Borloo ou Robien? Choisissez bien !

Acheter pour louer en engrangeant des revenus complémentaires et faire des économies d’impôts ? C’est possible avec la défiscalisation immobilière. Dispositif Borloo neuf ou Robien recentré. Nos conseils pour y voir plus clair.

Borloo ou Robien? Choisissez bien !
Borloo ou Robien? Choisissez bien !

Votre dernier avis d’imposition vous l’a confirmé : vous payez définitivement beaucoup d’impôt sur le revenu. Pour faire baisser sensiblement la note, l’une des solutions est d’investir dans un bien immobilier et de le louer pendant au moins neuf ans. A la clé, des revenus complémentaires et des économies d’impôt. En effet, depuis le 1er septembre 2006, deux dispositifs de défiscalisation immobilière, le Borloo neuf et le Robien recentré, cohabitent et vous permettent de faire baisser le montant du chèque à envoyer au percepteur. Le principe est simple (quoique) : vous créez un déficit foncier (maximum 10 700 e par an) que vous déduisez de votre revenu imposable et mathématiquement, votre impôt sur le revenu baisse. Pour réaliser un déficit foncier, pas le choix : vos dépenses doivent être supérieures à vos revenus locatifs bruts (somme des loyers perçus). En plus des déductions prévues par le régime général des revenus fonciers (intérêt d’emprunt, travaux, charge de copropriété…), vous déduisez l’amortissement sur le prix d’achat de votre investissement immobilier (frais de notaire inclus). Le régime Robien recentré vous autorise à déduire de vos revenus fonciers 6 % de la valeur du logement pendant les 7 premières années et 4 % les deux années suivantes. Au total, vous pouvez amortir jusqu’à 50 % du prix d’achat du bien. Avec le Borloo neuf (autrement appelé Borloo populaire), vous pouvez jouer les prolongations pendant 6 années supplémentaires à raison d’un amortissement de 2,5 % par an. En Borloo, vous aurez amorti jusqu’à 65 % du montant de votre bien. Et cerise sur le gâteau, vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire de 30 % sur les loyers imposables. Sachez également que l’éventuel excédent de déficit foncier et les intérêts d’emprunt peuvent être imputés sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.


 

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