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L’immobilier fait sa révolution digitale
Depuis une quinzaine d’années, Internet a bouleversé l’immobilier et touche désormais toutes les composantes du secteur : transaction, financement, location, gestion ou construction. Enquête sur une révolution en marche.

Architecte urbaniste, François Grether conçoit les projets urbains et assure la cohérence des plus grandes opérations en cours. Coup d'oeil sur une démarche originale. Dieu est un fumeur de havanes, mais François Grether, lui, préfère le cigarillo. Le charme discret du petit cigare convient mieux à la personnalité de l'architecte, centrée sur l'échange avec autrui plutôt que sur l'affirmation de l'ego. "Grether est humble dans son propos, solide sur ses bases théoriques et porté, ce qui est fondamental, à une très grande acceptation du dialogue public", confirme le maire de Boulogne-Billancourt, Jean- Pierre Fourcade, qui a collaboré avec lui sur les terrains Renault de la ville. De son côté, François Grether se définit comme un "arpenteur des villes revenu des conclusions hâtives et des solutions définitives que prônent tous les héroïsmes". L'eau, matériau de la ville Cet "artisan de l'urbanisme" a passé plus de 20 ans à l'Apur (Atelier parisien d'urbanisme), où il a participé au lancement de la Villette, et de Seine Rive Gauche. Puis, il a fondé son atelier, le "lieu de la longue patience" comme il se plaît à le décrire. Sa route l'a conduit vers des projets si nombreux qu'une page ne suffirait pas à les résumer : Euralille, la Courrouze, l'Ile Seguin, Clichy- Batignolles… Des projets flamboyants, tels la Confluence qui doublera le centre de Lyon, et des plus modestes, par exemple à l'échelle de Saint-Joseph de Porterie, au nord de Nantes. "Deux sites qui ont en commun leur qualité esthétique.L'un,au bord de l'Erdre, est vallonné, peu urbanisé et nous concevons l'habitat sous forme de ville à la campagne. L'autre,à la confluence de deux fleuves,donne un plaisir des yeux, du paysage... J'avais visité ce lieu exceptionnel il y a 25 ans sans me douter que je travaillerais un jour sur son projet urbain", se souvient Grether. L'urbaniste aime revenir sur les lieux déjà connus, avec lesquels il a eu un échange. Il affiche aussi son goût pour les rivages et les berges, soulignant la "curieuse sympathie envers les ponts bâtis qui font découvrir le plaisir d'être suspendu entre l'eau et le ciel". Ou les effets spectaculaires des architectures à l'aplomb, comme les reflets vénitiens sur la Seine de l'Ile Seguin. "L'histoire des villes est liée à leurs multiples rapports avec l'eau.Nous vivons un retour à des dimensions sensibles après une période plus fonctionnaliste et nous essayons de comprendre cette relation à l'eau."De l'histoire de la ville et de l'eau, il s'agit d'écrire un chapitre supplémentaire, celui de notre époque : sur la Confluence, le projet urbain valorise les docks, le port et donne naissance à une place nautique et à des jardins aquatiques ; le long de la trame verte de la Loire, à Orléans, le concept prévoyait de petits ports, la remise en activité de l'écluse et du canal, l'aménagement de terrasses… L'urbaniste selon Grether La démarche d'urbanisme est "progressive", selon la théorie de Grether. Comme la ville, elle se nourrit d'enrichissements au fil du temps : "L'urbaniste écrit le scénario auquel les acteurs peuvent ajouter un éclairage nouveau. C'est le reflet de notre époque où s'exprime la diversité des regards.Mais pluralité ne signifie pas désordre. Chaque maître d'oeuvre tient compte de l'architecture de son voisin". Quel projet préfère François Grether ? On s'attache à tous, répond-il, sans en être le propriétaire. Le projet urbain est une oeuvre collective, "Il n'a pas d'auteur". REPÈRES 1967 Architecte DPLG (Beaux-Arts de Paris) 1970-1992 Responsable d'études à l'Apur (schéma directeur de Paris, mise en valeur des canaux parisiens, aménagements de la Villette et de la Zac Seine Rive Gauche). 1992-1999 Fondation de l'Atelier François Grether puis projets des quartiers nord d'Ecopolis (Amiens), du Romarin (Euralille), de la Courrouze (Rennes)… 2000-2006 Projets urbains et coordination en cours de Lyon Confluence et de Gerland (Michel Desvignes, paysagiste), de l'Ile Seguin (avec C. Devillers, P. Chavannes et J. Ferrier). Etude de définition de Clichy-Batignolles (Jacqueline Osty, paysagiste).

