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Bénéficiez de rendements attractifs dans l'immobilier

Bénéficiez de rendements attractifs dans l'immobilier

Plus sûre que la Bourse, plus dynamique que les produits d’épargne, la pierre constitue un placement pérenne et performant. De quoi vraiment booster son patrimoine.

Les prix de l'immobilier neuf en Île-de-France au 1er trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf en Île-de-France au 1er trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) en Île-de-France par la fédération des promoteurs immobiliers.

Confort au premier plan

Confort au premier plan

Fort logiquement, le logement neuf, qui utilise les matériaux les plus performants et fait appel aux techniques de construction les plus modernes, affiche des résultats inégalés par l'ancien en termes de confort et de qualité.

Alain Dinin Président-directeur général de Nexity

Alain Dinin Président-directeur général de Nexity

Indicateur Bertrand : Vous annoncez la naissance du premier acteur intégré des métiers de l’immobilier… Quels sont les objectifs poursuivis avec la Caisse d’Epargne ? Alain Dinin : Notre ambition est très simple. Elle consiste à rendre possible et plus accessible les projets immobiliers de chacun de nos clients. Pour le logement, la solvabilité est devenue un enjeu central. Il est impératif de mieux articuler l’offre de logements et celle du financement, notamment pour répondre à l’allongement des durées d’emprunt et au vieillissement de la population. Par ailleurs, si nous voulons contribuer à l’essor de nouveaux quartiers, il faut travailler plus étroitement avec les collectivités publiques. A cet égard, notre alliance avec le Groupe Caisse d’Epargne constitue un atout essentiel, à la fois par sa capacité de financement, mais également par la complémentarité de nos métiers. Enfin, il faut être plus proche de nos clients. La proximité de nos capacités de distribution est un avantage complémentaire. I. B. : En immobilier résidentiel, quelles sont vos opérations les plus emblématiques ? A. D. : L’aménagement de Rives de Seine, à Boulogne- Billancourt, s'étend sur 74 ha entre l'île Seguin, la rive de Boulogne-Billancourt et le Pont de Sèvres. C'est aujourd'hui le plus grand projet de création de quartier en France. Cette opération exceptionnelle comprendra à l’horizon 2011, 5 800 logements dont 1/3 de logements sociaux, un grand parc de 7 hectares, 2 haltes-garderies, trois groupes scolaires, 3 nouvelles crèches, un collège et un gymnase. Nexity a déjà commercialisé 349 logements depuis huit mois et va lancer une nouvelle commercialisation au dernier trimestre 2007. Nous menons également beaucoup d’opérations en régions où nous réalisons 2/3 de notre activité. Par exemple, à Dunkerque, nous travaillons avec la ville sur une nouvelle zone d’habitat dans une démarche innovante de respect de l’environnement. A Nantes, nous avons entamé la reconversion du Tripode sur l’île de Nantes. A Lyon, Bordeaux ou Marseille, à chaque fois, notre approche est la même : réfléchir à un projet avec la ville pour développer une offre accessible au plus grand nombre. I. B. : Quel regard portezvous sur l’état du logement ? A. D. : En fait, aujourd’hui, en France, il manque plus de 500 000 logements, et pourtant, en 2007, les opérateurs immobiliers construiront moins qu’en 2006. La pénurie va donc s’aggraver face à une demande de logements grandissante. Nous sommes en pleine contradiction. Dans ce contexte, il est indispensable de soutenir le rythme de construction et de contenir la hausse des prix. Il faut encourager les maires bâtisseurs. On sanctionne les collectivités locales dont le parc immobilier compte moins de 20 % de logements sociaux, ne devrait-on pas plutôt sanctionner celles qui ne délivrent aucune autorisation de construire dans les principales zones d’habitat ? Il faut également poser la question de la densification urbaine. Même si les élections municipales approchent, les Français peuvent comprendre qu’il est plus facile et plus économique d’ajouter un étage supplémentaire plutôt que de construire un deuxième immeuble. C’est l’un des moyens simples de faire baisser les prix. La mise en place par le gouvernement de la déductibilité des intérêts d’emprunt va dans le bon sens, mais cette mesure fiscale ne donnera son plein effet que si elle est renforcée pour les acquéreurs aux revenus modestes. Pour accroître la solvabilité de ces derniers, il faut généraliser par exemple des mécanismes permettant une dissociation du foncier et du bâti. Face à cette crise du logement en France, il faut donc recréer une dynamique de l’offre.

