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L'immobilier neuf entre Sète et Thau

L'immobilier neuf entre Sète et Thau

Entre la sauvegarde du Lido ou la remise en état du Port grâce à l’injection de 200 millions d’euros au cours des dix prochaines années, Sète intègre largement la question urbaine dans son développement. Avec la Zac Ouest, la ville “singulière” restructure ces espaces en cohérence avec l’environnement et réalisera 75 000 m2 de Shon afin de répondre aux besoins de logements tout en contrôlant l’évolution des prix. Les deux Zac sur Sète sont la reconquête d’anciennes friches. Enfin, comme le souligne son maire, François Commeinhes, “toutes les opérations immobilières comportent 20 % de logements aidés et, dans le cadre d’une mixité, les logements sociaux sont souvent accolés à des opérations immobilières privées”. À Sète, Kaufman & Broad réalise Les Marches du Soleil, au prix moyen de 3 697 e le m2 habitable, pour une livraison attendue au 2e trimestre 2009. L’étang de Thau est non seulement le plus étendu et le plus profond (4,50 m en moyenne et jusqu’à 10 m) des étangs du Languedoc, mais il est aussi riche d’une grande biodiversité et entouré de communes réputées. Avec Balaruc-les-Bains, l’Hérault dispose ainsi d’un lieu de renom puisque la commune est classée deuxième station thermale de France et première du Languedoc-Roussillon. Sa situation en bord de Méditerranée attire 35 000 curistes chaque année. C’est sur la station que Pragma lance Résidence Aquanatura, deux bâtiments en R+2, face au centre thermal. Le 2-pièces de 44m2, parking inclus, est proposé dès 152 600€ et devrait être livré au 3e trimestre 2009.

Ces projets qui vont changer nos villes

Ces projets qui vont changer nos villes

À l’heure de l’Europe, Paris et les capitales régionales françaises font preuve de grandes ambitions pour faire valoir leurs atouts. Enquête sur les transformations qui vont changer nos vi(ll)es.

