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Effet TGV : à l’Est, du nouveau

Effet TGV : à l’Est, du nouveau

Particulièrement sensible dans certaines villes, l'arrivée du TGV apporte un souffle nouveau à l'immobilier neuf dans les grandes métropoles de l'Est. Nancy, Metz, Strasbourg, Reims : des villes aux atouts incontestables profitent de cette opportunité.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Métropole Nice Côte d’Azur au 1er trimestre 2013

Les prix de l'immobilier neuf dans la Métropole Nice Côte d’Azur au 1er trimestre 2013

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Métropole Nice Côte d’Azur par la fédération des promoteurs immobiliers.

3 QUESTIONS À Jean-Pierre Dufau, Député-maire de Capbreton

3 QUESTIONS À Jean-Pierre Dufau, Député-maire de Capbreton

"Un objectif de 60 % de logements neufs à coût maîtrisé"

Tout sur les avantages de l’immobilier neuf

Tout sur les avantages de l’immobilier neuf

Qualité, confort, accessibilité : l'immobilier neuf garantit des avantages sur la durée, avec en prime une fiscalité avantageuse et une attention de plus en plus grande portée à la préservation de l'environnement.

Zoom sur Bouwfonds Marignan

Zoom sur Bouwfonds Marignan

Rabo Bouwfonds est une filiale à 100% de Rabobank, l’une des 15 premières institutions financières internationales. Noté “Triple A”, le maximum accordé par les agences de notation, Rabobank présente pour l’ensemble du groupe une sécurité optimale. Bouwfonds Marignan couvre le territoire français au travers de dix directions régionales, adossées à 15 agences locales. L’an dernier, Bouwfonds Marignan a totalisé en France 2800réservations de logements pour un chiffre d’affaires de 599 millions d’euros. www.bouwfonds-marignan.com

La Défense devient plus élégante

La Défense devient plus élégante

Autre pépite de l'Ouest, La Défense a entrepris son grand toilettage de printemps. Depuis les environs, on voit chaque jour des tours étonnantes grandir ou d'autres se démolir pour être plus tendance, une fois reconstruites. Tant le "Phare" que les tours Axa et Generali vont donner un nouvel élan à ce 1er pôle d'affaires européen qui en avait bien besoin. Quant aux villes proches de La Défense, elles en profitent pour se mettre à niveau. C'est le cas de Courbevoie qui va pomponner ses entrées de ville : l'une sur La Défense accueillera la coulée du tramway T2 en provenance du pont de Bezons avec un appoint de passerelles et d'espaces verts ; l'autre entrée, dans le prolongement de Neuilly, se paysagera avec une enfilade d'arbres le long de la voie. S'annonce pour 2008 une opération importante près du pont de Courbevoie, avec à la clé de nouveaux logements, un gymnase, un espace vert et la requalification des berges. "Nous avons acquis le foncier pour maîtriser les opérations immobilières. Comme cela, les promoteurs sont obligés de frapper à notre porte", confie le maire Jacques Kossowski pour justifier quelque lenteur dans le lancement de l'opération. Tout devrait être achevé vers 2010/2011, époque vers laquelle le centre commercial Charras du centre-ville aura été requalifié. La commune, dotée d'une charte de l'environnement, a reçu sa 4e fleur et profite de la manne d'emplois de La Défense, à raison de 80 000 postes sur son territoire, autant que d'habitants ! Loger les salariés demeure un enjeu de taille : "Nous avons construit des logements sociaux sur le faubourg de l'Arche, à hauteur de 35 %.Depuis que je suis élu, j'ai veillé à ce que l'habitat social ne se distingue pas du privé. Toutes nos réhabilitations, comme celles que nous menons sur l'avenue Marceau et le boulevard circulaire, sont de grande qualité.Plus un bâtiment est beau, plus les gens le respectent", assure fièrement le maire. A proximité, Bois-Colombes vient de construire le quartier flambant neuf des Bruyères sur une friche d'Hispano (cf : l'interview du maire Yves Révillon). Sa petite soeur, La Garenne-Colombes, aménage ses dernières emprises à l'orée de Nanterre, près du futur sillon du T2. La mairie instruit les permis de construire d'un collège de 700 places, de deux programmes signés Nexity et Bouwfonds Marignan et a lancé un appel d'offres pour un gymnase haut de gamme. Fidèles à leur tradition, Martek Promotion et le groupe Accueil poursuivent leur offensive sur La Garenne avec des programmes près de Courbevoie et dans le centre-ville, à 5 mn en voiture de Neuilly. Kaufman & Broad et Franco Suisse se lancent sur Puteaux, la principale commune de La Défense.

