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A la recherche d’un grand appartement

A la recherche d’un grand appartement

Si les programmes neufs comportent une majorité de petites surfaces à Paris et en région parisienne, les familles nombreuses peuvent néanmoins trouver des appartements de plus de 100 m2 . Un micromarché est à explorer car il y en a pour tous les budgets.

Nantes : l’embarras du choix

Nantes : l’embarras du choix

Nantes continue de pousser tel un champignon : entre le dynamisme économique et culturel local et l'attractivité qui en découle, la capitale de Loire-Atlantique est parsemée de grues, de la très centrale Ile de Nantes aux extrémités de la ville.

Habitat “bio-climatique”

Habitat “bio-climatique”

Par souci d'économie ou par intérêt pour la sauvegarde de la planète, la construction de maisons écologiques est en plein essor. La hausse du prix des énergies fossiles, une prise de conscience du réchauffement planétaire en cours, encouragent en premier lieu le développement des énergies renouvelables. Parmi les solutions les plus prisées pour se chauffer “naturel”, le solaire thermique et la pompe à chaleur arrivent largement en tête. Pour produire de l'électricité, le solaire photovoltaique, s'il est pour l'instant marginal, reste très prometteur. Mais s'il est fort utile de vouloir alléger la facture énergétique, l'intérêt des énergies renouvelables est moindre si elles ne sont pas couplées à une excellente isolation de la maison. Et pour cela, le bois est le champion toutes catégories. Dans des constructions en bois, il fait frais l'été tandis que l'hiver, la chaleur est bien maintenue. C'est le matériau idéal pour l'ossature, le squelette de la maison. “On peut y glisser d'excellents isolants naturels, comme la laine de bois, la ouate de cellulose ou le chanvre”, précise Eric Peloy, architecte spécialiste du bois. “Non allergènes, ils sont sains pour les occupants du logement, ont un minimum d'impact sur l'environnement, et leur fabrication nécessite très peu d'énergie”. Si les Français en sont encore au double vitrage, l'Autriche ou l'Allemagne, entre autres, se sont eux convertis au triple vitrage, un isolant thermique encore plus efficace. Nous devrions peu à peu suivre leurs traces. Pour avoir un logement 100 % écolo, il faut aussi miser à l'intérieur sur les matériaux lourds, à forte inertie. La pierre, la terre crue... emmagasinent la chaleur tout au long de la journée et la restituent progressivement durant la nuit. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à toucher en début de soirée une pierre exposée au soleil toute la journée : elle est brûlante ! Pour une maison à énergie passive, c'est-à-dire qui ne consomme rien, la ventilation a aussi son importance. A privilégier, la ventilation à double flux (l'air chaud qui sort préchauffe l'air froid qui entre), idéalement couplée à un système de puits canadien (un tuyau enterré prélève les calories dans le sol, pour rejeter un air à 15° environ : frais pour l'été, tiède pour l'hiver). Dans les constructions bio-climatiques, rien ne doit être négligé. La qualité de l'air dans la maison a son importance. L'usage de peintures bio est ainsi hautement recommandé. A l'inverse de leurs “consoeurs” non bio, elles ne dégagent pas de composés organiques volatils. Ces derniers peuvent se stocker dans les matériaux mous (comme les canapés par exemple) et être restitués pendant des années. Quant à l'implantation de la maison, elle ne doit pas être le fruit du hasard. “Les maisons dites “bio-climatiques” sont conçues avec de grandes baies vitrées orientées côté Sud pour bénéficier au maximum de l'éclairage naturel et limiter les dépenses énergétiques”, explique Eric Peloy. Les besoins de chauffage diminuent ainsi en hiver. L'été, un toit plus avancé permet d'éviter la “surchauffe”. Enfin, les maisons écolo se doivent aussi d'intégrer toute une panoplie d'outils : récupérateur d'eau de pluie, recyclage des déchets, purificateur d'air, récupérateur d'eau de pluie, etc.