Éric Mazoyer - Directeur général Bouygues Immobilier Ile-de-France

Éric Mazoyer - Directeur général Bouygues Immobilier Ile-de-France

Indicateur Bertrand : Quels sont vos principaux programmes à Paris intra-muros ? Eric Mazoyer : Nous menons une très belle opération dans le cadre de l'aménagement de Paris Seine Rive Gauche, Quai treize, dans le 13e. Après quatre grandes opérations de bureaux, nous avions envie d'inscrire en termes d'architecture et de témoignage une résidence de prestige. Nous avons eu la chance de gagner le concours lancé sur ce terrain proche de la Bibliothèque Nationale de France. C'était également l'occasion de travailler avec le grand architecte Henri Gaudin. L'opération qui comprend 58 logements se commercialise bien et les travaux vont démarrer d'ici la fin de l'année. Par ailleurs, nous terminons le Passage de verre, dans le 9e et avons d'autres projets dans le 13e, rue du Chevaleret notamment. Mais Paris est davantage pour nous une cible d'opportunités plutôt qu'une cible stratégique. Il n'y a pratiquement plus de foncier et les prix ont souvent dépassé le cadre du raisonnable. Aujourd'hui, je regrette que Paris ne puisse répondre à une clientèle familiale. Elle ne peut pas devenir une réserve pour personnes ou très riches ou très pauvres, très jeunes ou âgées. C'est malheureusement la tendance actuelle. Ce danger concerne à la fois les politiques et les opérateurs. Nous avons constaté lors de grandes opérations et à des niveaux de prix très différents, que la clientèle sortante de Paris se rabattait sur le neuf en proche périphérie, Issy à l'ouest, Saint-Denis au nord, faute de trouver une réponse parisienne en terme de logements. En Ile-de-France, nous sentons d'ailleurs que tout le marché est en train de migrer. I.B. : Justement, parmi vos nombreux programmes en Ile-de-France, quels sont les plus emblématiques ? E.M. : Il y en a quatre, qui ont en commun leur grande taille : Corentin Celton comprend 480 logements, en centre ville d'Issy-les-Moulineaux dans un cadre historique au cœur d'un parc protégé ; à Carrièressous- Poissy, 450 appartements vendus en accession à la propriété présentent une architecture et un urbanisme de bord de Seine ; à Bussy Saint- Georges, nous réalisons 650 appartements, 5 000 m2 de commerces et 9 000 m2 de bureaux dans une opération baptisée "O Vert". Enfin, au Plessis-Robinson, 250 logements, sur 3 immeubles dont un est en cours de commercialisation. I.B : Quelles sont vos principales orientations stratégiques ? E.M. : En premier lieu, la conquête de nouveaux marchés : c'est l'accompagnement de la demande vers une certaine délocalisation qui nous guide. Nous devons anticiper toujours plus loin du foncier, le rendre commercialisable et y élaborer des produits de qualité. Il y a un inter-marché entre les zones d'influences de bassins d'emplois régionaux comme Chartres, Orléans, Montargis, Reims, Compiègne et le marché de seconde, troisième couronne d'Ile-de-France. Car aujourd'hui, les frontières administratives franciliennes n'ont plus de sens. N'oublions pas que Tours, par exemple, n'est qu'à 50 mn de Paris en TGV. Nous devons donc répondre à une vraie demande naissante qui s'accompagne d'une vie meilleure, d'un environnement plus sain, d'une qualité de vie périurbaine. En second lieu, le service : notre show-room. Un client de Bouygues Immobilier peut opter pour des modifications dans tous les domaines de sa gamme et acquérir des produits associés, comme la mise en sécurité de son appartement, l'équipement de sa cuisine, etc. Enfin, notre organisation géographique. Nous implantons progressivement nos directions régionales sur leur territoire : Grande Couronne à Massy, Grand Ouest à Vélizy et bientôt, Paris- Nord, en proche banlieue. Notre stratégie et notre organisation sont efficaces car nous pesons aujourd'hui 15 % de parts de marché, contre 9 %, il y a deux ans. I.B : D'une façon plus générale, quel regard portez-vous sur le marché ? E.M. : Aujourd'hui, en raison des prix, les clients sont sous très haute pression. Cependant, nous estimons que la décélération des prix sera douce tant que nous serons capables de solvabiliser nos clients sur des zones de marché un peu plus lointaines avec des produits et des services de qualité. Il n'y aura pas de rupture forte tant que les taux resteront à des niveaux aussi bas qu'aujourd'hui (3,5 % environ) et que nous bénéficierons toujours de l'effet refuge de la pierre. Plus que jamais, l'immobilier est une valeur sûre, une épargne pour la retraite. IB : Qu'est-ce qui a changé dans votre métier ? E.M. : L'époque de la banalisation à outrance des produits est révolue. Nous effectuons un travail beaucoup plus fin, plus en profondeur sur la conception avec des produits thématiques. Notre objectif est de mettre notre créativité au service de nos clients pour contribuer à leur bien-être. C'est ainsi que la dimension environnementale devient un élément fondamental de notre stratégie. Nous avons donc créé et développé la démarche "Agir vert" pour tous nos programmes de logements. "Agir Vert"s'inscrit dans la démarche HQE(r) qui vise à maîtriser les impacts d'une opération de construction sur l'environnement. Notre métier de promoteur, que nous appelons chez nous "la passion créatrice", est de plus en plus engagé dans l'architecture, le développement durable, dans notre responsabilité de bâtisseur. Je considère toujours qu'un bâtiment est réussi quand c'est un bel objet, et qu'il a vraiment pris sa place, dans la ville et dans son environnement immédiat.

Lyon, toujours ambitieuse

Lyon, toujours ambitieuse

Entre l’aménagement des bords de Saône, le Pont Schuman La Part Dieu, Confluence, le Carré de Soie, le tunnel de la Croix-Rousse... Lyon est une ville pour le moins hyperactive.

Bordeaux et périphérie : l'offre s'élargit

Bordeaux et périphérie : l'offre s'élargit

Le marché de Bordeaux dépasse largement le cadre de la ville et de sa communauté urbaine. Si les prix progressent sensiblement, l'élargissement de l'offre et des produits destinés aux primo-accédants devrait satisfaire les acheteurs.

