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Prêt, mode d'emploi

Prêt, mode d'emploi

Pour financer votre projet immobilier, vous allez solliciter des banques ou des courtiers. Mais comment semet en place l'avance qui va vous être accordée ? Suivez nos conseils pour vous y retrouver. Lorsque vous faites une demande de prêt auprès d'une banque, votre situation (profession, revenus, charges familiales…) doit être soigneusement examinée afin d'éviter tout risque de surendettement. Votre projet immobilier est également vérifié, car aucune offre ne peut être faite sans produire l'avant-contrat préalablement conclu avec le vendeur. Une fois votre demande acceptée, le prêteur est tenu de formuler son offre par écrit et de vous l'adresser gratuitement par courrier. Cette offre engage l'établissement de crédit pendant 30 jours minimum, à compter de sa réception. Contenu de l'offre Lisez-la attentivement. Elle précise la nature, l'objet et les modalités du prêt, avec les dates et les conditions de mise à disposition des fonds. Si votre prêt est à taux fixe, vous recevez aussi le tableau d'amortissement qui détaille, pour chaque échéance, la répartition entre le remboursement du capital et des intérêts. S'il s'agit d'un prêt à taux variable, depuis le 1er octobre 2008, l'offre est accompagnée d'une notice présentant les conditions de variation, ainsi que d'une simulation permettant d'avoir une idée de l'impact de la variation du taux sur les mensualités, la durée du prêt et son coût. Le montant des primes d'assurance et leur coût, de même que celui des garanties (hypothèque, caution…) figurent aussi dans le document. L'offre prévoit la possibilité de souscrire, auprès de l'assureur de son choix, une assurance équivalente à celle proposée par l'établissement de crédit. Vous êtes donc en droit de vous tourner vers n'importe quel assureur, susceptible de vous offrir de meilleures conditions, sauf si le banquier exige expressément l'adhésion à l'assurance collective qu'il a lui-même souscrite. Délai de réflexion Vous disposez de 10 jours minimum à compter de la réception de l'offre (le jour même de la réception de l'offre n'est pas inclus dans le délai) pour examiner la proposition. À partir du 11e jour suivant la réception, vous allez pouvoir accepter ou refuser la proposition. Si vous acceptez les conditions, vous devrez renvoyer, par courrier à l'établissement de crédit, les documents après les avoir signés. Vous serez alors engagé vis-à-vis de l'établissement de crédit. À partir de ce moment, les frais de dossiers deviennent exigibles. En cas de refus du prêt Vous pouvez vous désengager et renoncer à l'achat. Dans ce cas, le vendeur doit vous rembourser l'acompte que vous aurez versé. En effet, les avantcontrats et actes définitifs sont conclus sous la condition suspensive de l'obtention des prêts, nécessaires au financement. La condition joue pendant un délai minimum d'un mois, mais rien n'interdit de négocier un délai plus long, qui vous sécurisera davantage. Pour éviter tout malentendu, demandez un justificatif écrit du refus de prêt que vous renverrez au vendeur. Faites très attention aux clauses qui exigent un minimum de trois refus de prêt pour accepter votre retrait, celles-ci sont jugées valables par les tribunaux. Enfin, si la vente ne peut se réaliser ou si elle vient à être annulée dans les quatre mois de l'offre de prêt, le crédit est résilié, sans aucune pénalité (des frais d'étude restent toutefois exigibles).

Revendre dans de bonnes conditions

Revendre dans de bonnes conditions

Le plus souvent, les acquéreurs revendent leur résidence principale pour en acheter une autre, plus grande ou mieux placée. Ils bénéficient alors de la vente de leur premier bien, mais peuvent difficilement se passer d'un nouveau prêt. Cela d'autant plus que les deux transactions s'enchaînent rarement à la perfection et que la revente intervient souvent alors que le crédit servant à payer le logement n'est pas terminé. “Le prêt relais court en général sur une période restreinte, six mois renouvelables une fois à titre exceptionnel par exemple. C'est une sécurité importante pour couvrir la transition entre la vente du premier bien et l'acquisition du second. Certains clients le souscrive d'ailleurs alors qu'ils ont déjà une promesse de vente signée pour leur ancien logement, un peu comme une assurance, au cas où la vente n'aboutisse pas" explique Emmanuel Ducasse, du Crédit Foncier. Le prêt relais s'ajoute au prêt longue durée qui peut être nécessaire pour financer le nouveau bien. L'inconvénient est alors de souscrire deux crédits qui ne sont pas connectés, avec doubles frais de dossiers, etc. Certains établissements ont donc développé des offres qui répondent spécifiquement à cette situation de revente d'un bien pour l'achat d'un autre. Des formules permettent de couvrir les deux opérations en un seul prêt. Exemple : l'offre de l'UCB, baptisée S'impl'immo, qui finance à la fois la valeur du bien à acquérir, les frais notariés et la reprise des crédits ayant servi à financer le bien mis en revente. Au moment où la vente du premier logement se réalise, l'acquéreur rembourse une partie de ce crédit par anticipation sans frais, comme convenu dans le contrat. Il s'engage à rembourser 80 % minimum de la valeur de son bien à vendre. S'il revend avant deux ans ou rembourse plus de 80 %, il peut faire baisser ses mensualités ou diminuer la durée totale de son crédit

