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Dans le nouveau quartier de Vilmorin
Rue Sergent-Lucien, Bouygues Immobilier a lancé la dernière tranche de Cœur de Massy. Si les produits classiquement choisis par les investisseurs, du studio au 2-pièces se sont tous envolés, la nouvelle résidence a des arguments pour un public familial, à la recherche d'une résidence principale en primo-accession, pour les plus petites surfaces ou pour s'agrandir. A quelques pas de la gare et des commerces, la future résidence de standing dispose en effet de 3 et 4-pièces, avec au rez-de-chaussée des jardins privatifs et de belles terrasses au dernier étage. Ils s'affichent au prix moyen de 3 816 €/m2 pour une livraison au 4e trimestre 2007. Selon le service commercial, près d'une vingtaine de 3-pièces sont en vente à partir de 221 000 €. A titre d'exemple, un 3-pièces est proposé 230 000 € pour une surface de 62,05 m2, en rez-de-chaussée, avec une terrasse exposée nord-ouest. Quelques 4-pièces démarrent à 270 000 € et un beau 5-pièces est proposé à 313 000 €. Sur la même artère, à l'angle de l'avenue Salvador-Allende sur la Zac Vilmorin 3, Interconstruction réalise Garden Plazza, 47 appartements, "dotés de grandes baies vitrées pour faire entrer la lumière, dont une majorité exposée plein sud", précise le service marketing. Le programme est tout particulièrement mis en avant par le promoteur francilien au niveau régional, "conciliant modernité, élégance, luminosité et vues imprenables dans un espace de verdure à 15 km de Paris". Tous les lots bénéficieront des labels Qualitel et Habitat et Environnement. Côté pratique, ils se situent près de la gare RER mais aussi d'un arrêt de bus pour rejoindre la gare d'Antony. Si les 3 et 4-pièces offrent une quinzaine de disponibilités à ce jour. Les grandes familles peuvent aussi choisir des 5-pièces. Ils démarrent à 377 000 € pour des surfaces comprises entre 101 et 106 m2. De rares opportunités avec terrasse existent également aux mêmes superficies, avec les mêmes surfaces habitables. Eiffage Immobilier a choisi la rue Robert- Schuman pour imaginer dans ce quartier à mi-chemin entre centre-ville et gare TGV/RER sa nouvelle réalisation. Composée de 8 maisons de 5-pièces à partir de 110 m2, elle affiche un premier prix à 397 000 €. En bordure d'un "amphithéâtre de verdure", d'un mail et d'une allée piétonne, le lotissement comporte aussi une résidence en copropriété. 48 appartements se déclinent du studio au 5-pièces (dont une petite dizaine est encore en stock, à partir de 313 000 €). Baptisé Toscania, ce programme aux accents résolument familiaux est commercialisé par une agence alto-séquanaise, CPM Patrick Musy, avec un kiosque sur place. "Le quartier a su préserver un urbanisme à échelle humaine en privilégiant des espaces piétons paysagés bordant des résidences de grand standing à l'architecture contemporaine", précise-t-on au service marketing au sujet de la Zac Vilmorin, déjà bien avancée mais en évolution pour encore 4 à 5 ans. Toujours sur la même parcelle, Bouwfonds Marignan développe également une nouvelle résidence, de 44 appartements aux lignes contemporaines. Les petites surfaces de Dominance se sont là encore en- volées mais restent des 3 (à partir de 268 000 €), 4 (à partir de 306 000 €) et 5-pièces (353 000 €). "Tous les appartements ouvrent sur des terrasses ou des balcons, précise le commercialisateur. Le rez-de-chaussée surélevé ménage de superbes terrasses qui font écho aux loggias en attique du dernier étage". Les premières livraisons sont annoncées pour le 1er trimestre 2008. Convaincu par l'attractivité des lieux, Bouwfonds Marignan s'apprête à y lancer un autre programme. Baptisé Tasmania, il s'agira d'une résidence close, du 2 au 5-pièces, dont certains duplex s'articuleront autour d'un jardin intérieur, avec quelques parcelles privatives. Enfin, au début de la rue Victor-Basch, le promoteur Icade-Capri démarre la commercialisation des Océanes, quatre petites résidences, la Frégate, la Goélette, la Brigantine et la Caravelle, dotées d'appartements fonctionnels et lumineux, du 2 au 6-pièces duplex. Toutes les surfaces restent disponibles. Au dernier bilan, neuf 2-pièces, trente quatre 3-pièces, cinq 4-pièces et une petite dizaine de 5-pièces et plus pour répondre à la demande des familles nombreuses, dans ce secteur bien équipé en services et établissements scolaires. A titre d'exemple, des 5-pièces duplex, entre 96 et 101 m2, y sont à vendre de 334 750 à 391 400 €. L'ensemble devrait être livré à partir du 4e trimestre 2008.