L’AVIS DE MICHEL WILLAEY, Directeur du développement de l’UMF

L’AVIS DE MICHEL WILLAEY, Directeur du développement de l’UMF

Indicateur Bertrand : Le marché de la maison individuelle est-il en repli ?

Révolution architecturale au Chesnay

Révolution architecturale au Chesnay

"Vivre, jouer au tennis, monter à cheval et se baigner à deux minutes du printemps et du BHV". En 1966, au lancement de la commercialisation de Parly 2 (brièvement baptisé Paris 2 avant le veto de la capitale), l'argumentaire promettait aux audacieux acquéreurs de son architecture moderne, signée Claude Balick, "un art de vivre unique au monde". Ils furent séduits. Construits entre 1966 et 1978, ses quelque 7 500 logements répartis sur 36 résidences vont s'arracher comme des petits pains. Avec son centre commercial de 85 000 m2, ses deux écoles et son église aux lignes avant-gardistes, ils vont propulser la ville du Chesnay dans une autre ère. D'un petit village francilien, elle devient une ville de la deuxième couronne, qui compte aujourd'hui 29 000 habitants. L'opération n'a pas laissé beaucoup de surfaces disponibles aux promoteurs suivants. Les résidences construites depuis apparaissent au comptegouttes. Aujourd'hui, elles s'inscrivent rarement dans la même lignée architecturale, avec un retour aux toits et des espaces plus fermés et sécurisés que ceux de l'époque. Elles bénéficient néanmoins de sa proximité. Avec 200 boutiques, deux grands magasins, dix moyennes surfaces spécialisées et cinq salles de cinéma, le centre commercial Parly 2 continue d'assurer aux Chesnaysiens des services à la pelle ... "à quelques centaines de mètres du Hameau de la Reine", comme il était garanti sur la plaquette d'époque.

Paysager avant de construire

Paysager avant de construire

Plus jeune d'un an que Marne-la-Vallée, Sénart accueille 110 000 habitants sur un territoire grand comme Paris et le Bois de Boulogne (en comparaison Paris compte deux millions de Parisiens). Marylin Huteau, directrice marketing et communication de l'Epa Sénart, évoque avec conviction la qualité paysagère des lieux : "Avant de construire des logements et des équipements,l'Epa a créé de véritables paysages sur ce plateau briard plat à l'origine", se plait-elle à rappeler. "Depuis le début, nous avons planté 200 000 arbres, soit l'équivalent de 200 ha qui sont venus compléter les trois forêts naturelles sénartaises.Rien que l'an dernier,10 000 arbres ont été plantés ! Avant de construire le centre urbain du Carré, nous avions mis en place 3 000 tilleuls et deux énormes canaux qui peuvent rivaliser avec Versailles puisque l'un mesure 700 m et l'autre un kilomètre. Nous avons aussi édifié 70 plans d'eau, ce qui justifie le nombre impressionnant d'associations de pêcheurs de Sénart. Sans oublier les 180 km de liaison douce tracés sur le secteur…". Pour ce qui est de l'activité économique, Sénart n'a pas la locomotive Disney derrière elle pour attirer des entreprises aussi rapidement que Marne-la-Vallée. Le taux d'emplois par actif n'est que de 0,64 (alors qu'il atteint 2 sur Marne-la-Vallée), mais l'objectif est de le hisser à 0,8. Du côté des équipements, Sénart ne fait pas dans la dentelle : le centre commercial de Lieusaint, Le Carré, attire 14 millions de visiteurs, le cinéma 1,2 million de spectateurs et le bowling, le plus grand d'Ile-de-France, a ouvert 36 pistes. Un retail park s'est implanté en novembre et un village des marques viendra le rejoindre en 2009/2010. A la rentrée 2008, ce sera au tour de la cité du meuble et de la maison baptisée "Maisonément" d'accueillir pour la première fois le public dans le prolongement du centre commercial de Bois- Sénart. D'autres équipements sont programmés : halle de sports, mur d'escalade et résidences hôtelières de bon niveau dont manque l'Est francilien. Reste dans les cartons, le projet du plus grand aquarium d'Ile-de-France sur Le Carré.

