Actualité

Qui peut bénéficier d’un PTZ classique ?
Première condition : vous devez financer votre résidence principale, c'est-à-dire un logement occupé au moins huit mois par an. Deuxième condition : vous devez être primo-accédant. C’est-à-dire acheter votre logement pour la première fois. Ou encore ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale depuis au moins deux ans au moment du dépôt de votre dossier de prêt. Cette condition n’existe pas si vous êtes atteint d’un handicap (ou un autre membre de votre ménage). Encore faut-il que vous puissiez produire une carte d’invalidité de 2 ou 3e catégorie (incapacité absolue d’exercer une activité professionnelle) ou un justificatif d’allocation d’éducation spéciale ou d'adulte handicapé. Il en va de même si vous êtes victime d’une catastrophe qui rend votre habitation inutilisable. Vous avez 2 ans pour déposer votre demande après la publication de l’arrêté constatant le sinistre.

Privilégier la qualité, c’est choisir un produit qui se dégradera peu avec le temps, et qui offre des prestations complémentaires, comme un label Habitat & Environnement. “Certaines opérations offrent des prestations de qualité en matière d’architecture et de matériaux choisis. Aujourd’hui, les acquéreurs n’y prêtent pas attention, mais dans dix ans, cela constituera un véritable atout d’avoir un logement qui répond à toutes les exigences de qualité environnementale (label H & E). Il faut savoir anticiper le marché, dans un contexte où le climat et les questions d’environnement, mais aussi d’économies d’énergie, vont devenir de plus en plus importants”, assure Olivier Bokobza. Une fois le bien acquis, vous ne devrez surtout pas le négliger en termes d’entretien. Peinture, menus ou gros travaux, sont à prévoir dans le budget. Cela s’étend évidemment à la copropriété lorsqu’il y en a une, “car si on achète dans un immeuble où l’ascenseur et l’escalier sont à refaire, on va demander au vendeur de baisser son prix”, prévient Geoffroy Bragadir. Selon l’emplacement de son acquisition, les travaux peuvent recouvrir toutes sortes de frais. “Si on a acheté une maison dans le Sud, on sait déjà qu’il y aura un budget peinture à prévoir pour repeindre les volets décolorés par le soleil, par exemple. Tandis qu’à Rouen, c’est la toiture qui devra être régulièrement débarrassée de sa mousse. Et cela,aucun promoteur,ni locataire d’ailleurs, ne le prévoira à votre place”, prévient Michèle Lambert. Enfin, il convient de donner un coup de jeune à votre bien juste avant la revente, de ranger toutes les pièces et d’éviter les surcharges de meubles pour faire une première impression optimale. Le secret d’une bonne revente réside aussi dans le long terme : si vous n’avez pas d’impératifs, mieux vaut ne pas vous précipiter et chercher à revendre à tout prix. “A priori, si l’on a bien évalué le marché à l’achat et bien négocié, on a acheté au vrai prix et donc, on pourra bien revendre.Mais si l’on veut revendre vite,cela signifie au prix du marché”, rappelle Patrice Haubois. Dans le cadre d’un investissement locatif, les lois Borloo et Robien imposent une période de détention minimum de neuf ans. La loi sur la plus-value, qui concerne les propriétaires de résidence principale, prévoit une exonération de l’impôt idoine si le bien est détenu depuis plus de quinze ans. En terme d’investissement immobilier, la patience reste le maître-mot.

Les côtes du Morbihan, 830 km pour l'immobilier neuf
Séduisant pour les retraités avec sa réelle douceur de vivre, entre mer et campagne, et ses équipements publics et hospitaliers de grande qualité, le Morbihan est également attractif pour les vacanciers avec plus de 830 km de côtes et au moins 9 000 anneaux pour accueillir des bateaux de plaisance dans ses ports. Après La Baule et Saint-Malo, son golfe est le site le plus recherché de la région. Sa ville-centre, Vannes, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, est devenue l’épicentre d’une aire urbaine toujours en augmentation. Avec des paysages, une histoire et des publics différents selon les sites, le département parvient à développer encore son offre en produits neufs et de qualité.

Vice-président en charge de l’urbanisme et de l’action foncière de Nantes Métropole

La campagne aux portes de la ville
La périphérie ouest de Lyon cultive l'image de la campagne a votre porte. Le PLU adopté sur le territoire du Grand Lyon prévoit notamment de développer la ville en respectant de son environnement naturel, notamment par la préservation des perspectives visuelles sur les Monts d'Or et les Monts du Lyonnais. La commune de La Tour-de-Salvagny en est un exemple frappant. Golf, hippodrome, casino, vieux bourg typique, que d'arguments pour convaincre des ménages aisés de venir s'y installer. Pour autant, la municipalité ne manque pas d'ambition et lance un projet de refonte de son centre-ville et l'aménagement du site dit du Contal. Sur une superficie de 8 hectares, elle va proposer une nouvelle zone d'habitat mixte, intégrant des bâtiments de haute qualité environnementale, destinée à des jeunes ménages qui veulent se maintenir ou venir s'installer à La Tour-de-Salvagny. Plus de 20 000 m2 vont être proposés dans ce quartier, dont 30 % de logements sociaux. D'autres communes telles que Craponne ou Dardilly ne veulent pas céder aux sirènes de l'urbanisation et entendent rester des lieux de transition entre ville et campagne.

