Actualité

Bourgogne-Franche-Comté : un territoire surtout rural
La reprise de l’activité immobilière est un bon signal, qui laisse entrevoir des placements intéressants.

L'AVIS DE CLÉMENTINE TESSIER, Avocate à Paris
Clémentine Tessier : dans l'ensemble, je constate que les gens ont du mal à vivre leur régime matrimonial. Ils n'en connaissent pas, bien souvent, les conséquences. Dans le régime de la communauté, par exemple, les salaires sont communs au couple. Si l'un fait des économies et l'autre pas, l'épargne appartiendra tout de même aux deux époux et devra être répartie par moitié en cas de séparation.

Nord et Centre : nouveau lotissement à Dourges
Intitulée Derrière les jardins, ce programme mis en place par Copronord Habitat et Habitat 62/59 Picardie verra bientôt le jour dans la commune du Pas-de-Calais, située entre Lille et Arras.

Investir sur Paris et sa région
12,7 millions d’habitants en 2030 en Ile-de- France, contre 12,1 millions aujourd’hui ! C’est en tout cas ce que prévoit l’Insee si les tendances démographiques et migratoires se poursuivent à ce rythme dans la région. Parmi les plus grosses progressions, l’Institut retient la Seine-et-Marne (+ 24 %) et les Hauts-de-Seine (+ 16 %). Autant dire que la demande locative n’est pas prête de se tarir. La Région qui vient de lancer la révision du Schéma directeur de la région Ile de- France (SDRIF) estime indispensable de produire 1,5 million de logements d’ici 2030. Soit près de 60 000 logements par an. Une aubaine pour les investisseurs. Mais où investir ? Paris intra muros ? Petite couronne ? Grande couronne ? Pour Christophe Volle, directeur études et recherche d’Ad Valorem : “Mieux vaut privilégier les investissements dans des petites et moyennes surfaces en petite couronne parisienne. À l’heure actuelle, dans ces zones, les investisseurs ne représentent qu’un tiers des acheteurs de ce type de surfaces. La concurrence y est donc moins rude sur le marché locatif et lors de la revente”. Parmi les villes où il fait bon investir, on trouve Saint-Denis (93), “qui n’a pas encore terminé sa mutation”, mais aussi Asnières-sur-Seine (92). “Dans le nord limite Gennevilliers, les prix n’ont pas encore trop augmenté. On avoisine les 4 200 e/m2 contre 5 500 e/m2 en centre-ville. L’ouverture d’une prochaine station de métro devrait participer au développement de ce quartier nord”, constate Christophe Volle. Autre agglomération à surveiller, Drancy (93). Cette ville est typique de l’Est parisien qui n’a pas entamé sa mutation et qui souffre d’une mauvaise image. Pourtant, malgré la proximité de l’A86, les prix sont encore abordables (3 000 et 3 600 e/m2) et la demande locative très présente. Plus au sud, compte tenu du développement de grandes zones d’activités commerciales, le secteur comprenant Cachan (94), Le Kremlin-Bicêtre (94), Arcueil (94) peut s’avérer être un bon investissement. Et puis, on a également les “belles endormies” que sont Sceaux (92) et Clamart (92) où le mètre carré dans l’ancien s’affiche aux alentours de 4 150 e. “Ce sont des villes très locales, encerclées par l’autoroute, dont on a du mal à partir. Les locataires, souvent des familles, sont donc très stables. Mieux vaut, par conséquent, y privilégier les grandes surfaces”, note-t-on chez Ad Valorem. Plus à l’Ouest, malgré une augmentation de 115 % des prix dans l’ancien en cinq ans, Boulogne- Billancourt (92) recèle encore de bons plans pour investir, notamment dans la Zac du Trapèze Renault, fraîchement rebaptisée la “Rive de Billancourt”. En grande couronne, le département des Yvelines (78) devrait être porté par les récentes ouvertures de l’A86 et la connexion avec la gare Saint-Lazare. “À Mantes-la- Jolie par exemple, les prix dans le neuf se situent entre 2 000 et 2 300 e/m2. C’est une agglomération à forte dominante sociale, les gens sont attachés à leur quartier, l’image que l’on en a est en train de changer positivement”, constate Christophe Volle.

