Tous les conseils en Immobilier

L'immobiiler neuf dans le 94 : montée en régime depuis 2005

L'immobiiler neuf dans le 94 : montée en régime depuis 2005

Le Val-de-Marne navigue à près des 4 450 e/m2 avec une hausse confortable de 9 %. Fort de nouveaux projets en Zac ou de zones de rénovation urbaine, il témoigne d'un niveau correct des ventes qui toutefois s'est légèrement tassé par rapport au 1er trimestre 2006, très dynamique. Faut-il voir l'effet d'un réajustement ? Il est prévisible que l'activité se maintienne sur les communes qui concentraient plus du tiers de l'offre à elles trois en 2006 : Choisy-le-Roi, Créteil et Vitry-sur- Seine. Nogent-sur-Marne propose 7 à 8 programmes, dont certains en travaux. Autant de preuves du dynamisme de la commune qui se construit une école européenne, une crèche et une maison de retraite.

Une résidence BBC haut de gamme au coeur du XVIIe à Paris

Une résidence BBC haut de gamme au coeur du XVIIe à Paris

Après Parc 17, Vinci Immobilier lance Cardinet 17 au cœur de l’écoquartier de Clichy-Batignolles.

La domotique, ici et maintenant

La domotique, ici et maintenant

L’habitat “intelligent” n’est plus une utopie, mais une réalité à portée de bourse. Plus de confort, d’économies d’énergie et de sécurité : ses applications sont prometteuses. Détails.

Dans le vent

Dans le vent

Au moment où la France traversait une période de grand froid, l'énergie éolienne approvisionnait en électricité l'équivalent d'une ville comme Marseille. Mais le chemin à parcourir est encore long. Le parc éolien français affiche une production proche de 1 000 MW.

Reconstruire la ville sur la ville

Reconstruire la ville sur la ville

Pour muscler l'offre de logements neufs, et donc contribuer à stabiliser les prix, le PLH voté en octobre dernier affiche l'objectif ambitieux de construire 4 500 logements, dont 1 000 à Rennes, chaque année jusqu'en 2012. "Les 37 communes de l'agglomération ont approuvé ce PLH et doivent prendre leur part de nouveaux programmes,sociaux ou privés, à hauteur de 6 % du nombre de résidences principales de leur territoire. Par exemple, une commune comprenant 1 000 logements au 1er janvier 2003 devrait livrer 60 nouveaux logements chaque année" explique Maurice Lelièvre.

Comment évaluer votre capacité d’achat ?

Comment évaluer votre capacité d’achat ?

Vous avez évalué le montant de votre future mensualité ? Il faut encore que vous définissiez la durée de crédit qui vous paraît la plus adaptée. Ce qui vous permettra de vous faire une idée de la somme globale que vous aurez la possibilité d’emprunter. De ce point de vue, la plupart des sites internet de crédit peuvent vous aider car ils disposent de calculettes qui vous seront d’une aide précieuse (www.cafpi.fr, www.meilleurtaux.com, www.credit-immobilier-ace.com, www.empruntis. com...). A titre d’exemple, si vous pouvez consacrer 1 000 e à votre acquisition, vous ne pourrez emprunter que 130 000 e sur 15 ans ou 155 000 e sur 20 ans. En revanche, si vous acceptez de vous endetter sur 25 ans, vous pourrez aller jusqu’à 175 000 e ou encore jusqu’à 185 000 e sur 30 ans. S’endetter sur un très long terme a cependant ses limites. Car plus longtemps vous mettrez à rembourser, plus le crédit vous coûtera cher. Entre 15 et 20 ans, vous augmentez votre capacité d’emprunt de 25 000 e, mais celle-ci chute à 20 000 e entre 20 et 25 ans et à 10 000 e entre 25 et 30 ans. Autrement dit, au-delà d’une durée de 30 ans, l’intérêt devient plus limité. Si vous avez l’intention de revendre au bout de 7 ou 8 ans comme c’est souvent le cas, sachez ce à quoi vous vous exposez. Ainsi, pour un emprunt de 150 000 e sur 15 ans, la moitié du capital emprunté sera remboursé au cours de la neuvième année, mais il vous faudra attendre la seizième année pour le même montant sur 25 ans. Malgré tout, acheter votre résidence principale à crédit est une épargne forcée qui vous servira au bout du compte. Non seulement, vous n’aurez plus à payer un loyer, mais vous vous constituerez tout de même un capital.