Une dizaine de programmes neufs

Une dizaine de programmes neufs

Parmi elles, trois communes sont plus souvent dans les pages actualité du marché immobilier neuf : Le Chesnay, véritablement lancée par la construction de Parly 2 sur ses terres (et quelques mètres carrés à Rocquencourt) à la fin des années 60, possède quatre programmes en cours de commercialisation. Même constat à Saint-Cyr l'Ecole, ville de militaires et d'aéronautisme. Enfin, à Guyancourt, les grues ont commencé leurs ballets sur un nouveau quartier résidentiel, baptisé quartier de la Mare Jarry. Située sur le périmètre de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en- Yvelines, Guyancourt (27 000 habitants, dont un tiers est scolarisé, et un âge moyen inférieur à 30 ans) ne cesse de se développer depuis 30 ans. Aujourd'hui, la construction de la ville touche à sa fin avec les derniers grands projets réalisés ou en cours. À 20 minutes de la porte de Saint-Cloud par l'A 12 et l'A 13 et de la porte d'Orléans par l'A 86, les forêts, bois, parcs, jardins et étangs recouvrent néanmoins encore la moitié de son territoire.

Quel investissement locatif ?

Quel investissement locatif ?

L'équation censée définir l'investissement le plus rentable obéit à une logique imparable au premier abord : petite surface située dans un quartier intermédiaire ou populaire mais bien placée (proche des transports, des commerces ou des universités pour les studios), dans un immeuble ancien (où les prix sont moins élevés que dans le neuf ) : égale rentabilité locative maximum, puisque le prix d'entrée sera moins important, pour des loyers au mètre carré plus élevés. L'argument massue des studios reste donc un bon niveau de rentabilité : à condition qu'ils soient bien situés. Car une ville moyenne, sans pôle universitaire important, où l'offre en petites surfaces locatives abonde, n'offrira guère de débouchés pour une énième petite surface, à moins que celle-ci soit particulièrement bien placée et agréable. Pour que l'objectif d'une bonne rentabilité locative soit rempli, il faut donc choisir un logement dont le prix d'entrée soit le plus bas possible. Si le studio ou le petit 2-pièces dans l'ancien répond à ce critère, reste à s'assurer qu'il correspond à la demande locative locale.

Un marché immobilier atypique

Un marché immobilier atypique

Fin juillet, c'est dans leur hôtel du Châtelet (un de ces prestigieux bâtiments parisiens du 19e siècle) que les notaires ont révélé des chiffres, eux, bien de notre époque : le prix des ventes enregistrées dans leurs études. Selon leurs observations, l'immobilier ancien tire le marché, mais à un niveau élevé : 5 867 e/m2 de moyenne, franchissant la barre des 9 000 e/m2 dans le 6e, l'arrondissement le plus cher. Rue de Grenelle, un appartement s'est négocié 24 590 e/m2 ! Seuls deux arrondissements demeurent au-dessous de 5 000 e/m2 : les 19e et 20e. La hausse s'est tout de même stabilisée, mais atteignait encore 8 % sur un an fin mars. "C'est la pénurie qui entretient l'augmentation des prix. Il faudrait une relance de la construction neuve qui est le seul moyen de répondre à une demande aussi forte", avancent les notaires. Mais l'immobilier neuf est réduit à la portion congrue : 150 ventes au 1er trimestre. L'offre actuelle se résume à une trentaine de programmes alors qu'elle est vingt fois plus abondante en périphérie. Résultat, comme des Corses se résignant malgré eux à quitter leur île pour le continent, des Parisiens "s'exilent" depuis quelque temps. Cherchant des logements plus grands ou moins chers, ils s'installent en 1re couronne, surtout dans des communes au positionnement familial telles que Montrouge, Boulogne et Levallois. Des villes du nord et de l'est remportent aussi leurs suffrages. Toutes comportent au moins une ligne de métro, ultime lien chéri avec la capitale… Cependant le marché du haut de gamme (très bel ancien, rénovations lourdes) tourne à plein régime, en croissance de 40 % l'an dernier. Dans le réseau Daniel Féau, on constate que les produits d'exception, très rares sur la capitale, connaissent des hausses significatives. Une évolution : les jeunes générations de happy few préfèrent le Marais alors que les anciennes affectionnent Saint-Germain et le Luxembourg. Les étrangers prennent racine : 20 % signent un chèque de plus d'un million et 70 % poussent au-delà de 4 millions.

