Tous les conseils en Immobilier

L’avis de Emmanuel Coste - Architecte de La Bonne Maison Agence Coste Architectures
Indicateur Bertrand : D'où vient ce projet de maison ?

Le Centre-Val de Loire entame sa mutation
Avec de nouveaux défi s économiques, la région retrouve un certain élan, y compris dans l’immobilier.

Je souhaiterais savoir en quoi consiste une offre de prêt lorsqu'on sollicite un crédit pour un achat immobilier ? (Stéphanie M.,Cergy-Pontoise,95)

Directeur technique d’OC Résidences

Bordeaux, un prestige conservé, 3e ville où investir en 2014
Détrônée de la place de leader, la perle d’Aquitaine n’en demeure pas moins dans le trio de tête. Son patrimoine d’exception et ses quartiers en devenir attirent les investisseurs.

Sud-ouest : l'accession aidée a le vent en poupe
De nombreuses collectivités et professionnels de la construction ont pris conscience de l'enjeu que représentent les primo-accédants. Résultat : l'offre est bien présente.

Lille, 9ème des villes au palmarès où investir en 2012
A une heure seulement de Paris en TGV, Lille séduit les cadres pour ses facilités d’accès, son tissu d’entreprises et les étudiants pour ses pôles universitaires réputés comme la « Catho ».

Cergy-Pontoise, futur n°1 de l'immobilier neuf en Val-d'Oise ?
Ces derniers temps, on parlait moins qu'auparavant de Cergy-Pontoise. Pourtant, depuis que l'Etat a remis les clés de la ville nouvelle à la communauté d'agglomération, lus de 1 200 logements ortent de terre bon an mal an. Le point chaud a été sans conteste les Hauts-de-Cergy, un quartier en développement au pied de la gare RER et du cinéma UGC. S'achèvent sur ce secteur 1 000 logements, mais la mise sur le marché de 400 autres par an s'annonce pour les prochaines années. "Les prix sont abordables, argumente Dominique Lefebvre, maire de Cergy et président de l'agglomération. Les premiers appartements sont partis à 2 700 e/m2 et maintenant, ils approchent les 3 000 e/m2. Ils ont été acquis par des propriétaires-occupants souvent locaux, mais aussi par des investisseurs articuliers qui habitent sur l'agglomération et croient dans son développement."

Vivrélec, Qualitel, Promotelec, Habitat et Environnement, Haute Qualité Environnementale ? Difficile de s'y retrouver dans la jungle des appellations mystérieuses et de savoir ce qu'elles recouvrent exactement. Disons pour commencer que les promoteurs sont de plus en plus nombreux à faire certifier la qualité de leurs programmes ou de certains aspects, comme l'installation électrique par exemple, par des organismes indépendants qui attribuent leur label en fonction de certains critères.

L’AVIS DE GUY MOLL-ESCARPENTER, adjoint à l’urbanisme et au renouvellement urbain de Floirac
Indicateur Bertrand : Quelle place consacrez-vous à l’habitat sur Floirac ?

Le principe des prêts à échéances modulable est très simple et offre des avantages incontestables. Il vous permet, en effet, de moduler les mensualités de votre prêt par exemple tous les ans en fonction de vos besoins. Si vous décidez d'augmenter votre mensualité, vous rembourserez plus rapidement votre crédit et en réduirez d'autant le coût. A l'inverse, si vous avez des difficultés ponctuelles ou un achat important à réaliser, par exemple changer de voiture, peut-être aurez-vous avantage à réduire votre mensualité durant quelques mois. Les prêts modulables offrent également cette possibilité. Dans un tel cas, la durée du prêt s'allongera et renchérira le coût du crédit. En matière de prêt modulable, les formules sont bien rodées et tous les établissements financiers en proposent, qu'il s'agisse de banques de dépôts ou de banques spécialisées en financement immobilier. Dans la plupart des cas, l'augmentation à la hausse comme à la baisse représente de 20 à 30 % de la mensualité d'origine. Sous certaines conditions cependant. A titre d'exemple, à l'UCB, la modulation des échéances est possible dès le 13e mois. Si vous souhaitez rembourser plus vite, vous pouvez augmenter votre mensualité jusqu'à 30 % de l'échéance précédente. Ce qui diminue la durée du crédit. A l'inverse, si vous voulez abaisser votre mensualité, deux conditions doivent être respectées. En premier lieu, pour pouvoir abaisser votre mensualité, il faut que vous ayez auparavant procédé à une augmentation d'échéance. En second lieu, la baisse ne peut déboucher sur une mensualité inférieure à celle d'origine. A noter aussi que la faculté de modifier les mensualités est limitée à cinq fois sur toute la durée du prêt.

