Actualité

Pyramide d'Or 2016 : les tendances du neuf dans la ville
Réunis à Nice, les promoteurs immobiliers ont débattu des enjeux du logement afin d’anticiper au mieux les besoins de demain. À cette occasion, le concours des Pyramides d’or a distingué les projets les plus innovants. Coup de projecteur sur le lauréat.

Lyon, l'attractivité renouvelée, 4e ville où investir en 2014
Cinquième ex aequo en 2013, Lyon gagne cette année une place. Sa croissance démographique, ses emplois et sa capacité à conduire des projets d’envergure en font une ville très convoitée.

Vos projets de construction ou de travaux d'amélioration ne peuvent démarrer sans l'autorisation de l'administration.

Immobilier neuf : où et comment bien acheter en Île-de-France
CARTES. Malgré des prix élevés, l’offre de logements neufs augmente fortement en 2016 ainsi que le niveau de construction.

3 QUESTIONS À DOMINIQUE COQUET Directeur général adjoint d'Eurodisney
"A Val d'Europe, 20 000 habitants se sont installés en 20 ans"

Déduction des travaux sur loyers
J'ai acheté une maison très délabrée pour en faire ma résidence principale. En fait pour des raisons de mutation professionnelle, je ne vais pas l'occuper et je projette de la louer. Pourrai-je déduire les travaux de mes loyers ? (Matthieu L., Crécy-la-Chapelle, 77)

Nantes, 2ème des villes au palmarès où investir en 2012
Croissance démographique et économique, offre immobilière de qualité... Logiquement, Nantes prend la seconde place de notre palmarès. La ville est aussi à la conquête de ses friches industrielles comme sur l’île de Nantes.

Nouveau concept d'habitation dédié aux économies d'énergie et au développement durable, la Maison-Innovation est signée du constructeur Maisons de l'Avenir.

La banque qui me consent un prêt pour financer la construction de ma maison m'apprend qu'elle souhaite effectuer directement les versements des fonds.Puis-je m'y opposer, car je perds tout contrôle sur l'exécution du chantier ? (Francis D.,Magny-les Hameaux, 78)

Ils sont les grands bâtisseurs de logements, de bureaux, de locaux d’activité. Mais, force est de constater qu’ils n’ont plus grand-chose à voir avec les promoteurs d’autrefois.

Christine Boutin, ministre du Logement
À l'issue de l'adoption de son projet de loi sur la mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion, la ministre nous livre ses analyses sur la situation du logement en France. Indicateur Bertrand : Quelles sont,en matière de politique du logement,les mesures qui vont bientôt se concrétiser ? >Christine Boutin : La loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion a fait l'objet d'enrichissements de la part du Parlement, et comprend aujourd'hui 124 articles. Cette loi prévoit des dispositions essentielles, telle que la réforme de la gouvernance du 1% logement, la refonte du régime des agréments des associations oeuvrant dans le domaine du logement des personnes défavorisées ou l'obligation, pour les bailleurs sociaux, d'élaborer une convention d'utilité sociale qui détermine la stratégie de chaque bailleur pour les 6 années à venir en matière d'investissement, de qualité de service et de politique des loyers. Avant d'être opérationnelles, ces mesures nécessitent en général des décrets d'application. Ils seront publiés dans quelques mois, le temps que le conseil d'État donne son avis. I.B. : Comment, selon votre expression,“ dégripper” la chaîne du logement ? Et avec quels acteurs y travailler en priorité ? >C.B.:Depuis 2005, le nombre de logements sociaux financés ne cesse d'augmenter. On en dénombre 102 000, rien que pour 2008. Je souhaite que le monde HLM joue à plein son rôle contracyclique. Il en a les capacités, et le plan de relance a augmenté les moyens et les objectifs de production de logements sociaux. Par ailleurs, avec mon projet de loi, je défends le déblocage de la chaîne du logement. Le logement social doit être accessible aux personnes qui en ont réellement besoin. Pour favoriser la mobilité, qui est actuellement de 9,4 % par an dans le parc de logement social sur l'ensemble du territoire national, j'ai voulu que les personnes dont les revenus sont deux fois supérieurs aux plafonds de ressources pour accéder au logement HLM, soient obligées de libérer leur logement. J'ai aussi voulu abaisser le plafond de ressources pour l'accès au logement social et le faire revenir au niveau précédant la hausse purement technique liée à l'augmentation du Smic après la mise en place des 35 heures. Les logements disponibles doivent être attribués aux personnes qui en ont le plus besoin, en raison de leur situation financière. C'est une exigence de justice sociale. I.B. : Le nouveau dispositif d'investissement locatif Scellier vient de voir le jour. Quel est son principe et qu'en attendez-vous ? >C. B. : Ce nouveau dispositif de réduction d'impôt vise à favoriser l'investissement locatif privé introduit par la loi de finances rectificative pour 2008. Il permet aux particuliers qui investissent, en 2009 et 2010, de déduire de leurs impôts 25 % du prix (300 000 € maximum) des logements acquis ou construits. Cette déduction s'étale sur 9 ans, le taux passera à 20 % en 2011 et 2012. Ce nouveau dispositif prend fin au 31 décembre 2012 et ne s'applique qu'aux logements situés en zone où le marché locatif est tendu. Dans le contexte actuel de la crise de l'immobilier et du logement, notre objectif est de soutenir la production de logements pour répondre au mieux aux besoins des Français. I.B. : Malgré une baisse des prix et des taux d'intérêts, l'immobilier est encore cher en France. Comment relancer l'accession à la propriété ? >C.B.: Le gouvernement a mis en place le doublement du prêt à 0 % en primo-accession dans le neuf, ce qui permet désormais à des ménages d'emprunter jusqu'à 65 000 € à des conditions très favorables. De plus, si une collectivité accepte d'apporter une aide de 2 000 €, les ménages peuvent également bénéficier, pour les mêmes conditions de ressources, du Passfoncier : celui-ci ouvre droit à la TVA à 5,5 %. Dans ce sens, j'ai demandé une complète mobilisation des banques pour accompagner les ménages. Dans l'ancien, les prix baissent dans certaines agglomérations : il y aura des ajustements de prix, en particulier dans les zones où le marché de l'immobilier est le moins tendu.

