Tous les conseils en Immobilier

La réception revient à accepter officiellement l'ouvrage qu'on vous livre. Il faut donc prendre son temps et noter tout ce qui ne va pas. Tous les détails comptent, vous devez examiner en détail votre logement.

Aujourd'hui plus que jamais, le “confort d'été” est pris en compte dans les nouvelles constructions. L'idée, c'est de se protéger des surchauffes aux jours les plus chauds de l'année et bénéficier d'une sensation de fraîcheur lors de ces épisodes brûlants.

Zoom sur les prix immobiliers en Ile-de-France
La Fédération des promoteurs immobiliers observe une hausse annuelle des prix de 2 % en Île-de-France pour une moyenne de 4 350 €/ m2, hors parking.

Tout pour évaluer la rentabilité locative
Il existe différentes façons de calculer la rentabilité locative d’un bien. Mais pour l’investisseur, l’essentiel est de ne pas se tromper à l’achat. Démonstration.

Jacques Roland : "Les isolants thermiques ne sont pas tous de bons isolants acoustiques. Un mauvais choix pourrait conduire à dégrader le confort acoustique. Certains doublages thermiques sont par exemple défavorables à l'acoustique (isolants en mousse cellulaire...). On utilisera de préférence des doublages thermiques à base de polystyrène élastifié ou de laine minérale, plus satisfaisants au point de vue acoustique". Difficile parfois de s'y retrouver ! Le CSTB donne des repères pour appliquer la réglementation. Nous produisons des documents pour donner des exemples de solutions acoustiques. Et des logiciels, dont Acoubat, le plus connu, permet de calculer la performance acoustique d'un bâtiment. A la demande des industriels, nous testons aussi dans notre laboratoire des produits (fenêtres, portes, cloisons...) pour évaluer leurs performances acoustiques. Ces évaluations de produits et procédés de construction ont pour objectifs de vérifier et d'attester de leur qualité. Les essais consistent à évaluer les propriétés acoustiques des produits ou composants à partir d'échantillons et selon des normes européennes. Par exemple, un essai récent permet de tester le bruit d'un revêtement de sol dans la pièce où l'on marche. Un autre permet de mesurer le bruit que fait la pluie en tombant sur une fenêtre de toit. Une véritable aide au développement de produits performants.

En cas de malfaçon, faites jouer la garantie de parfait achèvement
Il y a trois mois, nous avons pris livraison de notre maison, et des fissures commencent déjà à apparaître. Quels sont nos recours ? (Jean et Marie D., Blonville, 14)

Jean-Pierre Caffet - Adjoint au Maire de Paris, chargé de l'Urbanisme
Indicateur Bertrand : Le projet de réaménagement de la couronne parisienne, entre le boulevard des maréchaux et le périphérique, doit s'étendre sur plusieurs années. Onze quartiers aux portes de Paris sont concernés par cette intervention sociale et urbaine. Quelle est l'idée force de ce Grand Projet de renouvellement urbain (GPRU) ? Jean-Pierre Caffet : Il s'agit de faire en sorte que 200 000 Parisiens vivent mieux dans ces quartiers exposés à beaucoup de nuisances et en même temps, j'en ai la conviction, c'est probablement là qu'une partie de l'avenir de Paris va se jouer. Cela traduit d'abord une véritable relance en profondeur de la politique d'aménagement de la capitale. Cette relance est importante puisqu'elle concerne près de 10 % du territoire municipal. Elle nécessite également une importante politique foncière qui a fortement mobilisé les moyens de la Ville. Elle passe aussi par le dialogue. Il s'agissait de faire un urbanisme partagé avec les habitants, sans oublier naturellement qu'il nous revenait toujours, en tant qu'élus, de prendre la décision finale sur le contenu des aménagements proposés. Embellir l'ensemble des espaces publics, renforcer les transports en commun, traiter les espaces de liaisons, aménager de part et d'autre les territoires riverains avec des programmes diversifiés et de grande qualité, voila ce qui nous a guidé. D'où l'idée de définir des périmètres plus ou moins importants. Celui de Paris Nord-Est représente 200 hectares avec des politiques transversales de l'urbanisme, c'est-à-dire de la construction, donc de l'activité, du logement, des équipements publics, parfois des espaces verts, et faire revenir de l'emploi car ce sont des quartiers exposés au chômage. I.B. : Est-ce une façon également d'établir de nouveaux rapports avec la proche banlieue ? J-P. C. : Cette couronne de Paris entre les maréchaux et le périphérique est le terrain de jonction privilégié entre Paris intra muros et sa banlieue. La dynamique de l'agglomération est particulièrement importante pour nous. Ce vaste projet urbain est certainement une des clés de la réussite du Paris de demain. L'objectif est d'assurer une offre cohérente et convenable afin de répondre aux besoins très forts qui s'expriment en matière de vie quotidienne, d'emploi et de logement. En matière de logements il y a plus d'un million de mètres carrés qui sont, à l'heure actuelle, prévus dans ces opérations. I.B. :Avec Bertrand Delanoë, vous avez rencontré récemment le Premier ministre Dominique de Villepin à Matignon concernant le projet d'aménagement des Batignolles. Comment avance le dossier ? J-P. C. : A Matignon, la discussion a porté sur les grands principes d'aménagements. Parmi les points positifs : le projet de l'architecte François Grether initialement conçu pour le village Olympique ainsi que le parc de 10 hectares seront maintenus. C'est-à-dire que le parti global, l'organisation, la forme urbaine qu'a dessinée François Grether, avec un quartier de logements ouverts sur le Parc et entourant ou traversant un grand Parc partant de la rue Cardinet et qui remonte sur le Boulevard Berthier, a été validé. La protection de ces logements par la construction d'immeubles de bureaux et d'activités sur la dalle de la voie ferrée est également entérinée. Le nombre de logements à quelques dizaines près est validé aussi. Ce sera de l'ordre de 3 500 logements. Et il n'y a pas d'obstacle que sur ces 3 500 logements, 50 % soient des logements sociaux (NDLR : lors d'une première rencontre en septembre dernier, le Premier Ministre s'était dit "prêt à céder à la Ville de Paris la totalité des terrains des Batignolles à condition qu'elle s'engage à y réaliser dans un délai rapide 2 000 logements intermédiaires et 1 000 logements étudiants"). Il y a eu un accord entre le gouvernement et la Ville. Maintenant il va falloir mettre tout ceci en oeuvre et rentrer dans le vif du sujet, c'est-à-dire la négociation foncière.