Et le problème est loin d'être futile : à en croire Robert Kandel, climatologue directeur de recherche au CNRS : "La construction immobilière figure parmi les activités humaines qui augmentent considérablement l'effet de serre. Directement du fait de la fabrication des matériaux, et indirectement par son fonctionnement grand consommateur d'énergies et surtout par les transports routiers induits par un urbanisme de plus en plus étalé. En France, où l'énergie nucléaire est développée, le transport routier est le premier producteur de l'effet de serre". Du côté des acquéreurs, si l'on n'est pas forcément prêt à payer plus cher pour un logement "vert", on investit dans son cadre de vie, ce qui revient souvent au même, comme le souligne Michèle Pappalardo, présidente de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) : "Le problème du développement durable est avant tout un problème de qualité de vie et il n'est pas forcément abstrait ou très loin de nos préoccupations quotidiennes. Une bonne isolation par exemple, permet d'économiser l'énergie, mais est aussi et avant tout la garantie d'un logement agréable, où l'on peut vivre tranquille, sans oublier l'économie d'usage qui intéresse directement le porte-monnaie".

C'est l'événement de cette fin d'année : l'inauguration de la ligne 3 du tramway parisien (T3) est prévue pour le 16 décembre et elle sera mise en service le jour même. Elle reliera le pont de Garigliano, dans le sud-ouest parisien, à la Porte d'Ivry, dans le sud-est. Elle desservira 17 stations réparties sur le tiers sud de la périphérie de Paris.

Jean-Pierre Caffet - Adjoint au Maire de Paris, chargé de l'Urbanisme
Indicateur Bertrand : Le projet de réaménagement de la couronne parisienne, entre le boulevard des maréchaux et le périphérique, doit s'étendre sur plusieurs années. Onze quartiers aux portes de Paris sont concernés par cette intervention sociale et urbaine. Quelle est l'idée force de ce Grand Projet de renouvellement urbain (GPRU) ? Jean-Pierre Caffet : Il s'agit de faire en sorte que 200 000 Parisiens vivent mieux dans ces quartiers exposés à beaucoup de nuisances et en même temps, j'en ai la conviction, c'est probablement là qu'une partie de l'avenir de Paris va se jouer. Cela traduit d'abord une véritable relance en profondeur de la politique d'aménagement de la capitale. Cette relance est importante puisqu'elle concerne près de 10 % du territoire municipal. Elle nécessite également une importante politique foncière qui a fortement mobilisé les moyens de la Ville. Elle passe aussi par le dialogue. Il s'agissait de faire un urbanisme partagé avec les habitants, sans oublier naturellement qu'il nous revenait toujours, en tant qu'élus, de prendre la décision finale sur le contenu des aménagements proposés. Embellir l'ensemble des espaces publics, renforcer les transports en commun, traiter les espaces de liaisons, aménager de part et d'autre les territoires riverains avec des programmes diversifiés et de grande qualité, voila ce qui nous a guidé. D'où l'idée de définir des périmètres plus ou moins importants. Celui de Paris Nord-Est représente 200 hectares avec des politiques transversales de l'urbanisme, c'est-à-dire de la construction, donc de l'activité, du logement, des équipements publics, parfois des espaces verts, et faire revenir de l'emploi car ce sont des quartiers exposés au chômage. I.B. : Est-ce une façon également d'établir de nouveaux rapports avec la proche banlieue ? J-P. C. : Cette couronne de Paris entre les maréchaux et le périphérique est le terrain de jonction privilégié entre Paris intra muros et sa banlieue. La dynamique de l'agglomération est particulièrement importante pour nous. Ce vaste projet urbain est certainement une des clés de la réussite du Paris de demain. L'objectif est d'assurer une offre cohérente et convenable afin de répondre aux besoins très forts qui s'expriment en matière de vie quotidienne, d'emploi et de logement. En matière de logements il y a plus d'un million de mètres carrés qui sont, à l'heure actuelle, prévus dans ces opérations. I.B. :Avec Bertrand Delanoë, vous avez rencontré récemment le Premier ministre Dominique de Villepin à Matignon concernant le projet d'aménagement des Batignolles. Comment avance le dossier ? J-P. C. : A Matignon, la discussion a porté sur les grands principes d'aménagements. Parmi les points positifs : le projet de l'architecte François Grether initialement conçu pour le village Olympique ainsi que le parc de 10 hectares seront maintenus. C'est-à-dire que le parti global, l'organisation, la forme urbaine qu'a dessinée François Grether, avec un quartier de logements ouverts sur le Parc et entourant ou traversant un grand Parc partant de la rue Cardinet et qui remonte sur le Boulevard Berthier, a été validé. La protection de ces logements par la construction d'immeubles de bureaux et d'activités sur la dalle de la voie ferrée est également entérinée. Le nombre de logements à quelques dizaines près est validé aussi. Ce sera de l'ordre de 3 500 logements. Et il n'y a pas d'obstacle que sur ces 3 500 logements, 50 % soient des logements sociaux (NDLR : lors d'une première rencontre en septembre dernier, le Premier Ministre s'était dit "prêt à céder à la Ville de Paris la totalité des terrains des Batignolles à condition qu'elle s'engage à y réaliser dans un délai rapide 2 000 logements intermédiaires et 1 000 logements étudiants"). Il y a eu un accord entre le gouvernement et la Ville. Maintenant il va falloir mettre tout ceci en oeuvre et rentrer dans le vif du sujet, c'est-à-dire la négociation foncière.