En attendant les logements neufs promis dans le cadre des opérations en GPRU (Grand projet de renouvellement urbain), l'offre de logements neufs se concentre aujourd'hui dans le quartier du Bois habité, qui fait partie du secteur Euralille 2. Dans le prolongement du nouveau quartier d'Euralille 1, le Bois habité a pour ambition d'offrir un véritable quartier citadin au coeur d'un bois, dans un îlot de verdure de 47 000 m2. Livrable au 1er trimestre 2008, la résidence Eclats de Vert, signée conjointement Vinci Immobilier et Bouwfonds Marignan, a connu une belle commercialisation. Un tiers des logements est encore disponible, comme ce 3-pièces duplex en rez-de-jardin, exposé au sud, qui s'emporte à 232 000 e, avec ses deux places de stationnement en sous-sol. "Nous lançons une nouvelle opération de 77 logements dans ce même quartier.Elle sera orientée HQE,avec une production solaire de l'eau chaude et 15 % de surfaces vitrées en plus, pour favoriser l'éclairage et le chauffage naturels. Les prix moyens y commencent plutôt à 3 500 e/m2", expose Jean-Philippe François. Dans le même quartier, le Mélézium, coréalisé par Icade Capri et Loger Habitat, propose encore quelques opportunités, avec des 2-pièces qui démarrent à 172 000 e. "Nous avons attiré une clientèle mixte de primoaccédants, mais aussi d'investisseurs", explique le service commercial d'Icade Capri.

L’AVIS DE Franck BERINGER Correspondant La Hénin, réseau d’indépendants du Crédit Foncier
La rentabilité moyenne actuelle se situe entre 3,6 et 4,2 %. À Paris et dans sa première couronne, les chiff res sont inférieurs. Quelques villes nouvelles d’Île-de-France, comme Marne-la-Vallée, font exception, avec une rentabilité à 4 %. En dessous de ces moyennes, les clients se détournent de l’investissement. Ceci dit, ils acceptent un prix d’acquisition plus élevé, et donc, une rentabilité plus faible, pour un bien en BBC. Les investisseurs ont pris conscience de ses avantages : les locataires sont séduits par la consommation d’énergie, et le propriétaire en tirera avantage à la revente. Dans le cas d’un achat patrimonial, la rentabilité constituera un critère moins important. Une belle opération en centre-ville dans une grande métropole, où les biens sont rares, off rira une rentabilité moins importante, mais doit prendre de la valeur avec les années. La rentabilité n’est qu’une composante d’un bon investissement locatif, après l’emplacement et la qualité du bien. Il est diffi cile de nommer des villes où une bonne rentabilité serait garantie, à part Rennes ou Nantes où les centres-villes off rent de belles opportunités.

Le visionnaire Francis Cuillier a reçu le Grand prix de l’urbanisme 2006. Coup d’oeil sur une carrière où se côtoient des expériences hétéroclites, dont le fil rouge demeure la réflexion stratégique.

Issy-les-Moulineaux passe à la Haute Définition
Avec ses 53 mètres de haut et ses 16 étages, la tour HD1 (Haute Défi nition 1) d’Issy-les-Moulineaux réunit en un seul programme hautes technologies environnementales et design ultramoderne.