Corinne Valls : " Une offre diversifiée de logements "
La Maire de Romainville répond à Explorimmoneuf

Vote pour travaux d'amélioration
Nous allons procéder au ravalement de notre immeuble. Pouvons-nous imposer la pose de matériauxen vue de l'économie de l'énergie à cette occasion ? (Michel M.,Paris 19e, 75)

La stratégie la plus naturelle semble donc d’investir aujourd’hui dans la maison que l’on habitera à sa retraite. Cette option suppose de sélectionner une région coup de coeur, mais également, un bien répondant d’ores et déjà aux exigences du vieil âge. À savoir, accessible facilement (sans étage ou dans une résidence avec ascenseur), à proximité des commerces, du corps médical et des moyens de transports. En attendant d’en profiter quotidiennement, vous aurez toujours le loisir d’en profiter comme résidence secondaire ou de le louer. Attention à la fiscalité des revenus fonciers. Dans le cadre d’un régime foncier classique, les loyers restent fortement imposables, ce qui risque d’amputer d’autant la rentabilité du bien. Si vous êtes sur une tranche marginale d’imposition à 30 %, vous devrez en plus payer 11 % au titre de la CSG et de la CRDS, soit un total de 41 %. “Dans ce cas, la rentabilité du bien peut rapidement fondre de près de 50 %. Et passer de 4 à 2,5 %”, note Stéphane Crémades, cogérant de l’Institut du patrimoine. Autre inconvénient de ce type d’investissement : dans 15 ou 20 ans, il est fort probable que votre situation géographique, économique et familiale est évoluée (voir encadré : 3 questions à). Et la maison de vos rêves risque de ne plus correspondre à vos besoins de retraité. Pour éviter ces déconvenues, les professionnels de la gestion de patrimoine conseillent tous une réelle démarche d’investisseur et pas une décision de préretraité. Donc privilégier la rente plutôt que le coup de coeur. Plusieurs solutions intéressantes cohabitent : investir dans des biens éligibles aux dispositifs défiscalisant comme le Robien recentré, le Borloo populaire (Borloo neuf), la loi Demessine ou opter pour un appartement ou une chambre dans une résidence avec services ouvrant droit au statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP).

En 2008, les attentes en matière de logement n’ont plus rien à voir avec celles de nos aînés. Ainsi, ces vingt dernières années, l’explosion des divorces et du nombre de familles recomposées – ou familles “à géométrie variable” – a fortement modifié les besoins des acquéreurs. À l’horizon 2030, l’Insee prévoit que 43 % des mariages prononcés dans l’Hexagone se solderont par un divorce (contre 33 % aujourd’hui). C’est un phénomène sociologique qui influe naturellement sur la demande. “Nous avons eu de multiples réflexions à ce sujet”, confie Lionel Dunet, président du Conseil national de l’Ordre des architectes. Passer de trois à la maison en semaine, à cinq un week-end sur deux, ce n’est pas anodin.Cela nous a notamment conduits à concevoir plus de pièces modulables.”Pour que le logement s’adapte aux évolutions de la vie, et pas ses occupants. La modularité devient donc une notion essentielle. Non figé, cet habitat propose notamment des cloisons amovibles. Plus que celles d’hier, les familles d’aujourd’hui, avec des enfants issus de plusieurs unions, sont aussi en demande d’espaces d’intimité. “Un besoin d’autant plus fort que les enfants ne sont pas forcément de la même fratrie”, insiste Lionel Dunet. L’idée, c’est d’être ensemble sans être les uns sur les autres, pour que chacun puisse vivre à son rythme. Un sacré défi à relever, pour que le logement ne soit pas source d’insatisfaction, et que personne ne se sente à l’étroit dans sa maison. Le neuf s’adapte aisément à cette nouvelle donne, en proposant une réorganisation du territoire susceptible de convenir à chacun, petits et grands. “Il y a aussi ceux que j’appelle les “Tanguy”, c’està- dire les jeunes adultes qui restent longtemps chez leurs parents”. Les jeunes décohabitent plus tardivement en raison de l’allongement de leurs études, des difficultés d’emploi et de logement à un prix acceptable. Ces enfants “attardés” relèvent désormais du phénomène de société. Et les logements se sont une nouvelle fois mis au diapason. “On voit de plus en plus des chambres donnant directement sur l’entrée, confie Lionel Dunet. Cela offre à ces jeunes adultes une certaine autonomie, en les tenant un peu à l’écart du reste du logement, comme s’ils avaient leur propre studio.”

