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3 questions à Gilles Hautrive - Directeur général des Espaces Immobiliers BNP Paribas
"Ces marchés offrent une des meilleures rentabilités"

Les prix des logements collectifs neufs
I.B. : Quels sont les prix appliqués en général sur le marché des logements collectifs neufs ?

Les mécanismes de l'investissement locatif classique répondent à une règle simple : acheter un logement le moins cher possible pour que sa rentabilité locative soit plus élevée, ce qui fait des petites surfaces bien placées en ville, les produits classiques du marché locatif. La maison, si elle ne correspond pas a priori à ces critères, n'en représente pas moins une possibilité d'investissement à ne pas négliger. Pour Norbert Desmard, directeur général de Liins, société de conseils aux investisseurs : "La maison est le meilleur des placements que l'on puisse conseiller à nos clients. Il s'agit d'un produit rare, pour lequel la demande est forte, aussi bien en terme de location qu'en terme de revente."

Résidence principale : placez gagnant
Être propriétaire plutôt que locataire de sa résidence principale apparaît comme une solution gagnante à long terme.

Investissement locatif classique
Parmi ces mesures fiscales d'encouragement aux investisseurs les dispositifs Borloo neuf et Robien recentré fonctionnent sur le même principe : c'est en créant un déficit foncier, qui s'imputera sur le revenu global de votre foyer fiscal, que vous ferez baisser votre impôt sur le revenu. Le déficit foncier annuel est plafonné à 10 700 e pour les deux dispositifs. L'éventuel excédent ainsi que les intérêts d'emprunt peuvent toutefois être reportés sur les dix années suivantes. Vous encaissez des loyers et payez des charges pour le bien que vous avez acheté. C'est la comparaison entre la somme des charges générées par votre bien d'une part, et les revenus qu'il vous rapporte d'autre part qui permettra d'estimer votre situation : vous disposerez d'un revenu foncier si le résultat est positif, mais obtiendrez par contre un déficit si le résultat est négatif. Votre intérêt est donc d'avoir plus de charges que de revenus : dans ce but, vous pouvez ajouter à la déduction permise par le dispositif fiscal, des frais eux aussi déductibles, comme les intérêts de vos emprunts, les frais d'assurances et de gestion locative, les travaux effectués, etc. Vous générez ainsi du déficit foncier, que vous retranchez de votre revenu net imposable… et le tour est joué !

Investissement locatif : un bon moyen pour financer sa retraite
Vous êtes à la recherche de revenus complémentaires pour financer votre retraite ? La pierre est devenue une valeur refuge en ces temps de crise. En choisissant d'investir dans l'immobilier neuf, vous vous assurez d'un complément pour votre retraite.

3 QUESTIONS À CHRISTINE PASSEMAN, Responsable marketing produits crédits au Crédit Foncier
Indicateur Bertrand : Comment abordez-vous la problématique des jeunes ménages qui viennent vous voir pour acheter leur premier logement ?

Les prix de l’immobilier marquent le pas, dans l’agglomération angevine comme ailleurs. Selon les chiffres publiés par Perval, la hausse de 14,9 % annuelle, constatée en 2006 pour les appartements anciens, est tombée à 4,1 % l’année suivante ! Ce qui donne des prix moyens compris entre 1 500 et 2 780 e/m2 pour les appartements anciens, suivant les quartiers et les surfaces. En centreville par exemple, les appartements se négocient entre 2 000 et 2 800 e. Dans le neuf, la fourchette se situe entre 2 210 et 3 470 e/m2, suivant les quartiers. Dans celui des Capucins, la Villapollonia de Nexity propose des 2-pièces démarrant à 124 279 e pour 46 m2, avec la possibilité de bénéficier de la TVA à 5,5 % puisque cette résidence se situe dans un périmètre de 500 m autour d’une zone Anru. Dans le quartier plus central de Madeleine/Saint-Léonard, Bouwfonds Marignan commercialise Les Terrasses d’Olympie, où le 2-pièces démarre à 127 600 e pour 40 m2. Non loin de là, on trouve le programme Villa Quinconce, signé Bouygues Immobilier. Livrable au 2e trimestre 2009, celui-ci ne compte déjà plus que quelques grands logements à vendre. Comme ce 3-pièces de plus de 90 m2, situé au premier étage et bénéficiant d’une belle exposition sud-ouest, qui s’y affiche à 333 000 e. Pour trouver des maisons, il faut aller en périphérie. Par exemple à Bouchemaine, au sud-ouest d’Angers, où 200 logements neufs seront construits en 2009-2010. Unir Immo y propose, dans un domaine d’un hectare de parc boisé entièrement clos, 11 pavillons construits suivant la démarche HQE®.