Alain Dinin Président-directeur général de Nexity
Indicateur Bertrand : Vous annoncez la naissance du premier acteur intégré des métiers de l’immobilier… Quels sont les objectifs poursuivis avec la Caisse d’Epargne ? Alain Dinin : Notre ambition est très simple. Elle consiste à rendre possible et plus accessible les projets immobiliers de chacun de nos clients. Pour le logement, la solvabilité est devenue un enjeu central. Il est impératif de mieux articuler l’offre de logements et celle du financement, notamment pour répondre à l’allongement des durées d’emprunt et au vieillissement de la population. Par ailleurs, si nous voulons contribuer à l’essor de nouveaux quartiers, il faut travailler plus étroitement avec les collectivités publiques. A cet égard, notre alliance avec le Groupe Caisse d’Epargne constitue un atout essentiel, à la fois par sa capacité de financement, mais également par la complémentarité de nos métiers. Enfin, il faut être plus proche de nos clients. La proximité de nos capacités de distribution est un avantage complémentaire. I. B. : En immobilier résidentiel, quelles sont vos opérations les plus emblématiques ? A. D. : L’aménagement de Rives de Seine, à Boulogne- Billancourt, s'étend sur 74 ha entre l'île Seguin, la rive de Boulogne-Billancourt et le Pont de Sèvres. C'est aujourd'hui le plus grand projet de création de quartier en France. Cette opération exceptionnelle comprendra à l’horizon 2011, 5 800 logements dont 1/3 de logements sociaux, un grand parc de 7 hectares, 2 haltes-garderies, trois groupes scolaires, 3 nouvelles crèches, un collège et un gymnase. Nexity a déjà commercialisé 349 logements depuis huit mois et va lancer une nouvelle commercialisation au dernier trimestre 2007. Nous menons également beaucoup d’opérations en régions où nous réalisons 2/3 de notre activité. Par exemple, à Dunkerque, nous travaillons avec la ville sur une nouvelle zone d’habitat dans une démarche innovante de respect de l’environnement. A Nantes, nous avons entamé la reconversion du Tripode sur l’île de Nantes. A Lyon, Bordeaux ou Marseille, à chaque fois, notre approche est la même : réfléchir à un projet avec la ville pour développer une offre accessible au plus grand nombre. I. B. : Quel regard portezvous sur l’état du logement ? A. D. : En fait, aujourd’hui, en France, il manque plus de 500 000 logements, et pourtant, en 2007, les opérateurs immobiliers construiront moins qu’en 2006. La pénurie va donc s’aggraver face à une demande de logements grandissante. Nous sommes en pleine contradiction. Dans ce contexte, il est indispensable de soutenir le rythme de construction et de contenir la hausse des prix. Il faut encourager les maires bâtisseurs. On sanctionne les collectivités locales dont le parc immobilier compte moins de 20 % de logements sociaux, ne devrait-on pas plutôt sanctionner celles qui ne délivrent aucune autorisation de construire dans les principales zones d’habitat ? Il faut également poser la question de la densification urbaine. Même si les élections municipales approchent, les Français peuvent comprendre qu’il est plus facile et plus économique d’ajouter un étage supplémentaire plutôt que de construire un deuxième immeuble. C’est l’un des moyens simples de faire baisser les prix. La mise en place par le gouvernement de la déductibilité des intérêts d’emprunt va dans le bon sens, mais cette mesure fiscale ne donnera son plein effet que si elle est renforcée pour les acquéreurs aux revenus modestes. Pour accroître la solvabilité de ces derniers, il faut généraliser par exemple des mécanismes permettant une dissociation du foncier et du bâti. Face à cette crise du logement en France, il faut donc recréer une dynamique de l’offre.

