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Votre avis sur le marché - La demande reste en croissance

Votre avis sur le marché - La demande reste en croissance

“L’Ile de France peut être analysée selon trois secteurs : la zone centre, qui connaît une pénurie de l’offre ; la première périphérie, où le marché est à l’équilibre, et la troisième couronne, où l’on constate un léger déséquilibre en faveur de l’offre et, par conséquent, un allongement des taux d’écoulement des programmes. L’une des raisons de ces difficultés réside dans le fait que les acquéreurs se heurtent au durcissement des critères des banques, avec un taux d’effort de 30% des demandes et de l’apport personnel, et à la hausse des taux d’intérêt qui ont augmenté de 0, 6% en un an. La demande reste néanmoins globalement en croissance. Pour nous, l’enjeu est d’adapter notre production aux attentes de nos clients, en mettant par exemple sur le marché des programmes bénéficiant de la TVA à 5, 5% qui permettent aux primo-accédants d’acheter ou aux locataires de devenir propriétaires.”

A l’assaut de nouvelles enclaves

A l’assaut de nouvelles enclaves

Malgré la densité record de Paris (d’environ 10 000 hab./km2 dans le 1er à plus de 40 000 hab./km2 dans le 11e), de nouveaux terrains peuvent être investis aujourd’hui, le plus souvent sur d’anciennes emprises ferroviaires ou industrielles mais aussi sur des hôpitaux. Là, pas de contexte à respecter, les terrains sont vierges et les initiatives faciles.

Une aide familiale toujours bienvenue

Une aide familiale toujours bienvenue

Une des difficultés majeures pour les jeunes couples tient à l'apport personnel. Logique, quand on entre dans la vie active, on n'a généralement pas encore d'économies. Si c'est votre cas, commencez par explorer la piste familiale. Vos parents peuvent peut-être vous faire un don. Dans ce cas, sachez qu'ils peuvent vous faire un don d'argent sans subir de taxation de la part du fisc. Depuis le 1er janvier 2006, des donations peuvent être réalisées tous les six ans (au lieu de 10 ans auparavant). En outre, la loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat (loi Tepa) votée l'année dernière, modifie le montant des abattements. Ainsi, chacun de vos parents peut vous donner - sans payer de taxe - jusqu'à 150 000 e (au lieu des 50 000 e qui prévalaient auparavant).

3 QUESTIONS À JEAN-MARC TRIHAN Président de la FPC Bretagne

3 QUESTIONS À JEAN-MARC TRIHAN Président de la FPC Bretagne

“On assiste à un atterrissage en douceur en particulier sur les agglomérations importantes comme Rennes et Brest”

Le Val-de-Marne, côté prix

Le Val-de-Marne, côté prix

Le 94 est l’une des terres de prédilection des coopératives en Ïle-de-France, comme le Groupe Gambetta. Ces acteurs particuliers de la promotion génèrent des prix de sortie plus doux que les opérateurs classiques et pratiquent à l’accession sécurisée

L’AVIS DE JEAN-FRANÇOIS GABILLA - Président de la FPC*

L’AVIS DE JEAN-FRANÇOIS GABILLA - Président de la FPC*

Indicateur Bertrand : À quoi le futur propriétaire doit-il prêter attention au moment de se décider ?

3 000 logements à Paris-Saclay

3 000 logements à Paris-Saclay

Outre des édifices scientifiques et des immeubles à vocation économique, le plateau de Saclay s’apprête à récolter une belle moisson de logements.

Des choix multiples

Des choix multiples

Autant de profils d'investisseur que de choix possibles : c'est la première remarque que font tous les professionnels du conseil en investissement immobilier. "Il n'y a pas de vérité unique. Le secteur d'acquisition dépend du profil et des objectifs de chaque investisseur. S'il recherche à la fois une défiscalisation importante et une garantie de valorisation, sa solution sera moins fixée sur la rentabilité locative. Dans ce cas, pour- quoi ne pas acquérir une maison très bien située, qui nécessite un budget élevé mais garantit une plus-value" argumente ainsi Jean-Pierre Marillier, responsable de la formation chez Valority.

