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Tous les conseils en Immobilier

Condition suspensive d'obtention de prêt

Condition suspensive d'obtention de prêt

Je souhaite vendre mon appartement. Je pense signer un compromis de vente.La condition suspensive d'obtention d'un prêt est-elle obligatoire ? (Jean-Charles L., Paris 15e)

Des capteurs photovoltaïques

Des capteurs photovoltaïques

Le système de chauffage utilise l'aérothermie (pompe à chaleur), un plancher chauffant en rez-de-chaussée et des ventiloconvecteurs à l'étage. Un soin tout particulier a été apporté à l'isolation et au traitement total des ponts thermiques. Ainsi, une chape flottante a été posée au rez-de-chaussée et de la laine de verre de 240 mm isole les combles. Enfin, l'énergie solaire a été sollicitée avec l'installation de panneaux solaires pour l'eau sanitaire et la pose de capteurs photovoltaïques. Ils permettent de réduire le bilan énergétique et de produire de l'électricité au coût de revente intéressant : le revenu moyen de la vente de l'électricité est équivalent à 1 100 e TTC par an.

Montpellier, la qualité de ville, 6e ville où investir en 2014

Montpellier, la qualité de ville, 6e ville où investir en 2014

De grands projets, un cadre de vie agréable, de belles opportunités dans le neuf... Montpellier, qui grimpe de quatre places dans notre classement, récolte le prix de ses e! orts.

Le dispositif Scellier reste attractif en 2012

Le dispositif Scellier reste attractif en 2012

S'il a été raboté de 22 % à 13%, l'investissement locatif Scellier en BBC offre toujours de solides avantages fiscaux selon Fabrice Desrez Directeur général des Nouveaux Constructeurs.

Crédit immobilier : la hausse des taux, c'est pour bientôt

Crédit immobilier : la hausse des taux, c'est pour bientôt

VIDEO. Selon les principaux courtiers en crédit immobilier, les taux sont sur le point d’atteindre leur niveau plancher, et devraient repartir à la hausse dès 2017.

À l’est, des opportunités pour investir

À l’est, des opportunités pour investir

Le Grand Paris Express va aussi doper certaines communes de l’Est parisien où il apparaît judicieux d’investir dès maintenant. Décryptage.

Les tendances du cru 2006

Les tendances du cru 2006

Au total, 26 projets ont été primés en 2006, reflétant les enjeux et les préoccupations des constructeurs. Nature, Primera, Patrimonia, Senior et Technica : cinq catégories pour exprimer les enjeux et la demande du marché de la maison individuelle. La catégorie Nature comprend 2 variantes, électricité et gaz, visant à économiser les ressources non renouvelables et, pour la seconde, dédiée aux maisons bioclimatiques. Dans la catégorie Technica, deux variantes mettent l'accent, l'une sur la performance des techniques de construction, l'autre sur les innovations, tournées vers l'objectif commun de répondre aux nouvelles contraintes de réglementation et d'économie d'énergie.Les autres catégories, comme Primera avec des maisons ne dépassant pas les 100 000 e, ou Senior, présentant des modèles adaptés aux personnes âgées, illustrent la prise en compte de l'évolution des besoins des acquéreurs.

Christian Rolloy, Président du groupe Promogim (Promogim, Franco Suisse, Immopierre)

Christian Rolloy, Président du groupe Promogim (Promogim, Franco Suisse, Immopierre)