Île-de-France : où en est le marché de l'immobilier neuf en janvier 2010
Le marché va-t-il repartir durablement ? Où sont les opportunités ? Sur fond de reprise, de taux attractifs et d'ajustement des prix, notre enquête vous dit tout sur les perspectives d'évolution du marché immobilier. Du Nord au Sud et d'Est en Ouest, suivez-nous !

La solution des énergies renouvelables
Alors que les foyers français dépensent en moyenne plus de 900 € de chauffage par an, l’utilisation d’énergies renouvelables, peut faire baisser la facture de 200 à 300 €. Inventaire des diverses installations.

Lauréat de l'Équerre d'argent 2008, Marc Barani associe art et sensibilité sociale à l'architecture.

“Avec un spécialiste, nous mettons en place le Diagnostic confiance sécurité"

Vivant, le 15e l'est aussi grâce aux nombreuses entreprises qui y ont élu domicile. Le départ de grandes implantations industrielles au milieu du 20e siècle a signifié le début d'une nouvelle dynamique économique, avec l'arrivée d'autres activités. Citons entre autres l'établissement des sièges d'entreprises de l'audiovisuel, comme France Télévisions ou encore l'ouverture du centre hospitalier Georges Pompidou, le plus moderne d'Europe. Sans oublier l'Institut Pasteur et le Commissariat à l'Energie Atomique. La liste est loin d'être exhaustive et il faut y ajouter les dizaines de milliers de voyageurs qui transitent chaque jour par la gare Montparnasse située à l'extrême est de l'arrondissement, sans oublier le Parc des Expositions de la porte de Versailles, qui constitue sans nul doute l'un des pôles d'activités les plus vivants de l'arrondissement avec ses multiples salons, tandis que le Palais des Sports limitrophe abrite de nombreux spectacles.

Comment les Européens considèrent-ils la qualité de leur logement ? Le résultat de l'enquête menée par BVA en Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, Espagne et France, montre une certaine disparité. En terme de qualité et de préoccupation "verte", et notamment de maîtrise des consommations d'énergie et d'eau, l'Allemagne est incontestablement le bon élève, mais la France ne mérite pas le bonnet d'âne, puisque les personnes sondées intègrent des préoccupations énergétiques et environnementales à leurs raisonnements sur la qualité de leur logement. En Espagne et en Italie en revanche, cette préoccupation pour le développement durable est moins sensible chez la majorité des interviewés, reflétant sans doute une implication moins importante des pouvoirs publics.

Bien construire avec le certificat d’urbanisme pré-opérationnel
Je souhaite construire une maison sur le terrain donné par mes parents, mais je voudrais être sûr que le projet sera réalisable. Existe-til un document me permettant de connaître l’avis des autorités administratives ? (Yves B.,Nantes, 44)

Des meubles à la fois fun et respectueux de l’environnement ? C’est possible ! La preuve avec la collection Piz, de Roblot-Noël, un système de rangements en bois massif reconstitué à finir soi-même. Vendu sur www.lordesforets.com, le produit est livré à plat et se monte sans quincaillerie. Une finition à base aqueuse (teinte, cire, vernis) est proposée pour que chacun puisse personnaliser son meuble.

