Actualité

Contrats de location et diagnostics
Pour apporter plus de transparence dans les relations entre bailleurs et locataires, plusieurs diagnostics portant sur le logement doivent être établis avant la signature du bail.

L'exploitant a un devoir d'information vis-à-vis de l'investisseur Indicateur Bertrand : Un nouveau classement des résidences de tourisme est entré en vigueur le 1er juillet dernier. Quelles sont ses principales caractéristiques ? Pascale Jallet : L'ancien référentiel portait sur 40 critères, plutôt structurels. Il s'agissait de vérifier principalement le nombre de mètres carrés et les équipements. La nouvelle mouture du classement comporte désormais 175 critères d'évaluation, qui permettent de se pencher notamment sur le bon état et la propreté des appartements, des parties communes et de l'extérieur de la résidence. Ces nouveaux critères font peser plus de responsabilités sur l'exploitant. Quatorze d'entre eux portent sur le développement durable, dont six sont obligatoires. Autre apport du nouveau texte : jusqu'ici, une résidence obtenait ses étoiles et les gardait. Désormais, l'attribution de ces étoiles est remise en cause tous les cinq ans. Le contrôle par un cabinet agréé par la Cofrac est à la charge de l'exploitant, et n'est pas obligatoire. Mais les anciens classements tomberont en 2012. Aussi, la majorité de nos adhérents planchent activement pour répondre aux différents critères. Le nouveau texte constitue, au final, un meilleur gage de qualité des résidences. I. B. : Les résidences de tourisme à lamontagne s'orientent-elles aussi vers des bâtiments basse consommation (BBC) ? P. J. : Les normes de construction se renforcent déjà et nos adhérents, promoteurs ou exploitants, commencent à se mettre au BBC. Les exploitants y ont tout intérêt, puisque cela leur permettra de réaliser des économies d'énergie, et c'est aussi un fort argument commercial. À partir de 2013, le BBC sera la norme. À cette date, les dernières questions matérielles pour le réaliser devraient être réglées. En raison des contraintes du climat et de construction en altitude, les résidences en montagne fonctionnent habituellement à l'électricité, ce qui est fortement pénalisé dans les critères BBC.Mais des projets devraient tout de même voir le jour en 2011 ou 2012. I. B. : Pensez-vous que les exploitants sont désormais plus sûrs, après les défaillances observées ces dernières années ? P. J. : Les exploitants qui ont déposé le bilan étaient surtout de nouveaux venus, des opportunistes qui s'étaient positionnés sur le secteur de la ZRR (Zone de revitalisation rurale). Début 2010, il y a encore eu quelques faillites, et cela a permis de faire un tri – nécessaire – parmi les exploitants. Pour profiter de l'amendement Censi-Bouvard, les opérateurs choisissent maintenant des emplacements plus sûrs. De plus, des mesures ont été prises en 2009, qui placent l'exploitant au centre du dispositif. Ainsi, le promoteur doit annoncer dès le départ qui sera son exploitant. Ce dernier doit signer un bail minimum de neuf ans, et présenter un certain nombre d'informations obligatoires à l'investisseur sur l'activité de la résidence.

