Actualité

L’AVIS DE Franck BERINGER Correspondant La Hénin, réseau d’indépendants du Crédit Foncier

L’AVIS DE Franck BERINGER Correspondant La Hénin, réseau d’indépendants du Crédit Foncier

La rentabilité moyenne actuelle se situe entre 3,6 et 4,2 %. À Paris et dans sa première couronne, les chiff res sont inférieurs. Quelques villes nouvelles d’Île-de-France, comme Marne-la-Vallée, font exception, avec une rentabilité à 4 %. En dessous de ces moyennes, les clients se détournent de l’investissement. Ceci dit, ils acceptent un prix d’acquisition plus élevé, et donc, une rentabilité plus faible, pour un bien en BBC. Les investisseurs ont pris conscience de ses avantages : les locataires sont séduits par la consommation d’énergie, et le propriétaire en tirera avantage à la revente. Dans le cas d’un achat patrimonial, la rentabilité constituera un critère moins important. Une belle opération en centre-ville dans une grande métropole, où les biens sont rares, off rira une rentabilité moins importante, mais doit prendre de la valeur avec les années. La rentabilité n’est qu’une composante d’un bon investissement locatif, après l’emplacement et la qualité du bien. Il est diffi cile de nommer des villes où une bonne rentabilité serait garantie, à part Rennes ou Nantes où les centres-villes off rent de belles opportunités.

Taux fixes aussi

Taux fixes aussi

Les taux des prêts à long terme ne sont pas directement liés à la politique monétaire européenne. Car ils s'appuient sur les taux des marchés à long terme et notamment sur l'OAT 10 ans. Pourtant, eux aussi, ont amorcé une remontée depuis le mois d'octobre dernier. "Les taux enregistrent des progressions comprises entre 0,05 et 0,15 % qui sont le résultat d'un mouvement généralisé (...)" note Empruntis, toujours dans son baromètre des taux, qui poursuit "près de trois banques sur quatre ont appliqué des relèvements de leurs barèmes dans le courant du mois de décembre, tandis que le quart restant les a maintenus inchangés". D'après ce courtier, ce sont les durées les plus longues qui enregistrent les plus fortes augmentations (0,25 % sur 30 ans). De fait, de 3,40 % en octobre dernier, le taux fixe moyen pratiqué aujourd'hui est passé à 3,55 % sur 15 ans. Sur le terrain, les barèmes se situent dans une fourchette large : entre 3,10 et 4,85 %. Parmi les taux les plus attractifs, ceux de LCL (Crédit Lyonnais) qui démarrent à 3,10 %, suivi de près par GE Money Bank (3,20 %) et CaixaBank (3,30 %). Puis, viennent la Société Générale (3,45 %) et le Crédit du Nord (3,50 %). Même modéré, ce mouvement marque, semble-t-il une inversion de la tendance qui prévalait en 2005. Pour autant, les acquéreurs bénéficient encore de conditions favorables. "Il est important de nuancer les effets de cette tendance haussière car les taux sont toujours à des niveaux extrêmement favorables. A titre de comparaison, le taux du marché à 15 ans au mois de janvier 2005 se situait à 3,95 %. Il est aujourd'hui à 3,55 %, soit une baisse de 0,40 % en 12 mois.Un différentiel qui permet à l'emprunteur, pour un crédit de 200 000 € sur 15 ans, d'économiser sur le coût du crédit hors assurance plus de 7 000 € !", constate Empruntis. #rPoursuite de la hausse ?

Accession aidée : une trentaine de programmes

Accession aidée : une trentaine de programmes

Des maisons et des appartements sont proposés dans le cadre des différents dispositifs d'accession aidée dans l'agglomération. Dans son programme local de l'habitat, Rennes métropole s'est engagée à permettre la mise sur le marché de 2 225 logements

Les nouvelles règles pour investir en Scellier BBC

Les nouvelles règles pour investir en Scellier BBC

Moins de dépenses d'énergie, moins de CO2 et un dispositif d'investissement attractif… le dispositif Scellier Bâtiment basse consommation (BBC) a de quoi séduire. Explications.