De la Seyne-sur-Mer aux Bouches-du-Rhône
Parmi les exemples les plus intéressants que le littoral ait offert en matière d’aménagement, Euroméditerranée est, bien sûr, le modèle incontournable, mais la voie suivie par La Seynesur- Mer mérite aussi largement le détour. Elle s’illustre par la reconversion des anciens chantiers navals et l’Opah (Opération programmée d’amélioration de l’habitat) qui vise à réhabiliter un millier de logements du centreville, mais aussi le développement du quartier Sud et la réhabilitation du quartier Berthe grâce au soutien de l’Anru (Agence nationale du renouvellement urbain). Peu à peu, La Seyne-sur-Mer, dont on découvre qu’elle possède 26 km de côtes, devient une ville normale et équilibrée. L’offre de logements neufs a fait de la Seyne-sur-Mer un pôle très attractif en matière de demande. Cogedim et Bouygues Immobilier y réalisent Le Patio des Poètes, livrable au 4e trimestre 2009, dans le secteur en rénovation qui bénéficie d’une TVA à 5,5 %. Bouwfonds Marignan est proche des plages de Tamaris avec Le Suffren, livrable au 4e trimestre 2009. Réalisée dans la continuité du nouveau quartier issu de la réhabilitation spectaculaire des anciens chantiers navals, la résidence dispose de 2-pièces de 38 m2 à partir de 130 000 €. Le promoteur commercialise aussi la Calypso, à 200 mètres de la mer, une opération qu’il livrera au 1er trimestre 2009. À souligner que Constructa a obtenu la Pyramide d’Argent du Prix de l’esthétique immobilière décernée par la FPC avec L’Escale, 73 logements réalisés à La Seyne-sur-Mer et livrés au cours de ce 3e trimestre. Quant à Toulon, elle déborde aussi actuellement de projets structurants. L’agglomération TPM assure, pour une livraison entre 2008 et 2011, la maîtrise d’ouvrage du nouveau schéma universitaire de l’aire toulonnaise, un pôle de sciences humaines et économie sur un nouveau campus urbain situé Porte d’Italie, à Toulon, ainsi qu’une cité internationale et des logements pour étudiants dans le centre ancien de la ville. C’est dans le quartier Claret Sainte Anne, qui profite de la tranquillité d’un environnement résidentiel à moins de 300 mètres à pied que Bouygues Immobilier lance la résidence Reine Jeanne, conçue dans un style architectural néoclassique. Ses 24 appartements, du studio au 4-pièces, seront livrés au cours du 2e trimestre 2010. Le littoral poursuit son cheminement vers Sanary,Bandol, puis La Ciotat, un résumé du charme de La Provence et du dynamisme d’une ville en bord de mer, à proximité de Marseille, où Kaufman & Broad livrera la Résidence Côté Plage, 56 logements, au 2e trimestre 2010. Quant à Marseille, elle ne peut pas se résumer. Située au sud-est, c’est la plus ancienne implantation urbaine ainsi que le premier port de France. Elle est bordée par la Méditerranée à l’ouest, enserrée par le massif de l’Estaque au nord et par ceux de l’Etoile et du Garlaban à l’est, et délimitée par les calanques au sud. La ville bénéficie d’un climat méditerranéen exceptionnel ; elle figure parmi les trois premiers complexes de plaisance d’Europe et compte quatre ports de plaisance. Son territoire est un vaste terrain de métamorphose urbaine, du Boulevard Urbain Sud à l’Esplanade de la Major, en passant par le Silo d’Arenc, le Pôle universitaire de la Belle de mai ou le Palais de la glace et de la glisse. Sans oublier le site d’intérêt national qu’est Euroméditerranée, cette vaste opération visant à transformer Marseille en métropole de premier plan au sein de la “zone de prospérité partagée”, décidée par l’Union européenne et douze pays méditerranéens dans le cadre du processus de Barcelone. Même si le nombre de mises en vente à Marseille est passé de 4 354 logements en 2006 à 2 749 logements en 2007, retrouvant à peu près le niveau de 2005, l’offre, bien qu’inférieure aux besoins exprimés, n’en reste pas moins bien répartie sur l’ensemble de la ville. Dans le 8e arrondissement, Nexity George V propose Parc Avenue, 156 appartements livrables au 1er trimestre 2010. Si Cogedim y réalise aussi Le Vernet-Borely pour 33 appartements, Espaces Immobiliers BNP Paribas a choisi le 9e pour commercialiser Flora Park, composé d’appartements mais aussi de villas 4-pièces avec jardins privatifs. Dans le 7e, Constructa Vente opte pour le quartier des Catalans, à deux pas du palais du Pharo, avec Le Panama. Dans le 13e, Promogim réalise Le Plazza, dans le nouveau quartier résidentiel du Rouet avec, par exemple, le 2-pièces de 40 m2 à partir de 150 000 e hors parking.