Tous les conseils en Immobilier

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Montpellier au 4e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Montpellier par la fédération des promoteurs immobiliers.

Heol : quand le logement social anticipe la RT 2020
Lauréat du concours Signatures organisé par le groupe Arcade, ce programme neuf aide les particuliers à réaliser des économies d’énergie pouvant faire baisser le montant des charges locatives. Découverte.

L'AVIS DE FRANÇOISE DE VEYRINAS, Vice-présidente du Grand Toulouse*
Indicateur Bertrand : Quelles sont les priorités de la Communauté d'Agglomération en matière d'habitat ?

3 QUESTIONS À Alain David, Responsable Crédit Immobilier chez Cetelem France
"Nous constatons une reprise sur le marché de l'achat/revente"

Si vous préférez investir dans l’ancien, choisissez un logement nécessitant de gros travaux et créez un déficit foncier.

Les prix de l'immobilier neuf dans la CA de Tours au 3e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la CA de Tours par la fédération des promoteurs immobiliers.

Peut-on renoncer à un dispositif fiscal ?
Nous avons acquis un trois-pièces neuf à Mandelieu, en vue de notre retraite. En attendant, nous le destinions à la location dans le cadre de la loi Robien, mais nos enfants nous encouragent à l'occuper en secondaire en y faisant aussi un peu de location saisonnière. Avons-nous le droit de renoncer au dispositif fiscal proposé par le promoteur ? (Annie et Alain M., Lyon 6e, 69)

La relance de la construction en marche
Le gouvernement se mobilise pour atteindre son objectif de 500 000 logements construits ou rénovés par an d’ici 2017. Explications.

Philippe Tannenbaum, spécialiste de l’investissement immobilier
“Mieux construire impose maintenant de réinventer la convivialité” Indicateur Bertrand : Vous publiez l'étude "Construire plus et mieux" qui porte un regard très libéral sur le devenir de l'immobilier.Dans quelles conditions l'avez-vous réalisée ? Philippe Tannenbaum : Tous les ans, Promo Expo Conseil Salons diffuse une étude auprès du grand public dans le cadre du salon national de l'immobilier organisé par ses soins. Cette année, la mission de concevoir cette étude m'est revenue parce que je pouvais apporter un point de vue différent sur l'immobilier français. J'exerce en effet mon activité à Londres, où je suis analyste financier spécialisé dans l'investissement immobilier. A ce titre, j'ai puisé un bon nombre de mes sources dans des exemples britanniques d'une inspiration libérale aux antipodes du modèle français fondé essentiellement sur la politique publique. I. B. : Selon votre étude, quel constat dressez-vous ? P. T. : Je relève l'échec des politiques publiques françaises successives. En fin de compte, cinq Français sur dix sont propriétaires alors que huit Britanniques sur dix le sont. Les besoins de constructions ne sont pas couverts puisque les mises en chantier annuelles dépassent à peine 400 000 unités alors qu'il faudrait construire 500 000 logements, voire 550 000 selon une estimation de l'Université Paris-Dauphine pour le CCF. Loin d'être résolue, la question foncière tend à s'aggraver en donnant la part belle à la spéculation. On voit même des échecs retentissants éclater au grand jour comme la crise des banlieues et celle de la pollution des villes. La France en est arrivée là à la suite d'erreurs fondamentales : politique foncière négligée depuis des années, accumulation de contraintes administratives, absence de vision d'ensemble de l'urbanisme et de la construction, logique d'aide de la demande au lieu de soutien de l'offre insuffisante… I. B. : Quelles solutions préconisez- vous ? P. T. : Le temps n'est plus aux gadgets juridiques et financiers comme la maisonnette à 100000e et la maison à 15 e/jour. Ni à la "chalandonnette", à l'enfer des cités et aux idées inhumaines de Le Corbusier. Mieux construire impose maintenant de réinventer la convivialité, c'est-à-dire le centre-ville et le centre-bourg où les habitants sont heureux de vivre ensemble, de travailler et d'acheter. Ainsi le coeur de ville de Reading, une commune résidentielle de la banlieue de Londres, a été relancé par la création du centre commercial d'Oracle financé par la foncière Hammerson. La galerie du "Passage des princes", orchestrée par la foncière Klépierre, irrigue dorénavant tout le centre de Boulogne. Les centres commerciaux de Val d'Europe (Klépierre) et de Sénart (Unibail) participent à l'animation urbaine sur la base d'un geste architectural fort et prestigieux et il en sera de même pour les pôles de loisirs et de commerces de La Confluence à Lyon et du Carré de Soie à Vaulx-en-Velin, soutenus aussi par des financements privés. Alors que l'avenir des bureaux se jouera dans l'environnement des aéroports, les centres commerciaux de dernière génération ancreront un habitat urbain ou semi-urbain de haute qualité. Ce sont des pôles multifonctions dont les activités de culture (cinémas), de loisirs (restauration, jeux) et de consommation s'intègreront dans la civilisation des loisirs. I. B. : Selon vous, comment construire plus ? P. T. : L'initiative publique, harassée, peut être relayée en libérant l'offre immobilière. Sur le plan de l'aménagement urbain, des groupes de promotion comme Nexity, Eiffage, Vinci et Bouygues interviennent déjà très en amont de l'opération prom o t i o n n e l l e stricto sensu en tant que véritables ensembliers. Ce sont désormais les locomotives du développement urbain. Inlassablement, ils arpentent le terrain, détectent le foncier disponible, réfléchissent au renouvellement des projets et de leurs supports. Il existe davantage d'inventivité dans un seul rapport annuel de promoteur français ou de property company britannique que dans des tomes entiers de délibérations du Conseil régional d'Ile-de- DR France ou de commissions du Sénat. C'est cette inventivité qu'il faut soutenir pour relancer l'accession au logement et à la propriété. I. B. : Les Français aspirent à vivre en maison individuelle. Quel est votre point de vue sur ce sujet ? P. T. : L'époque n'est plus à cela vu les contraintes environnementales. En France, la demande actuelle émane surtout des jeunes, des personnes évincées des centre-villes en raison de la hausse des valeurs et des seniors qui apprécient ni la vie isolée en campagne ni la densité des grandes villes. Le développement du centrebourg proposé par le promoteur- constructeur-aménageur Celeos, spécialiste de l'Arc Atlantique, répond par exemple aux attentes de ces divers publics. I. B. : Vous percevez-vous comme le Jacques Attali de l'immobilier ? P.T. :Cette analogie me flatte et je vous en remercie. Mais ma démarche diffère du rapport Attali : pour moi, l'enjeu à venir n'est pas de remettre les choses à plat mais de réintroduire le privé dans l'immobilier. Mon étude ne propose rien de neuf en soi et simplement de laisser faire le secteur privé. L'erreur serait d'exclure l'immobilier de l'économique.

