Actualité

Les prix de l'immobilier neuf d'Annecy Agglomération au 1er trimestre 2013
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) d'Annecy Agglomération par la fédération des promoteurs immobiliers.

Dans l’ancien comme dans le neuf, le taux d’activité reste orienté à la hausse, avec une progression de l’ordre de 4,1 % sur un an pour l’ancien, et des ventes de logements neufs qui, selon le ministère de l’Equipement, ont enregistré un record en 2005, la progression s’établissant à 8,3 %, pour un total de 121 500 unités vendues.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Strasbourg au 1e trimestre 2014
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Strasbourg par la fédération des promoteurs immobiliers.

Faites les bons choix pour investir
Nouveau dispositif d’investissement locatif Pinel, zonage géographique revu, résidences services, opportunités gagnantes en France et à l’étranger... suivez nos pistes et nos conseils pour réussir vos placements immobiliers.

Explorez les programmes TVA à 5,5 %
Vous êtes primo-accédant et vous ne dépassez pas certains plafonds de ressources ? Direction Saint-Denis, Aubervilliers, Bobigny, Romainville, Bagnolet, Le Blanc-Mesnil… où vous pouvez dénicher des programmes en TVA à 5,5 % et faire une économie de 14,5 % sur le prix du logement !

Que doit comporter un logement pour pouvoir être qualifié de location meublée ? Dois-je fournir aussi la vaisselle, les draps, le linge de toilette ? (Thomas D., Lyon, 69)

Les résidences étudiantes et seniors ont la côte.
En matière d’investissement locatif, il y a le Scellier mais aussi le Censi-Bouvard, qui concerne les résidences avec services. Mode d'emploi.

De nouvelles résidences à Marseille
Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, a inauguré l’opération immobilière appelée 143 Baille, réalisée par la Sogima, dont le parc totalise 6 300 logements à Marseille et sa région.

L'AVIS DE PASCAL VALENTIN, Chef de la mission bruit
Refaire coûte plus cher que prévoir dès la conception

Environnement Des placements verts
Il n'y a pas que les acteurs du bâtiment qui se préoccupent de l'avenir de la planète. Voilà que les banquiers s'y mettent ! En lançant lors de la dernière journée de l'environnement, un fonds commun de placement “vert", la banque privée Neuflize OBC a marqué sa volonté d'offrir à ses clients conscients de leurs responsabilités de citoyen, un moyen de concilier placements financiers et environnement. Baptisé Noam Planète, ce fonds commun de placement est investi dans des sociétés dont l'activité est tournée vers la protection de l'environnement. Qu'il s'agisse d'entreprises de transports, d'innovations technologiques ou d'énergies propres comme l'éolien, le solaire ou l'hydraulique, ces entreprises travaillent toutes à réduire l'impact de l'activité humaine sur notre planète. Concilier économie et écologie, une utopie ? "Non car un ensemble de facteurs, parmi lesquels l'évolution des réglementations, la raréfaction de certaines énergies, nous conduisent à penser que le respect de l'environnement créera de belles opportunités de croissance" pronostique Dominique Pouliquen, co gérant de Noam Planète.

Interview de Xavier Bohl - Architecte de cohérence de la Cité-jardins
Les clés de la réussite : tradition, originalité, brassage. L'opération de la Cité-jardins du Plessis- Robinson s'inscrit dans la continuité du Cœur de ville, redessiné par François Spoerry à partir de 1989. À l'époque,Xavier Bohl était dans son équipe. À la mort de ce dernier, il a créé son propre atelier et conservé la confiance du Plessis. Également urbaniste, Xavier Bohl est l'architecte de cohérence de l'opération. Entretien.

Cœur d'agglomération

Qualitel, NF logement, Habitat &Environnement...Les normes et les labels sont devenus les VIP du secteur de la construction. Bienvenue dans l’univers de la qualité certifiée.

Résidence principale : les actifs respirent
Les logements à prix maîtrisés et logements PLS s'installent dans le paysage immobilier local. Sur les 940 ventes enregistrées au cours du 1er semestre 2007, les PLS ont représenté 110 logements et 75 pour les logements primo-accédants. "C'est une part encore faible, mais le logement abordable est l'un des défis de demain, insiste le président de la FPC. Il convient de maîtriser le coût du foncier,avec l'aide de la collectivité, le coût de construction, grâce à des économies d'échelle et l'allègement d'un certain nombre de contraintes doit être réduit". Cette approche prend d'autant plus de sens qu'elle s'inscrit dans la nouvelle dynamique du PLH sur la période 2007- 2012. En effet, les résultats du recensement public confirment que la région connaît une accélération et qu'il convient d'amplifier la production afin de répondre à cette croissance. Avec un objectif de 5 000 logements par an (toutes catégories comprises), les logements à prix maîtrisés trouvent leur place. La FPC rappelle également qu'un segment de l'offre est absent, celui situé ente 2 800 et 3 000 e/m2 habitable pour lequel il existe une clientèle potentielle. Soulignons que des initiatives individuelles de maîtrise des prix sont observées, à l'instar de Nexity qui a réduit ses prix de 400 e/m2 sur une opération dans le Gard, "en maîtrisant le coût technique sur des détails d'architecture et certaines prestations sans rien retirer de la valeur du bien".