Les opportunités du Val-d’Oise

Les opportunités du Val-d’Oise

Malgré un rebond des réservations, les transactions y restent assez faibles. Cependant, d’Argenteuil à Cergy, le choix des programmes est vaste pour qui souhaite investir gagnant.

Le prêt à 0% majoré

Le prêt à 0% majoré

La loi ENL du 13 juillet 2006 a instauré un prêt à 0 % majoré, qui s’adresse aux acquéreurs modestes achetant leur logement dans le neuf. Ce qui signifie qu’outre les conditions énumérées ci-dessus, vous ne devez pas dépasser certains plafonds de ressources, plus draconiens qu’avec un prêt à 0 % classique. Toujours pour une couple avec deux enfants habitant la région parisienne, ce plafond ne peut dépasser 55 093 en 2008 (contre 56 875 euros pour le prêt à 0 % classique). Une autre condition doit être respectée : vous devez bénéficier d’une subvention ou d’un prêt aidé de votre ville ou de votre département (voir ci-dessous). Ces conditions réunies, vous pouvez obtenir une majoration de 10 000 à 15 000 euros, selon votre région et la composition de votre famille. Le remboursement s’effectue de la même manière qu’avec un prêt à 0 % classique, à ceci près que vous disposez de plus de temps pour rembourser. Si vos revenus se situent par exemple entre 23 689 et 31 588 euros, vos remboursements s’étaleront sur 12 ans (contre 8 ans pour un prêt à 0 % classique). À ce niveau de ressources, vous ne serez cependant pas éligible au différé d’amortissement. Pour y prétendre, il faudrait que vos revenus ne dépassent pas 23 688 euros, auquel cas le différé pourrait se situer entre 15 et 18 ans.

Un souffle nouveau pour le logement neuf à Antony

Un souffle nouveau pour le logement neuf à Antony

Avec des prix relativement accessibles dans le département le plus recherché de la petite couronne, Antony attire de plus en plus de familles. Une dizaine de résidences sont à saisir actuellement, pour un prix moyen inférieur à 4 000 €/m2.

Des maisons autosuffisantes

Des maisons autosuffisantes

Certains vont au-delà des exigences réglementaires et conçoivent des bâtiments à basse consommation énergétique, voire même des maisons "passives". Celles-ci font mieux qu'économiser l'énergie : elles sont pratiquement autosuffisantes et produisent même parfois un surplus d'énergie ! La maison passive doit ce nom à une norme allemande : "Passivhaus". Cette appellation s'applique à tout bâtiment faisant passer la consommation d'énergie sous la barre des 120 kWh/m2/an pour l'ensemble des consommations (chauffage, production d'eau chaude, éclairage, fonctionnement des appareils, ventilation et climatisation, etc.). Un chiffre à comparer à la moyenne de 320 kWh/m2/an consommée par un logement datant des années 1960-1970 ! Pour parvenir à ce résultat, les apports solaires, l'isolation, la réalisation des huisseries, les ponts thermiques et la ventilation doiventT U A L I T É S être particulièrement soignés. Ses adeptes mettent en avant des économies énergétiques largement supérieures à celles exigées par la RT 2005, la qualité de vie en plus : "C'est une maison confortable en toute saison et particulièrement saine puisqu'on utilise très largement la ventilation pour récupérer la chaleur, ce qui permet aussi de bien faire circuler l'air", estime Nanette Mazier, qui a construit sa maison passive près de Bâle, sous le label Minergie, équivalent suisse du Passivhaus. En retard sur ses voisins, la France fait ses premiers pas sur le terrain de la maison passive. En mai dernier, l'association Effinergie a vu le jour, qui propose un concept de bâtiments économes en énergie, neufs ou rénovés, suivant les démarches suisse et allemande. Effinergie regroupe collectivités locales, banques et professionnels du bâtiment et veut développer un référentiel français de performance énergétique pour des bâtiments basse énergie, allant au-delà des recommandations de la RT 2005. Un niveau de performance énergétique qui intéresse les organismes de certification, comme Qualitel et Habitat & Environnement, qui devraient l'intégrer à leurs référentiels.