Immobilier bords de mer : Le prestige d'un nouvel horizon
Pour un pied-à-terre, une résidence secondaire ou un logement principal, l'immobilier haut de gamme de bord de mer est un joyau qui se décline à l'infini. Embarquement immédiat pour un marché où la pierre n'a souvent pas de prix.

Différé d’amortissement et report d’échéance
Vous envisagez d'acheter un logement neuf ? De faire construire ou encore d'acquérir de l'ancien avec travaux ? Continuer à payer votre loyer, tout en remboursant votre emprunt. Ce qui peut vite devenir insupportable pour votre budget. Dans un tel cas, la banque peut vous proposer un différé d'amortissement. Au lieu de rembourser l'échéance de votre prêt en totalité, vous ne remboursez que les intérêts et la prime d'assurance, ce qui vous permet de ne pas trop vous serrer la ceinture durant le laps de temps qui vous sépare de l'emménagement dans votre nouveau logement. Certaines banques proposent cette souplesse qui peut parfois s'étaler sur un ou deux ans, voire plus. Ainsi, à l'UCB, ce différé qui peut être total (y compris les intérêts), s'étale sur 36 mois maximum. Mais faut-il le préciser, il a un coût supplémentaire par rapport à un crédit amortissable dès le départ. Si vous ne souhaitez pas utiliser cette souplesse, sachez que la plupart des banques propo sent le report des mensualités en cas de besoin. C'est par exemple le cas chez LCL. Ainsi, à partir de la 3e année de votre crédit, vous pouvez reporter jusqu'à neuf mensualités sur toute la durée de votre crédit. A l'UCB, vous disposez de cinq "jockers". Autrement dit, sur toute la durée de votre prêt, vous avez la possibilité de reporter cinq mensualités sans avoir à les motiver.

