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Interview de Xavier Bohl - Architecte de cohérence de la Cité-jardins
Les clés de la réussite : tradition, originalité, brassage. L'opération de la Cité-jardins du Plessis- Robinson s'inscrit dans la continuité du Cœur de ville, redessiné par François Spoerry à partir de 1989. À l'époque,Xavier Bohl était dans son équipe. À la mort de ce dernier, il a créé son propre atelier et conservé la confiance du Plessis. Également urbaniste, Xavier Bohl est l'architecte de cohérence de l'opération. Entretien.

TROIS QUESTIONS À BÉATRICE GRISEL Directrice commerciale de Credixia
“Certaines banques acceptent encore de prêter à 100, voire 110 %”

Dès 60 ans : priorité aux revenus complémentaires
À cette phase de votre vie, il faut faire le point sur votre patrimoine et combler les éventuelles lacunes, dans l’objectif de compenser la perte de revenus induite par la retraite.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Strasbourg au 1e trimestre 2014
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Strasbourg par la fédération des promoteurs immobiliers.

Des lieux pensés pour toute la famille
Le baromètre Orpi-Credoc 2008 montre que le neuf a toujours la cote auprès des acquéreurs. En effet, 25 % des personnes interrogées cherchent une maison neuve, quand 20 % veulent un appartement neuf. Cette enquête apporte d'autres infos intéressantes, comme le fait que “51 % des Français ont le projet de transformer en bureau une pièce de leur logement”, précise Raphaël Berger, responsable adjoint du département consommation du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie).

Changement de décor pour notre dernière étape. Pour revenir à des prix plus doux et à une qualité de vie au parfum de campagne, Meaux possède plusieurs atouts. "Nous accueillons de nombreux nouveaux habitants, qui souhaitent s'éloigner de Paris pour trouver une meilleure qualité de vie dans notre nord Seine-et-Marne. Mais il faut aussi souligner qu'environ un tiers de nos nouveaux habitants arrivent directement de province. Pour eux, Meaux est en quelque sorte une porte d'entrée vers L'Ile-de-France, grâce à son statut très recherché de ville à la campagne", analyse Jean-François Copé, maire de Meaux et ministre délégué au Budget et à la Réforme de l'Etat.

Parole à Claude Cagol, Président-directeur général de Sefri-Cime
Indicateur Bertrand : Quel bilan tirez-vous de l'année 2006 et quelle est l'actualité de votre société ? Claude Cagol :Notre société a poursuivi le développement de son pôle immobilier résidentiel qui a étendu sa prospection sur de nouveaux secteurs géographiques de l'Ile-de-France et sur des marchés provinciaux facilement accessibles depuis la région capitale. Nous ambitionnons de réaliser en immobilier résidentiel un volume d'affaire supérieur à 150 millions d'euros permettant une production annuelle d'au moins 500 logements en Ile-de-France. Nous souhaitons être à parité entre le pôle logement et l'immobilier d'entreprise pour un volume d'affaires global de 300 à 400 millions d'euros par an. I. B. :Quels sont vos projets résidentiels phares ? En Ilede- France mais également en régions ? C. G. : Nous poursuivons l'aménagement des bords de Seine à Issy-les-Moulineaux où après avoir livré une première résidence d'une cinquantaine de logements face à la Seine nous continuons la reconquête des berges pour y façonner un nouveau quartier isséen. L'un de ces immeubles, que nous réalisons avec le Cabinet Wilmotte, est notamment remarquable par son esthétique contemporaine renouvelée. Il vient d'être couronné dans le cadre des Pyramides qu'organise la Fédération des promoteursconstructeurs par le prix de l'Esthétique Immobilière décerné par un jury régional présidé en Ile-de-France par Monsieur J.P. Beysson, délégué interministériel au développement de l'offre de logements (Didol). Nous venons également de lancer la commercialisation à Deauville d'une importante opération de collectifs et de maisons sur un terrain de plus de 10 hectares permettant d'offrir une qualité architecturale très élaborée sur Les Coteaux de Deauville, face à la mer. Vous me permettrez également de citer l'opération de Boulogne Evidence qui illustre de façon exemplaire la possibilité de restructurer en site ancien un îlot résidentiel. Nous voulons y créer une référence urbaine contemporaine et y favoriser aussi une nouvelle valeur immobilière. I. B. : Quel regard portezvous sur le marché de l'immobilier neuf ? C. G. : L'ensemble de notre profession appelle, je crois, de ses voeux une régulation du marché immobilier pour pouvoir satisfaire la demande de logements structurelle que génère l'aménagement de nos territoires tout en satisfaisant la nécessaire solvabilité des ménages. Les fondamentaux nous appellent à répondre à une demande de création de logements neufs significative à laquelle, comme toujours, nous devrons savoir nous adapter suivant les segments de marché où nous nous situons. Les nouvelles mesures gouvernementales en faveur du logement sont attendues avec impatience. I.B. :Quelles sont les grandes priorités à mettre en place en faveur du logement ? C. G. : En matière de logement, la mixité et le développement durable sont, certainement, des priorités qui vont conditionner notre activité. C'est pourquoi nous avons développé d'une part la recherche d'opération dans des quartiers en renouvellement urbain qui doivent connaître un développement important et d'autre part une démarche de certification Qualiprom pour permettre d'intégrer dans nos processus de production les nouvelles règlementations et exigences notamment en matière environnementales. En tout état de cause, ces tendances lourdes vont continuer à peser sur le prix de revient de toutes les nouvelles réalisations mais nous devons, comme toute la profession, contenir au mieux la hausse de nos coûts de production.