Diversité de l'offre de logements
I. B. : L'offre de logements est-elle suffisamment diversifiée ?

Côte d'Azur : le prix de la tentation
La prise de conscience des acteurs du marché immobilier azuréen permet de diversifier l'offre disponible. Quant à l'emballement des prix, le frein est amorcé.

De la télésécurité à l’alarme anti-“homejacking” : Daitem tient toutes ses promesses!

Toulouse : l'offre s'étoffe et se diversifie
Au cours d'une table-ronde organisée par L'Indicateur Bertrand, les promoteurs du secteur ont présenté leur analyse du marché toulousain, caractérisé par sa progression tant en termes de ventes que de prix.

Christian Louis-Victor, président de l'UMF
L'UMF rassemble près de 600 professionnels de la maison individuelle. Son président nous fait partager sa vision du marché et les défis à venir.

Les atouts de l'immobilier neuf pour investir
La construction neuve se caractérise de plus en plus par des logements peu énergivores, et leur achat est soutenu par les dispositifs fiscaux. Le choix est alors primordial.

Tout comme dans l'ancien dispositif, pour bénéficier du prêt, vous devez être primo-accédant, c'est-à-dire acheter votre logement pour la première fois, ou n'avoir pas été propriétaire de votre résidence principale depuis au moins deux ans. Exceptions à la règle : si vous êtes titulaire (vous ou l'une des personnes vivant sous votre toit) d'une carte d'invalidité ou bénéficiaire d'une allocation adulte handicapé, d'une allocation d'éducation spéciale ou si vous êtes victime d'une catastrophe rendant votre logement inhabitable. En revanche, les situations de mobilité professionnelles prévues dans l'ancien dispositif ne sont plus prises en compte dans la nouvelle formule.