Une offre de logements neufs toujours fournie à Toulouse…
Ici, l'offre de logements permet à l'acquéreur de disposer d'une diversité d'emplacements sur un territoire délimité et de conceptions variées. Bouwfonds Marignan lance, boulevard de Suisse, dans le quartier des Minimes, Les Harmonies, un programme de 46 logements, du studio au 5-pièces, proche de la ligne B. Cette résidence chauffée au gaz est commercialisée au prix moyen de 3 400 e/m2 habitable et sera livrée au 1er trimestre 2009. Sur la Zac des Ponts-Jumeaux, Bouygues Immobilier propose La Porte du Barrio, une résidence face au canal du Midi, du studio au 5-pièces, avec une livraison prévue au cours du 3e trimestre 2009. Kaufman & Broad est aussi présent sur la Zac avec O Ponts Jumeaux, une résidence de 106 appartements, du 2 au 6-pièces, qui sera livrée au 2e trimestre 2009 avec, par exemple, un 3-pièces de 53 m2 à 209 000 e. Le promoteur lance aussi en hyper-centre Quai du Roy, dans le quartier Saint-Aubin. Cogedim, qui prépare un certain nombre de projets, est présent Zac de Bourrassol avec Horizon Garonne, 44 logements, du 2 au 5-pièces, à 3 200 e/m2, dont une partie offre une vue sur la Garonne. Sise dans un quartier en pleine évolution, cette résidence est livrable au 1er semestre 2009. C'est avec Bouygues Immobilier que Cogedim devrait en co-promotion livrer 71 logements sur la Zac de Marengot, au prix moyen de 3 400 e /m2. Pour sa part, Sagec lance plusieurs opérations avec des adresses sur des sites naturellement arborés, comme Côté Parc, près du pôle Cancéropôle, où 19 logements vont être réalisés sur un parc classé de 2 500 m2 à 2 600 e/m2 habitable, hors parking et une livraison prévue au 1er trimestre 2009. Quant à Serge Mas Promotion, il lance notamment le Gréco, sur la Zac de Borderouge, au pied du métro, avec 34 appartements, du 2 au 4-pièces, livrables fin 2008. Sans être exhaustif, il convient de citer aussi Tagerim et Les Jardins de Riquet, quartier Croix-Daurade, un programme commercialisé par le groupe Imocom, à 3 200 e/m2, livrable fin 2009. Le groupe Belin propose également des logements avec Les Jardins de Garonne, route de Blagnac, dans le quartier des Sept Deniers, pour une livraison au 4e trimestre 2008. Enfin, les promoteurs Pragma et Eiffage sont également actifs sur le secteur toulousain, tout comme Vinci Immobilier, avec Les Terrasses de Bonnefoy, à deux pas du canal du Midi.

Les labels du neuf de l'après BBC
Deux nouveaux labels d'État, applicables aux logements neufs, vont remplacer le label BBC. Ils conditionneront l'obtention d'aides fiscales.

