Tous les conseils en Immobilier

Pas d’occupation gratuite en Robien recentré

Pas d’occupation gratuite en Robien recentré

J’envisage d’acquérir un logement neuf. Il s’agirait d’un investissement à usage locatif, dans le cadre du dispositif fiscal Robien recentré. Pourrais-je d’abord mettre ce bien gratuitement à disposition de mes enfants pendant un an ? (Thierry M.,Orléans, 45)

Les greens du Sud

Les greens du Sud

Entre terres agricoles et villes nouvelles, le sud-est de l'Essonne abrite plusieurs terrains de golf qui offrent quelques belles opportunités de vivre au vert à une trentaine de kilomètres de Paris.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Bordeaux au 4e trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Bordeaux au 4e trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Bordeaux par la fédération des promoteurs immobiliers.

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Toulouse au 1e trimestre 2014

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Toulouse au 1e trimestre 2014

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Toulouse au 1e trimestre 2014

Taux fixes aussi

Taux fixes aussi

Les taux des prêts à long terme ne sont pas directement liés à la politique monétaire européenne. Car ils s'appuient sur les taux des marchés à long terme et notamment sur l'OAT 10 ans. Pourtant, eux aussi, ont amorcé une remontée depuis le mois d'octobre dernier. "Les taux enregistrent des progressions comprises entre 0,05 et 0,15 % qui sont le résultat d'un mouvement généralisé (...)" note Empruntis, toujours dans son baromètre des taux, qui poursuit "près de trois banques sur quatre ont appliqué des relèvements de leurs barèmes dans le courant du mois de décembre, tandis que le quart restant les a maintenus inchangés". D'après ce courtier, ce sont les durées les plus longues qui enregistrent les plus fortes augmentations (0,25 % sur 30 ans). De fait, de 3,40 % en octobre dernier, le taux fixe moyen pratiqué aujourd'hui est passé à 3,55 % sur 15 ans. Sur le terrain, les barèmes se situent dans une fourchette large : entre 3,10 et 4,85 %. Parmi les taux les plus attractifs, ceux de LCL (Crédit Lyonnais) qui démarrent à 3,10 %, suivi de près par GE Money Bank (3,20 %) et CaixaBank (3,30 %). Puis, viennent la Société Générale (3,45 %) et le Crédit du Nord (3,50 %). Même modéré, ce mouvement marque, semble-t-il une inversion de la tendance qui prévalait en 2005. Pour autant, les acquéreurs bénéficient encore de conditions favorables. "Il est important de nuancer les effets de cette tendance haussière car les taux sont toujours à des niveaux extrêmement favorables. A titre de comparaison, le taux du marché à 15 ans au mois de janvier 2005 se situait à 3,95 %. Il est aujourd'hui à 3,55 %, soit une baisse de 0,40 % en 12 mois.Un différentiel qui permet à l'emprunteur, pour un crédit de 200 000 € sur 15 ans, d'économiser sur le coût du crédit hors assurance plus de 7 000 € !", constate Empruntis. #rPoursuite de la hausse ?

L’AVIS DE XAVIER LACOMBE, Responsable des relations bancaires chez ACE

L’AVIS DE XAVIER LACOMBE, Responsable des relations bancaires chez ACE

Xavier Lacombe: Le durcissement dont tout le monde parle n’est pas lié aux banques, mais simplement à la hausse des prix des dernières années et à la remontée des taux d’intérêt, qui font forcément monter le niveau d’endettement des ménages. En fait, on compare des années normales avec des années d’euphorie. Pour notre part, nous réalisons toujours des financements à 110 % pour des acquéreurs parfois endettés à plus de 33 %, dès lors qu’ils disposent de bons revenus. Il ne faut donc pas tomber dans la sinistrose. Les dossiers de financement demandent plus de réflexion, mais c’est notre rôle de courtier de trouver une solution adaptée aux acquéreurs. C’est la raison pour laquelle le prêt à taux fixe sur 10 ans et révisable ensuite, est devenu quasiment un standard pour les primo-accédants, car il permet d’obtenir un taux plus attractif que pour une formule classique. De même, nous conseillons les acquéreurs sur la meilleure formule d’assurance décès-invalidité à souscrire en fonction de l’âge. Un primo-accédant jeune et non-fumeur a droit à une délégation d’assurance qui permet d’économiser sur le coût du crédit, puisque la prime démarre à 0,10 % pour un prêt d’une durée de 15 ans et à 0,18/0,19 % sur 20 ans. L’acquéreur peut économiser jusqu’à 8 000 euros sur 20 ans, ce qui n’est pas négligeable. Les contrats des banques oscillent entre 0,22 % et 0,27 %. Passé 40 ans, les emprunteurs n’ont plus intérêt à faire une délégation, les contrats groupes des banques étant plus compétitifs, autour de 0,35 à 0,40 %.

Borloo ou Robien? Choisissez bien !

Borloo ou Robien? Choisissez bien !

Acheter pour louer en engrangeant des revenus complémentaires et faire des économies d’impôts ? C’est possible avec la défiscalisation immobilière. Dispositif Borloo neuf ou Robien recentré. Nos conseils pour y voir plus clair.

Des logements neufs pour les seniors à Blois

Des logements neufs pour les seniors à Blois

À l’heure où les plus de 60 ans sont de plus en plus nombreux, et les besoins de résidences dédiées nécessaires, la ville de Blois augmente sa capacité d’accueil de plus d'une centaine d'appartements neufs.