À la tête d'un groupe spécialisé dans le secteur résidentiel, Christian Rolloy décrypte les effets de la reprise de l'activité et souligne les perspectives en matière de logements verts. "Les conditions d'achat sont actuellement favorables" Le Club Immo : quelle analyseportez-vous sur l'évolution du marché de l'immobilier ? >Christian Rolloy : aujourd'hui le marché de l'immobilier se porte beaucoup mieux. Ceci est aussi vrai pour le marché du neuf que celui de l'ancien. Les conditions d'achat sont devenues réellement intéressantes pour les acquéreurs. Tout d'abord, parce que le marché est porté par des taux d'intérêts particulièrement bas, ensuite parce que les aides en faveur de l'accession sociale à la propriété sont à leur maximum et enfin parce que les prix se sont stabilisés, voire ont baissé par rapport aux sommets atteints il y a deux ou trois ans. La conjugaison de ces trois éléments assure donc des conditions favorables . Par rapport aux années 2008-2009, je pense que l'on est sorti de la crise de façon pérenne. Le marché est reparti. Même si nous sentons ici et là des réticences par rapport à la situation économique telle qu'elle est perçue, la confiance est revenue. La difficulté repose cependant sur l'offre qui a du mal à rattraper la forte demande. Ceci est dû au fait que dans le domaine immobilier, nous sommes au coeur d'un marché cyclique qui nécessite du temps pour sortir progressivement de nouvelles opérations. C. I. : le secteur de l'immobilier neuf est-il actuellement porteur ? >C. R. : le secteur du neuf est très actif. La plupart des mises en commercialisations rencontrent un succès important dans la mesure où le prix est juste. Car il faut rester dans des gammes de prix raisonnables. Le marché du neuf est animé par les investisseurs qui représentent plus de la moitié des ventes avec le dispositif d'investissement locatif Scellier mais nous constatons aussi un retour des primo-accédants, dont le pourcentage remonte. Il y a un regain d'intérêt pour le premier achat. C. I. : comment aider les primo-accédants à accéder à la propriété sachant que de nombreuses mesures du plan de relance vont prendre fin ? >C. R. : le point le plus intéressant est le doublement du prêt à taux zéro qui va s'interrompre au 30 juin. Cette mesure fonctionne bien tout comme le pass-foncier et la TVA à 5,5 % qui s'applique dans les zones Anru (agence nationale pour la rénovation urbaine). L'idéal serait de mettre en oeuvre un nouveau système, le plus simple possible en faveur des accédants qui achètent leur logement et qui permette à la profession de se préparer afin de mettre dès l'année prochaine les bons produits sur le marché. Je crois qu'actuellement le ministère y travaille. C. I. : On parle beaucoup de logements verts. Où en êtes-vous dans le domaine et quel est l'impact pour l'acquéreur ? >C. R. : Nous avons pris une position très avant-gardiste dès l'an dernier pour le bâtiment basse consommation . Aujourd'hui, 80 % de nos opérations sortent en BBC. En dehors de l'indéniable impact écologique, nous constatons que les acquéreurs potentiels sont motivés, fortement intéressés et comprennent parfaitement l'avantage qu'ils vont en tirer. Ils sont réellement conscients de l'intérêt de posséder à terme un logement dont les charges seront moins importantes et qui consommera moins d'énergie.

Remise des clés en toute sérénité

Remise des clés en toute sérénité

Vous êtes très enthousiaste en prenant possession de votre bien, n’oubliez pas cependant de tout vérifier.

Marc Pigeon - Président de la FPC de France (Fédération des Promoteurs-Constructeurs)

Marc Pigeon - Président de la FPC de France (Fédération des Promoteurs-Constructeurs)

Indicateur Bertrand : Quel bilan de l'immobilier neuf tirez-vous de l'année 2005 ? Marc Pigeon :Quantitativement, sur les chiffres, le bilan 2005 est incontestablement bon. Avec certainement plus de 115 000 ventes, il sera même nettement supérieur à ce que l'on considérait, les années précédentes, comme étant un bilan exceptionnel. Si l'on analyse plus finement ce bilan global, il est en revanche moins bon concernant l'accession à la propriété. Les primo accédants sont de plus en plus exclus par les prix de l'immobilier, donc, éloignés de leur travail, de la ville qu'ils souhaiteraient habiter. Cela entraîne nécessairement des frustrations et une moindre qualité de vie pour eux. Pour la collectivité, ce sont des conséquences nuisibles sur l'environnement, puisque l'extension urbaine que cela suppose développe l'utilisation des moyens de transports individuels, ne permet pas une utilisation optimale des équipements publics et nuit à la cohérence du tissu urbain. En revanche, l'année 2005 a permis le développement d'une offre locative de logements neufs. En effet, on estime à 65 000 le nombre de logements vendus aux investisseurs grâce au dispositif Robien. I.B. : Quelles sont, selon vous, les perspectives pour cette année 2006 ? M.P. : Les perspectives sont bonnes. Si les taux d'intérêt se maintiennent à un niveau relativement bas, l'activité de l'année 2006 devrait être comparable à celle de 2005. Pour le moment, le relèvement du taux de la Banque Centrale Européenne n'est pas de nature à inquiéter les professionnels de l'immobilier. En ce qui concerne le neuf, je pense que la pression de la demande insatisfaite ne permettra pas vraiment une stabilisation des prix de l'immobilier neuf. Ils continueront à augmenter, mais à un rythme moins soutenu. En somme, nous aurons une "baisse de la hausse" des prix de vente, mais certainement pas une baisse des prix. Et cela d'autant moins que le prix de revient incompressible d'un programme immobilier - essentiellement les coûts fonciers et les coûts de construction - a progressé très fortement, encouragé en cela par une certaine exubérance de la réglementation technique applicable au logement neuf. En conséquence, les promoteurs rencontreront plus que jamais des difficultés à satisfaire les primo-accédants, partiellement désolvabilisés par le niveau déjà élevé des prix. En ce qui concerne l'investissement locatif privé, la réforme mise en place par la loi "Engagement national pour le logement" portée par le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, Jean-louis Borloo, devrait permettre une maîtrise des loyers et une meilleure adéquation de l'offre de logements locatifs aux besoins notamment ceux des ménages aux revenus moyens et intermédiaires. I.B. : Quel va être le sujet prioritaire de la Fédération des promoteurs-constructeurs en 2006 ? M.P. : Notre activité a une telle importance et une telle actualité politique, économique, sociale, environnementale et pas seulement en France, qu'il est très difficile d'y répondre. Regardez l'attention portée par tous les observateurs aux statistiques du logement et de la construction aux Etats- Unis où l'on sait très bien que ce secteur constitue encore et toujours le socle solide de la croissance et de l'emploi ! Tous les aspects de notre métier sont importants : la disponibilité foncière, l'éthique, la citoyenneté. Nous devons aussi poursuivre notre combat pour la qualité à tous les niveaux, la qualité de la mise en oeuvre sur les chantiers, celle des services aux clients... Toutefois, si je devais ne retenir qu'un seul thème, qu'une seule priorité, ce serait d'apporter les réponses à la question suivante : comment produire des logements moins chers et en nombre suffisant pour répondre aux attentes de tous nos concitoyens ? Là est le premier combat des promoteurs.

