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Centre expert Midi-Pyrénées Une maison en toute liberté

Indicateur Bertrand : Quelle offre proposez-vous aux particuliers qui cherchent à financer une opération d'achat revente ?

Vous envisagez un investissement locatif. Mais êtes-vous bien informé des nouvelles conditions pour bénéficier d'une fiscalité avantageuse ? Voici une page dédiée à ce sujet pour vous y retrouver !

Si les loyers continuent d'augmenter, ils ne le font pas au même rythme que les prix de vente. Raison de plus pour regarder au-delà des avantages fiscaux quand on achète pour louer ! Tous les experts qui se penchent sur la situation du marché locatif privé constatent, à l'instar de ceux de la Fnaim, "une progression modérée des loyers". Lors de sa conférence de presse d'août dernier, la Fnaim, faisant le bilan de l'évolution générale des loyers sur l'année 2004, mettait en évidence "une évolution somme toute contenue par rapport à 2003, de l'ordre de 3,7 %, à comparer avec des variations annuelles qui ont pu atteindre 8,8 % en 2002 et 5,6 % en 2003, et cela quelle que soit la surface des logements, puisque la progression est à peu près la même du studio aux grands appartements".

La réduction d'impôts s'échelonne de 25 à 50 % selon les cas. Elle s'applique à dater de l'année d'achèvement du bien ou de l'année d'acquisition, et à la remise des clés. La réduction d'impôt est en effet égale à 25 % du prix d'achat du bien s'il devient la résidence principale de l'acquéreur et à 40 % si le logement est mis en location. Elle peut atteindre 50 % du montant de l'investissement dans le cadre d'une location “intermédiaire” : le logement doit alors respecter un plafond de loyer mensuel, ainsi qu'un plafond de ressources pour les locataires. Fort logiquement, la carotte fiscale est plus importante si l'investisseur s'engage dans le secteur où la demande locative est la plus élevée et concerne les personnes les plus modestes. A noter que la réduction d'impôt peut être majorée dans deux cas de figure : 10 % de plus si le logement se situe dans une Zone Urbaine Sensible et 4 % supplémentaires si des dépenses d'équipement en production d'énergie renouvelable ont été réalisées. En pratique, si l'investisseur met son logement en location dans le secteur intermédiaire, en ZUS, un logement équipé d'une source d'énergie solaire par exemple, sa réduction d'impôt grimpe à 64 % du prix d'acquisition du bien. Dans les trois scénarios, la base de calcul de la réduction d'impôt est plafonnée et réévaluée tous les ans : en 2006, le plafond s'établissait à 2 024 € TTC/m2, le calcul englobant la surface habitable plus une varangue de 14 m2 maximum.

Immobilier : objectif retraite
Tout indique aux futurs retraités qu'ils ont intérêt à se poser le problème de l'amélioration de leur pension. Et plus que jamais l'investissement immobilier fait partie des recettes à envisager. Explications.

Tout pour évaluer la rentabilité locative
Il existe différentes façons de calculer la rentabilité locative d’un bien. Mais pour l’investisseur, l’essentiel est de ne pas se tromper à l’achat. Démonstration.

TROIS QUESTIONS À MICHEL MOUILLART Professeur d’économie à l’Université Paris 10 de Nanterre
“Il faut soutenir la demande des clientèles modestes”

Un an après le Grenelle de l’Environnement et en attendant les nouvelles réglementations thermiques de 2010 et 2011, les constructeurs ont assimilé les atouts des énergies renouvelables. Ils développent des programmes bioclimatiques, avec de nouveaux procédés d’isolation et de chauffage, en utilisant l’énergie solaire ou la géothermie. Cette année, la tendance est à la maison “basse consommation d’énergie”. Dans le sillage de la Maison du Bon Sens, commercialisée par Phénix en 2008 et qui permet d’économiser 80 % d’énergie par rapport à une habitation classique, d’autres concepts font leur apparition. Le constructeur Maisons de l’Avenir propose ainsi la Maison écoperformante, construction à énergie positive, c’est-à-dire qui produit plus d’énergie qu’elle n’en dépense pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire, grâce à des panneaux photovoltaïques. Ces derniers permettent aux propriétaires de produire de l’électricité et de la revendre à leur fournisseur à prix très intéressant (le revenu moyen de la vente d’électricité est équivalent à 1 100 €TTC par an).