Du neuf en métropole

Du neuf en métropole

En attendant les logements neufs promis dans le cadre des opérations en GPRU (Grand projet de renouvellement urbain), l'offre de logements neufs se concentre aujourd'hui dans le quartier du Bois habité, qui fait partie du secteur Euralille 2. Dans le prolongement du nouveau quartier d'Euralille 1, le Bois habité a pour ambition d'offrir un véritable quartier citadin au coeur d'un bois, dans un îlot de verdure de 47 000 m2. Livrable au 1er trimestre 2008, la résidence Eclats de Vert, signée conjointement Vinci Immobilier et Bouwfonds Marignan, a connu une belle commercialisation. Un tiers des logements est encore disponible, comme ce 3-pièces duplex en rez-de-jardin, exposé au sud, qui s'emporte à 232 000 e, avec ses deux places de stationnement en sous-sol. "Nous lançons une nouvelle opération de 77 logements dans ce même quartier.Elle sera orientée HQE,avec une production solaire de l'eau chaude et 15 % de surfaces vitrées en plus, pour favoriser l'éclairage et le chauffage naturels. Les prix moyens y commencent plutôt à 3 500 e/m2", expose Jean-Philippe François. Dans le même quartier, le Mélézium, coréalisé par Icade Capri et Loger Habitat, propose encore quelques opportunités, avec des 2-pièces qui démarrent à 172 000 e. "Nous avons attiré une clientèle mixte de primoaccédants, mais aussi d'investisseurs", explique le service commercial d'Icade Capri.

Côte basque, l'habitat sur une ligne d'équilibre

Côte basque, l'habitat sur une ligne d'équilibre

Outre son fort attrait touristique, la Côte basque connaît d'importants besoins de logements pour ses actifs locaux. Les projets qui émergent en matière d'immobilier, prennent justement cette direction.

Logement neuf à Angers : Une ville à suivre

Logement neuf à Angers : Une ville à suivre

Derrière la célèbre douceur angevine bat le coeur d'une ville dynamique et jeune, qui prévoit, dans les dix prochaines années, la construction de nombreux nouveaux logements.

Le palmarès des écoquartiers

Le palmarès des écoquartiers

Lancé en 2011 par le ministère de l' Ecologie, du Développement Durable et du Logement, l’appel à projets sur les écoquartiers a enregistré la candidature de 394 collectivités. Voici le palmarès des projets les plus innovants retenus.

Taux d'intérêt : ils remontent

Taux d'intérêt : ils remontent

Ce n'est pas un scoop, les taux remontent. Et de façon assez vigoureuse. Quelles en sont les raisons ? La hausse va-t-elle se poursuivre ? Quelles conséquences sur le crédit immobilier ? Décryptage.

