Actualité

En cas de malfaçon, faites jouer la garantie de parfait achèvement
Il y a trois mois, nous avons pris livraison de notre maison, et des fissures commencent déjà à apparaître. Quels sont nos recours ? (Jean et Marie D., Blonville, 14)

Toulouse : l'offre s'étoffe et se diversifie
Au cours d'une table-ronde organisée par L'Indicateur Bertrand, les promoteurs du secteur ont présenté leur analyse du marché toulousain, caractérisé par sa progression tant en termes de ventes que de prix.

3 QUESTIONS À JEAN-MARIE MONTAZEAUD, Président de la chambre des notaires des Hauts-de-Seine
“L’immobilier neuf bénéficie d’un taux réduit de frais d’acte”

Prêt Pas ou prêt du secteur libre ?
Une fois que vous avez réussi à constituer votre apport, vous devez trouver un prêt complémentaire. Il en existe de deux sortes : les prêts aidés et les prêts du secteur libre. Les prêts aidés ne concernent que les revenus modestes. Si les vôtres sont peu élevés et que vous achetez votre résidence principale, le prêt Pas (Prêt à l'accession sociale) doit retenir votre attention, d'autant qu'il ouvre droit (sous certaines conditions) à l'Aide personnalisée au logement (APL). Ce prêt de la famille des prêts conventionnés (PC) a la particularité d'être attribué sous conditions de ressources. A titre d'exemple, pour une famille de quatre personnes, vous ne devez pas excéder 31 294 € de revenus annuels en région parisienne et 24 959 € en province. Le montant du prêt peut atteindre 100 % du coût de l'opération, remboursable sur une durée de 5 à 30 ans. Le taux du prêt varie d'une banque à l'autre et se situe généralement dans la fourchette de taux habituelle (lire rubrique Barèmes et Indices)

Les nouvelles ambitions de Rennes
La capitale de Bretagne investit dans un développement réfléchi et durable. Une façon de préparer au mieux l’augmentation démographique. Balade dans les quartiers de demain.

L'avis d'Arnaud Foubert, Président de la Communauté de communes du Pays de Valois
Indicateur Bertrand : Comment la question de l’habitat se pose-t-elle à l’entrée de l’Île-de-France ?

L’AVIS DE PATRICE HAUBOIS Directeur adjoint marketing produit et services, Crédit Foncier
Indicateur Bertrand : Petite ou grande surface, comment limiter les risques pour l’investisseur ?

Condition suspensive d'obtention de prêt
Je souhaite vendre mon appartement. Je pense signer un compromis de vente.La condition suspensive d'obtention d'un prêt est-elle obligatoire ? (Jean-Charles L., Paris 15e)

L’AVIS DE MAÎTRE FRANÇOIS GRANIER, Délégué de l’Observatoire du marché immobilier des notaires
Indicateur Bertrand : Quelle est la situation du marché immobilier local de la transaction ?

Nice, 10ème au classement 2012 du meilleur investissement immobilier neuf
Le soleil, la mer, et pourquoi pas un pied-à-terre ? A Nice, les prix de l'immobilier sont élevés mais la demande locative est forte.

Jean-Pierre Caffet - Adjoint au Maire de Paris, chargé de l'Urbanisme
Indicateur Bertrand : Le projet de réaménagement de la couronne parisienne, entre le boulevard des maréchaux et le périphérique, doit s'étendre sur plusieurs années. Onze quartiers aux portes de Paris sont concernés par cette intervention sociale et urbaine. Quelle est l'idée force de ce Grand Projet de renouvellement urbain (GPRU) ? Jean-Pierre Caffet : Il s'agit de faire en sorte que 200 000 Parisiens vivent mieux dans ces quartiers exposés à beaucoup de nuisances et en même temps, j'en ai la conviction, c'est probablement là qu'une partie de l'avenir de Paris va se jouer. Cela traduit d'abord une véritable relance en profondeur de la politique d'aménagement de la capitale. Cette relance est importante puisqu'elle concerne près de 10 % du territoire municipal. Elle nécessite également une importante politique foncière qui a fortement mobilisé les moyens de la Ville. Elle passe aussi par le dialogue. Il s'agissait de faire un urbanisme partagé avec les habitants, sans oublier naturellement qu'il nous revenait toujours, en tant qu'élus, de prendre la décision finale sur le contenu des aménagements proposés. Embellir l'ensemble des espaces publics, renforcer les transports en commun, traiter les espaces de liaisons, aménager de part et d'autre les territoires riverains avec des programmes diversifiés et de grande qualité, voila ce qui nous a guidé. D'où l'idée de définir des périmètres plus ou moins importants. Celui de Paris Nord-Est représente 200 hectares avec des politiques transversales de l'urbanisme, c'est-à-dire de la construction, donc de l'activité, du logement, des équipements publics, parfois des espaces verts, et faire revenir de l'emploi car ce sont des quartiers exposés au chômage. I.B. : Est-ce une façon également d'établir de nouveaux rapports avec la proche banlieue ? J-P. C. : Cette couronne de Paris entre les maréchaux et le périphérique est le terrain de jonction privilégié entre Paris intra muros et sa banlieue. La dynamique de l'agglomération est particulièrement importante pour nous. Ce vaste projet urbain est certainement une des clés de la réussite du Paris de demain. L'objectif est d'assurer une offre cohérente et convenable afin de répondre aux besoins très forts qui s'expriment en matière de vie quotidienne, d'emploi et de logement. En matière de logements il y a plus d'un million de mètres carrés qui sont, à l'heure actuelle, prévus dans ces opérations. I.B. :Avec Bertrand Delanoë, vous avez rencontré récemment le Premier ministre Dominique de Villepin à Matignon concernant le projet d'aménagement des Batignolles. Comment avance le dossier ? J-P. C. : A Matignon, la discussion a porté sur les grands principes d'aménagements. Parmi les points positifs : le projet de l'architecte François Grether initialement conçu pour le village Olympique ainsi que le parc de 10 hectares seront maintenus. C'est-à-dire que le parti global, l'organisation, la forme urbaine qu'a dessinée François Grether, avec un quartier de logements ouverts sur le Parc et entourant ou traversant un grand Parc partant de la rue Cardinet et qui remonte sur le Boulevard Berthier, a été validé. La protection de ces logements par la construction d'immeubles de bureaux et d'activités sur la dalle de la voie ferrée est également entérinée. Le nombre de logements à quelques dizaines près est validé aussi. Ce sera de l'ordre de 3 500 logements. Et il n'y a pas d'obstacle que sur ces 3 500 logements, 50 % soient des logements sociaux (NDLR : lors d'une première rencontre en septembre dernier, le Premier Ministre s'était dit "prêt à céder à la Ville de Paris la totalité des terrains des Batignolles à condition qu'elle s'engage à y réaliser dans un délai rapide 2 000 logements intermédiaires et 1 000 logements étudiants"). Il y a eu un accord entre le gouvernement et la Ville. Maintenant il va falloir mettre tout ceci en oeuvre et rentrer dans le vif du sujet, c'est-à-dire la négociation foncière.

Et le problème est loin d'être futile : à en croire Robert Kandel, climatologue directeur de recherche au CNRS : "La construction immobilière figure parmi les activités humaines qui augmentent considérablement l'effet de serre. Directement du fait de la fabrication des matériaux, et indirectement par son fonctionnement grand consommateur d'énergies et surtout par les transports routiers induits par un urbanisme de plus en plus étalé. En France, où l'énergie nucléaire est développée, le transport routier est le premier producteur de l'effet de serre". Du côté des acquéreurs, si l'on n'est pas forcément prêt à payer plus cher pour un logement "vert", on investit dans son cadre de vie, ce qui revient souvent au même, comme le souligne Michèle Pappalardo, présidente de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) : "Le problème du développement durable est avant tout un problème de qualité de vie et il n'est pas forcément abstrait ou très loin de nos préoccupations quotidiennes. Une bonne isolation par exemple, permet d'économiser l'énergie, mais est aussi et avant tout la garantie d'un logement agréable, où l'on peut vivre tranquille, sans oublier l'économie d'usage qui intéresse directement le porte-monnaie".

Travaux urgents en copropriété
Nous avons effectué des travaux urgents que le syndic n’a pas eu le temps de faire voter. Le quitus suffira-t-il à valider cette dépense ou bien devons-nous approuver ces travaux lors d’un vote particulier ? (Julien et Camille A., Paris, 15e)

3 QUESTIONS À Gérard Charney, Expert sécurité électrique d'EDF
Indicateur Bertrand : En quoi les installations électriques neuves sont-elles plus sûres que les anciennes ?

Orion, la nouvelle constellation de l’écoquartier Ginko
VIDEOS. Ce bâtiment bardé de lamelles dorées réfléchissant le soleil, s’annonce comme l’une des originalités architecturales de la ville de Bordeaux.

L’Arbre Blanc de Montpellier décortiqué
Un espace de vente, consacré à l’ambitieux projet architectural de Sou Fujimoto, Nicolas Laisné et Manal Rachdi, vient d’ouvrir ses portes à Montpellier. L’occasion de revenir sur ce programme immobilier hors norme.

Scellier 2012 : encore une année pour profiter d'avantages fiscaux !
2012 est l'année de l'investissement locatif ! La loi Scellier sera supprimée à partir de 2013, c'est donc maintenant qu'il faut saisir l'opportunité d'acheter en Scellier pour pouvoir bénéficier de réductions d’impôts.