Tous les conseils en Immobilier

Christian Louis-Victor, président de l'UMF
L'UMF rassemble près de 600 professionnels de la maison individuelle. Son président nous fait partager sa vision du marché et les défis à venir.

Qu'attendez-vous de la réforme des aides à l'accession autour du prêt à taux zéro + ?
Christian de Gournay, président du directoire de Cogedim

Si les loyers continuent d'augmenter, ils ne le font pas au même rythme que les prix de vente. Raison de plus pour regarder au-delà des avantages fiscaux quand on achète pour louer ! Tous les experts qui se penchent sur la situation du marché locatif privé constatent, à l'instar de ceux de la Fnaim, "une progression modérée des loyers". Lors de sa conférence de presse d'août dernier, la Fnaim, faisant le bilan de l'évolution générale des loyers sur l'année 2004, mettait en évidence "une évolution somme toute contenue par rapport à 2003, de l'ordre de 3,7 %, à comparer avec des variations annuelles qui ont pu atteindre 8,8 % en 2002 et 5,6 % en 2003, et cela quelle que soit la surface des logements, puisque la progression est à peu près la même du studio aux grands appartements".

Comparé aux autres dispositifs de défiscalisation immobilière, le système issu de la loi Girardin engendre nettement moins de contraintes. Pour un investissement en secteur libre, le propriétaire s’engage à louer son bien nu pendant au moins cinq ans, contre six ans dans le secteur intermédiaire. Seul impératif : la location à titre de résidence principale (et non saisonnière) doit être effective et continue dans les six mois suivant l’achèvement ou l’acquisition du logement. Si vous achetez pour en faire votre résidence principale, la réduction d’impôt est répartie sur dix ans, mais vous devez y habiter pendant au moins cinq ans à raison de six mois minimum par an. Pas question d’avoir la nostalgie de la métropole. De plus, en résidant à la Guadeloupe, la Martinique ou La Réunion, votre impôt sur le revenu sera réduit tous les ans de 30 %. Encore mieux à Tahiti : il n’y a pas d’impôt. Et à “Saint-Bart”, il n’est pas perçu. De quoi doper sérieusement votre train de vie même si sur place le coût de la vie est beaucoup plus élevé qu’en métropole.

Perspectives 2007 dans toute la France
IdF : Les Franciliens apprécient leur région pour la qualité de ses paysages ou son dynamisme culturel et économique. Pour beaucoup, cependant, la question du logement reste cruciale.

PAL, CEL, PAS… En dehors du PTZ, vous pouvez solliciter d’autres prêts pour leur faible coût ou les avantages qu’ils procurent. Ils vous permettront de diminuer votre emprunt à la banque.

L'AVIS DE LOÏC MAULAVÉ, Directeur des prêts et aides 1 % Logement chez Solendi
Nous ne facturons aucun frais de dossier

Castelnau-le-Lez en plein boom immobilier
Les communes de l'agglomération disposant d'une offre de logements neufs sont assez rares. Pourtant, Castelnau-le-Lez, au nord immédiat de Montpellier, affiche une activité capable de drainer un développement urbain conséquent. Qu'on en juge : la commune de 15 000 habitants multiplie les projets, dont l'urbanisation de l'avenue de l'Europe, sur laquelle passe la ligne 2 du tram et où de nombreuses résidences vont éclore. Ainsi, 1 300 permis de construire ont été déposés et 1 000 sont en cours d'instruction.