3 QUESTIONS À CLAUDE CAGOL, Président de la FPC Ile-de-France

3 QUESTIONS À CLAUDE CAGOL, Président de la FPC Ile-de-France

Indicateur Bertrand : 2004 a été une bonne année pour l'immobilier neuf, porté en grande partie par le dispositif Robien. Comment s'annoncent les résultats de 2005 en Ile-de-France ?

Le coût du long terme

Le coût du long terme

C'est une évidence, plus vous mettez de temps à rembourser votre crédit, plus vous payez d'intérêts. Mais, une telle formule a l'avantage d'alléger votre mensualité. A titre d'exemple, si vous empruntez 200 000 € sur 25 ans à 4 %, votre mensualité s'élèvera à 1 056 €. Sur 30 ans, le taux sera forcément plus élevé car les banques estiment que le risque est plus élevé. Si l'on considère un taux de 4,30 %, il vous en coûtera 990 € par mois, soit 66 € de différence, ce qui peut vous aider à entrer dans le seuil de solvabilité admis par les établissements financiers. Bien sûr, sur 30 ans, le coût de votre crédit s'élèvera au final à 156 400 €, soit 39 600 € de plus que sur 25 ans. Mais, c'est le prix à payer pour être maître chez vous.

L’Ouest Lyonnais : une offre immobilière neuve à plein

L’Ouest Lyonnais : une offre immobilière neuve à plein

Pratiquement toute la place immobilière lyonnaise a un programme en cours sur les Côteaux de l’Ouest, un marché recherché durant ces dernières années. Les Espaces Immobiliers, Cogedim, Constructa, Les Nouveaux Constructeurs et Nexity ont, par exemple, leurs bureaux de vente sur les lieux. En raison du caractère résidentiel du territoire, le prix moyen s’élève, dans les cimes lyonnaises, à 3 738 euros/m2. Les communes les plus généreuses sont Craponne, Francheville et surtout Tassin la Demi-Lune ; à elles trois, elles totalisent une cinquantaine de projets, principalement sous forme de secondes tranches ou de fins de programmes. Le haut de gamme est représenté par l’Écrin, 21 appartements de SLC Pitance situés dans le meilleur quartier d’Ecully, chemin du Randin. Le projet donne sur un parc et démarre par le 2-pièces de 50 m2 à 235 000 euros. Cette catégorie de bien au-dessus de la mêlée s’écoule très lentement, mais finit toujours par rencontrer son petit cercle d’acquéreurs exigeants. Dans l’ensemble, l’Ouest maintient son volant de clientèle, mais ne le dépasse guère. Selon le Cecim, l’observatoire immobilier, le même pourcentage de réservations se poursuit depuis 2005, de l’ordre de 2 % sur le Nord-Ouest et de 9 % sur le Sud-Ouest. Les mises en vente, en progression l’an dernier, représentaient 15 % de l’agglomération.

Les prix des logements collectifs neufs

Les prix des logements collectifs neufs

I.B. : Quels sont les prix appliqués en général sur le marché des logements collectifs neufs ?

Des maisons adaptées à tous

Des maisons adaptées à tous

Les 6 modèles, du 5-pièces de 93 m2 au 6-pièces de 131 m2, sont équipés d’un garage intégré. Le souci du détail se décline également à l’intérieur, les escaliers, qui permettent de rejoindre l’étage, sont en bois exotique. Certains modèles bénéficient également de combles aménageables, permettant de créer une pièce de vie supplémentaire et de faire évoluer la maison en fonction des besoins de la famille. Des lieux de vie adaptés à tous : c’est l’une des innovations proposées par le constructeur. Quel que soit le modèle ou la gamme, toutes les habitations sont adaptées aux personnes à mobilité réduite. Les plans ont été minutieusement pensés avec de larges couloirs, des escaliers aux pentes douces et des chambres particulièrement spacieuses pour permettre à chacun de circuler librement.