Jean Nouvel – Architecte-urbaniste
Indicateur Bertrand : Vous allez réaliser à Marseille un immeuble de bureaux de grande hauteur (130 m) au sein du projet SAS Suède, “Cité de la Méditerranée”, piloté par le promoteur Constructa, en plein cœur d’Euroméditerranée. Quelle est la portée d’un tel bâtiment sur ce site ? Jean Nouvel : Euroméditerranée est un projet de mutation d’une structure industrielle et sa réutilisation permet de réaliser de l’anormal au bon sens du terme et de mélanger les genres. Décider de construire en hauteur impose de choisir son site et de connaître les raisons de ce choix. Ici, il existe une véritable échelle industrielle qui permet à des bâtiments d’une grande hauteur architecturale de dialoguer avec d’autres bâtiments. Même l’échelle portuaire, tout en longueur, contribue à ce dialogue. Il est bon d’aller regarder la ville d’en haut de temps en temps, de conquérir une vue privilégiée, surtout avec le relief d’une ville comme Marseille, avec les caractéristiques de sa côte, de ses îles en face. S’il est donc logique d’imaginer des tours en bord de mer, il faut s’interroger aussi sur la manière de les réaliser. Il ne s’agit pas de développer une sorte de pollution et d’exploitation totale du littoral urbain : il s’agit simplement de pouvoir créer quelques verticales dans la ville. Celle-ci a toujours besoin, dans sa composition, de verticales et elle a toujours besoin de se regarder. Nous aurons évidemment une étude d’impact, une approche cinétique par la mer ou par l’autoroute pour que cet IGH puisse exister avec grâce et puissance. I.B. : On le sait peut-être moins, mais vous travaillez aussi sur un projet de requalification du littoral à Sérignan, dans l’Hérault, qui donnera lieu à la réalisation de 1 800 logements. Comment abordez-vous le dialogue entre requalification du littoral et urbanisation existante ? J.N. : Sérignan est un projet surtout lié au développement du port et d’une zone très naturelle. Ce qui m’a intéressé c’est de relier la ville de Sérignan et les petites urbanisations de ce secteur en accentuant toutes les caractéristiques du paysage et la jouissance du climat méditerranéen. C’est un projet où les constructions ne sont pas hautes, à l’exception d’un hôtel. Il s’agit là d’un travail sur l’esprit méditerranéen dans la campagne méditerranéenne. C’est un projet lié à la nature et à la manière de vivre dans la nature. Avec le projet de l’IGH, à Marseille, nous assistons à l’inverse : nous sommes dans un monde urbain, dans un port magnifique qui possède la brutalité industrielle de tous les ports et nous essayons de travailler sur une autre poétique. Marseille, Sérignan, ce sont deux mondes poétiques complémentaires. I.B. :Vos projets concernent des musées, des immeubles de bureaux, des logements mais aussi des lieux symboliques comme l’Hôtel de Ville de Montpellier. J.N. : Ce projet est la Maison des Montpelliérains, l’Hôtel de Ville au sens plein du terme. Le positionnement est très symbolique par rapport au Lez. Nous avons joué avec l’entrée de l’eau, sur le principe du puits marseillais, qui rafraîchit le bâtiment, par ailleurs très protégé du soleil, grâce à des persiennes. Nous jouons aussi sur le fait que la Ville entre dans le bâtiment et nous créons un parvis avec commerces autour et une esplanade sur le dessus. Il ne suffit pas de dessiner un Hôtel de Ville, il faut dessiner son statut urbain et sa continuité avec la géographie : c’est une pièce urbaine que nous mettons en place et pas un simple bâtiment. I.B. : Du Musée du Quai Branly au Théâtre de Minneapolis, vous êtes présent aux quatre coins de la planète. Comment s’articulent vos choix ? J.N. :Mes critères sont basés sur le plaisir et le désir ! Ce qui m’importe, c’est la beauté de la question, de la ville, du site. Je suis très attaché à la qualité de la relation et ceux avec qui je peux réaliser un projet, comme c’est le cas, par exemple, à Montpellier ou Sérignan. Je n’ai pas vocation à construire la planète entière et il faut bien que je choisisse ! Indicateur Bertrand : Le développement durable : Quel regard ? Jean Nouvel : Le développement durable signifie que nous allons réaliser des constructions que nos petits-enfants vont utiliser, qui ne leur coûteront pas trop cher, dont ils penseront que ce sont de bons témoignages et qui auront du sens par rapport à toutes les données d’énergie ou de durabilité des matériaux. Peu importe que le projet soir rural ou urbain. Habiter dépasse de beaucoup les quatre murs d’un logement. Il importe de l’intégrer dans le quartier, la ville, les espaces publics, de le lier avec la nature, de penser les services auxquels l’habitant aura accès. Le logement lui-même doit être libéré car les trois-quarts du temps, nul ne sait qui y vivra. J’essaie toujours de donner des volumes dans lesquels des transformations et des aménagements sont possibles”.