Grande maison : le luxe de l'espace
L'espace est le principal argument mis en avant par les acquéreurs qui plébiscitent la maison individuelle. Rareté du foncier oblige, l'offre en grandes maisons est difficile à satisfaire aux quatre coins de l'hexagone. Tour des régions…

3 QUESTIONS À JEAN-CHRISTOPHE AUGER - Adjoint à l'urbanisme de la mairie de Vannes
“L’urbanisation de nouveaux quartiers rencontre un succès extraordinaire”

La baisse des prix s’accélère en Île-de-France
La dernière note de conjoncture des notaires franciliens démontre le manque de sou! e de l’ancien et un recul durable des valeurs.

Des opportunités dans des résidences neuves côté mer et côté campagne
Côté mer, on trouve Icade Capri. Le promoteur affiche Sur Le Quai. En face du bassin de Morny, à quelques pas des commerces de la rue Désiré-Le-Hoc et de la gare, la résidence va décliner tous les volumes, du studio au 5-pièces (156 m2 de 783 000 à 814 000 e). Des balcons, on observera la vie sur Trouville, le Deauville Yatching Club et son port de plaisance. La place de Morny ne sera pas loin non plus de la future réalisation d'Eiffage. Son Carré Hoche est en chantier dans une impasse de la rue Eugène-Colas. "Ses appartements seront spacieux et fonctionnels", assure le promoteur. Il n'en reste que très peu sur le marché, en 2 et 3-pièces. Si les courses, ventes de yearlings et matchs de polo vous semblent au moins aussi attractifs que le sable de la Manche, l'autre secteur à examiner se situe à Mont Casiny. Dans le quartier des hippodromes, Sefri-Cime devrait livrer à la fin de l'année prochaine Les Hameaux du Coteau, une quarantaine d'appartements du 2 au 4-pièces et 12 maisons de 3 à 5-pièces, pour attirer la clientèle la plus large possible. L'architecte a joué la carte de l'authenticité en puisant dans les références locales. En petites surfaces, on commence autour de 200 000 e et de 461 800 e en individuel. Les Terrasses du Mont-Casiny (Vinci Immobilier) proposent enfin des 4-pièces duplex. Les prestations sont celles de l'immobilier haut de gamme. On démarre à 216 000 e pour un appartement d'1-pièce de 43 m2. De l'autre côté du pont, avec une adresse légèrement moins cotée dans les imaginaires, mais une atmosphère quasi identique, Vinci s'affiche aussi à Trouville-sur-Mer. Face au parc du Manoir, sur le versant sud-ouest de la Touques et proche du centre-ville, "la demeure s'intègre dans un parc arboré en relation harmonieuse avec le manoir qu'elle jouxte", explique le commercialisateur.

François Jouven - Président du groupe Akerys
Indicateur Bertrand : Comment se positionne votre groupe dans les différents métiers liés à l’immobilier ? François Jouven : Le groupe Akerys est un acteur de référence sur le marché de l’épargne et de l’immobilier, avec l’investissement locatif comme spécialité. Notre activité repose sur quatre grands métiers, avec la volonté de suivre l’investisseur tout au long de son projet. En premier lieu, nous sommes un promoteur, avec 12 000 logements en construction dont 85 % sont déjà réservés et 70 % actés, sur tout le territoire français, dédiés majoritairement à l’investissement locatif et à l’accession sociale à la propriété. Des réseaux indépendants de conseillers en patrimoine, avec qui nous sommes associés, proposent nos logements à la vente et mettent leur expertise au service de nos clients. Depuis le 1er juillet, l’offre d’Akerys intègre une garantie de loyer dès la date de livraison du bien, et ce jusqu’à l’entrée dans les lieux du premier locataire, sans qu’aucune franchise ne soit appliquée. Nos services immobiliers viennent logiquement compléter ce dispositif. Nous gérons aujourd’hui près de 700 résidences, dont une centaine pour des promoteurs concurrents avec lesquels nous travaillons. Des équipes de proximité nous permettent d’être réactifs, tant dans la recherche des locataires que dans le suivi et l’entretien des résidences. Enfin, nous sommes aussi distributeurs de produits financiers, à travers notre pôle Akerys Capital. Au total, nous nous sommes organisés pour accompagner nos 50 000 clients investisseurs, ainsi que leurs locataires. La progression de leur satisfaction est mesurée par les enquêtes que nous réalisons chaque année avec BVA. I.B. : Quels sont vos programmes résidentiels les plus emblématiques ? F. J. : Difficile de faire un choix parmi les quelque 600 résidences déjà réalisées ou en cours de commercialisation… J’ai en tête la résidence La Lutèce, à Garges-les-Gonesses (95) qui propose des appartements et des villas au sein d’espaces paysagers. J’ajoute que cette résidence vient de recevoir le label Habitat et Environnement. J’ai bien aimé aussi la résidence étudiante Thalès, à Toulouse, à 10 minutes à pied du Campus Paul Sabatier. Elle offre tous les avantages susceptibles de faciliter la vie des étudiants. À Antibes, j’ai visité récemment la résidence La Peyregoue, proche du centre-ville, qui vient d’accueillir ses locataires. C’est une petite copropriété, aérée et sans vis-à-vis. Les derniers étages, avec vue sur mer, disposent de grandes terrasses. Dans un tel cadre, il est facile d’imaginer à quel point il a été aisé de trouver rapidement des locataires. I.B. : Quel regard portez-vous sur le marché du logement ? F. J. : L’évolution est inquiétante. Pour la première fois, experts et politiques s’accordent à dire qu’il faut construire 500 000 logements pour faire face à la croissance du nombre de ménages et rattraper le retard accumulé. Or, le nombre de logements mis en chantier diminue : de 435 000 en 2007, on va passer à 350 000 en 2008 ; et 2009 puis 2010 vont voir cette déperdition s’accélérer. Nous allons avoir une offre insuffisante, avec la tension que cela induit sur les loyers. Le fait que quelques micro-marchés soient saturés, en accession à la propriété comme en investissement locatif, masque encore ce phénomène. Les hausses des prix ont été trop fortes – 140 % en 10 ans sur l’ancien, 75 % sur le neuf – et sont le signe d’un fossé grandissant entre l’offre et la demande : les besoins sont là, mais la demande solvable ne suit pas. Le marché va peu à peu se bloquer : parcours résidentiel plus difficile, mobilité géographique moins facile, passage du secteur social au parc privé découragé… Bref, la fluidité du marché va encore chuter. La commission Attali a montré que dans le logement, l’État devait reprendre la main. En effet, la stimulation de la construction, toutes catégories confondues, ne se fera pas sans une initiative politique forte.