Agence Search Architecture : “Nous sommes des chats bottés”

Agence Search Architecture : “Nous sommes des chats bottés”

Si le succès est là, bien vivant, il est en fait le fruit d’expériences acquises au cours d’un tour du monde durant leurs années d’études, dans des agences de Hong Kong, de Rotterdam, de Los Angeles et de Rio et aux côtés des plus grands, tels que Rem Koolhaas, Thom Maynes et Franck Gehry. De retour à Paris, Caroline travaille avec Dominique Perrault et Thomas auprès de Nicolas Michelin. À peine ont-ils fondé leur agence que les deux complices se lancent à la conquête du pôle nautique du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie. Tous les week-ends, ils s’imprègnent des lieux comme des éponges et se vident ensuite d’idées fraîches. De là est né un projet à la toiture végétalisée et à la forme d’ondulations rappelant les collines du Vexin. Une réelle incrustation dans le paysage. “Surtout nous ne voulions pas faire d'Aquaboulevard !”, martèlent-ils. Quelle surprise quand le contrat tombe dans leur hotte : “Nous sommes des chats bottés. Nous accomplissons des sauts énormes”, déclarent-ils devant ce conte de fées.

Investissez à crédit pour "booster" la rentabilité

Investissez à crédit pour "booster" la rentabilité

Pour les investisseurs, acheter à crédit est toujours recommandé. Les banques l'ont bien compris. Car, contrairement à l'achat d'une logement en résidence principale, lorsque vous investissez dans un logement locatif, vous pouvez déduire les intérêts d'emprunt de vos revenus fonciers. D'où le succès des formules de prêt "in fine". Comment ça marche ? A l'inverse d'un crédit amortissable de façon classique, remboursé généralement chaque mois sur la base d'une mensualité comprenant une part de capital et des intérêts, les prêts "in fine" permettent aux investisseurs de rembourser le capital emprunté en fin de prêt, en une seule fois. Si vous utilisez ce genre de formule, vous ne verserez, chaque mois, que les seuls intérêts d'emprunt et les frais d'assurance. Le coût de ces formules est donc très élevé mais permet à l'investisseur d'engranger le maximum d'intérêts à déduire. Reste que pour s'assurer du remboursement du prêt, les banques prennent leurs précautions et exigent que le prêt soit couplé à un produit d'épargne, par exemple un contrat d'assurance vie. Malgré un intérêt certain, soyez vigilants sur ces formules. Surtout si vous comptez sur votre revenu locatif pour payer une partie du crédit. En cas d'impayés prolongés, vous pourriez vous trouver dans une situation difficile.

Robien et Borloo complémentaires

Robien et Borloo complémentaires

Les changements qui "recentrent" le Robien vous permettent de déduire de vos revenus fonciers 6 % de la valeur du logement pendant les sept premières années et 4 % les deux années suivantes. La nouvelle formule du dispositif ne vous permet plus d'aller au-delà de cette période de neuf ans. Avantage ? Vous restez libre de choisir votre locataire sans plafonds de ressources et vous pouvez louer suivant un plafond locatif élevé (20,45 e en zone A, 14,21 e en Zone B1, 11,62 en B2 et 8,52 en C). Votre seule obligation est de louer votre logement nu à titre de résidence principale pour votre locataire. Avec le dispositif Borloo neuf, l'avantage s'allonge puisque vous pouvez défiscaliser pendant 15 ans si vous le souhaitez, pour un total qui peut représenter jusqu'à 65 % du prix d'achat du logement (voir encadré). Cerise sur le gâteau, le régime fiscal du Borloo conserve une déduction forfaitaire de 30 % qui n'existe pas en Robien. En contrepartie bien sûr, les contraintes sont plus grandes, avec des plafonds de loyers inférieurs (16,37 e en zone A par exemple, contre 20,45 pour le Robien) et des revenus des locataires plafonnés (33 233 e/an pour une personne seule en zone A, 49 668 e/an pour un couple en zone A). "Le plafonnement des ressources est un faux problème, car ces plafonds sont larges et concernent en fait la moyenne des ménages français" souligne Patrice Haubois, responsable marketing du Crédit Foncier. A noter que vous pouvez financer votre investissement en Borloo neuf avec un PLS (Prêt locatif social) qui présente le double avantage de faire tomber la TVA à 5,5 % et de vous exonérer de la taxe foncière pendant les 15 premières années !