Pas question de se reposer sur ses lauriers ! La démarche HQE® est amenée à sans cesse évoluer. Ainsi, l’association s’est déjà investie dans la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement. Concrètement, la cible énergétique des référentiels de certification NF ouvrages-démarche HQE® s’appuie désormais directement sur les labels de performance énergétique. Considérant le label HPE (Haute performance énergétique) comme un minimum, l’association recommande de viser l’obtention du label THPE (très haute performance énergétique) ou, mieux encore, du label BBC (bâtiment basse consommation) en attendant un label bâtiment à énergie positive. Progressivement, les indicateurs environnementaux proposés par la norme NFP 01 020 (consommation de ressources énergétiques non renouvelables, changement climatique, pollution de l’eau, quantité de déchets produits…) seront calculés et affichés sur les certificats. Autre projet pour 2008 : l’apparition de nouveaux référentiels comme “commerce”, “hôtellerie”, “établissements de santé” et “bâtiments à vocation logistique”. Du côté des maisons individuelles, jusqu’à présent seules celles construites par des promoteurs pouvaient être certifiées. Désormais, ce sera aussi le cas pour les maisons imaginées par les architectes et construites par des artisans. Dernier projet d’envergure, l’Association HQE a lancé en novembre 2006 l’expérimentation HQE-Aménagement, à l’échelle des lotissements. L’objectif est plutôt ambitieux : maîtriser les impacts environnementaux des opérations d’aménagement, accroître leur qualité globale, ainsi que celle des futurs constructions, dans une perspective de développement durable. Jusqu’en 2009, cette méthode sera expérimentée sur sept lotissements et trois Zac, afin d’être validée, ajustée et améliorée.

Plus c'est loin, moins c'est cher. "Sur l'année, l'accalmie est sensible, avec une hausse extrêmement modérée, de l'ordre de 2 %, pour le département de Seine-et-Marne, dont le prix moyen s'établit à 3 258 e/m2", constate ainsi l'Adil dans son étude du marché du neuf en 2006. A 20 km de Paris, Chelles est en quelque sorte la première étape en Seine-et-Marne. Le prix moyen s'établit à 3 300 e/m2 pour les programmes neufs. Et ils sont nombreux, dans une ville qui a connu moult évolutions avec l'arrivée de la ligne E du RER et l'aménagement d'un nouveau quartier. "Les jeunes ménages modestes viennent nombreux, attirés par des prix raisonnables, une réputation moins sulfureuse que certaines villes voisines et les 20 mn de transports qui les séparent du quartier de Saint-Lazare", analyse un commercial chez Promogim, dont le programme Square & Jardin, livrable au 3e trimestre 2008, propose des 2-pièces à 141 000 e. A noter, parmi les nombreux programmes neufs, les Allées de Swann, un domaine de 29 maisons, parmi lesquelles les 4-pièces de 82 m2 démarrent à petit prix : 272 000 e.

Prêt Pas ou prêt du secteur libre ?
Une fois que vous avez réussi à constituer votre apport, vous devez trouver un prêt complémentaire. Il en existe de deux sortes : les prêts aidés et les prêts du secteur libre. Les prêts aidés ne concernent que les revenus modestes. Si les vôtres sont peu élevés et que vous achetez votre résidence principale, le prêt Pas (Prêt à l'accession sociale) doit retenir votre attention, d'autant qu'il ouvre droit (sous certaines conditions) à l'Aide personnalisée au logement (APL). Ce prêt de la famille des prêts conventionnés (PC) a la particularité d'être attribué sous conditions de ressources. A titre d'exemple, pour une famille de quatre personnes, vous ne devez pas excéder 31 294 € de revenus annuels en région parisienne et 24 959 € en province. Le montant du prêt peut atteindre 100 % du coût de l'opération, remboursable sur une durée de 5 à 30 ans. Le taux du prêt varie d'une banque à l'autre et se situe généralement dans la fourchette de taux habituelle (lire rubrique Barèmes et Indices)

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Nîmes Métropole par la fédération des promoteurs immobiliers.

Les prêts à 0 % des villes et départements
Pour favoriser l'accession à la propriété des acquéreurs modestes, certaines villes ont mis en place des prêts dont le fonctionnement est équivalent à celui du prêt à 0 %. L'aide est remboursable sans intérêt. Son montant est généralement identique à celui auquel vous avez droit pour le prêt à 0 %. Autrement dit, vous pouvez doubler votre prêt à 0 %. Parmi les villes et départements qui peuvent vous apporter leur concours, citons Paris, Toulouse, Nantes, les Hauts-de-Seine... Mais d'autres agglomérations ont également mis en place des aides à l'accession. C'est par exemple le cas de Marseille.

Privilégiez toujours l'emplacement
Même si vous achetez un bien pour vos loisirs, ne lésinez pas sur l’emplacement. C’est le seul gage de pérennité et de plus-value éventuelle à terme.