Ne zappez pas non plus l’isolation des toitures. Cette étape est d’autant plus incontournable que le potentiel d’économies d’énergie est important. Pour une toiture terrasse, le matériau le plus souvent utilisé est le polyuréthane. Pour une toiture classique, ce sont les laines minérales qui tirent leur épingle du jeu. Attention : il ne faut jamais isoler une toiture par l’intérieur ! Résistez donc à l’envie de mettre un isolant contre le plafond du dernier étage du bâtiment. L’épaisseur du matériau isolant est un facteur très important : plus celui-ci sera épais et mieux il isolera. Cependant, il est faux de croire qu’une double épaisseur d’isolant retiendra une quantité double de chaleur. D’autres éléments entrent aussi en ligne de compte. Voilà pour les généralités. Mais dans le domaine, il existe d’innombrables cas particuliers, et seul un professionnel pourra vous orienter vers la solution qu’il vous faut ! D’autant plus que l’étanchéité et l’isolation de la toiture sont soumises à une garantie décennale. Faire appel à un professionnel qualifié vous offrira donc une bonne protection en cas de problème ! Ne négligez pas l’isolation des planchers. Certes, les pertes calorifiques des planchers d’un logement non isolé ne correspondent “qu’à” 7 % de la facture de chauffage. Des pertes beaucoup moins importantes que par le toit, donc. Oui, mais… L’isolation par le sol est un vrai plus pour le confort au quotidien, puisque nous sommes toujours en contact avec le sol. L’isoler évitera de pousser le chauffage au maximum ! Au sol, les chapes flottantes recueillent tous les suffrages. Le principe ? Il s’agit d’interposer une sous couche acoustique entre un plancher normal, en béton par exemple, et une chape de 5 à 6 cm. On peut aussi choisir des planchers en dalles de béton cellulaire. Quand on pense à l’isolation des parois vitrées, la majorité d’entre nous pense d’abord “double vitrage”. C’est bien, mais largement insuffisant. C’est la performance de la fenêtre dans son ensemble qui doit être prise en compte. Les menuiseries (PVC, aluminium ou bois) jouent ainsi un rôle de premier plan. Les protections sont très efficaces pour limiter la température intérieure en été. L’étanchéité est elle aussi essentielle. La mise en oeuvre doit être soignée. Pour en revenir au double vitrage, il est aujourd’hui systématique. Pourquoi donc ne pas se laisser convaincre par le triple vitrage, encore plus efficace ? Nos voisins allemands ne peuvent plus s’en passer ! Enfin, pour les bruits “internes” au logement, la solution pour les atténuer dépend de leur origine. Pour les bruits aériens par exemple (voix, musique), il faut de la masse, des matériaux lourds, comme le béton. En épaisseur suffisante, ils permettent de bloquer les sons. Pour les bruits de chocs (comme des pas), on va utiliser des isolants très minces, comme l’assour, pour les glisser sous la dalle. Ces isolants agissent comme d’excellents “amortisseurs”. On peut aussi choisir un revêtement adapté, comme par exemple de la moquette épaisse ! Il y a toujours des réponses acoustiques, une solution à chaque problème.

L’offre se développe dans l’agglomération…
Après Montpellier, les communes de l’agglomération ouvrent leurs frontières au marché privé du logement, devenu nécessaire en raison de la forte pression démographique. Les exemples ne manquent pas et ne cessent de se multiplier ces derniers temps, à l’instar de Pragma qui lance un projet réalisé en coordination avec la mairie de Castelnau-le-Lez et la Communauté d’Agglomération sur cette commune mitoyenne de Montpellier. “Nous allons réaliser 140 logements dont 40 à caractère social sur une “dent creuse”, en centre-ville et avec 1 500 m2 de commerces en rez-de-chaussée, souligne Philippe Gadelle qui poursuit “cette opération,empreinte d’une architecture forte,avec une hauteur de bâtiment atteignant jusqu’à sept niveaux, se situera devant la ligne du tramway, dans l’aire du renouvellement de la RN 113, respectant une vraie atmosphère de village. Sur cet emplacement exceptionnel, où nous commercialisons à 3 000/3 200 €/m2, nous répondons à une demande locale très importante”. Pour Urbat, Les Terrasses de Montmarin, au Crès, est typique d’un développement dans l’agglomération : “Nous répondons à une clientèle captive, locale, en primo-accession et non pas à une clientèle montpelliéraine qui s’expatrierait. Sur cette opération de 60 logements, les prix sont en moyenne de 95 000 € pour un 2-pièces et 130 000 € pour le 3-pièces”, explique Alain Durand. Désormais, la plupart des promoteurs de la place élargissent leur activité sur cette couronne d’agglomération. Roxim lance Résidence Domitia à Lattes, la dernière opération à s’intégrer sur le port, avec essentiellement des 2 et 3-pièces. De son côté le groupe Ellul s’intéresse à la commune de Fabrègues, Bouwfonds Marignan est présent à Juvignac avec Les Capitelles, en bordure du Golf international de Fontcaude.

Logements neufs : de nouvelles opportunités à Lyon
Le marché lyonnais intra-muros demeure actif. Une quinzaine de Zacs sont en cours et le projet Confluence modifiera le paysage du centre-ville. Exploration.

Architecte et urbaniste, Nicolas Michelin est un véritable apôtre du développement durable. Une figure aux idées neuves, à unmoment où l’écologie s’impose à l’architecture.

L'historique

I. B. : Au-delà des programmes classiques investisseurs et primo-accession, existet- il une réelle diversification en matière d'offre sur des concepts comme les résidences services ?

Les programmes neufs en projet à Saint-Malo
Dynamisée par la perspective de l’ouverture de la ligne Bretagne Grande Vitesse qui placera Saint-Malo à 2h15 de Paris en 2015, la cité malouine développe une off re de logements pour habiter ou investir.

Logements neufs : redémarrage confirmé
Comme l’affirment les promoteurs immobiliers et le ministère du Logement, la reprise des ventes de logements neufs est là.

