Tous les conseils en Immobilier

Les marchés contrastés de Rhône-Alpes

Les marchés contrastés de Rhône-Alpes

De la taille de la Suisse et aussi peuplée que le Danemark, la région Rhône-Alpes est formée d'une mosaïque de marchés. Les alentours de Chambéry, d'Aix-les-Bains et d'Annecy attirent des acquéreurs de la moitié nord et sont promis à un bel avenir. La Drôme garde des prix compétitifs ; Valence, lancée dans la requalification de ses fau- bourgs, a construit 3 000 logements en trois ans et concocte la réhabilitation de la caserne de Latour-Maubourg en quartier d'avantgarde. A la suite de l'approbation de son PLU, Grenoble attire les groupes nationaux de promotion : la Fédération des promoteursconstructeurs (FPC) locale est ainsi passée de 10 à 25 membres. Revers de la médaille, "les prix de vente subissent une flambée affolante alors que les propriétaires fonciers se retrouvent avec des pactoles incroyables", martèle Bernard Nucci, le président de la FPC des Alpes (voir encadré).Pour produire un logement à moins de 3 000 r/m2 sur une parcelle privée,nous devons acquérir le foncier entre 200 et 260 r/m2 Shon, mais tous les projets signés montent jusqu'à 500/700 r/m2 Shon. En conséquence, les seules opérations abordables pour les acquéreurs sont gérées par les Sem grenobloises sur des terrains publics." Les meilleurs taux d'écoulement ? Sur la Zac Teisseire, une zone Anru où les prix de sortie sont de l'ordre de 2 500 e/m2 en TVA à 5,5 %. L'avenir se jouera-t-il sur ce type de quartier d'autant qu'une trentaine de communes rhône-alpines ont posé leur candidature pour bénéficier du programme national de renouvellement urbain ?

Les économies d’énergie

Les économies d’énergie

Le bâtiment de demain sera à énergie positive ou ne sera pas. C'est du moins la farouche volonté de milliers d'acteurs de la construction. Les initiatives se multiplient ; tour d’horizon des plus prometteuses.

La Savoie offre des opportunités

La Savoie offre des opportunités

Savoie et Haute-Savoie concentrent l’essentiel de l'offre. Les Trois Vallées figurent au rang des destinations les plus prisées. En premier lieu Courchevel et Méribel. De son côté, La Plagne est à suivre de près.

Alpes-Maritimes : Le royaume du pied-à-terre

Alpes-Maritimes : Le royaume du pied-à-terre

Entre mer et montagne, la Côte d’Azur, convoitée par une clientèle étrangère fortunée, s’affiche comme la région phare du pied-à-terre de luxe.

Marseille et Nice : la mer pour horizon

Marseille et Nice : la mer pour horizon

Marseille et Nice ont la particularité d'être les deux principales métropoles françaises bénéficiant d'une façade maritime en Méditerranée. Si à Marseille, l'essentiel des réalisations se porte plutôt vers les quartiers Nord, 14e, 15e et 16e arrondissements, il reste cependant encore quelques possibilités de devenir acquéreur d'un bien à proximité de la grande bleue.

Les diamants de l'habitat neuf du grand Lyon

Les diamants de l'habitat neuf du grand Lyon

Fin octobre, en Rhône-Alpes, plus de 500 appartements neufs étaient labellisés BBC-Effi nergie et 10 000 demandes, en cours. Une récolte certes jeune, mais très prometteuse. Enquête sur un marché en pleine expansion.

EXTENSION MAÎTRISÉE

EXTENSION MAÎTRISÉE

Limitée par la mer d'un côté et la campagne de l'autre, comment Saint-Malo envisage-t-elle son avenir ? Pour René Couanau, le maire, la réflexion sur le développement urbain de la ville devait concilier la réponse à la demande de nouveaux logements et la préservation de l'environnement. "Fallait-il s'étendre sur les terres agricoles, notamment les importantes cultures maraîchères, qui entourent la ville ? Nous avons voulu tenir compte, non seulement des contraintes que nous impose la protection du littoral, mais aussi afficher notre volonté de ne pas trop étendre la ville" affirme-t-on en mairie, en détaillant le nouveau PLU. Au programme donc, la réalisation de nouveaux logements sur du foncier libéré en ville, la requalification de certains quartiers, la création de nouveaux équipements, culturels ou sanitaires, comme un troisième établissement d'accueil pour les personnes âgées dépendantes. Car, comme le fait remarquer Marie-Christine Le Hérissé : "S'il faut tenir compte de l'activité touristique, qui constitue une part importante de notre économie, nous pensons la ville pour tous les Malouins, et ne souhaitons pas nous tourner vers le tout-tourisme". La ville, qui compte 26 % de logements sociaux, profite d'ailleurs aussi de son PLU pour se pencher sur le sort de ses quartiers les plus déshérités. Dans le quartier de la Découverte, qui concentre les problèmes sociaux et vit replié sur lui-même, la mairie espère favoriser l'itinéraire résidentiel et l'accession à la propriété en profitant des politiques de la ville actuelles, pour lancer une opération de requalification. Et parmi les nouveaux logements prévus, la mairie compte en réserver 181 à l'accession aidée ou à la location sociale, dans les trois années à venir. De même, dans le secteur convoité du littoral, le maire a souhaité une opération de maisons en location- accession sur les terrains dont la mairie est majoritairement propriétaire. Fonctionnant comme une sorte de vente en leasing, ce projet permettra l'accès à la maison individuelle pour quelques familles à revenus modestes.

