Le Centre-Val de Loire entame sa mutation

Avec de nouveaux défi s économiques, la région retrouve un certain élan, y compris dans l’immobilier.

Le Centre-Val de Loire entame sa mutation
Le Centre-Val de Loire entame sa mutation

Proche de l’Île-de-France, cette région est surtout dynamique sur sa frange nord et dans ses grandes villes (Orléans, Tours, Chartres). Elle en tire l’essentiel de sa croissance démographique (+10 %), ce qui la place en 9e position des 13 nouvelles régions. Peu dense, elle compte une trentaine de villes de plus de 10 000 habitants. Plutôt rural, le territoire affiche un PIB de 69 milliards d’euros (3 % de la richesse nationale) et de 26 500 € par habitant.


La région prend toutefois son destin en main et s’est dotée de cinq pôles de compétitivité et une réorientation vers la pharmacie, la chimie et la cosmétique. « C’est aussi la première région céréalière de France et d’Europe, rappelle toutefois le Crédit foncier dans une étude sur les nouvelles régions, une agriculture particulièrement compétitive. »


La région n’a pas non plus à rougir de son taux de chômage (9,5 %). Avec 135 000 habitants intra-muros et 480 000 à l’échelle de l’aire urbaine, Tours est la ville la plus peuplée. Elle est suivie d’Orléans (114 000 habitants intra-muros et 421 000 dans l’aire urbaine), puis de Bourges, Châteauroux, Blois et Chartres.


Sur le plan immobilier, le Centre-Val de Loire retrouve des couleurs avec des ventes de logements neufs en hausse de 45 % sur un an au 3e trimestre 2015, là encore grâce à l’appétence des investisseurs dont la part représente désormais 66 %. Les ventes aux accédants à la propriété augmentent également mais plus modérément (+ 13 %). Les prix restent assez stables, comme à Orléans où le mètre carré se négocie 2 980 € et à Tours, où il grimpe à 3 146 . À Chartres en revanche, les prix accusent une légère baisse avec un prix ramené à 3 074 /m2.

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