La copropriété peut-elle m'interdire de couper un arbre situé dans mon jardin à usage privatif et dont les racines détériorent ma terrasse ? (Abel J., Rennes, 35)

Révolution architecturale au Chesnay
"Vivre, jouer au tennis, monter à cheval et se baigner à deux minutes du printemps et du BHV". En 1966, au lancement de la commercialisation de Parly 2 (brièvement baptisé Paris 2 avant le veto de la capitale), l'argumentaire promettait aux audacieux acquéreurs de son architecture moderne, signée Claude Balick, "un art de vivre unique au monde". Ils furent séduits. Construits entre 1966 et 1978, ses quelque 7 500 logements répartis sur 36 résidences vont s'arracher comme des petits pains. Avec son centre commercial de 85 000 m2, ses deux écoles et son église aux lignes avant-gardistes, ils vont propulser la ville du Chesnay dans une autre ère. D'un petit village francilien, elle devient une ville de la deuxième couronne, qui compte aujourd'hui 29 000 habitants. L'opération n'a pas laissé beaucoup de surfaces disponibles aux promoteurs suivants. Les résidences construites depuis apparaissent au comptegouttes. Aujourd'hui, elles s'inscrivent rarement dans la même lignée architecturale, avec un retour aux toits et des espaces plus fermés et sécurisés que ceux de l'époque. Elles bénéficient néanmoins de sa proximité. Avec 200 boutiques, deux grands magasins, dix moyennes surfaces spécialisées et cinq salles de cinéma, le centre commercial Parly 2 continue d'assurer aux Chesnaysiens des services à la pelle ... "à quelques centaines de mètres du Hameau de la Reine", comme il était garanti sur la plaquette d'époque.

Challenge 2012 des maisons innovantes de l'UMF
L’Union des maisons françaises (UMF) couronne des projets audacieux et met à l’honneur le défi architectural, économique et urbanistique. Palmarès.

Bordeaux joue la carte de la mutation
S'il est vrai que le marché immobilier a tendance à se déplacer hors de la métropole bordelaise, vers des communes comme Sainte-Foy, Libourne, Arcachon ou Saint- André-de-Cubzac, la Communauté Urbaine de Bordeaux est cependant en plein renouveau en ce début d'année 2006. Après la Zac îlot Bonnac, réalisée par Eiffage Immobilier, avec un programme haut de gamme en partie commercialisé, la Cub va concentrer son effort cette année sur quatre axes d'aménagement. A Floirac, sur la rive droite de la Garonne, la Zac des Quais est un quartier nouveau en devenir qui totalisera 600 logements. L'une des particularités de cette opération d'aménagement, où l'on retrouve des promoteurs comme Icade Capri ou Bouygues Immobilier, est de faire la part belle aux primo-accédants, à des prix sensiblement inférieurs au prix de marché qui tend, lui, vers les 3 000 €/m2.