Michel Mouillart - Professeur d’économie à l’université de Paris X Nanterre, Directeur scientifique de l’observatoire des marchés immobiliers Clameur*

Michel Mouillart - Professeur d’économie à l’université de Paris X Nanterre, Directeur scientifique de l’observatoire des marchés immobiliers Clameur*

Indicateur Bertrand : Quels sont les enseignements que l’observatoire Clameur tire de l’évolution des loyers sur les 9 premiers mois ? Michel Mouillart : Avec une hausse des loyers de marché de 2,7 % sur un an, le ralentissement est désormais confirmé. Il est vrai qu’en 2006, le rythme de la progression annonçait déjà le retour au calme des loyers, après deux années de hausse rapide (+ 3,5 % contre + 5,7 % en 2004 et + 5,1 % en 2005). Mais cette année, un fait remarquable doit être souligné : le ralentissement s’accompagne d’une nouvelle progression de l’activité du marché locatif privé (le nombre de ménages qui ont déménagé dans l’année continue à augmenter). Le marché se porte donc bien, même si la signature des nouveaux baux n’est peut-être plus aussi facile qu’au début des années 2000 : la demande est souvent hésitante face aux loyers demandés, elle négocie plus souvent, elle reste très attentive à la qualité et aux défauts des biens proposés… En un mot, les délais s’allongent et les bailleurs doivent redoubler de professionnalisme. Le seul point d’ombre, c’est le constat d’un recul sensible de la part des biens reloués après la réalisation de travaux de mise aux normes par exemple : depuis 2 ans, cette part s’établit à 21 % des relocations réalisées contre 25 % au début de la décennie. La dérive risque de devenir préoccupante si elle se confirmait. I.B. : Quelle analyse avez-vous du marché et quel est votre sentiment sur les mesures gouvernementales en faveur de l’accession ? M. M. : Jusqu’en 2005, le marché de l’immobilier a été porté par l’amélioration régulière des conditions de crédit avec la baisse des taux, l’allongement des durées, le développement des formules de prêt cautionné, etc. La remontée des taux qui a commencé à la fin de l’année 2005 s’est d’ores et déjà traduite par un relèvement de plus de 100 points de base sur les prêts du secteur concurrentiel (4,43% fin août hors assurance et coût des sûretés contre 3,36 % fin 2005). Mais dans le même temps, l’allongement des durées se poursuit : dans le neuf et dans l’ancien, les durées sont aujourd’hui de l’ordre de 19 ans et 10 mois en moyenne. Depuis la fin 2005, les durées s’allongent de 12 mois par an ! Cela a permis de compenser la hausse des taux : dans le neuf où les prix sont restés relativement sages, la solvabilité de la demande est restée forte ; alors que dans l’ancien, elle a sensiblement reculé avec la poursuite de la hausse des prix. Le nouveau crédit d’impôt en faveur de l’accession devrait dès lors impulser un nouvel élan à l’activité : par exemple dans le neuf, pour un accédant très modeste (moins de 2 smic de revenus et 18,2 % des accédants), son impact représente une diminution de taux d’effort ou ce qui revient au même, une hausse du pouvoir d’achat de l’ordre de 6,7 points ; pour un accédant modeste (de 2 à 3 smic de revenus et 35,7 % des accédants), son impact représente une diminution de taux d’effort de l’ordre de 4,5 points. Il n’est cependant pas évident que l’impact attendu s’exprime pleinement dans l’ancien : déjà, les avantages de la réforme du PTZ de 2005 avaient rapidement été compensés par la hausse des prix ; il n’est donc pas à exclure qu’encore une fois le potentiel de développement de ce marché soit confisqué par la poursuite de la hausse des prix. Si tel était le cas, le risque serait grand d’un blocage des flux de l’accession, aussi bien dans l’ancien que dans le neuf : le tiers des logements neufs achetés ou construits dans l’année ont nécessité la revente préalable de l’autre résidence principale ; si le marché de l’ancien se bloque, celui du neuf en subira les conséquences par ricochet ! I. B. : Quel regard portez-vous sur le logement neuf ? M. M. : Comme Clameur a permis de le constater, la situation des marchés locatifs privés reste bonne, dans l’ensemble : la pression de la demande est forte et tout prête à croire qu’elle devrait rester forte à l’avenir, les perspectives de recettes locatives sont toujours bien orientées. SiR les programmes proposés à des investisseurs sont bien situés et bien inscrits dans la réalité des marchés locaux, tant en termes de loyer de sortie que de nature des produits proposés, les projets d’investissement locatif continueront à avoir les faveurs de la demande : leur réalisation ne peut qu’être aidée en cela par les dispositifs de défiscalisation (Robien recentré et Borloo populaire) dont l’efficacité “économique” n’est plus à démontrer. Maintenant, il est clair qu’un certain nombre de projets d’investissement proposés ont pu être ou sont encore aujourd’hui “hors” marché : il peut cependant être facile pour un investisseur de vérifier l’adéquation du projet au marché en consultant les niveaux moyens des loyers de marché régulièrement mis à jour par notre observatoire, par exemple. Construire suffisamment pour satisfaire des besoins en logement estimés entre 450 000 et 500 000 unités chaque année d’ici 2015 nécessite en effet de faire feu de tout bois : il convient donc de consolider les flux de l’investissement locatif privé, d’amplifier la construction locative sociale et d’accroître le niveau de l’accession dans le neuf. D’ores et déjà, le niveau de la construction devrait se rapprocher des 440 000 logements mis en chantier en 2007. * Clameur : Connaître les Loyers et Analyser les Marchés sur les Espaces Urbains et Ruraux

