Trois questions à Pascal Gonçalves

Président de l’agence Maison au Portugal

Trois questions à Pascal Gonçalves
Trois questions à Pascal Gonçalves

Avec la crise, les prix ont beaucoup baissé au Portugal. Comment se comportent-ils aujourd’hui ?
Dans les années 2000, les prix de l’immobilier au Portugal étaient restés très sages, contrairement à l’Espagne. Mais la crise les a fait baisser de 25 % environ, car les banques avaient cessé d’accorder des crédits aux Portugais. Il en arésulté un eff ondrement du marché et des prix, qui commencent à remonter. A Lisbonne, la chute a été moins forte : autour de 10%, car une forte pression est exercée sur certains quartiers par la demande étrangère des seniors et des investisseurs. Un bel appartement de 100 m2vendu 320000 € en 2008 et 265000 € en 2013 se négocie aujourd’hui 350000€.


Quelles sont les motivations des acquéreurs français ?
Outre le climat, le cadre de vie, le pouvoir d’achat et la fiscalité très attractive, les revenus du privé en provenance de l’étranger sont exonérés au Portugal. De plus, l’achat est sécurisé. Nous avons un cadastre et des notaires qui assurent un système transparent. Cette clientèle achète à Lisbonne, à Porto ou dans l’Algarve. Une maison avec quatre chambres et piscine s’y négocie à moins de 400 000 €.


Quels rendements locatifs peut-on espérer ?
Autour de 4% à Lisbonne, contre 2% environ à Paris.Les investisseurs recherchent surtout le potentiel de plus-value, d’autant qu’il y a beaucoup de rénovations. La fiscalité des revenus locatifs y est également intéressante.

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