Éric Mazoyer - Directeur général Bouygues Immobilier Ile-de-France
Indicateur Bertrand : Quels sont vos principaux programmes à Paris intra-muros ? Eric Mazoyer : Nous menons une très belle opération dans le cadre de l'aménagement de Paris Seine Rive Gauche, Quai treize, dans le 13e. Après quatre grandes opérations de bureaux, nous avions envie d'inscrire en termes d'architecture et de témoignage une résidence de prestige. Nous avons eu la chance de gagner le concours lancé sur ce terrain proche de la Bibliothèque Nationale de France. C'était également l'occasion de travailler avec le grand architecte Henri Gaudin. L'opération qui comprend 58 logements se commercialise bien et les travaux vont démarrer d'ici la fin de l'année. Par ailleurs, nous terminons le Passage de verre, dans le 9e et avons d'autres projets dans le 13e, rue du Chevaleret notamment. Mais Paris est davantage pour nous une cible d'opportunités plutôt qu'une cible stratégique. Il n'y a pratiquement plus de foncier et les prix ont souvent dépassé le cadre du raisonnable. Aujourd'hui, je regrette que Paris ne puisse répondre à une clientèle familiale. Elle ne peut pas devenir une réserve pour personnes ou très riches ou très pauvres, très jeunes ou âgées. C'est malheureusement la tendance actuelle. Ce danger concerne à la fois les politiques et les opérateurs. Nous avons constaté lors de grandes opérations et à des niveaux de prix très différents, que la clientèle sortante de Paris se rabattait sur le neuf en proche périphérie, Issy à l'ouest, Saint-Denis au nord, faute de trouver une réponse parisienne en terme de logements. En Ile-de-France, nous sentons d'ailleurs que tout le marché est en train de migrer. I.B. : Justement, parmi vos nombreux programmes en Ile-de-France, quels sont les plus emblématiques ? E.M. : Il y en a quatre, qui ont en commun leur grande taille : Corentin Celton comprend 480 logements, en centre ville d'Issy-les-Moulineaux dans un cadre historique au cœur d'un parc protégé ; à Carrièressous- Poissy, 450 appartements vendus en accession à la propriété présentent une architecture et un urbanisme de bord de Seine ; à Bussy Saint- Georges, nous réalisons 650 appartements, 5 000 m2 de commerces et 9 000 m2 de bureaux dans une opération baptisée "O Vert". Enfin, au Plessis-Robinson, 250 logements, sur 3 immeubles dont un est en cours de commercialisation. I.B : Quelles sont vos principales orientations stratégiques ? E.M. : En premier lieu, la conquête de nouveaux marchés : c'est l'accompagnement de la demande vers une certaine délocalisation qui nous guide. Nous devons anticiper toujours plus loin du foncier, le rendre commercialisable et y élaborer des produits de qualité. Il y a un inter-marché entre les zones d'influences de bassins d'emplois régionaux comme Chartres, Orléans, Montargis, Reims, Compiègne et le marché de seconde, troisième couronne d'Ile-de-France. Car aujourd'hui, les frontières administratives franciliennes n'ont plus de sens. N'oublions pas que Tours, par exemple, n'est qu'à 50 mn de Paris en TGV. Nous devons donc répondre à une vraie demande naissante qui s'accompagne d'une vie meilleure, d'un environnement plus sain, d'une qualité de vie périurbaine. En second lieu, le service : notre show-room. Un client de Bouygues Immobilier peut opter pour des modifications dans tous les domaines de sa gamme et acquérir des produits associés, comme la mise en sécurité de son appartement, l'équipement de sa cuisine, etc. Enfin, notre organisation géographique. Nous implantons progressivement nos directions régionales sur leur territoire : Grande Couronne à Massy, Grand Ouest à Vélizy et bientôt, Paris- Nord, en proche banlieue. Notre stratégie et notre organisation sont efficaces car nous pesons aujourd'hui 15 % de parts de marché, contre 9 %, il y a deux ans. I.B : D'une façon plus générale, quel regard portez-vous sur le marché ? E.M. : Aujourd'hui, en raison des prix, les clients sont sous très haute pression. Cependant, nous estimons que la décélération des prix sera douce tant que nous serons capables de solvabiliser nos clients sur des zones de marché un peu plus lointaines avec des produits et des services de qualité. Il n'y aura pas de rupture forte tant que les taux resteront à des niveaux aussi bas qu'aujourd'hui (3,5 % environ) et que nous bénéficierons toujours de l'effet refuge de la pierre. Plus que jamais, l'immobilier est une valeur sûre, une épargne pour la retraite. IB : Qu'est-ce qui a changé dans votre métier ? E.M. : L'époque de la banalisation à outrance des produits est révolue. Nous effectuons un travail beaucoup plus fin, plus en profondeur sur la conception avec des produits thématiques. Notre objectif est de mettre notre créativité au service de nos clients pour contribuer à leur bien-être. C'est ainsi que la dimension environnementale devient un élément fondamental de notre stratégie. Nous avons donc créé et développé la démarche "Agir vert" pour tous nos programmes de logements. "Agir Vert"s'inscrit dans la démarche HQE(r) qui vise à maîtriser les impacts d'une opération de construction sur l'environnement. Notre métier de promoteur, que nous appelons chez nous "la passion créatrice", est de plus en plus engagé dans l'architecture, le développement durable, dans notre responsabilité de bâtisseur. Je considère toujours qu'un bâtiment est réussi quand c'est un bel objet, et qu'il a vraiment pris sa place, dans la ville et dans son environnement immédiat.