Matériaux “intelligents”

Matériaux “intelligents”

Tout aussi prometteurs, les matériaux à changement de phase (MCP) ont un rôleclé à jouer dans le maintien d’une température de confort à l’intérieur des bâtiments. Comment ? Tout simplement en absorbant et en rejetant les calories de l’air ambiant. Ce qui limite ainsi le recours aux systèmes de climatisation, coûteux en énergie. Il est donc facile de voir tous les avantages qu’ils peuvent procurer dans l’isolation des bâtiments. L’énergie stockée dans les parois n’est pas transmise à l’intérieur de l’édifice. En période de chaleur, le MCP fond et la chaleur est emmagasinée. Lorsque le bâtiment refroidit, le MCP se solidifie et l’énergie stockée est restituée. Les MCP utilisés en isolation sont emprisonnés dans des briques, placées dans l’enveloppe du bâtiment. Plusieurs fabricants commercialisent des produits incluant des MCP.

Projets, campus... la Côte d’Azur toujours dynamique

Projets, campus... la Côte d’Azur toujours dynamique

Grâce à son grand projet d’aménagement de l’Éco-Vallée, la métropole Nice-Côte d’Azur aborde 2015 avec une certaine sérénité et parvient à proposer une offre de logements diversifiée.

Imposition des terrains à bâtir

Imposition des terrains à bâtir

Afin d’inciter à vendre, les plus-values sur les terrains à bâtir seront plus imposées.