Economies - Comparateur de prêts verts
L’Ademe vient de mettre en place un comparateur pour les prêts destinés à financer les travaux d’économie d’énergie. Vous pouvez retrouver sur le site www.testepourvous.com une page permettant de classer les prêts attribués au niveau régional si vous effectuez des travaux équipant votre maison d'appareils permettant de réaliser des économies d'énergie. L'Ademe et Testé Pour Vous ont créé une méthodologie de comparaison à trois catégories : “bon", “moyen" et “insuffisant". Chaque prêt est analysé sur la base de quatre critères : coût, montant/durée, souplesse du prêt et caractéristiques techniques des investissements éligibles. Chaque prêt fait l'objet d'une fiche détaillée consultable, classée par type et par région. Eco-prêts™ sera mis à jour tous les trois mois pour tenir compte de l'évolution des offres. www.testepourvous.com

Vente d'une résidence secondaire
Je suis, avec mon épouse, propriétaire indivis de notre résidence secondaire depuis 8 ans. Nous allons vendre notre bien le mois prochain. Dans quelle mesure la plus-value réalisée serat- elle imposée ? (David D., Arcachon, 33)

Livraison et réception d'appartement
Nous allons très bientôt prendre possession d'un appartement sur plan. Nous entendons parler de livraison et de réception sans bien comprendre la différence, merci de vos précisions. (Paul K.,Dijon, 21)

Haute ou basse, la Normandie joue la carte de la mer pour attirer de futurs habitants. Là non plus, pas de mystère : ce sont les capitales régionales qui sont les plus dynamiques. Point commun ? Des campus universitaires, de l'emploi et des grands projets pour de nouveaux quartiers. Les prix s'en ressentent bien sûr et ont enregistré une hausse moyenne de 10 % en 2005.

Résidence principale : les actifs respirent
Les logements à prix maîtrisés et logements PLS s'installent dans le paysage immobilier local. Sur les 940 ventes enregistrées au cours du 1er semestre 2007, les PLS ont représenté 110 logements et 75 pour les logements primo-accédants. "C'est une part encore faible, mais le logement abordable est l'un des défis de demain, insiste le président de la FPC. Il convient de maîtriser le coût du foncier,avec l'aide de la collectivité, le coût de construction, grâce à des économies d'échelle et l'allègement d'un certain nombre de contraintes doit être réduit". Cette approche prend d'autant plus de sens qu'elle s'inscrit dans la nouvelle dynamique du PLH sur la période 2007- 2012. En effet, les résultats du recensement public confirment que la région connaît une accélération et qu'il convient d'amplifier la production afin de répondre à cette croissance. Avec un objectif de 5 000 logements par an (toutes catégories comprises), les logements à prix maîtrisés trouvent leur place. La FPC rappelle également qu'un segment de l'offre est absent, celui situé ente 2 800 et 3 000 e/m2 habitable pour lequel il existe une clientèle potentielle. Soulignons que des initiatives individuelles de maîtrise des prix sont observées, à l'instar de Nexity qui a réduit ses prix de 400 e/m2 sur une opération dans le Gard, "en maîtrisant le coût technique sur des détails d'architecture et certaines prestations sans rien retirer de la valeur du bien".

