L’AVIS DE ARI BITTON Fondateur d’AB Courtage

Ari Bitton : Côté conditions de crédit, les banques appliquent le statu quo et nous n’attendons pas de hausse significative des taux en 2008. S’il doit y avoir progression, celle-ci ne devrait pas dépasser 0,10 point, ce qui n’a pas de réelle incidence sur la capacité d’emprunt des acquéreurs. Nous remarquons par ailleurs que les dossiers sans apport sont globalement moins acceptés que l’année dernière. Mais, en la matière, les banques n’appliquent pas de règle arbitraire. Elles font du cas par cas. Sans apport, l’acquéreur dont on sait que le parcours professionnel sera évolutif verra son crédit accepté. A contrario, sans apport et sans profil évolutif, le dossier sera refusé. Mais les acquéreurs non solvables se sont retirés d’eux-mêmes du marché. La difficulté réside davantage dans l’obtention des prêts relais, domaine dans lequel les banques ont resserré leurs conditions. Aujourd’hui, elles ne prêtent plus 80 % de la valeur résiduelle du logement à vendre, mais 70 % maximum. On s’aperçoit tout de même que les établissements spécialisés, tels le Crédit Foncier et le Crédit Immobilier de France, abordent les dossiers avec plus de souplesse et qu’ils gagnent des parts de marché. Quant à la durée des prêts, il n’y a plus d’évolution majeure. De façon globale, la durée moyenne d’un prêt s’établit toujours à un peu plus de 18 ans. Les durées sur 35 ou 40 ans n’ont pas remporté le succès espéré. Plus qu’une question de coût, c’est surtout lié au fait que ce n’est pas dans la mentalité des Français d’emprunter sur le très long terme ; ils préfèrent rembourser le plus vite possible...

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Ari Bitton : Côté conditions de crédit, les banques appliquent le statu quo et nous n’attendons pas de hausse significative des taux en 2008. S’il doit y avoir progression, celle-ci ne devrait pas dépasser 0,10 point, ce qui n’a pas de réelle incidence sur la capacité d’emprunt des acquéreurs. Nous remarquons par ailleurs que les dossiers sans apport sont globalement moins acceptés que l’année dernière. Mais, en la matière, les banques n’appliquent pas de règle arbitraire. Elles font du cas par cas. Sans apport, l’acquéreur dont on sait que le parcours professionnel sera évolutif verra son crédit accepté. A contrario, sans apport et sans profil évolutif, le dossier sera refusé. Mais les acquéreurs non solvables se sont retirés d’eux-mêmes du marché. La difficulté réside davantage dans l’obtention des prêts relais, domaine dans lequel les banques ont resserré leurs conditions. Aujourd’hui, elles ne prêtent plus 80 % de la valeur résiduelle du logement à vendre, mais 70 % maximum. On s’aperçoit tout de même que les établissements spécialisés, tels le Crédit Foncier et le Crédit Immobilier de France, abordent les dossiers avec plus de souplesse et qu’ils gagnent des parts de marché. Quant à la durée des prêts, il n’y a plus d’évolution majeure. De façon globale, la durée moyenne d’un prêt s’établit toujours à un peu plus de 18 ans. Les durées sur 35 ou 40 ans n’ont pas remporté le succès espéré. Plus qu’une question de coût, c’est surtout lié au fait que ce n’est pas dans la mentalité des Français d’emprunter sur le très long terme ; ils préfèrent rembourser le plus vite possible...


 

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