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Diminuez vos factures d'énergie

Diminuez vos factures d'énergie

Avec un logement neuf construit aujourd’hui, vous consommerez moins d’énergie. Un élément de valorisation également en cas de revente.

S'embourgeoiser dans les Hauts-de-Seine

S'embourgeoiser dans les Hauts-de-Seine

Les Hauts-de-Seine forment un gros croissant qui longe Paris. Mais, jusqu'à présent, seule une partie du croissant était au beurre. Du côté de Neuilly-sur-Seine, de Saint- Cloud ou de Garches. Maintenant c'est à La Défense et à ses communes voisines de s'embourgeoiser. Un grand plan de renouveau du premier quartier d'affaires européen vient d'être lancé : d'ici à 2013, 450 000 m2 de bureaux viendront s'additionner aux 3 millions existants et, sur le site, 1 400 logements seront construits pour accueillir 5 000 habitants supplémentaires. Au terme de l'opération, le "village" de La Défense comptera 25 000 résidents et des tours à faire pâlir d'envie l'Asie et l'Amérique. "Nous aurons 300 000 m2 de tours très novatrices,d'une plus grande hauteur, voisine de 300 mètres, et d'une qualité exceptionnelle tant sur le plan de l'architecture que du développement durable.Nous enregistrons déjà beaucoup de demandes d'investisseurs venues du monde entier", se réjouit Bernard Bled, le directeur de l'Epad (Etablissement public pour l'aménagement de la région La Défense). La Défense est aussi devenue le premier pôle de transport intermodal du monde, desservi par le train, la ligne 1 du métro et le RER A. "Il ne nous manque que l'avion, ironise l'aménageur. Près de 9 salariés sur 10 viennent travailler en transports en commun : le rêve de Bertrand Delanoë !" Une étude vient de révéler que ces salariés, cadres pour la très grande majorité, habitent l'ouest : 25 % à Paris, 22 % dans les Hauts-de-Seine, 18 % dans les Yvelines et 9 % dans le Val-d'Oise. Dans son plan de renouveau, l'Epad propose donc de conforter la desserte de transports en commun en prolongeant Eole jusqu'à La Défense, puis vers le Mantois.

Lyon, ville "intelligente"

Lyon, ville "intelligente"

Réalisée par m2ocity et intitulée « ville de demain 2014 », une étude vient d’attribuer à Lyon la première place, sur 50 villes, en matière de développement urbain durable.

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lyon au 1e trimestre 2014

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lyon au 1e trimestre 2014

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans l'Agglomération Urbaine de Lyon par la fédération des promoteurs immobiliers.

Un souffle nouveau pour le logement neuf à Antony

Un souffle nouveau pour le logement neuf à Antony

Avec des prix relativement accessibles dans le département le plus recherché de la petite couronne, Antony attire de plus en plus de familles. Une dizaine de résidences sont à saisir actuellement, pour un prix moyen inférieur à 4 000 €/m2.

La pression foncière enrichit la production bretonne

La pression foncière enrichit la production bretonne

Il s'agit aujourd'hui de trouver de nouvelles formes d'habitat, qui répondent mieux aux besoins des acquéreurs, avec des rapports locatifs plus satisfaisants pour les investisseurs et tout simplement plus abordables pour les familles. Les réflexions sont entamées : sur la métropole Brest Métropole Océane (214 000 habitants et environ 360 logements neufs vendus, en collectif, sur les quatre derniers trimestre, à 2 530 e/m2), on entend décliner à l'avenir les nouveaux logements sous forme de maisons individuelles, jusqu'à trois étages sur des petites parcelles de 300 m2, d'immeubles qui évoluent, avec des espaces extérieurs privatifs, des caractères affirmés de grandes maisons dans leur architecture. On les combine à des maisons individuelles regroupées en "villages" avec des décrochements pour l'intimité et une meilleure isolation phonique. On ajoute enfin des maisons appartements, fruits d'un assemblage original avec des accès indépendants et des espaces privatifs extérieurs. On découvre déjà ces formes de demain, souvent associées à une démarche de développement durable dans les quartiers de Menguen, Saint-Martin, Kerancoux, Penmesmadec et Le Vern. La dynamique s'alimente notamment de la future desserte LGV. D'ici 2012, avec la réalisation d'une ligne entre Le Mans et Rennes et la modernisation des lignes normales de Rennes vers Brest et Quimper, la ville de la pointe Bretagne sera à 3 heures de Paris.

DEGAT DES EAUX

DEGAT DES EAUX

J'ai acquis récemment un appartement qui avait subi un dégât des eaux antérieurement à l'achat. L'expert qui a rendu son rapport conclut à une vétusté trop importante pour être indemnisé. Est-ce légal ? (Ariane T.,Trégueux, 22)

Quel apport faut-il ?

Quel apport faut-il ?

Si jadis les banques acceptaient de financer les emprunteurs à 100 %, ce n’est plus vraiment le cas, sauf pour ceux dotés d’un excellent profil.