Où construire demain en Ile-de-France?
Réaliser quelque 60 000 logements par an, dont 20 000 sociaux : tels sont les objectifs du schéma directeur de la région Ile-de- France (SDRIF) pour les vingt ans à venir. Un chiffre ambitieux en comparaison du médiocre résultat de l’an passé (38 000 logements), mais réaliste car la pénurie sévit en région parisienne. Près de 400 000 personnes ont demandé un logement social, dont plus de 100 000 à Paris. Pis, les Franciliens angoissent. Un sondage, réalisé par la Région en mars, révèle que 85 % d’entre eux estiment “difficile de trouver un logement en Ile-de-France”. Les plus inquiets sont les Parisiens (90 %) et les ouvriers (92 %). Tous s’accordent à dire qu’il faut construire davantage, mais où ? Le SDRIF préconise la zone dense, c’est-à-dire la première couronne et ses bordures, afin de rapprocher l’emploi et l’habitat. Pour sa part, le conseil en stratégie immobilière Adéquation recommande “les moyenne et grande couronnes”, où les tarifs immobiliers conviennent au budget de la majorité des acquéreurs. Une enquête d’Adéquation, réalisée pour le Snal, le syndicat des lotisseurs, conclut à la distorsion entre l’offre et la demande. Les chiffres en sont témoins : 67 % de la demande porte sur les gammes abordables, à 2 800 €/m2, et intermédiaires, à 3 000 €/m2. Or, l’offre correspondante s’élève à 41 %. A contrario, 33 % de la demande sollicite du moyen et haut de gamme. L’offre est de 59 %.

Construction : à qui s’adresser pour trouver le terrain de ses rêves ?
INFOGRAPHIE. Sites d’annonces, agents immobiliers, communes… de nombreux interlocuteurs peuvent vous aider à trouver un terrain à bon prix.

L'achat en résidence de tourisme
Qui veut profiter de séjours dans son logement tout en rentabilisant son achat peut judicieusement envisager l’achat en résidence de tourisme.

Les Halles : tome 2.

Convocation en assemblée générale
Notre syndic ne convoquant pas l'assemblée générale. Ai-je une possibilité d'action en tant de président du conseil syndical ? (Géraldine F.,Paris, 75)

On n'emprunte pas à 30ans comme on emprunte à 40 ou 50 ans. Selon votre projet et votre profil, différentes options vous sont proposées par les banques. A vous de choisir celle qui vous convient.