Actualité

L’AVIS DE DOMINIQUE DUPERRET, Secrétaire général de l’Union des maisons françaises
Une avancée vers une meilleure maîtrise des coûts

Inlassablement, la demande revient, à chaque enquête sur le logement : le besoin de plus d’espace est toujours d’actualité. En vingt ans, la surface moyenne par habitant est pourtant passée de 31 à 37 m2. Mais c’est encore insuffisant, puisqu’une demande d’espace supplémentaire continue à se faire entendre. C’est l’une des raisons du succès de la maison individuelle, le type de bien qui offre le plus d’espace. Mais avec un pouvoir d’achat en berne et un prix au mètre carré qui continue de tutoyer les sommets, l’objectif est bien d’optimiser chacune des pièces du logement, pour perdre le moins de surface possible. Dans ce domaine, le neuf a quelques longueurs d’avance sur l’ancien. On garantit aujourd’hui, dans 50 m2, un niveau de confort équivalent, voire supérieur à ce que pouvait offrir une surface plus grande il y a quelques années. “L’amélioration a d’abord été structurelle, affirme Gwenaelle Zunino, architecte urbaniste à l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France. Les nouvelles techniques de construction ont augmenté la portée entre les travées.” Autrement dit, la distance entre les pièces maîtresses de la construction (piliers, colonnes, etc.) est aujourd’hui plus importante que par le passé. Concrètement, cela signifie moins de murs porteurs. “Ainsi, on perd moins de place, ce qui agrandit automatiquement la surface utilisable des pièces. Explication : avant, les planchers étaient en bois, aujourd’hui, ils sont en béton. Une plus grande solidité, qui permet plus de liberté dans l’organisation du logement”, détaille Gwenaelle Zunino. Aujourd’hui, il est toujours possible de demander des adaptations au constructeur, pour obtenir du sur-mesure. Le garage, par exemple, peut être transformé en atelier de bricolage ou en salle de jeux. Le premier pas pour un logement au plus près de ses envies. L’un des principaux atouts du neuf, c’est sa meilleure adaptation de l’espace aux besoins individuels de ses occupants. Autre point fort, le décloisonnement, qui supprime les couloirs, ouvre l’espace, facilite le mouvement, et l’utilisation de plus en plus fréquente de portes coulissantes, plutôt que battantes. Les premières sont légèrement plus chères à installer... mais prennent moins de place. Encore plus efficace, l’abandon, fréquent dans les petites surfaces (studio, 2, voire 3-pièces, de l’entrée et des couloirs. Enfin, pour “remédier” à notre tendance à accumuler de plus en plus de choses, les astuces gain de place se multiplient. Le rangement ? Une clé de l’aménagement intérieur, un véritable luxe à ne pas négliger sous peine de se laisser déborder. Les solutions sont de plus en plus souvent intégrées dans les logements neufs. Prévues en amont, avant de poser la première pierre, elles coûtent forcément moins cher qu’en réhabilitation. À titre d’exemple, les meubles-cloisons, qui font office de séparation entre les pièces, se multiplient. Une manière de marquer la frontière entre deux espaces de vie, sans devoir recourir à un mur.

Maisons Pierre enrichit sa gamme Première Pierre, afin d'étendre la propriété au plus grand nombre.

Calcul de la défiscalisation

Vous aimeriez bien acheter votre logement, mais vous n’avez pas d’apport personnel. Ce n’est plus un handicap aujourd’hui. A condition de rester dans un seuil d’endettement supportable.

Les prix de l'immobilier neuf rivalisent avec l'ancien en région parisienne
Quand on dispose de 200 000 e, la première idée qui vient à l'esprit est d'acquérir un bien ancien. Une fausse bonne idée ! Les prix du neuf et de l'ancien se resserrent depuis 10 ans : à Paris, l'écart qui était de 70 % est tombé à 30 %. Dans le Val-de-Marne et les Yvelines, il tourne autour des 15 %. Cela vaut-il la peine de se lancer dans une aventure d'un autre âge avec une copropriété qui risque d'engager des travaux sur la toiture ou de faire installer un ascenseur ?

La mixité garantit la pérennité de l'investissement Outre-Mer
Céline Lavaur, directrice commerciale d’Océanis Outre-Mer, nous donne quelques conseils pour investir en Scellier outre-mer.