NOUVEAU PRÊT

NOUVEAU PRÊT

À 0 % Les pouvoirs publics ont répondu en renouvelant le prêt à 0 %. S'il est toujours destiné à faciliter l'acquisition de la résidence principale, il s'est ouvert à l'ancien sans condition de travaux, sans oublier le neuf. Les conditions pour obtenir ce prêt bonifié sont assez strictes. Il ne faut pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années, sauf en cas de mobilité professionnelle. Pour l'achat d'un logement neuf, le prêt à 0 % n'est accordé que si le bien immobilier n'a jamais été occupé. Le prêt peut également financer l'achat d'un terrain et la construction de ce terrain avec ses annexes et garages, ou encore construire une maison individuelle. Une solution idéale pour Françoise et Laurent. Le plafond de ressources pour bénéficier du prêt ne changera pas pour les ménages composés d'une seule personne (2,7 fois le Smic pour la zone A et 2,3 fois le Smic pour le reste) ou de deux personnes (3,5 fois le Smic en zone A et 3,1 fois le Smic ailleurs). Le barème est, en revanche, revalorisé d'un dixième de point pour les familles de trois personnes et plus (par exemple, 4,8 fois le Smic dans la zone A pour les ménages de cinq personnes et plus, contre 4,7 fois le Smic, précédemment). Le montant des prêts est également revalorisé pour l'ensemble des catégories. Les conditions de remboursement sont assouplies pour les personnes dont le revenu est compris entre 1,6 et 2,3 fois le Smic, avec un allongement de six mois ou d'un an de la durée du prêt.

Quel avenir pour la maison ?

Quel avenir pour la maison ?

Dans un marché plus que tendu, l’Union des maisons françaises (UMF) revient sur la crise du secteur, pointe les raisons d’espérer et dresse le nouveau profil des ménages acquéreurs.

Avoir l'esprit pionnier ... en immobilier!

Avoir l'esprit pionnier ... en immobilier!

Devenir propriétaire d’un appartement ancien en Ile-de-France demande de débourser en moyenne 6 430 euros/m2 à Paris, et pratiquement moitié moins en périphérie (3 850 euros/m2 en banlieue proche, 3 010 euros/ m2 en grande couronne). Un bien neuf revient un peu plus cher, car il bénéficie d’une mise aux normes actuelles et de parkings, et vous est livré en bon état, accompagné des garanties de la vente sur plans. Dans un cas comme dans l’autre, avec un budget de 200 000 euros, le problème est cornélien : faut-il privilégier la surface ou la proximité avec la capitale? Encore faut-il relativiser. À Paris, par exemple, des biens de même catégorie se négocient avec un écart de 149 %, entre porte de la Chapelle et Saint-Germaindes- Prés. Une distinction qu’appuie François Bonnet, président de Nexity Apollonia et directeur général adjoint logement:

Où s'adresser ?

Où s'adresser ?

Le Pas peut être sollicité auprès de tout établissement de crédit ayant signé une convention avec la Société de gestion du FGAS. Parmi les banques qui ont signé une telle convention, citons le groupe BNP Paribas, la Caisse d'Epargne, le Crédit Agricole, le Crédit Foncier, LCL, la Société Générale ou encore l'UCB.

3 QUESTIONS À Grégoire Carneiro, Maire de Castelginest

3 QUESTIONS À Grégoire Carneiro, Maire de Castelginest

"Nous sommes les pionniers locaux du pass-foncier"