Côte d'Azur : Une offre restreinte mais bien réelle

Côte d'Azur : Une offre restreinte mais bien réelle

Malgré la désolvabilisation d’une partie des acquéreurs potentiels, l’un des atouts majeurs de la Côte d’Azur est son large éventail de logements.

Diminuez vos factures d'énergie

Diminuez vos factures d'énergie

Avec un logement neuf construit aujourd’hui, vous consommerez moins d’énergie. Un élément de valorisation également en cas de revente.

De Melun à Sénart, un air de province

De Melun à Sénart, un air de province

L'une historique, l'autre ville-nouvelle, Melun et Sénart associent les équipements des villes à la qualité de vie de la campagne. Le tout à des prix plus doux qu'en première couronne. #iAvec la densité de population la moins élevée de l'Ile-de-France, la Seine-et- Marne est le département le moins peuplé de la région. 202 habitants au km2 en moyenne, des dizaines de milliers d'hectares de forêts, mais aussi des terres agricoles : ce département, qui représente à lui seul la moitié de la surface de la région, est considéré comme son "réservoir vert". Réservoir, la Seine-et-Marne l'est aussi pour la construction neuve, en particulier de maisons individuelles. Avec les agglomérations de Marne-la-Vallée d'une part, et de Sénart d'autre part, le département dispose en effet des plus grandes réserves foncières d'Ile-de- France. #rMelun : ville en développement

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lyon au 1e trimestre 2014

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lyon au 1e trimestre 2014

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans l'Agglomération Urbaine de Lyon par la fédération des promoteurs immobiliers.

Permis de construire

Permis de construire

Les permis de construire sont prorogés d’un an, pour donner une nouvelle chance aux opérations qui n’ont pas pu se réaliser”, a annoncé le Premier ministre François Fillon aux préfets. Parmi les autres mesures envisagées : la possibilité d’augmenter les coefficients de constructibilité de 20 %, la vente de terrains publics pour favoriser la construction de logements, et l’allégement de la réglementation des installations classées.

15e, 16e,17e : l’ouest pas si tranquille

15e, 16e,17e : l’ouest pas si tranquille

15e : le nouveau Beaugrenelle démarre. Ce sera le 3e centre commercial parisien et le 1er en Europe à obtenir la certification HQE®. Bien plus vert par conséquent que l'ancien modèle, il arbore une toiture traitée comme un jardin. Pour être à la hauteur, les façades des rues en vis-à-vis vont se végétaliser. Point d'orgue du projet, l'offre culturelle s'élargit en cinémas et avec la venue de Virgin. Le chantier a démarré sur l'îlot Charles-Michel pour une ouverture du centre commercial en 2010. L'offre neuve apparaissant souvent dans le paysage du 15e, on relève cinq programmes (Ogic et Meunier, Accueil et Financière Rive Gauche). Près de la Seine ou en limite du 7e, ces biens effleurent les 9 000 e/m2. Un parking vaut dans les 30 000 e : un luxe indispensable pour les Parisiens du 15e, les plus équipés en voitures (autour de 58 %). Dans un tout autre registre, 200 logements seront construits sur les terrains de la DGAC (Direction générale de l'aviation civile) acquis par l'Opac. Au programme entre autres : 75 appartements en accession et une crèche de 40 berceaux.

L'AVIS DE Franck LEVY, directeur commercial chez ACE

L'AVIS DE Franck LEVY, directeur commercial chez ACE

« Quel que soit l'âge, les emprunteurs bénéfi cient de formules de crédit effi caces. Les jeunes emprunteurs, souvent primo- accédants disposent du PTZ+ qui permet d'emprunter à moindre coût. Chez ACE, 80 % d'entre eux y font appel. Il est très attractif dans le contexte de hausse des taux. Sur 15 ans, le taux fi xe se situe en moyenne à 4,40 % et sur 20 ans à 4,55 %. En quelques mois, le coût du crédit a presque atteint 1 point de hausse. Si l'on prend l'exemple d'un prêt de 200 000 € sur 20 ans en novembre 2010 et d'un autre souscrit aujourd'hui, il y a un écart de mensualité de prêt de 100 €. Le PTZ+ permet de compenser ce renchérissement. Les secundo-accédants qui cherchent à réaliser leur projet conservent des conditions de crédit intéressantes. Pour réaliser des économies sur le prêt, il paraît judicieux de s'intéresser aux taux révisables qui redeviennent très attractifs. L'emprunteur peut espérer 3,50 à 3,55 % pour un prêt capé + 1 point, qui ne grimpera pas plus haut qu'un prêt à taux fi xe et qui permet, d'ores et déjà, de gagner près d'un point sur le coût du crédit. Le prêt-relais, reste une bonne option mais les garanties demandées se sont un peu durcies, la garantie du prêt n'étant souvent accordée que s'il existe une promesse de vente signée. "