Alain Dinin Président-directeur général de Nexity

Alain Dinin Président-directeur général de Nexity

Indicateur Bertrand : Vous annoncez la naissance du premier acteur intégré des métiers de l’immobilier… Quels sont les objectifs poursuivis avec la Caisse d’Epargne ? Alain Dinin : Notre ambition est très simple. Elle consiste à rendre possible et plus accessible les projets immobiliers de chacun de nos clients. Pour le logement, la solvabilité est devenue un enjeu central. Il est impératif de mieux articuler l’offre de logements et celle du financement, notamment pour répondre à l’allongement des durées d’emprunt et au vieillissement de la population. Par ailleurs, si nous voulons contribuer à l’essor de nouveaux quartiers, il faut travailler plus étroitement avec les collectivités publiques. A cet égard, notre alliance avec le Groupe Caisse d’Epargne constitue un atout essentiel, à la fois par sa capacité de financement, mais également par la complémentarité de nos métiers. Enfin, il faut être plus proche de nos clients. La proximité de nos capacités de distribution est un avantage complémentaire. I. B. : En immobilier résidentiel, quelles sont vos opérations les plus emblématiques ? A. D. : L’aménagement de Rives de Seine, à Boulogne- Billancourt, s'étend sur 74 ha entre l'île Seguin, la rive de Boulogne-Billancourt et le Pont de Sèvres. C'est aujourd'hui le plus grand projet de création de quartier en France. Cette opération exceptionnelle comprendra à l’horizon 2011, 5 800 logements dont 1/3 de logements sociaux, un grand parc de 7 hectares, 2 haltes-garderies, trois groupes scolaires, 3 nouvelles crèches, un collège et un gymnase. Nexity a déjà commercialisé 349 logements depuis huit mois et va lancer une nouvelle commercialisation au dernier trimestre 2007. Nous menons également beaucoup d’opérations en régions où nous réalisons 2/3 de notre activité. Par exemple, à Dunkerque, nous travaillons avec la ville sur une nouvelle zone d’habitat dans une démarche innovante de respect de l’environnement. A Nantes, nous avons entamé la reconversion du Tripode sur l’île de Nantes. A Lyon, Bordeaux ou Marseille, à chaque fois, notre approche est la même : réfléchir à un projet avec la ville pour développer une offre accessible au plus grand nombre. I. B. : Quel regard portezvous sur l’état du logement ? A. D. : En fait, aujourd’hui, en France, il manque plus de 500 000 logements, et pourtant, en 2007, les opérateurs immobiliers construiront moins qu’en 2006. La pénurie va donc s’aggraver face à une demande de logements grandissante. Nous sommes en pleine contradiction. Dans ce contexte, il est indispensable de soutenir le rythme de construction et de contenir la hausse des prix. Il faut encourager les maires bâtisseurs. On sanctionne les collectivités locales dont le parc immobilier compte moins de 20 % de logements sociaux, ne devrait-on pas plutôt sanctionner celles qui ne délivrent aucune autorisation de construire dans les principales zones d’habitat ? Il faut également poser la question de la densification urbaine. Même si les élections municipales approchent, les Français peuvent comprendre qu’il est plus facile et plus économique d’ajouter un étage supplémentaire plutôt que de construire un deuxième immeuble. C’est l’un des moyens simples de faire baisser les prix. La mise en place par le gouvernement de la déductibilité des intérêts d’emprunt va dans le bon sens, mais cette mesure fiscale ne donnera son plein effet que si elle est renforcée pour les acquéreurs aux revenus modestes. Pour accroître la solvabilité de ces derniers, il faut généraliser par exemple des mécanismes permettant une dissociation du foncier et du bâti. Face à cette crise du logement en France, il faut donc recréer une dynamique de l’offre.

La montagne a toujours la cote

La montagne a toujours la cote

Idéal pour les amateurs de ski comme pour les amoureux des cimes, l’investissement à la montagne peut également s’avérer être un placement judicieux. Suivez toutes nos bonnes pistes...

Les transports au coeur des préoccupations

Les transports au coeur des préoccupations

Dans le cadre des travaux d'élaboration du nouveau schéma directeur de l'Ile-de-France, le Conseil régional a réuni une conférence de citoyens chargée de réfléchir aux grandes orientations souhaitées pour l'évolution de la région à l'horizon 2030. La nécessité de développer les transports collectifs figure en deuxième place parmi les priorités listées par cette table ronde, derrière l'objectif de rééquilibrage des pôles emploi/habitation dans les zones sudouest/ nord-est de la région. Et lorsqu'il s'agit de se pencher sur l'évolution de la grande couronne et sur la possibilité d'y situer une nouvelle offre d'habitat, les modes de déplacement reviennent fort logiquement au premier plan. "Nous mettons en avant notre volonté d'espace et notre souhait que ne soient pas reproduits les modèles des grands ensembles ou des villes nouvelles de première génération. A ce titre,nous pensons qu'il faut développer des villes moyennes vivables dans la grande couronne de l'Ile-de-France, où serait donnée une priorité à l'emploi et aux transports", expose le document élaboré par la conférence.

Le marché des Landes et du Pays basque

Le marché des Landes et du Pays basque

Dans un contexte national difficile, le volume des ventes de l’aire urbaine de Bayonne n’a baissé que de 8 % en 2012 par rapport à l’année 2011, ce qui ne manque pas d’interroger.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Nantes au 1er trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Nantes au 1er trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Nantes par la fédération des promoteurs immobiliers.

L'AVIS DE FRÉDÉRIC HENRY, Responsable prévention de l'Agence qualité construction

L'AVIS DE FRÉDÉRIC HENRY, Responsable prévention de l'Agence qualité construction