L'AVIS DE JOËL BATTEUX Maire de Saint-Nazaire

L'AVIS DE JOËL BATTEUX Maire de Saint-Nazaire

Indicateur Bertrand : Quelle est la politique de la ville en matière de logements ?

Savoie : des domaines d'exception

Savoie : des domaines d'exception

Le département, qui concentre les plus beaux domaines skiables et une myriade de stations luxueuses ou familiales, possède une offre très diversifiée.

Le choix d’une fiscalité light

Le choix d’une fiscalité light

Réduire la facture de votre achat immobilier, c'est aussi profiter des meilleures conditions fiscales. Petit tour des opportunités offertes par l'immobilier neuf.

Le 94 : des guinguettes au renouveau d'Orly

Le 94 : des guinguettes au renouveau d'Orly

Après deux années d'essor, le Val-de-Marne n'a pas fait preuve de dynamisme au début de l'année. Fin mars, les ventes enregistraient une chute de 30 % sur un an et les commercialisations de 75 %. Par voie de conséquence, l'offre disponible redescendait à 1 000 logements. "Dans ce contexte de rareté des biens, la pression sur les prix est l'une des plus fortes de la région : + 9 % par an, analyse l'Adil dans sa note de conjoncture. Un appartement neuf dans le Val-de-Marne coûte désormais en moyenne près de 4500 r/m2, mais la gamme de prix du département reste très étendue, allant de 3 100 r à Orly à près de 6 000 r/m2 à Charenton-le-Pont". En quelque sorte, le Val-de-Marne apparaît comme le grand magasin de l'Est. A chaque étage, l'acquéreur peut dénicher le bien correspondant à son budget ou à ses prétentions. Au sommet : les villes proches du bois de Vincennes. A des niveaux moins cotés, des communes populaires, mais en renouveau. Nogent-sur-Marne a pris du volume ces dernières années, passant de 28 200 habitants en 1999 à 32 200 de nos jours. Les nouvelles recrues viennent de Seine-Saint- Denis, du Val-de-Marne, et aussi de Paris. L'attrait des lieux ? "La proximité de Paris, l'ambiance village de grande qualité et l'aspect familial", répond le maire Jacques JP Martin. Les nostalgiques des guinguettes apprécient l'animation des bords de Marne et les familles se rassurent d'avoir sous la main des établissements scolaires, comme les institutions privées Albert de Mun et Montalembert ou le lycée Branly. L'offre se concentre sur le coeur de ville et sur le boulevard de Strasbourg, l'axe structurant allant du RER A jusqu'au Perreux. Les projets sont signés Eiffage Immobilier, Franco-Suisse, Bouygues Immobilier, Kaufman et Broad et Altaréa. Un autre s'annonce à proximité de la caserne et sera baptisé "La petite Italie" en raison de son caractère architectural. Quelques exemples de prix : 285 000 e pour un 3-pièces de 54 m2 de Bouygues Immobilier et 538 000 e le 4-pièces de 83 m2 de Franco-Suisse.Ville d'habitat majoritairement collectif (à 75 %), Nogent préserve son patrimoine pavillonnaire, trésor architectural des villes de première couronne. Le Perreux-sur-Marne, sa voisine et presque jumelle, comporte 60 % de maisons individuelles auxquelles la ville accorde une attention similaire. La faible mobilité résidentielle et les réserves foncières quasiment inexistantes font que l'offre est rare et recherchée. Seuls deux projets sont commercialisés pour l'heure par Icade Capri et NS Développement. Plus on s'éloigne de Paris, plus les surfaces s'étoffent : au Plessis- Trévise, à 17 km de la capitale, le 3-pièces de Cogedim coûte 269 000 e pour 71 m2.

La bosse des affaires dans l'immobilier tertiaire

La bosse des affaires dans l'immobilier tertiaire

À Bagneux, dans une zone bien desservie, le groupe Réside Études lance une résidence de tourisme d’affaires à dix minutes du parc des Expositions de la porte de Versailles.