Un jardin extraordinaire

Un jardin extraordinaire

Alors, lorsque cette maison se prolonge sur un golf, sorte d'immense jardin entretenu impeccablement, dont le calme n'est troublé que par l'apparition de quelques petits véhicules silencieux transportant les golfeurs, on atteint l'idéal. Car habiter au bord d'un golf est le plus souvent synonyme de maison : "Le quartier du golf est très résidentiel, tranquille et pavillonnaire. Il n'était pas question d'entourer un tel espace d'immeubles développés en hauteur", explique-t-on à la mairie de Bussy Saint-Georges. Le golf 18 trous de la ville s'étend sur 50 hectares et son extension est en cours de réalisation. Elle permettra l'édification d'un parcours d'entraînement et d'initiation de neuf trous et celle d'un nouveau parcours de dimension internationale, de 18 trous. "C'est le quartier résidentiel le plus recherché de Bussy" estime un agent immobilier de la ville. "Certains clients viennent régulièrement nous consulter pour savoir si des maisons sont à vendre dans le quartier. Ils recherchent la perle rare : les maisons dont les fenêtres s'ouvrent directement sur une partie du parcours" ajoute-t-il. Les 219 logements qui entourent le golf de Bussy sont donc des maisons, et plutôt haut de gamme.

Garanties croisées

Garanties croisées

Si le promoteur/constructeur venait à ne pas remplir ses obligations (comme terminer le chantier à la date et au coût prévus), deux garanties entreraient alors en jeu pour protéger l'acquéreur. D'abord, la garantie de remboursement, qui permet à l'acheteur de récupérer intégralement les sommes déjà versées, en cas d'annulation de la vente ou d'abandon du programme. Quand le top départ des travaux est donné, la garantie d'achèvement entre alors en scène.

Narbonne - Quartier durable

Narbonne - Quartier durable

Le mercredi 4 avril 2007, la ville de Narbonne présentait le premier quartier 100% durable de France. Le coup d'envoi des travaux sera lancé début 2008. Il accueillera 650 logements sur une zone de 13 hectares jouxtant le théâtre/scène nationale et le canal de la Robine. Ce sera un quartier sans voitures. Situé à quelques minutes à pied du centre-ville, il sera bien imbriqué dans la continuité urbaine. Un gazéifieur produira, à partir de la filière bois, de l'électricité et du chauffage par cogénération. 6 500 m2 de capteurs photovoltaïques seront intégrés au bâti. Ce nouveau quartier ne connaîtra jamais la valse matinale des camions poubelles. Il sera en effet équipé du système Envrac, une collecte pneumatique des ordures ménagères sans odeur et silencieuse. Les consommations en eau potable seront réduites de moitié. Idem pour la consommation d'énergie. L'objectif affiché est ambitieux : “zéro dégagement de CO2”.

Natilia propose de nouvelles solutions pour la maison

Natilia propose de nouvelles solutions pour la maison

Laurent Deroussin, Directeur commercial du réseau Natilia s'exprime sur la particularité des maisons en ossature bois.

PILOTE FILMS

PILOTE FILMS

Avec Russound, de la musique et des images dans toute la maison

3 questions à Stéphanie Jannin

3 questions à Stéphanie Jannin

Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole et déléguée à l’urbanisme et à l’aménagement durable de Montpellier.

Souscrire un prêt relais

Souscrire un prêt relais

Non, décidément, Alice et Sylvain n'ont pas à s'inquiéter. S'ils dénichent l'appartement qui leur convient, ils peuvent notamment souscrire un prêt relais. De quoi s'agit-il ? Dans la mesure où ils n'ont pas encore vendu et qu'ils ne peuvent pas disposer du capital qui pourrait leur servir d'apport personnel, la banque peut leur faire une avance sur la valeur du futur logement et leur donner la possibilité de rembourser cette avance dès que la vente sera effective. Certes, ce prêt n'a pas toujours eu bonne presse. Surtout lorsque les taux de crédit étaient élevés et que le marché immobilier ne se présentait pas au meilleur de sa forme. Mais, depuis quelques années, la donne a changé. Le marché de la revente affiche une bonne santé et les biens partent rapidement. A condition toutefois que celui-ci soit de qualité et que notre couple ne soit pas trop gourmand. Toutes les banques proposent ce type de montage.