Entre syndic et notaire

Entre syndic et notaire

A l’occasion de la vente d’un lot par un des copropriétaires, le syndic a mis à la charge de l’ensemble de la copropriété, les frais correspondant aux démarches auprès du notaire. Sommes-nous tenus de payer ? (M.Roger S.,Bourges,18)

Métier promoteur - Quelle évolution ?

Métier promoteur - Quelle évolution ?

“L’amélioration des savoir-faire techniques et financiers des promoteurs et aménageurs privés au cours de ces dernières années a été extrêmement rapide. Elle permet aux villes aujourd’hui de mettre en oeuvre des démarches de partenariat public-privé. La nouvelle loi sur les Zac faisant obligation aux villes de choisir un aménageur après une procédure de mise en concurrence leur permet d’accéder aux compétences des aménageurs privés qu’elles n’avaient pas l’habitude de consulter par le passé. Il y a là une meilleure répartition des rôles de chacun : la ville peut exprimer son projet pour le développement de son territoire en s’appuyant sur les compétences des aménageurs promoteurs privés. Nous apportons aux villes notre connaissance précise de ce que souhaitent les clients et surtout leur capacité financière. Dans cet esprit, nous souhaitons pouvoir développer des opérations d’aménagement partenariales mais à l’initiative des propriétaires privés afin d’augmenter fortement la production de terrains aménagés pour la construction.”

Des maisons autosuffisantes

Des maisons autosuffisantes

Certains vont au-delà des exigences réglementaires et conçoivent des bâtiments à basse consommation énergétique, voire même des maisons "passives". Celles-ci font mieux qu'économiser l'énergie : elles sont pratiquement autosuffisantes et produisent même parfois un surplus d'énergie ! La maison passive doit ce nom à une norme allemande : "Passivhaus". Cette appellation s'applique à tout bâtiment faisant passer la consommation d'énergie sous la barre des 120 kWh/m2/an pour l'ensemble des consommations (chauffage, production d'eau chaude, éclairage, fonctionnement des appareils, ventilation et climatisation, etc.). Un chiffre à comparer à la moyenne de 320 kWh/m2/an consommée par un logement datant des années 1960-1970 ! Pour parvenir à ce résultat, les apports solaires, l'isolation, la réalisation des huisseries, les ponts thermiques et la ventilation doiventT U A L I T É S être particulièrement soignés. Ses adeptes mettent en avant des économies énergétiques largement supérieures à celles exigées par la RT 2005, la qualité de vie en plus : "C'est une maison confortable en toute saison et particulièrement saine puisqu'on utilise très largement la ventilation pour récupérer la chaleur, ce qui permet aussi de bien faire circuler l'air", estime Nanette Mazier, qui a construit sa maison passive près de Bâle, sous le label Minergie, équivalent suisse du Passivhaus. En retard sur ses voisins, la France fait ses premiers pas sur le terrain de la maison passive. En mai dernier, l'association Effinergie a vu le jour, qui propose un concept de bâtiments économes en énergie, neufs ou rénovés, suivant les démarches suisse et allemande. Effinergie regroupe collectivités locales, banques et professionnels du bâtiment et veut développer un référentiel français de performance énergétique pour des bâtiments basse énergie, allant au-delà des recommandations de la RT 2005. Un niveau de performance énergétique qui intéresse les organismes de certification, comme Qualitel et Habitat & Environnement, qui devraient l'intégrer à leurs référentiels.

Constituer votre apport avec de petits prêts

Constituer votre apport avec de petits prêts

La principale difficulté des couples qui démarrent dans la vie active tient généralement au manque d'apport personnel. Vous pouvez trouver la solution auprès de votre banque. Vous pouvez peut-être prétendre à un prêt à 0 %. Même avec des taux bas, les crédits proposés par les banques ne peuvent rivaliser avec cette avance gratuite, remboursable sans intérêt. "Lorsque les jeunes couples viennent nous voir, nous faisons d'abord un bilan de leur situation familiale, explique Christine Passeman, responsable du financement des particuliers au Crédit Foncier de France, nous vérifions s'ils peuvent ou non bénéficier d'un prêt à 0 % voire d'autres prêts aidés". Certes, les montants ne sont pas très élevés - entre 16 500 et 22 500 € pour un couple selon le secteur géographique - mais c'est toujours mieux que d'emprunter, même à 3,5 % d'intérêt. Il faut toutefois que vos revenus soient compris entre 25 270 et 28 420 €. Si vous êtes Parisien depuis au moins trois ans et que votre âge n'excède pas 35 ans, le Prêt Paris Logement 0 % de la ville de Paris vous est même accessible et vous offre 36 000 € (pour un couple), toujours sous certaines conditions de revenus. Autre possibilité, le prêt 1 % logement. A condition que vous soyez salarié d'une entreprise du secteur privé, employant au moins 10 salariés, vous pouvez en faire la demande auprès de votre comité d'entreprise. Plafonné, le montant du prêt évolue entre 11 200 et 17 600 € selon votre lieu d'habitation. Et si vous ne pouvez prétendre à aucun de ces prêts pour vous constituer un apport, les banques se mettent en quatre pour contourner l'obstacle.