Règles comptables et syndic

Règles comptables et syndic

Je suis copropriétaire et syndic bénévole dans une petite copropriété comprenant huit lots. Suis-je tenu d'appliquer les nouvelles règles comptables ? (Aline K.,Nancy, 54)

“Voir petit” pour le court terme

“Voir petit” pour le court terme

Vous souhaitez un bon rendement immédiat et vous avez des impératifs de défiscalisation, les petites surfaces sont les plus appropriées à vos besoins. Pourquoi ? D’abord parce qu’elles représentent près des deux tiers du marché locatif actuel. Donc la demande est forte sur ce créneau. Et puis, le loyer moyen y est toujours plus élevé que pour les grands logements. Selon les derniers chiffres de la FNAIM, les petites surfaces (studios ou 1-pièce) se louent en moyenne 15,50 e/m2 alors que les 4 et 5-pièces affichent respectivement des moyennes à 9,4 e/m2 et 10,10 e/m2. “En centre-ville, la rentabilité locative d’un studio neuf avoisine les 4 % contre moins de 3 % pour les grands appartements”, constate Pascal Brasseur, directeur général de BNP Paribas Invest Immo. Ceci à condition évidemment qu’il soit bien placé. S’il se situe dans une ville universitaire, la proximité du campus et des transports s’impose. Si vous visez une clientèle de jeunes cadres dynamiques célibataires, investir à proximité d’un quartier d’affaires ou d’une future zone d’activités paraît plus opportun. Une erreur de localisation peut entraîner des périodes de vacance de locataires plus ou moins longues. De même en prenant l’option “studio ou 2-pièces”, vous vous exposez à un turn-over des locataires plus important. Tous les deux ans voire chaque année dans les villes universitaires. Outre les frais de remise en état plus récurrents, vous exposez donc à des vacances locatives plus fréquentes. Mis bout à bout, le nombre de jours non loués peut rogner le montant de vos revenus fonciers. Voire, si vous n’avez pas souscrit d’assurance contre la vacance des locataires ou si votre franchise est de trois mois, cela peut poser des problèmes de remboursement des mensualités de votre prêt. “Dans une entreprise, il y a des flux entrants et des flux sortants et en cas de coup dur, il faut être capable de faire face pendant un, deux ou trois mois. Et bien quand on investit dans l’immobilier c’est la même chose. Rien ne vous permet de dire que les loyers couvriront toujours les mensualités du crédit. Il faut donc ajuster sa surface en fonction de sa capacité à s’autofinancer en cas de coup dur”, conseille Mathieu Toulza-Dubonnet, dirigeant de MTD Finance, cabinet de gestion de patrimoine et de défiscalisation immobilière. En revanche, “si le particulier investisseur dispose d’un budget conséquent, l a tout intérêt à investir dans deux ou trois studios que dans un 4-pièces. En ne mettant pas tous ses oeufs dans le même panier, il minimise les risques de vacance locative”, suggère Patrick Champaud, directeur du marché de l’investissement locatif du Crédit Foncier.

La montagne a toujours la cote

La montagne a toujours la cote

Idéal pour les amateurs de ski comme pour les amoureux des cimes, l’investissement à la montagne peut également s’avérer être un placement judicieux. Suivez toutes nos bonnes pistes...

Toulouse, de beaux projets pour investir ou s’installer

Toulouse, de beaux projets pour investir ou s’installer

Portée par une population en augmentation et un puissant pôle économique, l’aire toulousaine répond intelligemment au besoin croissant de logements.

Marc Touati : "Une bonne fenêtre de tir pour devenir propriétaire"

Marc Touati : "Une bonne fenêtre de tir pour devenir propriétaire"

Président du cabinet d’analyse économique Acdefi (Aux commandes de l’économie et de la finance). Il répond à Explorimmoneuf sur l'évolution des taux de crédit.