Les meubles multi-usages sont aussi en vogue : bibliothèque-bureau, tête de litétagères… Les couloirs deviennent des lieux de rangement, où l’on intègre placards et penderies. Quant au séjour, “il reste un lieu de vie où chacun se rassemble, confie Gwenaelle Zunino. Mais l’énorme changement, c’est que les gens ont maintenant intégré que l’on pouvait très bien faire plusieurs choses dans une même pièce. Résultat, le salon se segmente pour que celui qui écoute de la musique ne dérange pas celui qui est en train de lire sur le canapé”. Alain Bourdin, sociologue et urbaniste, note lui aussi que “cette pièce offre plus que jamais une souplesse d’utilisation. Plus question d’être dépendant du comportement de ses proches. Quand les membres d’une même famille n’ont pas du tout les mêmes emplois du temps, il faut que chacun puisse vivre sa vie, être ensemble tout en étant autonome. Par exemple, ne pas forcément prendre tous les repas en commun. Le salon est désormais un lieu où l’on peut faire varier les ambiances, au fil des heures. Écouter de la musique, lire, regarder la télé, être sur l’ordinateur... tout cela, dans la même pièce ”. Alain Bourdin pousse même plus loin son raisonnement : “Le logement est plus que jamais considéré comme un cocon. En clair, on doit s’y sentir en sécurité. D’où l’importance accordée à l’environnement du logement : est-il bien desservi par les transports, y a-t-il des écoles et des commerces à proximité, le climat qui y règne est-il serein ? Autant de questions essentielles, que se posent les futurs acquéreurs. ”

Le règlement, c'est le règlement
Selon le règlement de notre lotissement, le jardin situé à l'arrière des maisons constitue une zone non constructible.Puis-je contourner cette interdiction en installant une piscine démontable dans le sol ? (Arthur G.,Cahors, 46)

L’État multiplie les aides et avantages fi scaux, dans le but d’encourager fortement l’investissement dans la construction BBC. Explications.

Le département du Val-de-Marne est un bon compromis entre Hauts-de-Seine et Seine-Saint-Denis. Relevé par l'Adil 75 au 2e trimestre, le prix moyen dans le neuf y était de 4 613 e/m2, avec un net contraste entre Saint-Mandé à 9 300 e/m2 et Orly à 2 800 e/m2. À la fin de l'année, le centre de Nogent concentrait une petite offre haut de gamme, proche de 6 500 e/m2, et Vinci Immobilier lançait un projet à 600 m du RER Nogent/Le Perreux. Villiers-sur-Marne se montre plus abordable, à 4 500 e/m2, ouvrant l'accès au premier achat (avec apport) dans un « paysage urbain préservé », d'après la mairie, fière d'avoir replanté 400 pieds de vigne.

Aujourd'hui plus que jamais, le “confort d'été” est pris en compte dans les nouvelles constructions. L'idée, c'est de se protéger des surchauffes aux jours les plus chauds de l'année et bénéficier d'une sensation de fraîcheur lors de ces épisodes brûlants.

L’encadrement des loyers vers un décret d’application
Paris s’apprête à tester l’encadrement des loyers. Au vu des résultats, d’autres communes franciliennes pourraient adopter le même principe.

L'AVIS DE PASCAL MARION, Responsable du secteur Port-Marianne à la Serm
Une démarche environnementale raisonnée et négociée

De Toulon à Fréjus, des opportunités à saisir
Le Var offre une qualité de vie incontestable, de belles plages et des stations de renom. Il faut en profiter car les prix affichent des baisses significatives dans certaines stations.