I. B. : Le marché du littoral affiche-t-il des prix élevés ?

3 QUESTIONS À JEAN-PIERRE BALDUYCK, Maire de Tourcoing
"Tourcoing intéresse les promoteurs"

EN PLEIN DÉVELOPPEMENT. Absente l’an dernier, la capitale nordiste revient dans notre palmarès des 10 villes les plus attractives avec des critères propres à convaincre les investisseurs.

En dehors du Prêt à taux zéro et des prêts aidés, les dispositifs ont été complétés par une des mesures de la loi en faveur du Travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (la Tepa) : le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt pour l’achat ou la construction de l’habitation principale. Un an après sa promulgation, en août dernier, Christine Lagarde présentait un premier bilan. Du 6 mai au 31 décembre 2007, près de 320 000 foyers ont eu recours à cet avantage. Sous la forme simple et lisible d’un crédit d’impôt, il bénéficie également aux ménages non imposables à l’impôt sur le revenu. Pour rappel, le dispositif porte sur les intérêts payés au titre des cinq premières années de remboursement d’un prêt contracté pour l’acquisition ou la construction de sa résidence principale. Le montant des intérêts ouvrant droit au crédit d’impôt ne peut excéder, par an, la somme de 3 750€ pour une personne célibataire, veuve ou divorcée, et de 7 500€pour un couple ; somme pouvant être majorée de 500€par personne à charge du foyer fiscal. Dans la limite des intérêts éligibles à la mesure, le crédit d’impôt est égal à 20 % du montant des intérêts d’emprunt payés chaque année. Autre nouveauté : le Pass-foncier. Ce dispositif est issu d’une convention entre l’État, le 1% logement et la Caisse des dépôts et consignations, signée le 20 décembre 2006 pour quatre ans, à compter du 1er janvier 2007. Il permet aux primo-accédants un achat en deux temps : ils commencent par rembourser la construction de la maison, et ensuite le terrain. Objectif : favoriser l’acquisition dans le neuf de la première résidence principale. Le Pass foncier donne la possibilité aux familles qui ont des revenus modestes de devenir propriétaires autrement.

Top Duo : Devenez « le chef d’orchestre » de votre propre maison
La marque, qui appartient au AST Groupe, propose une formule inédite : une maison dont vous managez vous-même la construction à partir du gros œuvre. Une garantie d’économie.

En Haute-Savoie, Chamonix Mont-Blanc voit se réaliser une opération signée Nexity George V de 40 appartements en deux bâtiments, du 3 au 6-pièces, face au glacier des Bossons, sur la chaîne du Mont-Blanc. Dans un style fidèle à l'architecture locale, les balcons sont réalisés en ferronnerie, la toiture en cuivre, les menuiseries extérieures en bois. Cette résidence, baptisée Le Paradis, propose un 3-pièces, de 49 à 75 m2, à partir de 455 000 e. La livraison est prévue pour le 4e trimestre 2008.

Le Dispositif Robien face à la demande locative
I.B. : Le dispositif Robien a-t-il permis de répondre à la demande locative dans le département ?