L’AVIS DE MAÎTRE FRANÇOIS GRANIER, Délégué de l’Observatoire du marché immobilier des notaires
Indicateur Bertrand : Quelle est la situation du marché immobilier local de la transaction ?

Un nouveau zonage pour Montpellier
Passée en octobre 2014 de la zone B1 à la zone A, la ville de Montpellier a vu son marché dynamisé par les investisseurs, déjà très présents dans la capitale languedocienne.

Dans un marché plus que tendu, l’Union des maisons françaises (UMF) revient sur la crise du secteur, pointe les raisons d’espérer et dresse le nouveau profil des ménages acquéreurs.

3 QUESTIONS À Hélène MANDROUX, maire de Montpellier et 1re vice-présidente de l'agglomération
Nous répondons à une demande toujours croissante

Joël Boumendil : "Un parcours du combattant qui en vaut la peine"
Fondateur et P-DG du groupe ACE

La réduction d'impôts s'échelonne de 25 à 50 % selon les cas. Elle s'applique à dater de l'année d'achèvement du bien ou de l'année d'acquisition, et à la remise des clés. La réduction d'impôt est en effet égale à 25 % du prix d'achat du bien s'il devient la résidence principale de l'acquéreur et à 40 % si le logement est mis en location. Elle peut atteindre 50 % du montant de l'investissement dans le cadre d'une location “intermédiaire” : le logement doit alors respecter un plafond de loyer mensuel, ainsi qu'un plafond de ressources pour les locataires. Fort logiquement, la carotte fiscale est plus importante si l'investisseur s'engage dans le secteur où la demande locative est la plus élevée et concerne les personnes les plus modestes. A noter que la réduction d'impôt peut être majorée dans deux cas de figure : 10 % de plus si le logement se situe dans une Zone Urbaine Sensible et 4 % supplémentaires si des dépenses d'équipement en production d'énergie renouvelable ont été réalisées. En pratique, si l'investisseur met son logement en location dans le secteur intermédiaire, en ZUS, un logement équipé d'une source d'énergie solaire par exemple, sa réduction d'impôt grimpe à 64 % du prix d'acquisition du bien. Dans les trois scénarios, la base de calcul de la réduction d'impôt est plafonnée et réévaluée tous les ans : en 2006, le plafond s'établissait à 2 024 € TTC/m2, le calcul englobant la surface habitable plus une varangue de 14 m2 maximum.