Qui peut bénéficier d’un PTZ classique ?
Première condition : vous devez financer votre résidence principale, c'est-à-dire un logement occupé au moins huit mois par an. Deuxième condition : vous devez être primo-accédant. C’est-à-dire acheter votre logement pour la première fois. Ou encore ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale depuis au moins deux ans au moment du dépôt de votre dossier de prêt. Cette condition n’existe pas si vous êtes atteint d’un handicap (ou un autre membre de votre ménage). Encore faut-il que vous puissiez produire une carte d’invalidité de 2 ou 3e catégorie (incapacité absolue d’exercer une activité professionnelle) ou un justificatif d’allocation d’éducation spéciale ou d'adulte handicapé. Il en va de même si vous êtes victime d’une catastrophe qui rend votre habitation inutilisable. Vous avez 2 ans pour déposer votre demande après la publication de l’arrêté constatant le sinistre.

Privilégier la qualité, c’est choisir un produit qui se dégradera peu avec le temps, et qui offre des prestations complémentaires, comme un label Habitat & Environnement. “Certaines opérations offrent des prestations de qualité en matière d’architecture et de matériaux choisis. Aujourd’hui, les acquéreurs n’y prêtent pas attention, mais dans dix ans, cela constituera un véritable atout d’avoir un logement qui répond à toutes les exigences de qualité environnementale (label H & E). Il faut savoir anticiper le marché, dans un contexte où le climat et les questions d’environnement, mais aussi d’économies d’énergie, vont devenir de plus en plus importants”, assure Olivier Bokobza. Une fois le bien acquis, vous ne devrez surtout pas le négliger en termes d’entretien. Peinture, menus ou gros travaux, sont à prévoir dans le budget. Cela s’étend évidemment à la copropriété lorsqu’il y en a une, “car si on achète dans un immeuble où l’ascenseur et l’escalier sont à refaire, on va demander au vendeur de baisser son prix”, prévient Geoffroy Bragadir. Selon l’emplacement de son acquisition, les travaux peuvent recouvrir toutes sortes de frais. “Si on a acheté une maison dans le Sud, on sait déjà qu’il y aura un budget peinture à prévoir pour repeindre les volets décolorés par le soleil, par exemple. Tandis qu’à Rouen, c’est la toiture qui devra être régulièrement débarrassée de sa mousse. Et cela,aucun promoteur,ni locataire d’ailleurs, ne le prévoira à votre place”, prévient Michèle Lambert. Enfin, il convient de donner un coup de jeune à votre bien juste avant la revente, de ranger toutes les pièces et d’éviter les surcharges de meubles pour faire une première impression optimale. Le secret d’une bonne revente réside aussi dans le long terme : si vous n’avez pas d’impératifs, mieux vaut ne pas vous précipiter et chercher à revendre à tout prix. “A priori, si l’on a bien évalué le marché à l’achat et bien négocié, on a acheté au vrai prix et donc, on pourra bien revendre.Mais si l’on veut revendre vite,cela signifie au prix du marché”, rappelle Patrice Haubois. Dans le cadre d’un investissement locatif, les lois Borloo et Robien imposent une période de détention minimum de neuf ans. La loi sur la plus-value, qui concerne les propriétaires de résidence principale, prévoit une exonération de l’impôt idoine si le bien est détenu depuis plus de quinze ans. En terme d’investissement immobilier, la patience reste le maître-mot.