CRÉDIT À 100 %

CRÉDIT À 100 %

Autre phénomène qui vise à "resolvabiliser" les emprunteurs, les crédits sans apport. Une tendance rendue d'ailleurs possible grâce à l'allongement des durées. Vous avez aujourd'hui la possibilité d'emprunter jusqu'à 100 %, voire 110 % du coût de votre opération. Autrement dit, de financer frais de notaire et d'hypothèque. Tout comme l'allongement de la durée, emprunter à 100 ou 110 % coûte évidemment plus cher. Plus le capital emprunté est important, plus la durée de remboursement est longue et plus le coût du crédit est élevé. A titre d'exemple, pour 200 000 € d'emprunt à 3,85 % sur 25 ans, votre mensualité sera de 1 040 €. Le coût du crédit s'élèvera à 111 750 €. Sur 30 ans, l'échéance chute à 940 €, mais votre crédit vous coûtera 137 540 €. Une formule qui peut effectivement vous permettre d'emprunter sans dépasser les 30 % d'endettement admis par les banques, mais qui peut aussi être risquée en cas de problème. En 25 ou 30 ans, bien des événements (divorce, chômage, maladie, décès...) peuvent se produire et compromettre le remboursement d'un crédit. La prudence s'impose donc. D'ailleurs, une récente étude de l'Anil et de l'Observatoire des pratiques du Conseil national de l'habitat en fait état. "En dépit de la baisse des taux d'intérêt et de l'allongement de la durée des crédits, la charge de remboursement mensuelle dans les revenus des emprunteurs déterminée lors du montage des dossiers de prêt s'est sensiblement alourdie, passant de 27,5 % en 2000 à 29,2 % en 2004. La part des emprunteurs supportant des remboursements supérieurs à 35 % de leurs revenus est passée, dans le même temps, de 16,1 à 20,1 % de la production annuelle des établissements (...) En ce qui concerne la production 2004, la tranche 35 % et plus peut représenter, selon les établissements, de 1 à 46 % des crédits consentis". Une situation qui n'est pas sans poser problème : "Les plus modestes s'endettent sur de très longues durées et avec des perspectives de très faible inflation. Parviendront-ils à supporter si longtemps le poids réel, c'est-à-dire en euros constants, de charges initiales élevées ?", s'interrogent les auteurs de l'étude. En tout cas, une chose est sûre, si vous achetez maintenant, assurez-vous que votre bien pourra, en cas de problèmes, être revendu dans de bonnes conditions et vous permettre de faire face au remboursement total du crédit.

Paris : une demande toujours considérable

Paris : une demande toujours considérable

Dans la capitale, rares sont les opportunités foncières de l’immobilier neuf privé. Bien que restreint, ce marché suscite toujours un grand intérêt auprès des acquéreurs.

Une ville dans l’air du temps pour habiter dans le neuf : Sénart

Une ville dans l’air du temps pour habiter dans le neuf : Sénart

A 40 km de la porte d'Orléans, pousse depuis 30 ans une ville nouvelle : Sénart. Son statut a changé. Désormais les élus locaux ont pris son destin en main, mais le développement de l'agglomération reste sous la coupe d'une Opération d'Intérêt National (OIN). Aujourd'hui, cette constellation de bourgs encore trop méconnue accueille à peu près autant d'habitants que Boulogne et se concentre autour du Carré, un centre commercial recevant 12 millions de visiteurs par an. En septembre 2009, ouvrira un parc de loisirs sur le thème de l'eau. En projet également, la construction de la Cité de la Maison renforcera le pôle commercial avec des enseignes telles que Leroy Merlin et le BHV. Une trentaine de moyennes/petites surfaces et un village d'antiquaires viendront compléter l'animation des lieux. Réalisation en 2007 et 2008. Dernière venue dans le microcosme des villes franciliennes, Sénart a assez d'espace autour d'elle pour s'approprier ce qui est dans l'air du temps : l'environnement. Elle va donc créer le "1er écopole francilien", c'est-à-dire un parc d'activités tourné vers l'environnement dont la commercialisation des terrains commencera à la fin de l'année. Des entreprises déjà intronisées dans le monde du développement durable sont présentes sur les lieux, telles que Prologis, le spécialiste des panneaux photovoltaïques. Ce parc nouvelle génération accueillera des éco-industries liées évidemment au développement durable. Autre volet du développement économique local : la création d'un pôle aéronautique, en appui sur la Snecma et l'aéroport de Melun-Villaroche. Le territoire est un réservoir de foncier, donc de logements. Ici, règne la maison individuelle (65 %) et la propriété occupante (69 %). L'objectif est de construire 6 000 logements en 10 ans (voir interview en encadré sur l'habitat). Dans cette mosaïque de villes où l'urbanité n'est pas forte, la densité reste peu élevée. Un côté coquet qui a son importance en grande couronne. Reste un grand défi pour les prochaines années : l'emploi. Il faudra parvenir à créer 16 000 postes en 10 ans pour combler le déficit actuel. L'Est francilien a un important retard à rattraper dans ce domaine sur l'Ouest.