En Ile-de-France plus qu'ailleurs, c'est la logique de l'éloignement qui gouverne les choix des acquéreurs. La deuxième couronne reste la grande pourvoyeuse de logements neufs à des prix qui permettent encore une rentabilité locative décente. Encore que, la logique du rapport entre la forte demande et l'augmentation des prix s'illustre encore une fois, avec des augmentations de prix qui ont franchi la barre des 20 % en Seine-et-Marne par exemple. Conséquence : la plupart des villes à fort potentiel immobilier ont franchi la barre des 3 000 €/m2, avec par exemple une moyenne de 3 028 €/m2 à Bussy Saint- Georges, ou de 3 252 €/m2 à Magny-le- Hongre, deux des villes "bâtisseuses" de Marne-la-Vallée.

Le tiers des projets dans l’habitat
Une vingtaine de collaborateurs consacrent 30 % de leurs activités à l’habitat, en ce moment sur des projets à Lyon, en face de l’Ile Seguin, bientôt à Bordeaux et au sein d’Euroméditerranée. “C’est une gymnastique précise, dans laquelle chaque mètre carré doit être utile et agréable, insiste l’architecte. Désormais, les collectivités locales désignent de plus en plus souvent le binôme architecte-promoteur sur concours. Les impératifs du promoteur passent ainsi à l’aune de l’intérêt public et ceux de l’architecte, à l’aune du réalisme de l’investisseur privé. C’est un bien.” En mai, Franck Hammoutène a été élu président de l’Académie d’architecture, qui contribue à conserver et diffuser les oeuvres architecturales. “Sans être militant, je suis animé de convictions, avoue-t-il. L’architecte inscrit dans la pierre des projets qui dureront vingt ans, voire davantage. Rien qu’entre la conception et la livraison, dix ans s’écoulent. C’est un métier à la fois concret et d’anticipation”. Et là, le hasard n’imprime pas sa marque.

Imaginée par les magazines Ecologik et Architectures à vivre, la maison Construisons demain, présentée sur différents salons en 2008, intègre des solutions architecturales, environnementales et techniques de demain. Mais ce n’est pas un projet de science-fiction ; chacun peut l’adapter à ses besoins. Pour le chauffage, Construisons demain utilise une chaudière à condensation avec planchers radiants, couplée à des capteurs solaires pour l’eau chaude sanitaire. Mais sa solution la plus innovante est le “tableau de bord énergétique”, qui permet à l’usager de prendre conscience de sa consommation d’énergie par poste (veille, éclairage, chauffage...). Quel meilleur moyen pour faire des économies d’énergie que d’avoir toujours un oeil sur ses consommations et ses (éventuels) excès ? Chargé d’études à Observ’Er, l’observatoire des énergies renouvelables, Frédéric Tuillé évoque les trois principales options pour ceux qui veulent chauffer leur logement en ayant recours aux énergies renouvelables. “D’abord, il y a les systèmes solaires combinés (chauffage + eau chaude sanitaire). Ensuite, le bois énergie. À choisir selon ses besoins : un simple poêle peut suffire, en système d’appoint, à moins de faire appel à une chaudière fonctionnant avec des granulés. Il y a, enfin, les pompes à chaleur. Depuis 2005, le crédit d’impôts mis en place sur ces installations a boosté les ventes. Les énergies renouvelables ont connu une forte croissance, du fait de ces mesures. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le nombre de panneaux solaires thermiques est multiplié par deux chaque année en moyenne. On est passé de moins de 50 000 m2 installés en 2001 à plus de 320 000 m2 en 2007. Les crédits d’impôts ont été un véritable accélérateur. C’est pareil pour la filière bois. Et ça continue à progresser. Ces applications ont prouvé leur efficacité, ce qui est rassurant pour le grand public, qui n’hésite plus à opter pour les énergies renouvelables. Il y a dix ans à peine, seuls les militants faisaient cette démarche. Depuis, il y a eu la montée des préoccupations environnementales, mais pas seulement. Les aides financières combinées aux tensions sur le prix des énergies fossiles ont conduit un plus grand nombre de personnes à choisir les énergies renouvelables.”

Les enjeux de la Communauté Urbaine de Bordeaux
Indicateur Bertrand : Limiter l'extension urbaine, densifier le tissu existant, assurer la mixité urbaine, tels sont les enjeux signifiés par la Communauté Urbaine de Bordeaux dans le cadre du PLU. En tant que promoteurs, comment vous positionnez-vous ?