L’AVIS DE XAVIER LACOMBE, Responsable des relations bancaires chez ACE

L’AVIS DE XAVIER LACOMBE, Responsable des relations bancaires chez ACE

Xavier Lacombe: Le durcissement dont tout le monde parle n’est pas lié aux banques, mais simplement à la hausse des prix des dernières années et à la remontée des taux d’intérêt, qui font forcément monter le niveau d’endettement des ménages. En fait, on compare des années normales avec des années d’euphorie. Pour notre part, nous réalisons toujours des financements à 110 % pour des acquéreurs parfois endettés à plus de 33 %, dès lors qu’ils disposent de bons revenus. Il ne faut donc pas tomber dans la sinistrose. Les dossiers de financement demandent plus de réflexion, mais c’est notre rôle de courtier de trouver une solution adaptée aux acquéreurs. C’est la raison pour laquelle le prêt à taux fixe sur 10 ans et révisable ensuite, est devenu quasiment un standard pour les primo-accédants, car il permet d’obtenir un taux plus attractif que pour une formule classique. De même, nous conseillons les acquéreurs sur la meilleure formule d’assurance décès-invalidité à souscrire en fonction de l’âge. Un primo-accédant jeune et non-fumeur a droit à une délégation d’assurance qui permet d’économiser sur le coût du crédit, puisque la prime démarre à 0,10 % pour un prêt d’une durée de 15 ans et à 0,18/0,19 % sur 20 ans. L’acquéreur peut économiser jusqu’à 8 000 euros sur 20 ans, ce qui n’est pas négligeable. Les contrats des banques oscillent entre 0,22 % et 0,27 %. Passé 40 ans, les emprunteurs n’ont plus intérêt à faire une délégation, les contrats groupes des banques étant plus compétitifs, autour de 0,35 à 0,40 %.

Les transports au coeur des préoccupations

Les transports au coeur des préoccupations

Dans le cadre des travaux d'élaboration du nouveau schéma directeur de l'Ile-de-France, le Conseil régional a réuni une conférence de citoyens chargée de réfléchir aux grandes orientations souhaitées pour l'évolution de la région à l'horizon 2030. La nécessité de développer les transports collectifs figure en deuxième place parmi les priorités listées par cette table ronde, derrière l'objectif de rééquilibrage des pôles emploi/habitation dans les zones sudouest/ nord-est de la région. Et lorsqu'il s'agit de se pencher sur l'évolution de la grande couronne et sur la possibilité d'y situer une nouvelle offre d'habitat, les modes de déplacement reviennent fort logiquement au premier plan. "Nous mettons en avant notre volonté d'espace et notre souhait que ne soient pas reproduits les modèles des grands ensembles ou des villes nouvelles de première génération. A ce titre,nous pensons qu'il faut développer des villes moyennes vivables dans la grande couronne de l'Ile-de-France, où serait donnée une priorité à l'emploi et aux transports", expose le document élaboré par la conférence.

Un marché pour chaque surface

Un marché pour chaque surface

La pierre reste donc une valeur sûre pour l'investissement, la proportion d'investisseurs ne cessant d'augmenter parmi les acquéreurs, grâce à une conjoncture favorable et dopée par le dispositif Robien. L'investissement locatif reste une bonne affaire, malgré des prix d'entrée élevés : reste à choisir le bon logement.

Le 93 : de gros efforts de séduction

Le 93 : de gros efforts de séduction

La Seine-Saint-Denis frôle les 3 700 e/m2. Ce prix "grande couronne" aux portes de Paris explique l'engouement du public pour les biens locaux. Revers de la médaille, il grimpe de 10 % : la hausse la plus significative d'Ile-de-France.

L'AVIS DE PHILIPPE STOLTZ Responsable du marché du crédit à l'habitat chez BNP Paribas

L'AVIS DE PHILIPPE STOLTZ Responsable du marché du crédit à l'habitat chez BNP Paribas

Philippe Stoltz : Les taux variables affichaient ces dernières années un écart de 1 point avec les taux fixes. Mais depuis fin 2005, avec la hausse plus importante des taux courts, l'écart est devenu infime. Cette situation rend les taux révisables peu attractifs aujourd'hui. Pour notre part, nous n'en vendons pratiquement plus, d'autant qu'il est probable que les taux courts continueront à augmenter dans les prochains mois.

Remise en cause d'un avantage fiscal

Remise en cause d'un avantage fiscal

Je suis en négociation pour acheter un logement neuf dans le cadre de la loi Scellier. J'hésite à cause de l'engagement de location de neuf ans. Quelles sont les sanctions en cas de non respect de cette obligation ? (Philippe H., Clermont-Ferrand, 63)