“Voir petit” pour le court terme
Vous souhaitez un bon rendement immédiat et vous avez des impératifs de défiscalisation, les petites surfaces sont les plus appropriées à vos besoins. Pourquoi ? D’abord parce qu’elles représentent près des deux tiers du marché locatif actuel. Donc la demande est forte sur ce créneau. Et puis, le loyer moyen y est toujours plus élevé que pour les grands logements. Selon les derniers chiffres de la FNAIM, les petites surfaces (studios ou 1-pièce) se louent en moyenne 15,50 e/m2 alors que les 4 et 5-pièces affichent respectivement des moyennes à 9,4 e/m2 et 10,10 e/m2. “En centre-ville, la rentabilité locative d’un studio neuf avoisine les 4 % contre moins de 3 % pour les grands appartements”, constate Pascal Brasseur, directeur général de BNP Paribas Invest Immo. Ceci à condition évidemment qu’il soit bien placé. S’il se situe dans une ville universitaire, la proximité du campus et des transports s’impose. Si vous visez une clientèle de jeunes cadres dynamiques célibataires, investir à proximité d’un quartier d’affaires ou d’une future zone d’activités paraît plus opportun. Une erreur de localisation peut entraîner des périodes de vacance de locataires plus ou moins longues. De même en prenant l’option “studio ou 2-pièces”, vous vous exposez à un turn-over des locataires plus important. Tous les deux ans voire chaque année dans les villes universitaires. Outre les frais de remise en état plus récurrents, vous exposez donc à des vacances locatives plus fréquentes. Mis bout à bout, le nombre de jours non loués peut rogner le montant de vos revenus fonciers. Voire, si vous n’avez pas souscrit d’assurance contre la vacance des locataires ou si votre franchise est de trois mois, cela peut poser des problèmes de remboursement des mensualités de votre prêt. “Dans une entreprise, il y a des flux entrants et des flux sortants et en cas de coup dur, il faut être capable de faire face pendant un, deux ou trois mois. Et bien quand on investit dans l’immobilier c’est la même chose. Rien ne vous permet de dire que les loyers couvriront toujours les mensualités du crédit. Il faut donc ajuster sa surface en fonction de sa capacité à s’autofinancer en cas de coup dur”, conseille Mathieu Toulza-Dubonnet, dirigeant de MTD Finance, cabinet de gestion de patrimoine et de défiscalisation immobilière. En revanche, “si le particulier investisseur dispose d’un budget conséquent, l a tout intérêt à investir dans deux ou trois studios que dans un 4-pièces. En ne mettant pas tous ses oeufs dans le même panier, il minimise les risques de vacance locative”, suggère Patrick Champaud, directeur du marché de l’investissement locatif du Crédit Foncier.

Le 93 : de gros efforts de séduction
La Seine-Saint-Denis frôle les 3 700 e/m2. Ce prix "grande couronne" aux portes de Paris explique l'engouement du public pour les biens locaux. Revers de la médaille, il grimpe de 10 % : la hausse la plus significative d'Ile-de-France.

Profitez des taux historiquement bas
Avec des taux de prêts immobiliers attractifs et des prix stabilisés, voire en baisse, le contexte est plus que jamais favorable à l’acquisition.

Lancé en 2011 par le ministère de l' Ecologie, du Développement Durable et du Logement, l’appel à projets sur les écoquartiers a enregistré la candidature de 394 collectivités. Voici le palmarès des projets les plus innovants retenus.

Espagne : des prix très attractifs
Nos compatriotes plébiscitent l’Espagne qui cherche de son côté à les attirer sur son sol. Le premier Salon de l’immobilier et du tourisme espagnol organisé récemment à Paris a donc connu un vrai succès.

3 QUESTIONS À Claude Goasguen, député-maire du 16e arrondissement
"Le 16e, ce n'est pas que l'avenue Foch"

Bénéficiez de rendements attractifs dans l'immobilier
Plus sûre que la Bourse, plus dynamique que les produits d’épargne, la pierre constitue un placement pérenne et performant. De quoi vraiment booster son patrimoine.

Christian Roussaux, Nouveau Président de la FPC Côte d'Azur-Corse
Président de la Chambre régionale Côte d'Azur- Corse de la Fédération des Promoteurs- Constructeurs de France, Christian Roussaux est Directeur Général de Nexity George V Côte d'Azur. Son constat sur le marché immobilier régional est encourageant : "Depuis deux ans, nous assistons à une prise de conscience des collectivités sur la nécessité de construire des logements locatifs sociaux pour ceux qui ne pouvaient plus se loger. Cependant, la classe moyenne des jeunes actifs qui souhaitent acquérir leur premier logement ne doit pas être oubliée".