Pas question de se reposer sur ses lauriers ! La démarche HQE® est amenée à sans cesse évoluer. Ainsi, l’association s’est déjà investie dans la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement. Concrètement, la cible énergétique des référentiels de certification NF ouvrages-démarche HQE® s’appuie désormais directement sur les labels de performance énergétique. Considérant le label HPE (Haute performance énergétique) comme un minimum, l’association recommande de viser l’obtention du label THPE (très haute performance énergétique) ou, mieux encore, du label BBC (bâtiment basse consommation) en attendant un label bâtiment à énergie positive. Progressivement, les indicateurs environnementaux proposés par la norme NFP 01 020 (consommation de ressources énergétiques non renouvelables, changement climatique, pollution de l’eau, quantité de déchets produits…) seront calculés et affichés sur les certificats. Autre projet pour 2008 : l’apparition de nouveaux référentiels comme “commerce”, “hôtellerie”, “établissements de santé” et “bâtiments à vocation logistique”. Du côté des maisons individuelles, jusqu’à présent seules celles construites par des promoteurs pouvaient être certifiées. Désormais, ce sera aussi le cas pour les maisons imaginées par les architectes et construites par des artisans. Dernier projet d’envergure, l’Association HQE a lancé en novembre 2006 l’expérimentation HQE-Aménagement, à l’échelle des lotissements. L’objectif est plutôt ambitieux : maîtriser les impacts environnementaux des opérations d’aménagement, accroître leur qualité globale, ainsi que celle des futurs constructions, dans une perspective de développement durable. Jusqu’en 2009, cette méthode sera expérimentée sur sept lotissements et trois Zac, afin d’être validée, ajustée et améliorée.

L’AVIS DE AGATHE CAHIERRE 1ère adjointe au maire en charge de la politique de la ville du Havre
Agathe Cahierre : "Outre, les quartiers sud, nous allons urbaniser 63 hectares de terrains situés au nord de la ville, entre le quartier de Bléville et l'aéroport d'Octeville, en vue de réaliser un nouveau quartier orienté "développement durable". Il comportera un quartier résidentiel, des commerces et des équipements de proximité ainsi que des espaces consacrés à l'activité économique. Près de 1 000 logements y seront réalisés. L'offre sera diversifiée, afin de permettre à tous les Havrais de trouver le logement correspondant à leurs besoins (logements collectifs et individuels, en accession sociale et privée, en locatif social ou privé). Les 300 premiers logements verront le jour en 2009. Ils comprendront du logement social, de l'accession à la propriété, du locatif libre et de la primo-accession. Bouwfounds Marignan, Sotrim, l'architecte Scali, la SA d'HLM Estuaire de la Seine et Habitat 76 sont les opérateurs retenus pour réaliser les logements de la première tranche de ce nouveau quartier. Pour cette opération, nous avons fait des choix innovants en matière de développement durable : respect de l'environnement et du cadre naturel, en préservant les principes paysagers du plateau cauchois constitué de talus, de rideaux d'arbres et de mares ; les eaux de pluie seront collectées et redistribuées dans les plans d'eau qui viendront agrémenter le quartier ; les modes de déplacement doux seront privilégiés ; les logements seront économes en énergie ; l'objectif pour les habitants étant la réduction de leur facture énergétique et, par conséquent, la diminution des gaz à effet de serre. Au sein de l'un des lotissements, on trouvera même des maisons passives où la consommation d'énergie pourra même être limitée à 40 kilowatts heure par m2 et par an, chauffage compris, soit une économie de 75 % par rapport à la moyenne d'un logement neuf."

Les meubles multi-usages sont aussi en vogue : bibliothèque-bureau, tête de litétagères… Les couloirs deviennent des lieux de rangement, où l’on intègre placards et penderies. Quant au séjour, “il reste un lieu de vie où chacun se rassemble, confie Gwenaelle Zunino. Mais l’énorme changement, c’est que les gens ont maintenant intégré que l’on pouvait très bien faire plusieurs choses dans une même pièce. Résultat, le salon se segmente pour que celui qui écoute de la musique ne dérange pas celui qui est en train de lire sur le canapé”. Alain Bourdin, sociologue et urbaniste, note lui aussi que “cette pièce offre plus que jamais une souplesse d’utilisation. Plus question d’être dépendant du comportement de ses proches. Quand les membres d’une même famille n’ont pas du tout les mêmes emplois du temps, il faut que chacun puisse vivre sa vie, être ensemble tout en étant autonome. Par exemple, ne pas forcément prendre tous les repas en commun. Le salon est désormais un lieu où l’on peut faire varier les ambiances, au fil des heures. Écouter de la musique, lire, regarder la télé, être sur l’ordinateur... tout cela, dans la même pièce ”. Alain Bourdin pousse même plus loin son raisonnement : “Le logement est plus que jamais considéré comme un cocon. En clair, on doit s’y sentir en sécurité. D’où l’importance accordée à l’environnement du logement : est-il bien desservi par les transports, y a-t-il des écoles et des commerces à proximité, le climat qui y règne est-il serein ? Autant de questions essentielles, que se posent les futurs acquéreurs. ”

3 QUESTIONS À Jean-Luc Lemaire, Directeur de groupe Nord-Normandie de meilleurtaux.com
“Se déplacer pour juger de l'attractivité d'une résidence”