PENTAX

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Avec IntelliCorder, Pentax invente le premier judas électronique enregistreur !

Avez-vous pensé à la gestion locative ?

Avez-vous pensé à la gestion locative ?

L'investissement locatif pose forcément le problème de la gestion locative. Vous pouvez choisir de vous en occuper directement ou déléguer la gestion à un professionnel. Mode d'emploi pour éviter bien des tracas.

Quelles formalités pour acheter ?

Quelles formalités pour acheter ?

En Belgique, la barrière de la langue n’existe pas, du moins en Wallonie. Vous n’aurez donc aucun mal à déchiffrer l’avant-contrat que vous signerez.

Jean-François Gabilla, Président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France

Jean-François Gabilla, Président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France

"Une ambition pour chaque Français : être propriétaire d'un logement lors de son départ à la retraite" Indicateur Bertrand :Quel constat dressez-vous de l'état du logement en France ? Et notamment en ce qui concerne les besoins ? Jean-François Gabilla : Les récentes études sur les besoins annuels en logement mettent l'accent sur l'augmentation du nombre de ménages au cours des prochaines décennies, conséquence de la décohabitation, de l'immigration et, davantage encore, du vieillissement de la population. Elles font apparaître un volume nécessaire de construction de logements compris entre 440 000 et 500 000 unités, fourchette qui tient compte des besoins minima et de la demande potentielle. Construire 500 000 logements par an durant les dix années à venir est un objectif ambitieux, partagé par tous. Cette offre de nouveaux logements doit non seulement répondre globalement aux besoins du pays, mais encore aux capacités financières, aux attentes et aux aspirations de chacun de nos concitoyens. I. B. : Quelles sont les propositions de la FPC en faveur du logement ? J. -F. G. : Pour permettre d'apporter une solution durable à la crise du logement, pour le rendre "accessible à tous", notre objectif doit s'accompagner d'une ambition pour chaque Français : être propriétaire d'un logement lors de son départ à la retraite. En effet : 90 % des Français, toutes catégories confondues, souhaitent devenir propriétaires de leur logement, mais cette aspiration se heurte aux moyens dont ils disposent. Il faut construire davantage pour répondre aux objectifs de développement durable. En effet, si construire davantage permet d'abord de répondre aux besoins quantitatifs, c'est aussi assurer le renouvellement d'un parc obsolescent par la construction de logements nouveaux aux performances thermiques et environnementales bien plus élevées, c'est favoriser la vie en ville en la construisant sur elle-même et en développant des pôles urbains périphériques cohérents conformément au principe de densité urbaine de la loi SRU, c'est lutter contre l'étalement de l'habitat dans les campagnes, les nuisances des transports individuels, l'éloignement et la dispersion des services publics et l'isolement d'une population vieillissante. I.B. :Pour y parvenir,que préconisez- vous ? J. -F.G. : Pour cela, il est nécessaire de développer quantitativement l'offre foncière urbaine destinée aux nouveaux logements en encourageant les grandes opérations d'aménagement publiques et privées, les ventes de terrains de l'Etat et le recyclage des terrains pollués. Il faut développer une offre foncière financièrement adaptée à la construction de logements accessibles à tous, en arbitrant plutôt sur la qualité des projets de mise en valeur des terrains que sur le prix atteint par ces derniers lors des appels d'offre. Il est nécessaire d'encourager les performances techniques et environnementales des constructions en veillant néanmoins à limiter l'impact des mesures réglementaires et normatives en faveur du développement durable sur le coût de revient des logements neufs afin qu'ils demeurent accessibles à tous. Il faut aussi sécuriser davantage les autorisations administratives régulièrement obtenues afin d'éviter que les groupes de pressions les plus malthusiens ou les plus intéressés n'entravent la construction des logements normalement permise. