Actualité

Choisir ou pas son fournisseur d'énergie
Propriétaire d'un petit appartement que je vais mettre en location,je souhaiterais savoir si je peux y inclure une clause interdisant à mes futurs locataires de changer d'opérateur pour la fourniture d'électricité et de gaz. (Daniel V.,Bellicourt,02)

À 0 % Les pouvoirs publics ont répondu en renouvelant le prêt à 0 %. S'il est toujours destiné à faciliter l'acquisition de la résidence principale, il s'est ouvert à l'ancien sans condition de travaux, sans oublier le neuf. Les conditions pour obtenir ce prêt bonifié sont assez strictes. Il ne faut pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années, sauf en cas de mobilité professionnelle. Pour l'achat d'un logement neuf, le prêt à 0 % n'est accordé que si le bien immobilier n'a jamais été occupé. Le prêt peut également financer l'achat d'un terrain et la construction de ce terrain avec ses annexes et garages, ou encore construire une maison individuelle. Une solution idéale pour Françoise et Laurent. Le plafond de ressources pour bénéficier du prêt ne changera pas pour les ménages composés d'une seule personne (2,7 fois le Smic pour la zone A et 2,3 fois le Smic pour le reste) ou de deux personnes (3,5 fois le Smic en zone A et 3,1 fois le Smic ailleurs). Le barème est, en revanche, revalorisé d'un dixième de point pour les familles de trois personnes et plus (par exemple, 4,8 fois le Smic dans la zone A pour les ménages de cinq personnes et plus, contre 4,7 fois le Smic, précédemment). Le montant des prêts est également revalorisé pour l'ensemble des catégories. Les conditions de remboursement sont assouplies pour les personnes dont le revenu est compris entre 1,6 et 2,3 fois le Smic, avec un allongement de six mois ou d'un an de la durée du prêt.

Un an après le Grenelle de l’Environnement et en attendant les nouvelles réglementations thermiques de 2010 et 2011, les constructeurs ont assimilé les atouts des énergies renouvelables. Ils développent des programmes bioclimatiques, avec de nouveaux procédés d’isolation et de chauffage, en utilisant l’énergie solaire ou la géothermie. Cette année, la tendance est à la maison “basse consommation d’énergie”. Dans le sillage de la Maison du Bon Sens, commercialisée par Phénix en 2008 et qui permet d’économiser 80 % d’énergie par rapport à une habitation classique, d’autres concepts font leur apparition. Le constructeur Maisons de l’Avenir propose ainsi la Maison écoperformante, construction à énergie positive, c’est-à-dire qui produit plus d’énergie qu’elle n’en dépense pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire, grâce à des panneaux photovoltaïques. Ces derniers permettent aux propriétaires de produire de l’électricité et de la revendre à leur fournisseur à prix très intéressant (le revenu moyen de la vente d’électricité est équivalent à 1 100 €TTC par an).

Dans un marché plus que tendu, l’Union des maisons françaises (UMF) revient sur la crise du secteur, pointe les raisons d’espérer et dresse le nouveau profil des ménages acquéreurs.

L’Est de Lyon attire les acquéreurs de logements neufs
Au premier semestre, les ventes de logements neufs de la promotion privée dépassaient en périphérie celles de Lyon intramuros et de Villeurbanne. La raison majeure à cela tient en deux mots : les prix. Hors parking, ceux-ci s’affichaient en moyenne à 2 890 euros/m2 en périphérie Est, contre 3 689 euros/m2 dans le centre. Joker de l’est, la desserte de transports s’améliore. Depuis 2006, le tramway LEA relie la Part-Dieu à Meyzieu en 25 minutes. Voilà un an, la station de métro La Soie a été inaugurée à Vaulx pour doper le Carré de Soie. La mise en service du T4 vers Vénissieux s’annonce pour 2009, avec un prolongement ultérieur sur la Part-Dieu. Ces sillons de développement embellissent les paysages : le T4, surnommé “ligne verte et fleurie”, s’engazonne et se plante d’arbres. Le parcours de LEA s’orne d’oeuvres d’art, telle cette fresque transformant le château d’eau de Vaulx en bobine de soie rouge.

Tout pour évaluer la rentabilité locative
Il existe différentes façons de calculer la rentabilité locative d’un bien. Mais pour l’investisseur, l’essentiel est de ne pas se tromper à l’achat. Démonstration.

Montpellier, la qualité de ville, 6e ville où investir en 2014
De grands projets, un cadre de vie agréable, de belles opportunités dans le neuf... Montpellier, qui grimpe de quatre places dans notre classement, récolte le prix de ses e! orts.

PTZ+, prêts locaux ou régionaux, aides au logement... À l'heure où le coût du crédit semble se renchérir, il est primordial de profi ter des crédits les plus avantageux. Suivez-nous !

Christian Rolloy, Président du groupe Promogim (Promogim, Franco Suisse, Immopierre)
À la tête d'un groupe spécialisé dans le secteur résidentiel, Christian Rolloy décrypte les effets de la reprise de l'activité et souligne les perspectives en matière de logements verts. "Les conditions d'achat sont actuellement favorables" Le Club Immo : quelle analyseportez-vous sur l'évolution du marché de l'immobilier ? >Christian Rolloy : aujourd'hui le marché de l'immobilier se porte beaucoup mieux. Ceci est aussi vrai pour le marché du neuf que celui de l'ancien. Les conditions d'achat sont devenues réellement intéressantes pour les acquéreurs. Tout d'abord, parce que le marché est porté par des taux d'intérêts particulièrement bas, ensuite parce que les aides en faveur de l'accession sociale à la propriété sont à leur maximum et enfin parce que les prix se sont stabilisés, voire ont baissé par rapport aux sommets atteints il y a deux ou trois ans. La conjugaison de ces trois éléments assure donc des conditions favorables . Par rapport aux années 2008-2009, je pense que l'on est sorti de la crise de façon pérenne. Le marché est reparti. Même si nous sentons ici et là des réticences par rapport à la situation économique telle qu'elle est perçue, la confiance est revenue. La difficulté repose cependant sur l'offre qui a du mal à rattraper la forte demande. Ceci est dû au fait que dans le domaine immobilier, nous sommes au coeur d'un marché cyclique qui nécessite du temps pour sortir progressivement de nouvelles opérations. C. I. : le secteur de l'immobilier neuf est-il actuellement porteur ? >C. R. : le secteur du neuf est très actif. La plupart des mises en commercialisations rencontrent un succès important dans la mesure où le prix est juste. Car il faut rester dans des gammes de prix raisonnables. Le marché du neuf est animé par les investisseurs qui représentent plus de la moitié des ventes avec le dispositif d'investissement locatif Scellier mais nous constatons aussi un retour des primo-accédants, dont le pourcentage remonte. Il y a un regain d'intérêt pour le premier achat. C. I. : comment aider les primo-accédants à accéder à la propriété sachant que de nombreuses mesures du plan de relance vont prendre fin ? >C. R. : le point le plus intéressant est le doublement du prêt à taux zéro qui va s'interrompre au 30 juin. Cette mesure fonctionne bien tout comme le pass-foncier et la TVA à 5,5 % qui s'applique dans les zones Anru (agence nationale pour la rénovation urbaine). L'idéal serait de mettre en oeuvre un nouveau système, le plus simple possible en faveur des accédants qui achètent leur logement et qui permette à la profession de se préparer afin de mettre dès l'année prochaine les bons produits sur le marché. Je crois qu'actuellement le ministère y travaille. C. I. : On parle beaucoup de logements verts. Où en êtes-vous dans le domaine et quel est l'impact pour l'acquéreur ? >C. R. : Nous avons pris une position très avant-gardiste dès l'an dernier pour le bâtiment basse consommation . Aujourd'hui, 80 % de nos opérations sortent en BBC. En dehors de l'indéniable impact écologique, nous constatons que les acquéreurs potentiels sont motivés, fortement intéressés et comprennent parfaitement l'avantage qu'ils vont en tirer. Ils sont réellement conscients de l'intérêt de posséder à terme un logement dont les charges seront moins importantes et qui consommera moins d'énergie.

Marc Pigeon - Président de la FPC de France (Fédération des Promoteurs-Constructeurs)
Indicateur Bertrand : Quel bilan de l'immobilier neuf tirez-vous de l'année 2005 ? Marc Pigeon :Quantitativement, sur les chiffres, le bilan 2005 est incontestablement bon. Avec certainement plus de 115 000 ventes, il sera même nettement supérieur à ce que l'on considérait, les années précédentes, comme étant un bilan exceptionnel. Si l'on analyse plus finement ce bilan global, il est en revanche moins bon concernant l'accession à la propriété. Les primo accédants sont de plus en plus exclus par les prix de l'immobilier, donc, éloignés de leur travail, de la ville qu'ils souhaiteraient habiter. Cela entraîne nécessairement des frustrations et une moindre qualité de vie pour eux. Pour la collectivité, ce sont des conséquences nuisibles sur l'environnement, puisque l'extension urbaine que cela suppose développe l'utilisation des moyens de transports individuels, ne permet pas une utilisation optimale des équipements publics et nuit à la cohérence du tissu urbain. En revanche, l'année 2005 a permis le développement d'une offre locative de logements neufs. En effet, on estime à 65 000 le nombre de logements vendus aux investisseurs grâce au dispositif Robien. I.B. : Quelles sont, selon vous, les perspectives pour cette année 2006 ? M.P. : Les perspectives sont bonnes. Si les taux d'intérêt se maintiennent à un niveau relativement bas, l'activité de l'année 2006 devrait être comparable à celle de 2005. Pour le moment, le relèvement du taux de la Banque Centrale Européenne n'est pas de nature à inquiéter les professionnels de l'immobilier. En ce qui concerne le neuf, je pense que la pression de la demande insatisfaite ne permettra pas vraiment une stabilisation des prix de l'immobilier neuf. Ils continueront à augmenter, mais à un rythme moins soutenu. En somme, nous aurons une "baisse de la hausse" des prix de vente, mais certainement pas une baisse des prix. Et cela d'autant moins que le prix de revient incompressible d'un programme immobilier - essentiellement les coûts fonciers et les coûts de construction - a progressé très fortement, encouragé en cela par une certaine exubérance de la réglementation technique applicable au logement neuf. En conséquence, les promoteurs rencontreront plus que jamais des difficultés à satisfaire les primo-accédants, partiellement désolvabilisés par le niveau déjà élevé des prix. En ce qui concerne l'investissement locatif privé, la réforme mise en place par la loi "Engagement national pour le logement" portée par le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, Jean-louis Borloo, devrait permettre une maîtrise des loyers et une meilleure adéquation de l'offre de logements locatifs aux besoins notamment ceux des ménages aux revenus moyens et intermédiaires. I.B. : Quel va être le sujet prioritaire de la Fédération des promoteurs-constructeurs en 2006 ? M.P. : Notre activité a une telle importance et une telle actualité politique, économique, sociale, environnementale et pas seulement en France, qu'il est très difficile d'y répondre. Regardez l'attention portée par tous les observateurs aux statistiques du logement et de la construction aux Etats- Unis où l'on sait très bien que ce secteur constitue encore et toujours le socle solide de la croissance et de l'emploi ! Tous les aspects de notre métier sont importants : la disponibilité foncière, l'éthique, la citoyenneté. Nous devons aussi poursuivre notre combat pour la qualité à tous les niveaux, la qualité de la mise en oeuvre sur les chantiers, celle des services aux clients... Toutefois, si je devais ne retenir qu'un seul thème, qu'une seule priorité, ce serait d'apporter les réponses à la question suivante : comment produire des logements moins chers et en nombre suffisant pour répondre aux attentes de tous nos concitoyens ? Là est le premier combat des promoteurs.