Des offres neuves à Saint-Malo

Des offres neuves à Saint-Malo

C'est dans ce contexte que sort aujourd'hui Le Grand Sillon, un des plus ambitieux programmes actuellement en cours sur la région, signé Bouygues Immobilier. Le promoteur a trouvé un emplacement exceptionnel, la chaussée du Sillon, juste devant la plage. Les remparts de la vieille ville, dont les plus anciennes parties remontent au 12e siècle, s'offrent aux regards, comme les roches qui l'entourent, se couvrant puis se découvrant au rythme des marées. Les 2-pièces sont déjà tous vendus. Restent aujourd'hui une dizaine d'opportunités, du 3 au 5-pièces, à 5 817 e/m2 en moyenne. C'est sans aucun doute le programme-phare de l'offre haut de gamme du moment, mais pas le seul. SM2I Promotion, un promoteur local, qui concentre son activité sur le triangle d'émeraude, Saint-Malo, Cancale, Dinan, affiche plusieurs programmes, notamment un premier près du port des Sablons et un autre dans le nouveau quartier en construction, autour de la gare.

QUELLE CLIENTÈLE ?

QUELLE CLIENTÈLE ?

Justement, qui dans le secteur neuf achète ce type d'appartement ? Des investisseurs ? "Franchement, on doit les compter sur les doigts d'une main", estime Xavier Longin. Les familles nombreuses ? "Les familles sont de plus en plus rares sur ce type de logement elles se dirigent soit vers la location de maison soit, vers l'achat d'un logement individuel, quitte à s'éloigner du centre de Lyon, poursuit-il. Cependant si ces familles cherchent un grand appartement, elles se contenteront souvent d'un 4-pièces". Or, le 4-pièces représente moins de 10 % des surfaces supérieures à 110 m2. Comme le souligne Christine Branche, directrice commerciale de SLC, Groupe Pierre-Eugène Pitance, un promoteur qui a toujours réalisé de grandes surfaces : "Ces appartements ne signifient pas pour autant qu'ils ont beaucoup de pièces. Certains souhaitent disposer de très grandes surfaces, 180 m2 par exemple, mais avec seulement deux chambres". Le profil de la clientèle acheteuse est, on l'aura compris, de nature assez aisée, qu'il s'agisse de seniors ou d'actifs situés dans une tranche d'âge de 40/45 ans. La nature des acheteurs est forcément liée au budget nécessaire à l'acquisition de ces appartements. Le prix moyen du 4-pièces (surface moyenne de 116 m2) est de 380 000 €, celui du 5-pièces est de 330 000 €, tandis que pour le 6-pièces (149 m2 en moyenne), on atteint les 430 000 €. Un 8-pièces, dans le neuf, s'est même vendu 940 000 € ! Si la moyenne des prix des 5-pièces est inférieure à celle des 4-pièces, la raison en est simple : ce segment de marché est à prendre avec précaution. "Dans les 4-pièces, un programme a été commercialisé aux alentours de 5 000 €/m2, ce qui a modifié la moyenne sur un petit nombre d'appartements, corrige Xavier Longin. De plus, ces prix ne tiennent pas compte de l'implantation des programmes : on mélange des secteurs forts différents. Enfin, il apparaît que certains grands appartements sont parfois vendus plus chers, au mètre carré, que la moyenne de l'opération elle-même".

Le bel essor de Marne-la-Vallée

Le bel essor de Marne-la-Vallée

Avec ses 26 communes qui s’égrènent sur une vingtaine de kilomètres, ses pôles d’activités, sa cité Descartes, son cluster, son université, ses grandes écoles, son parc d’attractions et son environnement très vert, Marne-la-Vallée a de quoi séduire.

L'achat en résidence de tourisme

L'achat en résidence de tourisme

Qui veut profiter de séjours dans son logement tout en rentabilisant son achat peut judicieusement envisager l’achat en résidence de tourisme.