Arrondir sa retraite : une nécessité
Dès 2020, les plus de 60 ans représenteront 27 % de la population contre 21 % en 2006. Ils seront près de 17 millions de joyeux papyboomers, soit quatre fois plus qu'aujourd'hui. Et si les projections démographiques se révèlent exactes, en 2040, dix salariés devront financer les retraites de sept personnes au lieu de deux actuellement… Sujet épineux, l'avenir du système de retraite par répartition n'est pas encore tranché, malgré la récente réforme. On sait toutefois d'ores et déjà qu'il faudra travailler plus longtemps pour avoir droit à une pension entière, 41 ans dès 2012 et 42 ans à partir de 2020. Et pour des montants inférieurs, puisque les calculs s'effectueront sur la base des 25 meilleures années et que le système d'indexation, sur l'évolution des prix plutôt que sur les salaires, ralentira leur progression. Alors, même en supposant que le financementde la retraite par répartition reste en partie assuré par les générations futures, il faudra bien vous poser la question du maintien de votre niveau de vie pour que les troisième et quatrième âges soient vraiment un "âge d'or", bien mérité au bout d'une vie de travail. Capitalisation volontaire. La solution est de choisir une forme de capitalisation volontaire. Le gouvernement a légiféré dans ce sens en instituant, dans le cadre de la réforme des retraites, deux nouveaux dispositifs incitant à l'épargne retraite, le Perp et le Perco. Le premier, le Plan d'épargne populaire retraite, à souscription individuelle ou collective, garantit le versement d'une rente viagère lors du départ à la retraite. Le second est un Plan d'épargne retraite collectif, issu de la transformation du Plan partenarial d'épargne salariale volontaire (PPESV) : sa durée est portée à 10 ans à la date du départ en retraite et il garantit le versement d'une rente viagère ou d'un capital à la cessation d'activité. Vous pouvez également souscrire un contrat d'assurance-vie qui fonctionne sur le même principe. L'avantage de cette formule est de permettre de placer peu pendant longtemps et de bénéficier d'une fiscalité avantageuse pour les versements (mais attention, le capital et les intérêts de ces plans d'épargne restent fiscalisables). "Cette forme d'épargne retraite permet de mettre de l'argent de côté en prévision de ses vieux jours, même sous forme de tout petits versements.Mais à la sortie, vous n'avez pas beaucoup d'options : soit vous récupérez votre capital, soit vous optez pour la rente viagère, souvent limitée dans le temps", estime Emmanuel Martinez, conseiller fiscal et patrimonial. Associer capital et rente. Les Français restent attachés à l'investissement dans la pierre, qui leur paraît plus tangible et moins aléatoire que les valeurs boursières par exemple. Certes, le capital est immobilisé plus longtemps, mais cela ne constitue pas forcément un obstacle lorsqu'on investit sur le long terme, en pensant à ses vieux jours. En prévision de la retraite, vous devez "construire" votre parcours immobilier. Fort logiquement, le premier pas, à franchir le plus tôt possible, est d'acquérir votre résidence principale. Le statut de locataire cohabite en effet assez mal avec la situation incertaine des régimes de retraite ! A l'heure de la retraite, vous serez heureux d'avoir remboursé votre crédit et de ne pas être tributaire d'augmentations périodiques de loyers alors que vos revenus baissent. En tant qu'investissement locatif, l'immobilier s'avère plus souple que les différentes formules d'épargne. "Il exige un effort d'épargne mensuel plus important, encore que les taux d'intérêts actuels permettent de faire jouer l'effet levier du crédit à plein. Et en compensation, à la sortie, vous disposez à la fois du capital - le bien que vous avez acheté- et de la rente que constituent les loyers que vous percevez. Si vous en avez les moyens, c'est un excellent placement retraite", affirme Emmanuel Martinez. Construction d'un patrimoine, source de revenus réguliers, l'immobilier est une bonne réponse aux incertitudes de la retraite. Avec en prime des possibilités de défiscalisation intéressantes…

"Un RER à la lyonnaise va se mettre en place"