L'habitat neuf à Antony en chiffres

L'habitat neuf à Antony en chiffres

La ville comprend 25 784 logements (soit 403 logements de plus qu'en 1999). Ils se répartissent pour un tiers de logements collectifs privatifs, un tiers de maisons individuelles et un tiers de logements sociaux, si on comprend les résidences universitaires (un parc important mais dans un état médiocre). 40 % des logements font entre 40 et 70 m2 et 30 % entre 70 et 100 m2. Les studios et 2-pièces ne représentent que 24 % du parc. Selon la dernière enquête Insee (2004), 67 % des résidences principales de la ville sont de l'habitat collectif. Plus d'un tiers a été construit entre 1949 et 1967. Plus de la moitié datent d'avant 1968. 54 % des ménages sont propriétaires de leur logement.

3 QUESTIONS À PHILIPPE BOËNNEC Député-maire de Pornic

3 QUESTIONS À PHILIPPE BOËNNEC Député-maire de Pornic

“Nos jeunes actifs locaux doivent pouvoir s’installer sur la commune”

Peut-on renoncer à un dispositif fiscal ?

Peut-on renoncer à un dispositif fiscal ?

Nous avons acquis un trois-pièces neuf à Mandelieu, en vue de notre retraite. En attendant, nous le destinions à la location dans le cadre de la loi Robien, mais nos enfants nous encouragent à l'occuper en secondaire en y faisant aussi un peu de location saisonnière. Avons-nous le droit de renoncer au dispositif fiscal proposé par le promoteur ? (Annie et Alain M., Lyon 6e, 69)

Beauregard, La Courrouze, Chantepie et les autres

Beauregard, La Courrouze, Chantepie et les autres

Refuser le laisser faire : telle est la réponse de la capitale bretonne qui pilote un développement immobilier pour tous les types de population, sous la forme de logements sociaux et en accession libre ou aidée. Plus de 70 Zacs sont en cours (dont 8 en projet sur Rennes) afin que sortent de terre, durant chacune des dix prochaines années, 3 500 logements en périphérie et 1 000 sur la ville-centre. Des morceaux de ville commencent à s'incruster dans le tissu urbain comme les pièces du puzzle : reconstructions de certains quartiers de Rennes, requalifications de tous les centres-bourgs, extensions sur des friches industrielles ou militaires.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté urbaine de Bordeaux au 1er trimestre 2013

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté urbaine de Bordeaux au 1er trimestre 2013

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté urbaine de Bordeaux par la fédération des promoteurs immobiliers.

Écoquartiers, nouvel Eldorado ?

Écoquartiers, nouvel Eldorado ?

Coup de cœur ou rationnel, l’investissement immobilier dans un écoquartier séduit de plus en plus. Ce nouveau type d'habitat durable plaide pour une autre façon de vivre. Quels sont les avantages et les limites de ces nouveaux quartiers en plein essor ? Enquête.

Le Nord-Pas-de-Calais-Picardie à l’heure des défis

Le Nord-Pas-de-Calais-Picardie à l’heure des défis

Pour répondre aux enjeux, de nombreuses actions sont menées, notamment en termes d’habitat.