Je suis propriétaire depuis peu d'un logement dans une copropriété et je viens de me rendre compte que la superficie indiquée dans le contrat de vente est supérieure à la réalité.Estil trop tard pour agir ? (Pascale T.,Mandres-les-Roses, 94)

Une résidence BBC haut de gamme au coeur du XVIIe à Paris
Après Parc 17, Vinci Immobilier lance Cardinet 17 au cœur de l’écoquartier de Clichy-Batignolles.

À l’heure où les banques resserrent les boulons du crédit immobilier et où les taux grimpent à vive allure, vous avez plus que jamais intérêt à profiter des aides de l’État. Le prêt à 0% en fait partie.

Sylvia Pinel : « Il faut redonner confiance dans l’immobilier »
Pour relancer le secteur du logement, levier de croissance et d’emploi, la ministre du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité, présente une série de nouvelles mesures.

Si, comme notre couple, vous cherchez à emprunter pour financer votre logement, internet s'avère une aide précieuse. En quelques clics, vous avez en effet accès à de nombreux sites de courtage en ligne vous proposant non seulement de nombreuses informations sur les taux de crédit en vigueur, leur évolution et les formules de crédit existantes, mais aussi de faire une demande de crédit en ligne. Il vous suffit de quelques minutes pour remplir le questionnaire et l'envoyer. Il n'y a plus, ensuite, qu'à attendre les réponses. Inutile donc de perdre des heures à courir les banquiers pour décrocher la meilleure offre. Les sites de courtage en ligne s'en chargent pour vous. Ils ont en effet conclu des partenariats avec de nombreuses banques - parfois plus d'une centaine - auxquelles ils transmettent votre demande. Ne vous attendez pas, toutefois, à être noyé sous les offres. Les banques en concurrence. Une fois votre requête réceptionnée, le rôle du courtier est de la présenter aux banques susceptibles d'y apporter la meilleure réponse. Tout dépend alors de votre dossier, de votre projet et de votre localisation. Certaines ciblent une clientèle aisée, d'autres les fonctionnaires et d'autres encore les jeunes ménages. Quoi qu'il en soit, le crédit immobilier est, pour elles, un élément de fidélisation de la clientèle. Même si ce n'est pas systématique, la domiciliation du compte courant dans l'établissement qui accorde le crédit est souvent requise, ce qui laisse augurer la vente d'autres services plus rémunérateurs (cartes de crédit, assurances, placements financiers…). En faisant votre "marché" sur le web, vous devriez sans difficulté obtenir quatre à cinq réponses en deux ou trois jours.