L'isolation est de mieux en mieux régulée” Indicateur Bertrand : En tant que tierce partie, donc en toute impartialité, quels conseils donneriez-vous à l'acquéreur d'un appartement sur plan ? Frédéric Henry : Avant de se rendre chez un professionnel, l'acquéreur doit absolument savoir ce qu'il veut. De combien de m2 a-t-il besoin ? Est-il sensible sur le plan acoustique ou à l'anti-effraction parce qu'il a des valeurs à protéger ? Les premiers hiatus apparaissent quand on n'a pas défini ce qu'on voulait, mais il est trop tard. Il importe aussi de se renseigner sur le promoteur, ses références par exemple, et éventuellement d'aller questionner ses acheteurs sur leur satisfaction. L'acquéreur peut demander à voir l'attestation d'assurance dommages ouvrage du professionnel, contrat qui lui sera cédé au moment de la vente. Au-delà de garanties, cette assurance obligatoire signifie que l'assureur a eu un regard sur le programme et joué son rôle de régulateur. Il existe par ailleurs des signes de qualité, comme des certifications sur le constructeur ou l'ouvrage. À l'acheteur de s'informer sur leur valeur, la reconnaissance d'une tierce-partie et du ministère étant un plus. Comme on isole de mieux en mieux, les charges principales ne porteront plus sur le chauffage, mais l'eau chaude, que des systèmes permettent de moins consommer. À Lyon, porte ensoleillée du Sud, le confort d'été a son importance, mais la climatisation consomme de l'énergie. L'attention se portera sur le jeu avec le soleil, les chambres plutôt au Nord et à l'Est, les systèmes de protection des ouvertures (store, volet, casquette projetant de l'ombre sur la façade). Des petites choses remises au goût du jour. L'AQC est une association loi 1901, dont les membres sont les acteurs de l'acte de construire (Meeddat, assureurs, promoteurs, architectes, entrepreneurs, experts). Mission: prévenir les désordres dans le bâtiment et améliorer la qualité. Destinée aux professionnels, elle informe aussi les particuliers sur son site internet qualiteconstruction.com, rubrique grand public.

“Voir petit” pour le court terme

“Voir petit” pour le court terme

Vous souhaitez un bon rendement immédiat et vous avez des impératifs de défiscalisation, les petites surfaces sont les plus appropriées à vos besoins. Pourquoi ? D’abord parce qu’elles représentent près des deux tiers du marché locatif actuel. Donc la demande est forte sur ce créneau. Et puis, le loyer moyen y est toujours plus élevé que pour les grands logements. Selon les derniers chiffres de la FNAIM, les petites surfaces (studios ou 1-pièce) se louent en moyenne 15,50 e/m2 alors que les 4 et 5-pièces affichent respectivement des moyennes à 9,4 e/m2 et 10,10 e/m2. “En centre-ville, la rentabilité locative d’un studio neuf avoisine les 4 % contre moins de 3 % pour les grands appartements”, constate Pascal Brasseur, directeur général de BNP Paribas Invest Immo. Ceci à condition évidemment qu’il soit bien placé. S’il se situe dans une ville universitaire, la proximité du campus et des transports s’impose. Si vous visez une clientèle de jeunes cadres dynamiques célibataires, investir à proximité d’un quartier d’affaires ou d’une future zone d’activités paraît plus opportun. Une erreur de localisation peut entraîner des périodes de vacance de locataires plus ou moins longues. De même en prenant l’option “studio ou 2-pièces”, vous vous exposez à un turn-over des locataires plus important. Tous les deux ans voire chaque année dans les villes universitaires. Outre les frais de remise en état plus récurrents, vous exposez donc à des vacances locatives plus fréquentes. Mis bout à bout, le nombre de jours non loués peut rogner le montant de vos revenus fonciers. Voire, si vous n’avez pas souscrit d’assurance contre la vacance des locataires ou si votre franchise est de trois mois, cela peut poser des problèmes de remboursement des mensualités de votre prêt. “Dans une entreprise, il y a des flux entrants et des flux sortants et en cas de coup dur, il faut être capable de faire face pendant un, deux ou trois mois. Et bien quand on investit dans l’immobilier c’est la même chose. Rien ne vous permet de dire que les loyers couvriront toujours les mensualités du crédit. Il faut donc ajuster sa surface en fonction de sa capacité à s’autofinancer en cas de coup dur”, conseille Mathieu Toulza-Dubonnet, dirigeant de MTD Finance, cabinet de gestion de patrimoine et de défiscalisation immobilière. En revanche, “si le particulier investisseur dispose d’un budget conséquent, l a tout intérêt à investir dans deux ou trois studios que dans un 4-pièces. En ne mettant pas tous ses oeufs dans le même panier, il minimise les risques de vacance locative”, suggère Patrick Champaud, directeur du marché de l’investissement locatif du Crédit Foncier.