Acheter signifie souvent emprunter. Mais aujourd'hui les banques ne se contentent plus de vous consentir un crédit. Elles s'évertuent à "coller" au plus près à votre besoin et vous proposent toute une gamme de services.

Une offre qui dépasse le secteur
Le Var, tant à l'Est que dans le moyen et haut-pays est exploré pour développer une offre adaptée à la résidence secondaire ou principale. Ainsi, en est-il de Kaufman & Broad avec les Bastides de la Colombe, à Fayence, commune limitrophe des Alpes- Maritimes. Au pied du vieux village, neuf bastides, à partir de 121 m2 habitables pour 521 000 €, l'opération est livrable au 2e trimestre 2007. Cyrille Nottet s'intéresse plutôt à Brignoles et au Luc où il lance deux opérations au cours du second trimestre 2007. Au Luc, les prix seront proposés à partir de 2 700 €/m2. Même si en matière de prix, la distinction s'opère entre l'Est et l'Ouest varois, le lancement d'opérations sur l'ensemble du département propose aux acheteurs une offre avec un éventail large qui n'existait pas jusqu'à maintenant.

Tout comme dans l'ancien dispositif, pour bénéficier du prêt, vous devez être primo-accédant, c'est-à-dire acheter votre logement pour la première fois, ou n'avoir pas été propriétaire de votre résidence principale depuis au moins deux ans. Exceptions à la règle : si vous êtes titulaire (vous ou l'une des personnes vivant sous votre toit) d'une carte d'invalidité ou bénéficiaire d'une allocation adulte handicapé, d'une allocation d'éducation spéciale ou si vous êtes victime d'une catastrophe rendant votre logement inhabitable. En revanche, les situations de mobilité professionnelles prévues dans l'ancien dispositif ne sont plus prises en compte dans la nouvelle formule.

Jeunes, ces crédits sont pour vous
Acheter un logement quand on démarre dans la vie n'a plus rien d'exceptionnel aujourd'hui. D'autant que, côté financement, toutes sortes de prêts peuvent vous aider à concrétiser votre rêve.

Plus c'est loin, moins c'est cher. "Sur l'année, l'accalmie est sensible, avec une hausse extrêmement modérée, de l'ordre de 2 %, pour le département de Seine-et-Marne, dont le prix moyen s'établit à 3 258 e/m2", constate ainsi l'Adil dans son étude du marché du neuf en 2006. A 20 km de Paris, Chelles est en quelque sorte la première étape en Seine-et-Marne. Le prix moyen s'établit à 3 300 e/m2 pour les programmes neufs. Et ils sont nombreux, dans une ville qui a connu moult évolutions avec l'arrivée de la ligne E du RER et l'aménagement d'un nouveau quartier. "Les jeunes ménages modestes viennent nombreux, attirés par des prix raisonnables, une réputation moins sulfureuse que certaines villes voisines et les 20 mn de transports qui les séparent du quartier de Saint-Lazare", analyse un commercial chez Promogim, dont le programme Square & Jardin, livrable au 3e trimestre 2008, propose des 2-pièces à 141 000 e. A noter, parmi les nombreux programmes neufs, les Allées de Swann, un domaine de 29 maisons, parmi lesquelles les 4-pièces de 82 m2 démarrent à petit prix : 272 000 e.

Tout sur le dispositif d’investissement locatif Pinel
Annoncé dans le Plan de relance et très attendu des professionnels et des investisseurs privés, ce nouveau dispositif qui remplace le Duflot est entré en vigueur. Décryptage.

Enquête Explorimmo : Le logement neuf est plébiscité
Pour vous aider à identifier le bien de vos rêves, Explorimmo a réalisé une étude consacrée au logement idéal des Français. Verdict.