Les primo-accédants, eux, regardent de plus en plus vers le nord. Les arrondissements du nord de Marseille sont ainsi devenus le terrain de lancements d'opérations à des prix encore accessibles. Les Nouveaux Constructeurs commercialisent le Parc de la Roseraie, dans le 13e, un programme de maisons individuelles dans le 14e et sont même présents dans le 15e. Le quartier Nord est le lieu de nombreuses opérations à venir : Bouygues Immobilier lance ainsi, lors du Salon Immobilier de ce mois-ci, Château Bertrandon, 40 logements dans le 14e. "Dans ce quartier émergeant en terme d'activité de promotion immobilière, explique Gilles Sion, responsable du service commercial de Bouygues Immobilier Marseille, les prix restent tout de même soutenus, en moyenne à 2 600-2 700 €/m2. Au sein de ces marchés, nous comptons 40 % d'investisseurs et 60 % d'acheteurs en habitation principale. Et nous poursuivons ce développement dans les quartiers nord et au nord-est de Marseille". C'est dans le 15e que Bouygues réalise l'opération Les Collines de Saint-Antoine, à 2 800 €/m2. Cogedim, à l'instar des principaux opérateurs marseillais, est aussi présent dans le secteur nord sous la marque Citalis, avec Les Terrasses de la Mer, dans le 15e. "L'objectif de Citalis est de répondre à une demande de primo-accédants et d'investisseurs, explique Franck Bret. Quand nous observons le profil des acheteurs sur notre opération du 15e, c'est bien cette clientèle qui est présente. Nous sommes encore sur un marché naissant qui, je n'en doute pas, créera un engouement".

Christiane Hummel : La rareté foncière et la démographie galopante sont deux caractéristiques propres à ma commune et à la communauté d'agglomération. En 30 ans, la population de La Valette-du-Var, resserrée entre les collines et la mer, a quadruplé. Proche de Toulon, la commune est très attractive et nous avons aujourd'hui 1 500 demandes de logements sociaux ! Vu l'importance du bassin d'emploi, nous devons trouver la possibilité de répondre aux besoins en logements. Ici comme sur l'agglomération toulonnaise, nous travaillons avec le Ministère de la Défense sur la possibilité de vendre des terrains militaires. Nous négocions actuellement des terrains à La Valette pour réaliser 350 logements, dont du petit collectif et de l'habitat individuel, en logements sociaux et en accession à la propriété. Ce projet est destiné en partie à loger le peloton de gendarmerie de Toulon. Nous avons cédé, par ailleurs, à la Caisse des Dépôts et Consignations, des terrains qui nous appartenaient afin que soient réalisés des logements locatifs intermédiaires à des niveaux accessibles pour les revenus moyens, avec la possibilité d'accéder à son logement. Car ce sont souvent ces classes moyennes qui sont contraintes de s'éloigner exagérément de la commune pour se loger. Notre projet Coeur de ville va aussi répondre à cette demande croissante en logement, que ce soit par la réhabilitation d'anciens logements ou la construction de logements neufs. Outre une opération de 140 logements, nous réalisons du point compté pour reconstruire la ville sur la ville par la réalisation, chaque fois que la possibilité existe, de quelques logements, comme sur la Tour Fondue (8 logements), avenue Char Verdun (3 logements). La commune ne compte, malgré, cette politique urbaine, que 13 % de logements sociaux. Nous souhaiterions rompre la spéculation foncière en diversifiant l'offre mais, lorsque pour réaliser 26 logements intermédiaires, l'acquisition d'un terrain coûte 1 Me, nous sommes confrontés à une situation intenable.

Cap au sud de l'est parisien, avec des villes du Val-de-Marne qui présentent peu ou prou les mêmes caractéristiques, notamment en ce qui concerne l'accessibilité, que leurs voisines de Seine-Saint-Denis. "Le Valde- Marne est l'un des seuls départements de la région où la courbe des prix ne tend pas à la stagnation et qui échappe à la morosité générale", juge l'enquête de l'Adil (Agence départementale d'information sur le logement) sur le marché neuf au 3e trimestre 2006. Les prix varient considérablement en fonction des villes.