Marc Pigeon - Président de la FPC de France (Fédération des Promoteurs-Constructeurs)
Indicateur Bertrand : Quel bilan de l'immobilier neuf tirez-vous de l'année 2005 ? Marc Pigeon :Quantitativement, sur les chiffres, le bilan 2005 est incontestablement bon. Avec certainement plus de 115 000 ventes, il sera même nettement supérieur à ce que l'on considérait, les années précédentes, comme étant un bilan exceptionnel. Si l'on analyse plus finement ce bilan global, il est en revanche moins bon concernant l'accession à la propriété. Les primo accédants sont de plus en plus exclus par les prix de l'immobilier, donc, éloignés de leur travail, de la ville qu'ils souhaiteraient habiter. Cela entraîne nécessairement des frustrations et une moindre qualité de vie pour eux. Pour la collectivité, ce sont des conséquences nuisibles sur l'environnement, puisque l'extension urbaine que cela suppose développe l'utilisation des moyens de transports individuels, ne permet pas une utilisation optimale des équipements publics et nuit à la cohérence du tissu urbain. En revanche, l'année 2005 a permis le développement d'une offre locative de logements neufs. En effet, on estime à 65 000 le nombre de logements vendus aux investisseurs grâce au dispositif Robien. I.B. : Quelles sont, selon vous, les perspectives pour cette année 2006 ? M.P. : Les perspectives sont bonnes. Si les taux d'intérêt se maintiennent à un niveau relativement bas, l'activité de l'année 2006 devrait être comparable à celle de 2005. Pour le moment, le relèvement du taux de la Banque Centrale Européenne n'est pas de nature à inquiéter les professionnels de l'immobilier. En ce qui concerne le neuf, je pense que la pression de la demande insatisfaite ne permettra pas vraiment une stabilisation des prix de l'immobilier neuf. Ils continueront à augmenter, mais à un rythme moins soutenu. En somme, nous aurons une "baisse de la hausse" des prix de vente, mais certainement pas une baisse des prix. Et cela d'autant moins que le prix de revient incompressible d'un programme immobilier - essentiellement les coûts fonciers et les coûts de construction - a progressé très fortement, encouragé en cela par une certaine exubérance de la réglementation technique applicable au logement neuf. En conséquence, les promoteurs rencontreront plus que jamais des difficultés à satisfaire les primo-accédants, partiellement désolvabilisés par le niveau déjà élevé des prix. En ce qui concerne l'investissement locatif privé, la réforme mise en place par la loi "Engagement national pour le logement" portée par le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, Jean-louis Borloo, devrait permettre une maîtrise des loyers et une meilleure adéquation de l'offre de logements locatifs aux besoins notamment ceux des ménages aux revenus moyens et intermédiaires. I.B. : Quel va être le sujet prioritaire de la Fédération des promoteurs-constructeurs en 2006 ? M.P. : Notre activité a une telle importance et une telle actualité politique, économique, sociale, environnementale et pas seulement en France, qu'il est très difficile d'y répondre. Regardez l'attention portée par tous les observateurs aux statistiques du logement et de la construction aux Etats- Unis où l'on sait très bien que ce secteur constitue encore et toujours le socle solide de la croissance et de l'emploi ! Tous les aspects de notre métier sont importants : la disponibilité foncière, l'éthique, la citoyenneté. Nous devons aussi poursuivre notre combat pour la qualité à tous les niveaux, la qualité de la mise en oeuvre sur les chantiers, celle des services aux clients... Toutefois, si je devais ne retenir qu'un seul thème, qu'une seule priorité, ce serait d'apporter les réponses à la question suivante : comment produire des logements moins chers et en nombre suffisant pour répondre aux attentes de tous nos concitoyens ? Là est le premier combat des promoteurs.

Côte d'Azur : le prix de la tentation
La prise de conscience des acteurs du marché immobilier azuréen permet de diversifier l'offre disponible. Quant à l'emballement des prix, le frein est amorcé.

Privilégiez toujours l'emplacement
Même si vous achetez un bien pour vos loisirs, ne lésinez pas sur l’emplacement. C’est le seul gage de pérennité et de plus-value éventuelle à terme.

Un contrat de réservation : vous versez alors un dépôt de garantie. Son montant dépend du délai prévu pour la signature du contrat de vente définitif (5 % du prix prévisionnel de vente si le délai est d'un an ; 2 % si le délai se situe entre un et deux ans ; aucun dépôt si le délai dépasse deux ans). Il est restitué si la vente ne se réalise pas par la faute du vendeur ou si le prix de vente final excède de 5 % le prix prévisionnel, ou encore si les équipements prévus ne sont pas réalisés ou que le logement perd 10 % de sa valeur. Attention : si vous refusez de signer l'acte définitif sans l'un des motifs prévus par le contrat de vente, vous le perdez.

L'immobilier neuf dans le 93 : La boboïsation en marche ?
Des quartiers de la Seine-Saint-Denis ont réussi le pari de séduire des acquéreurs moins traditionnels que les catégories populaires. Ce sont les rues pavillonnaires des Lilas, le Bas-Montreuil où de jeunes générations de créateurs se sont mitonné des lofts dans d'anciens locaux d'activité, les Puces de Saint-Ouen… Ces secteurs présentent les avantages d'être à hyper proximité de Paris et du métro. Etant donné qu'ils ont presque fait le plein, d'autres points chauds prennent le relais, comme les centres-villes de Saint-Ouen et de Montreuil. Aux Lilas, les prix figurent parmi les plus élevés du département : 5 337 e/m2 de moyenne dans un petit programme de Kaufman & Broad, rue des Bruyères. Ce qui revient à débourser à partir de 530 000 e pour une maison et de 350 000 e pour un 3-pièces.

Immobilier neuf : comment se porte le marché lyonnais ?
Avec des ventes au top, les prix dans la capitale des Gaules progressent fortement pour l’année 2017. Une situation qui n’est pas prête de s’inverser.

Acquisition Immobilier neuf : Les premiers pas
Si le neuf a bien des atouts, ce n’est pas une raison pour se précipiter sur le stylo tendu par le promoteur !Avant de vous engager, via le contrat de réservation, prenez le temps de vous poser les bonnes questions. En Vefa, les plaquettes publicitaires sont toujours très soignées. Tout comme les maisons témoins, véritables vitrines des opérations. Mais ne vous laissez pas influencer par la décoration. N’oubliez pas qu’elle ne sera plus là une fois que vous aurez réellement emménagé. Déplacez-vous pour aller voir les anciennes réalisations du promoteur. Si possible, n’hésitez pas à interroger des résidents, ils seront un bon indicateur de la qualité du programme. Lisez attentivement la notice détaillée, elle seule décrit parfaitement la qualité du bien.

Diversité de l'offre de logements
I. B. : L'offre de logements est-elle suffisamment diversifiée ?

Montpellier, la qualité de ville, 6e ville où investir en 2014
De grands projets, un cadre de vie agréable, de belles opportunités dans le neuf... Montpellier, qui grimpe de quatre places dans notre classement, récolte le prix de ses e! orts.