CRÉDIT À 100 %

CRÉDIT À 100 %

Autre phénomène qui vise à "resolvabiliser" les emprunteurs, les crédits sans apport. Une tendance rendue d'ailleurs possible grâce à l'allongement des durées. Vous avez aujourd'hui la possibilité d'emprunter jusqu'à 100 %, voire 110 % du coût de votre opération. Autrement dit, de financer frais de notaire et d'hypothèque. Tout comme l'allongement de la durée, emprunter à 100 ou 110 % coûte évidemment plus cher. Plus le capital emprunté est important, plus la durée de remboursement est longue et plus le coût du crédit est élevé. A titre d'exemple, pour 200 000 € d'emprunt à 3,85 % sur 25 ans, votre mensualité sera de 1 040 €. Le coût du crédit s'élèvera à 111 750 €. Sur 30 ans, l'échéance chute à 940 €, mais votre crédit vous coûtera 137 540 €. Une formule qui peut effectivement vous permettre d'emprunter sans dépasser les 30 % d'endettement admis par les banques, mais qui peut aussi être risquée en cas de problème. En 25 ou 30 ans, bien des événements (divorce, chômage, maladie, décès...) peuvent se produire et compromettre le remboursement d'un crédit. La prudence s'impose donc. D'ailleurs, une récente étude de l'Anil et de l'Observatoire des pratiques du Conseil national de l'habitat en fait état. "En dépit de la baisse des taux d'intérêt et de l'allongement de la durée des crédits, la charge de remboursement mensuelle dans les revenus des emprunteurs déterminée lors du montage des dossiers de prêt s'est sensiblement alourdie, passant de 27,5 % en 2000 à 29,2 % en 2004. La part des emprunteurs supportant des remboursements supérieurs à 35 % de leurs revenus est passée, dans le même temps, de 16,1 à 20,1 % de la production annuelle des établissements (...) En ce qui concerne la production 2004, la tranche 35 % et plus peut représenter, selon les établissements, de 1 à 46 % des crédits consentis". Une situation qui n'est pas sans poser problème : "Les plus modestes s'endettent sur de très longues durées et avec des perspectives de très faible inflation. Parviendront-ils à supporter si longtemps le poids réel, c'est-à-dire en euros constants, de charges initiales élevées ?", s'interrogent les auteurs de l'étude. En tout cas, une chose est sûre, si vous achetez maintenant, assurez-vous que votre bien pourra, en cas de problèmes, être revendu dans de bonnes conditions et vous permettre de faire face au remboursement total du crédit.

Métier promoteur - Quelle évolution ?

Métier promoteur - Quelle évolution ?

“L’amélioration des savoir-faire techniques et financiers des promoteurs et aménageurs privés au cours de ces dernières années a été extrêmement rapide. Elle permet aux villes aujourd’hui de mettre en oeuvre des démarches de partenariat public-privé. La nouvelle loi sur les Zac faisant obligation aux villes de choisir un aménageur après une procédure de mise en concurrence leur permet d’accéder aux compétences des aménageurs privés qu’elles n’avaient pas l’habitude de consulter par le passé. Il y a là une meilleure répartition des rôles de chacun : la ville peut exprimer son projet pour le développement de son territoire en s’appuyant sur les compétences des aménageurs promoteurs privés. Nous apportons aux villes notre connaissance précise de ce que souhaitent les clients et surtout leur capacité financière. Dans cet esprit, nous souhaitons pouvoir développer des opérations d’aménagement partenariales mais à l’initiative des propriétaires privés afin d’augmenter fortement la production de terrains aménagés pour la construction.”

Villeurbanne, futur foyer des gratte-ciel

Villeurbanne, futur foyer des gratte-ciel

PHOTOS. Le quartier historique de la ville va s’enrichir de 7 hectares supplémentaires, peuplés d’immeubles de grandes tailles au sein desquelles 900 logements seront créés.