Le marché des marché des maisons individuelles neuves
Il reste très limité, à Metz comme à Nancy, avec 60 ventes au 1er trimestre 2007 sur l'ensemble de la Lorraine. Toutefois quelques programmes existent si l'on quitte l'agglomération. C'est le cas à Saint- Nicolas-de-Port, commune située à 13 km de Nancy. "Je ne note pas d'effet TGV : les prix restent stables et nos clients sont des Lorrains en recherche d'une résidence principale, avance Françoise Régent responsable du projet Le Hameau du Petit Prince chez European Homes. Pour nous, ce n'est donc pas un argument de vente. Car les billets de TGV sont chers. A environ 100 r l'aller-retour, il faut vraiment que l'entreprise prenne ce surcoût en charge".

L'avantage de racheter un logement neuf dans les cinq ans suivant sa construction
Par l'intermédiaire d'amis, j'ai la possibilité de racheter la maison neuve d'un couple en instance de divorce.Est-il exact que je peux bénéficier d'une TVA réduite sur cette opération ? (Arnaud D., Strasbourg, 67)

"Bordeaux associe attractivité et qualité des logements" selon Alain Juppé
Projets d'aménagements, politique du logement, nouveaux quartiers...Alain Juppé, le Maire de Bordeaux, répond à Explorimmoneuf.

L'avis d'Alain Todini Président de Credixia.com
Alain Todini : Nous nous sommes lancés sur le net il y a un an et demi et, rien qu'en un an, notre chiffre d'affaires a progressé de 250 %. Nous traitons 2 400 demandes par mois et en finalisons mensuellement 30 à 40 avec une clientèle de 25 à 49 ans dans des catégories socio-professionnelles plutôt moyennes ou élevées, habitant à 80 % en région parisienne. Pour l'instant, nous avons deux agences implantées, en Seine-et-Marne et dans le Vald'Oise. Mais nous comptons bien ouvrir d'autres agences dans les deux ans qui viennent, principalement en région parisienne, pour compléter notre offre sur les départements franciliens, et ensuite nous implanter dans des grandes villes comme Lyon. Lorsque l'internaute fait sa demande, il obtient une réponse par mail ou par fax dans les 24 heures maximum. Nous nous chargeons de toute l'étude et si l'offre que nous lui faisons l'intéresse, nous lui envoyons ensuite le dossier de prêt qu'il doit nous retourner dans les 10 jours. Mais ce qui nous différencie surtout de nos concurrents, c'est que nous ne facturons pas de frais de dossier, nous sommes uniquement rémunérés par les banques sur le volume d'affaires que nous leur apportons. Nous avons aussi négocié avec nos partenaires qu'ils ne prennent pas de pénalités en cas de remboursement anticipé. Ces pénalités peuvent atteindre jusqu'à 3% du capital restant dû. Nous proposons également la délégation d'assurance, notamment pour les jeunes, qui peut permettre à l'emprunteur d'économiser jusqu'à 40 % sur le coût de son contrat.

Maisons de l'Avenir propose une habitation qui produit plus d'énergie qu'elle n'en dépense.

Le Havre, toutes voiles dehors
Aménagements publics, des quartiers en développement, un vent nouveau souffle sur Le Havre et ses nombreux programmes. Explications.

Si elles n'étaient pas très présentes sur ce segment, les banques proposent de plus en plus de contrats "loyers impayés" à destination de propriétaires bailleurs. Mais attention, les contrats n'offrent pas tous des garanties similaires. La garantie de base prévoit l'indemnisation des loyers, charges et taxes récupérables. Mais il existe toujours des limites à cette indemnisation. Certains contrats plafonnent la durée d'indemnisation à 24 voire 36 mois avec parfois un plafond de loyer mensuel. D'autres offrent une indemnisation illimitée dans le temps, mais plafonnent le montant indemnisé par sinistre. Si vous contractez cette assurance, vous toucherez donc l'équivalent du loyer mensuel. A condition, bien sûr que le conflit ne s'éternise pas. Attention : si certains contrats ne prévoient pas de franchise, dans la plupart des cas le dépôt de garantie (2 mois de loyers en principe) que détient le bailleur est décompté en début ou en fin d'indemnisation. Autre prise en charge possible, les frais de contentieux et les dégradations. En la matière, la plus grande hétérogénéité règne, l'indemnisation pouvant aller de 1 500 à 8 000 euros par location. Cette garantie, souvent optionnelle, coûte de 0,20 à 0,30 % et s'ajoute à la prime d'assurance loyers impayés, qui pour sa part coûte de 2 à 3 % du montant des loyers annuels avec charges.