Investissez à crédit pour "booster" la rentabilité

Investissez à crédit pour "booster" la rentabilité

Pour les investisseurs, acheter à crédit est toujours recommandé. Les banques l'ont bien compris. Car, contrairement à l'achat d'une logement en résidence principale, lorsque vous investissez dans un logement locatif, vous pouvez déduire les intérêts d'emprunt de vos revenus fonciers. D'où le succès des formules de prêt "in fine". Comment ça marche ? A l'inverse d'un crédit amortissable de façon classique, remboursé généralement chaque mois sur la base d'une mensualité comprenant une part de capital et des intérêts, les prêts "in fine" permettent aux investisseurs de rembourser le capital emprunté en fin de prêt, en une seule fois. Si vous utilisez ce genre de formule, vous ne verserez, chaque mois, que les seuls intérêts d'emprunt et les frais d'assurance. Le coût de ces formules est donc très élevé mais permet à l'investisseur d'engranger le maximum d'intérêts à déduire. Reste que pour s'assurer du remboursement du prêt, les banques prennent leurs précautions et exigent que le prêt soit couplé à un produit d'épargne, par exemple un contrat d'assurance vie. Malgré un intérêt certain, soyez vigilants sur ces formules. Surtout si vous comptez sur votre revenu locatif pour payer une partie du crédit. En cas d'impayés prolongés, vous pourriez vous trouver dans une situation difficile.

Rennes : le temps des mutations

Rennes : le temps des mutations

Migrations, décohabitations, économies d'espace pour les générations futures font évoluer la politique urbaine rennaise. Visite d'une métropole qui gère ses mutations.

RELAIS JUMELE A UN PRET A LONG TERME

RELAIS JUMELE A UN PRET A LONG TERME

C'est le type de montage le plus fréquent. Il vous sera sûrement proposé si le logement que vous convoitez est d'un prix supérieur à celui que vous avez mis en vente. Dans ce cas, un prêt complémentaire s'avère nécessaire pour financer l'opération, d'autant que, comme nous l'avons évoqué plus haut, la banque n'avance jamais l'intégralité de la valeur du bien à vendre. Deux montages financiers distincts sont alors mis en place. D'une part, un crédit relais sur la base de la valeur estimée du bien à vendre. D'autre part, un crédit amortissable à long terme pour le complément à financer. L'avance en relais est, évidemment, soldée dès la vente réalisée, tandis que la partie complémentaire, comprenant le capital, les intérêts et l'assurance obligatoire, s'amortit mensuellement sur 10 ou 15 ans, voire davantage, comme pour un prêt immobilier classique. En règle générale, les conditions proposées pour un prêt relais jumelé à un prêt à long terme sont plus intéressantes que celles annoncées dans le cadre d'un relais "sec". La plupart des banques ne font aucune distinction de taux et s'alignent sur leurs barèmes habituels de crédits à long terme. D'autres établissent une différence entre prêt relais et prêt à long terme. Vous pouvez parfaitement choisir une formule à taux fixe ou à taux révisable. Mais le prêt relais est généralement à taux fixe compte tenu de sa durée (2 ans maxi). De ce point de vue, les conditions d'emprunt étant actuellement à des niveaux planchers, démarrant à partir de 3,30 % pour les formules fixes, choisir une formule à taux révisable n'a plus beaucoup de sens aujourd'hui. L'écart étant trop réduit - les formules révisables démarrent à 2,70 % - et le risque non négligeable. Les taux sont, en effet, au plus bas et ont donc toutes les chances de remonter tôt ou tard. Si vous choisissez un prêt relais jumelé à un prêt à long terme, un conseil : préférez les formules qui permettent de consacrer l'excédent éventuellement retiré de la vente à un remboursement anticipé partiel du prêt à long terme sans pénalité. On ne sait jamais, peut-être aurez vous la chance de vendre plus cher que vous ne l'espériez au départ et de rembourser davantage à la banque. Il faut en effet savoir qu'en principe, tout remboursement anticipé sur un prêt immobilier donne lieu à des pénalités. Ces pénalités ne peuvent cependant excéder 3 % maximum du capital restant dû. "L'inconvénient du montage en deux prêts distincts tient à son manque de souplesse, explique Philippe Stoltz, car si l'acquéreur parvient à vendre plus cher que prévu, il ne pourra pas rembourser par anticipation une partie du prêt complémentaire. Sauf à accepter de payer les pénalités, ce qui coûte cher. D'où l'intérêt des formules globales". Une solution que le groupe propose depuis longtemps mais qu'il est en train de moderniser pour répondre encore mieux aux attentes des emprunteurs.