Christine Boutin, ministre du Logement

Christine Boutin, ministre du Logement

À l'issue de l'adoption de son projet de loi sur la mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion, la ministre nous livre ses analyses sur la situation du logement en France. Indicateur Bertrand : Quelles sont,en matière de politique du logement,les mesures qui vont bientôt se concrétiser ? >Christine Boutin : La loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion a fait l'objet d'enrichissements de la part du Parlement, et comprend aujourd'hui 124 articles. Cette loi prévoit des dispositions essentielles, telle que la réforme de la gouvernance du 1% logement, la refonte du régime des agréments des associations oeuvrant dans le domaine du logement des personnes défavorisées ou l'obligation, pour les bailleurs sociaux, d'élaborer une convention d'utilité sociale qui détermine la stratégie de chaque bailleur pour les 6 années à venir en matière d'investissement, de qualité de service et de politique des loyers. Avant d'être opérationnelles, ces mesures nécessitent en général des décrets d'application. Ils seront publiés dans quelques mois, le temps que le conseil d'État donne son avis. I.B. : Comment, selon votre expression,“ dégripper” la chaîne du logement ? Et avec quels acteurs y travailler en priorité ? >C.B.:Depuis 2005, le nombre de logements sociaux financés ne cesse d'augmenter. On en dénombre 102 000, rien que pour 2008. Je souhaite que le monde HLM joue à plein son rôle contracyclique. Il en a les capacités, et le plan de relance a augmenté les moyens et les objectifs de production de logements sociaux. Par ailleurs, avec mon projet de loi, je défends le déblocage de la chaîne du logement. Le logement social doit être accessible aux personnes qui en ont réellement besoin. Pour favoriser la mobilité, qui est actuellement de 9,4 % par an dans le parc de logement social sur l'ensemble du territoire national, j'ai voulu que les personnes dont les revenus sont deux fois supérieurs aux plafonds de ressources pour accéder au logement HLM, soient obligées de libérer leur logement. J'ai aussi voulu abaisser le plafond de ressources pour l'accès au logement social et le faire revenir au niveau précédant la hausse purement technique liée à l'augmentation du Smic après la mise en place des 35 heures. Les logements disponibles doivent être attribués aux personnes qui en ont le plus besoin, en raison de leur situation financière. C'est une exigence de justice sociale. I.B. : Le nouveau dispositif d'investissement locatif Scellier vient de voir le jour. Quel est son principe et qu'en attendez-vous ? >C. B. : Ce nouveau dispositif de réduction d'impôt vise à favoriser l'investissement locatif privé introduit par la loi de finances rectificative pour 2008. Il permet aux particuliers qui investissent, en 2009 et 2010, de déduire de leurs impôts 25 % du prix (300 000 € maximum) des logements acquis ou construits. Cette déduction s'étale sur 9 ans, le taux passera à 20 % en 2011 et 2012. Ce nouveau dispositif prend fin au 31 décembre 2012 et ne s'applique qu'aux logements situés en zone où le marché locatif est tendu. Dans le contexte actuel de la crise de l'immobilier et du logement, notre objectif est de soutenir la production de logements pour répondre au mieux aux besoins des Français. I.B. : Malgré une baisse des prix et des taux d'intérêts, l'immobilier est encore cher en France. Comment relancer l'accession à la propriété ? >C.B.: Le gouvernement a mis en place le doublement du prêt à 0 % en primo-accession dans le neuf, ce qui permet désormais à des ménages d'emprunter jusqu'à 65 000 € à des conditions très favorables. De plus, si une collectivité accepte d'apporter une aide de 2 000 €, les ménages peuvent également bénéficier, pour les mêmes conditions de ressources, du Passfoncier : celui-ci ouvre droit à la TVA à 5,5 %. Dans ce sens, j'ai demandé une complète mobilisation des banques pour accompagner les ménages. Dans l'ancien, les prix baissent dans certaines agglomérations : il y aura des ajustements de prix, en particulier dans les zones où le marché de l'immobilier est le moins tendu.

Votre guide du premier achat

Votre guide du premier achat

Entre le recul des prix et les taux historiquement bas, le marché de l’immobilier offre aujourd’hui de solides opportunités. Si vous souhaitez réaliser un premier achat, suivez nos pistes et nos conseils.

Immobilier neuf : la Défense s'intègre au Grand Paris

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En pleine relance, le quartier d’affaires de la capitale présente tous les critères pour devenir l’un des points forts de la métropole parisienne, et attirer ainsi nouveaux talents et investisseurs.

Reprise de prêt

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Nous allons vendre notre appartement pour faire construire une maison. Quel va être le sort du prêt en cours ? (Anne F., La Baule, 44)

Convocation en assemblée générale

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Notre syndic ne convoquant pas l'assemblée générale. Ai-je une possibilité d'action en tant de président du conseil syndical ? (Géraldine F.,Paris, 75)