Remise en cause d'un avantage fiscal

Remise en cause d'un avantage fiscal

Je suis en négociation pour acheter un logement neuf dans le cadre de la loi Scellier. J'hésite à cause de l'engagement de location de neuf ans. Quelles sont les sanctions en cas de non respect de cette obligation ? (Philippe H., Clermont-Ferrand, 63)

Lyon : démarrage de la reconversion de la Blanchisserie Centrale

Lyon : démarrage de la reconversion de la Blanchisserie Centrale

Altarea Cogedim vient de poser la première pierre de « 6ème par Nature », le grand projet de reconversion du site historique de la Blanchisserie centrale au cœur de la métropole de Lyon.

Accession aidée : une trentaine de programmes

Accession aidée : une trentaine de programmes

Des maisons et des appartements sont proposés dans le cadre des différents dispositifs d'accession aidée dans l'agglomération. Dans son programme local de l'habitat, Rennes métropole s'est engagée à permettre la mise sur le marché de 2 225 logements

La labellisation des écoquartiers

La labellisation des écoquartiers

Le label ÉcoQuartier incarne les ambitions du gouvernement en matière d’aménagement durable et veut ainsi récompenser les opérations d’aménagement les plus ambitieuses.

Marc Touati : "Une bonne fenêtre de tir pour devenir propriétaire"

Marc Touati : "Une bonne fenêtre de tir pour devenir propriétaire"

Président du cabinet d’analyse économique Acdefi (Aux commandes de l’économie et de la finance). Il répond à Explorimmoneuf sur l'évolution des taux de crédit.

Saisissez les opportunités dans le neuf

Saisissez les opportunités dans le neuf

Les stocks de logements s’annoncent tendus : le meilleur choix, c’est aujourd’hui.

Dans ce contexte, que deviennent les stations du littoral et l'offre de logements ?

Dans ce contexte, que deviennent les stations du littoral et l'offre de logements ?

Philippe Gadelle : Sur ces stations, la problématique est double : le foncier étant rare, l'offre l'est également. Elle est plus présente à la Grande Motte et, plus sporadiquement sur des stations comme Valras, Marseillan, Leucate... L'offre est réduite, peu représentative et souvent installée dans des niches. L'enjeu des stations du littoral est essentiellement touristique et, au regard des contraintes de la Loi Littoral, le développement de la promotion y est limité.

Des assurances en pagaille

Des assurances en pagaille

L'assurance décès-invalidité étant quasi obligatoire lorsqu'on contracte un crédit immobilier, les banques ont négocié avec leurs compagnies d'assurances des contrats "groupe" relativement intéressants pour les emprunteurs. Plus particulièrement pour les emprunteurs se situant dans la tranche d'âge 40/60 ans. Car dans le cadre de contrats "groupe", la prime est identique pour tout le monde. Or, plus vous êtes âgé et plus le risque de maladie ou de décès s'accroît. Pour mémoire, rappelons que l'assurance- décès invalidité couvre généralement trois risques : le décès, l'invalidité totale et définitive et, éventuellement, l'incapacité temporaire de travail. Certaines compagnies en font une option complémentaire. En cas de décès ou d'invalidité totale, le capital restant dû est pris en charge par la compagnie. En cas de malheur, vos héritiers n'auront pas à rembourser le prêt immobilier. Il en va différemment de l'incapacité temporaire de travail qui prend éventuellement en charge les mensualités du crédit le temps que vous vous rétablissiez. Toutes les banques proposent ce type d'assurances pour faciliter la vie des emprunteurs. Le coût d'un tel contrat se situe généralement entre 0,40 et 0,50 % du capital emprunté ou restant dû. Concrètement, elle revient de 3 à 3,50 euros par mois pour 10 000 euros empruntés. A côté de l'assurance décès-invalidité qui est un grand classique des produits distribués, les banques proposent également des assurances "perte d'emploi". Cette assurance, bien que facultative, est fortement conseillée. Encore faut-il que vous disposiez d'un contrat de travail en CDI (contrat à durée indéterminée) et que votre ancienneté dans l'entreprise soit d'au moins six mois ou un an. Autrement dit, si vous êtes en CDD (contrat à durée déterminée), intérimaire, en période de préavis ou de licenciement, vous n'avez aucune chance de pouvoir contracter cette assurance. Et si vous êtes admis, sachez que l'indemnisation dépend d'un certain nombre de conditions. En cas de chômage, vous n'êtes pas pris en charge tout de suite. Car l'assurance prévoit non seulement un délai de carence qui varie de 6 à 12 mois le plus souvent, mais également un délai de franchise d'au moins 90 jours. L'indemnisation varie fortement d'un contrat à l'autre : de 30 à 80 % de votre mensualité. Différentes options sont possibles. Par exemple 30 % les trois premiers mois d'indemnisation Assedic, 50 % les trois mois suivants, etc. Bref, dans la plupart des cas, l'indemnisation est progressive. Mais certains contrats peuvent vous proposer une indemnisation sur la base de 50 % durant toute votre période de chômage. Attention toutefois : il existe une limite à cette indemnisation. La durée varie de 12 à 18 mois, voire 24 mois et plus. Dans certains contrats, elle peut avoir lieu une seconde fois si vous vous trouvez à nouveau au chômage au bout de quelques années.