François Drouin Président du directoire du Crédit Foncier de France
"De mal nécessaire, le crédit immobilier est devenu une réelle opportunité pour réaliser son projet." Indicateur Bertrand :Quel bilan tirez-vous de l'année 2006 et quelles sont, selon vous, les perspectives d'évolution du marché immobilier ? François Drouin : Le marché immobilier d'habitation en 2006 a poursuivi la décélération déjà observable en 2005. Plusieurs signes en témoignent : le nombre de cessions reste inscrit à un haut niveau mais progresse moins (autour de 3 %) ; le niveau des stocks de logements s'accroît dans l'ancien et dans le neuf ; la hausse générale des prix ralentit. Constatée localement, elle résulte d'un quasi-plafonnement des valeurs les plus hautes et du resserrement par le bas de l'échelle des prix. Mais le point majeur reste sans doute la persistance d'une demande qui ne faiblit pas. Les ménages parviennent à faire face à la hausse des prix par des emprunts à taux faibles et durées longues, par des aides familiales ou l'acquisition de superficies moindres dans des quartiers moins recherchés. Je note par ailleurs que les prêts aidés tels que le prêt à 0 % constituent des réponses intéressantes pour les ménages à revenus modestes. I. B. :Quel regard portez-vous sur la mise en place des dispositifs Robien recentré et Borloo neuf ("populaire") ? F. D. : Tout d'abord, le marché de l'investissement locatif reste très actif. En effet, le contexte économique et financier lui est aujourd'hui favorable, avec des niveaux de taux d'intérêt encore bas, une fiscalité attractive et une pénurie avérée de l'offre locative dans certaines régions. Les clients qui réalisent un investissement locatif poursuivent simultanément plusieurs objectifs : constituer/valoriser/ transmettre un patrimoine ; se créer des revenus complémentaires ; préparer leur retraite, tout cela dans un contexte fiscal favorable. Le choix du régime optimisant l'opération dépend évidemment des objectifs de l'investisseur : il doit avant tout être guidé par le marché local et donc les besoins. Par exemple, pour Paris intra-muros, le prix marché reste élevé et le régime Robien recentré peut être le dispositif adéquat. A l'inverse, les communes de première couronne dans des villes populaires sont attractives en investissement Borloo où les plafonds propres à ce régime pénalisent peu l'investisseur. D'autres objectifs peuvent également guider l'investisseur dans ses choix. S'il souhaite par exemple louer à un ascendant ou un descendant, il choisira le Robien recentré qui lui offre cette possibilité à la différence du Borloo. I. B. : Votre dernière enquête menée avec Paris Dauphine souligne l'impact de mutations sociologiques profondes qui influent sur la demande de logement. Quels sont les grands enseignements à en tirer ? F. D. : Le marché du logement en France a été marqué entre la Libération et les années 80 par trois chocs : la reconstruction, l'urbanisation et le développement des flux migratoires. Après cette période de construction très active, on pensait que tout était rentré dans l'ordre avec une production annuelle de 300 000 logements par an. Or, l'étude fait apparaître un véritable choc sociologique qui bouleverse la demande de logement, sous l'influence conjuguée de plusieurs changements sociologiques déterminants : l'éclatement de la cellule familiale, l'allongement de la durée de vie, les nouveaux flux migratoires et la part croissante du montant des investissements étrangers en France. Toutes ces causes structurelles viennent se cumuler et ont permis aux auteurs de l'étude d'estimer le besoin de construction de logements à 500 000 par an. I. B. : Quelles sont les évolutions majeures en matière de crédit immobilier en France ? F. D. : Le marché du crédit immobilier a fait l'objet de profondes transformations ces dernières années. Les taux favorables du crédit immobilier ont soutenu l'appétence confirmée des Français pour la propriété. Manifestation la plus visible de cet engouement : le taux de propriétaires est passé à 57 % contre 35 % après-guerre. Le recours au crédit immobilier est désormais bien installé dans les mentalités et ne fait plus peur. De mal nécessaire, il est devenu une réelle opportunité pour réaliser son projet immobilier, qui reste pour beaucoup de ménages LE projet d'une vie. Le profil des clients aussi a évolué. Les 55/65 ans veulent devenir propriétaires sans pour autant voir leur budget diminuer (culture, loisirs…). Les primo-accédants, eux, sont souvent moins jeunes (30 ans) du fait de la hausse des prix de l'immobilier et de leur situation professionnelle parfois précaire (CDD, intérim…). Dans le même temps, ils sont plus nombreux à acquérir un bien immobilier, préférant le remboursement d'une échéance de prêt immobilier au paiement d'un loyer généralement d'égal montant. Pour faire face à la diffusion à grande échelle du crédit immobilier, les banques ont développé leur offre de financement avec des formules de prêts adaptées aux besoins des différents types de clientèles : lissage des mensualités, allongement des durées, mixage des profils et des tarifications, services packagés. Les solutions de prêts à taux révisable, dont le Crédit Foncier a d'ailleurs été le précurseur, ont connu une forte croissance avec des montages sécurisés sur des durées de plus en plus longues. Elles ont aussi permis d'abaisser les mensualités de remboursement et donc d'augmenter la capacité d'emprunt.

La reprise de l’immobilier neuf est-elle menacée ?
Si les mises en chantier progressent et tirent les chiffres de la construction vers le haut, le nombre de ventes semble fléchir. Et les récentes annonces du gouvernement concernant le Pinel et le PTZ ne rassurent pas les professionnels.

Puis-je bénéficier d'un avantage fiscal pour des travaux d'amélioration dans ma résidence principale ? (Laure D., Saint-Brieuc, 22)

L'avis de Jean-Pierre Fourcade - Sénateur-maire de Boulogne
Indicateur Bertrand : Comment est envisagée la mixité sur les terrains Renault ?