Professeur d'économie à Paris-10-Nanterre, directeur de l'observatoire des marchés immobiliers, Michel Mouillart nous livre son analyse sur l’évolution de la situation financière et son impact sur marché de la pierre. Indicateur Bertrand : De quelle façon percevez-vous la crise actuelle ? Michel Mouillart : C’est une crise brutale, rapide et bien plus forte que celles que nous avions connues précédemment, à la fin des décades 70 et 80. Les mises en chantier avaient baissé de 30 000 par an pendant deux à trois ans à la fin des années 80, alors que le recul a été de 60000 pour la seule année 2008, et devrait atteindre 40000 en 2009. L’État porte en partie la responsabilité des deux crises précédentes. La remise en cause de l’APL Accession et la réduction du nombre des Prêts d’accession à la propriété (PAP), à la fin des années 80, avaient eu pour conséquence d’abaisser les ventes de neuf de 80000 unités. Cette fois, c’est différent. La crise n’émane ni des marchés, ni des pouvoirs publics, mais elle est d’origine financière, et vient des États-Unis. En somme, elle est exogène, donc injuste. En outre, elle s’auto-entretient de façon plus puissante : 57 % des transactions de l’ancien servent à financer l’achat d’un autre bien, au lieu de 32 % au début des années 90. L’impact de la régression de l’ancien a été multiplié pratiquement par deux. I. B. : Mais les prix de vente n’étaient-ils pas trop élevés ? M.M. : Peut-être, mais cela n’a pas cassé le marché. Preuve en est, 845000 personnes ont accédé à la propriété en 2007, contre 800000 en 2006. I. B.: La récente baisse des taux d’intérêt par la Banque centrale européenne (BCE) permettra-telle une sortie de crise? M.M. : Quand les taux d’intérêt baissent, c’est une autre histoire qui s’écrit. Ceux qui ont annoncé une chute apocalyptique des prix de l’ancien en 2009 en seront surpris. Cette baisse des taux par la BCE est élevée et sera suivie d’une autre dans quelques mois. Cela aura pour effet d’inciter fortement à l’achat immobilier, d’autant que les établissements de crédit ont maintenu des durées longues de prêt de 18,5 années en moyenne. Encore faudra-t-il que ces établissements accèdent à des ressources pour prêter. Or, la garantie de l’État ne fabrique pas de ressources. Les marchés immobilier pourraient donc vivre un début d’année médiocre, suivi par un redémarrage à l’été. I. B.: Le plan de relance prévoit le doublement du prêt à 0% dans le neuf.Quel en sera l’impact ? M.M. : En moyenne, le prêt à 0 % s’élève à 18 000 euros dans le neuf. Son doublement permettra de compléter l’apport personnel du futur acquéreur de 22 000 € en moyenne, d’élargir sensiblement le nombre d’accédants mais également d’alléger le taux d’effort, qui passera de 33 % à moins de 30 %. Aux 80 000 prêts à 0% de 2007 pourraient s’en ajouter 30 000 à 40 000. Ce dispositif, qui ne s’adresse qu’aux primo accédants, est cohérent, mais je regrette que rien n’ait été annoncé quant à la sécurisation des emprunteurs.

Avec un stock de logements en commercialisation important, les Yvelines offrent de nombreuses opportunités, attirant notamment les familles aisées. Pourtant, les ventes y sont en retrait sensible.

L’immobilier neuf en Île-de-France au mieux de sa forme
CARTES. Transactions en hausse. Progression des commercialisations. Renouvellement du stock de nouveaux logements… tous les indicateurs sont au vert pour la région francilienne dans le neuf qui n’affiche comme seul point noir qu’une hausse continue des prix.

Des taux bas jusqu'au printemps 2011
« Malgré une petite saute d'humeur, les taux restent très bas » : telle est l'analyse de Cafpi, dans son dernier baromètre des taux.

IdF : L'AVIS DE CLAUDE CAGOL Président de la FPC* Ile-de-France
Indicateur Bertrand : L'an dernier, on a souvent évoqué la "baisse de la hausse des prix". Pensez-vous que ce sera encore d'actualité en 2007 ?

Didier Bailly : "Un quartier emblématique aux Batignolles"
Le directeur général adjoint de Paris Batignolles Aménagement répond à Explorimmoneuf.

Plusieurs modèles sont proposés
D'architecture sobre et élégante, elles ont été pensées afin de pouvoir s'intégrer à l'environnement de n'importe quelle région. Pour renforcer l'aspect visuel d'une seule Un porche commun pour les deux appartements DR maison, les entrées des deux appartements sont discrètes et s'effectuent par un porche commun. Plusieurs modèles sont proposés : un appartement principal de 4-pièces de 75 m2 accompagné d'un 3-pièces de 53 m2, un 4-pièces de 100 m2 doublé d'un 2-pièces de 29 m2 ; un appartement principal de 4-pièces de 88 m2 accompagné d'un 2 pièces de 32 m2. Deux autres modèles offrent des surfaces identiques pour les deux logements : deux 3-pièces de 57 m2 et deux 4-pièces de 75 m2. En termes d'isolation, ces habitations bénéficient d'un traitement acoustique particulier, avec certains modèles équipés de cloisons "triple peau". Parmi toutes les fonctionnalités des Maisons Duos, la suppression du mur (non porteur) entre les deux appartements permet de les réunir et d'agrandir ainsi votre espace de vie sur certains modèles.

Le logement neuf : des atouts qualité partout
Optimisation de l'espace, sécurité électrique et incendie, vigilance énergétique, confort thermique sont parmis les atouts qualités des logements neufs. Revue de détails.

Aubagne : 400 nouveaux logements d'ici 2014
Avec le projet de développement urbain la friche Rousselot, Aubagne vient de lancer les travaux d’un vaste chantier qui donnera lieu, dès fin 2013 début 2014, aux premières livraisons des 429 logements prévus.

Rhône-Alpes : les appartements neufs bientôt livrés
Dernières passes d'armes avant l'arrivée d'une nouvelle génération de logements, des opérations livrées ou habitables dans six mois réservent de belles opportunités. Eclairage sur les affaires à saisir.