Le Scot, outil majeur d’aménagement
30 300 hectares. Le chiffre est à retenir ! Il représente le nombre d’hectares protégés sur la superficie de l’agglomération de Montpellier qui totalise… un peu plus de 43 000 ha. Voté tout récemment à l’unanimité par les 31 communes de la Communauté d’Agglomération, le Schéma de Cohérence Territoriale est un outil au service d’un développement maîtrisé. Actuellement, deux tiers de ce territoire est constitué d’espaces naturels et agricoles, entre garrigues et coteaux au nord, littoral et garrigue au sud, avec, au centre, la plaine où convergent les principaux axes de déplacement. Sans le Scot, avec une consommation estimée de 300 ha par an, la part des espaces naturels aurait été réduite à 55 % de la superficie totale à l’horizon 2020. Avec le Scot, seulement 2 900 ha (6,5 % du total) devraient faire l’objet d’une urbanisation future, préservant 69,5 % du territoire en espaces naturels. Outre l’économie de l’espace, cet outil va favoriser la mixité sociale avec la réalisation d’un habitat plus dense, en moyenne de 30 à 50 logements par ha. Deux exemples de sites “d’enjeu communautaire” illustrent bien cette volonté, dont le maître d’oeuvre est Bernard Riechen, Grand Prix de l’Urbanisme en 2005 : le premier concerne la requalification du sud de Castelnau-le-Lez, secteur desservi par la ligne 2 du tramway, où il s’agit de concilier un développement urbain maîtrisé avec la pérennisation de l’espace agricole ; le second est sis sur la Plaine ouest, entre Fabrègues, Pignan, Cournonterral, Cournonsec, Lavérune et Saussan où l’enjeu est de maintenir un équilibre entre terroirs agricoles et principalement viticoles et les villages, avec un renforcement des infrastructures routières, l’accessibilité de la ligne 2 du tramway permettant un renforcement des pôles économiques et ouvrant des perspectives d’urbanisation.

Les taux des prêts à long terme ne sont pas directement liés à la politique monétaire européenne. Car ils s'appuient sur les taux des marchés à long terme et notamment sur l'OAT 10 ans. Pourtant, eux aussi, ont amorcé une remontée depuis le mois d'octobre dernier. "Les taux enregistrent des progressions comprises entre 0,05 et 0,15 % qui sont le résultat d'un mouvement généralisé (...)" note Empruntis, toujours dans son baromètre des taux, qui poursuit "près de trois banques sur quatre ont appliqué des relèvements de leurs barèmes dans le courant du mois de décembre, tandis que le quart restant les a maintenus inchangés". D'après ce courtier, ce sont les durées les plus longues qui enregistrent les plus fortes augmentations (0,25 % sur 30 ans). De fait, de 3,40 % en octobre dernier, le taux fixe moyen pratiqué aujourd'hui est passé à 3,55 % sur 15 ans. Sur le terrain, les barèmes se situent dans une fourchette large : entre 3,10 et 4,85 %. Parmi les taux les plus attractifs, ceux de LCL (Crédit Lyonnais) qui démarrent à 3,10 %, suivi de près par GE Money Bank (3,20 %) et CaixaBank (3,30 %). Puis, viennent la Société Générale (3,45 %) et le Crédit du Nord (3,50 %). Même modéré, ce mouvement marque, semble-t-il une inversion de la tendance qui prévalait en 2005. Pour autant, les acquéreurs bénéficient encore de conditions favorables. "Il est important de nuancer les effets de cette tendance haussière car les taux sont toujours à des niveaux extrêmement favorables. A titre de comparaison, le taux du marché à 15 ans au mois de janvier 2005 se situait à 3,95 %. Il est aujourd'hui à 3,55 %, soit une baisse de 0,40 % en 12 mois.Un différentiel qui permet à l'emprunteur, pour un crédit de 200 000 € sur 15 ans, d'économiser sur le coût du crédit hors assurance plus de 7 000 € !", constate Empruntis. #rPoursuite de la hausse ?