Henry Buzy-Cazaux - Délégué général de la FNAIM

Henry Buzy-Cazaux - Délégué général de la FNAIM

Indicateur Bertrand : La Fédération nationale de l’Immobilier (FNAIM) annonce la baisse des prix de l’immobilier ancien de 2,9 % au 3e trimestre. Vous attendiez- vous à ce repli ? Henry Buzy-Cazaux : Oui, parce que nos données mensuelles avaient fait état d’une baisse des prix en juillet et en août, confirmée en septembre. Ce repli est maintenant clairement avéré, alors qu’il se montrait plutôt erratique au cours du 1er semestre. Nous savions depuis longtemps que le niveau des prix était en décalage par rapport à la solvabilité des ménages, et qu’il aurait pour effet de tempérer les augmentations et d’infléchir le marché à la baisse. C’est un phénomène normal de fin de cycle. Par contre, nous ne nous attendions pas au resserrement du crédit. En mai et juin, nous avons constaté un revirement des banques, dont l’attitude a été beaucoup plus restrictive dans la distribution des prêts. Cela a eu pour conséquence de redresser l’activité immobilière à partir d’une moindre fréquentation des agences et de “casse” – pour emprunter une expression de négociateur, c’est-à-dire de ventes qui n’aboutissent pas, faute d’obtention de financement. I.B. : Sur quels segments se situe particulièrement la “casse” ? Sur les grands logements et les maisons, dirait-on ? H.B.-C. : Il est délicat de tenir un discours unique à ce sujet, car des disparités régionales apparaissent. Mais nul ne peut nier que la réticence des banques se manifeste surtout par rapport au financement des opérations les plus onéreuses, à hauteur de 450 000 à 500 000 euros. Par conséquent, les appartements des grandes villes, comme Paris, et les maisons sont les plus concernés. I.B. : Vos adhérents ont-ils des clients qui rencontrent des problèmes avec leurs prêts-relais ? H.B.-C. : Ce phénomène est beaucoup moins répandu dans les agences immobilières que sur le marché de particulier à particulier, car l’agent immobilier a pour mission de trouver le prix d’équilibre de la vente. Vis-à-vis du vendeur, ce rôle est didactique, d’autant que les négociations deviennent plus âpres à mesure que le marché se durcit. L’agent immobilier a pour métier, et il le fait très bien, d’inciter les vendeurs à la modération. En professionnel du flux, il ne peut pas se payer le luxe de garder trop longtemps un bien en vitrine – si celui-ci n’est pas vendu au bout de 18 mois, c’est souvent en raison de son prix. Les produits anciens se situent dans la partie dense du patrimoine, centre-ville ou proche périphérie, et n’ont pas de gros défauts rédhibitoires. I.B. : Quel niveau de remise peut espérer l’acquéreur ? H.B.-C. : Tout dépend si, à l’origine, le prix a été ou non fixé à sa juste valeur. Un bien mal évalué et présenté depuis 6, 8 ou 9 mois, pourrait ainsi subir une décote de 10 à 15 %. Ce cas de figure n’est pas rare. Quand le mandat a été bien pris, mais avec des visites insuffisantes, le prix peut être corrigé de 2 à 3 % au bout de trois mois. I.B. : Pensez-vous que cela ira plus loin ? H.B.-C. : Si les banques n’étaient plus au rendez-vous, l’économie serait bloquée, dont le marché immobilier en premier lieu. Nous vivons une période tellement folle que nous n’excluons pas cette sombre hypothèse. Mais ce scénario peut être évité à l’aide d’outils, comme la baisse des taux d’intérêt et les mesures en faveur de l’accession sociale, par exemple. Je pense que nous finirons l’année avec une baisse des prix de 5 à 6 %, qui pourrait se prolonger au même niveau en 2009. Cela induit une fourchette large de 10 à 15 % sur 18 mois, puisque le 1er semestre n’a pas enregistré de baisse. Cette érosion en pente douce pourrait permettre la resolvabilisation des acquéreurs. I.B. : Comment les agences immobilières résistent-elles dans cette conjoncture ? H.B.-C. : Les agences, comme les études notariales et les promoteurs, vont être touchées. Mais cela ne fait que 3 à 4 mois que leur activité est affectée, alors que leur capacité de résistance joue sur plusieurs mois, notamment en ajustant la variable de l’emploi. En général, la profession, et non les adhérents de la FNAIM, ont recours à 70 % d’agents commerciaux. Les agences ont également la possibilité de réduire leurs investissements, tels que la publicité et la formation. La FNAIM va d’ailleurs mettre en place une cellule, dans le but d’aider ses adhérents à choisir les meilleures solutions. I.B. : Malgré tout, l’immobilier reste-t-il un bon investissement ? H.B.-C. : Plusieurs de nos adhérents sont consultés par des clients paniqués, qui veulent convertir en immobilier leurs liquidités ou leur portefeuille d’actions. Ceci prouve bien que, quelles que soient les circonstances, il existe toujours un fond de confiance envers la pierre. L’immobilier est et restera un marché soustendu par le besoin. Une famille aura toujours l’obligation de se loger, de s’agrandir… Un tel investissement rime avec plus-value, la seule condition étant de garder le bien au-delà de 6, 7, voire 12 ans. Et s’il s’agit d’une résidence principale, cette plus-value n’est pas imposable. L’immobilier demeure le moyen sûr d’asseoir sa situation financière.

CASANOVA

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Le câblage clé en main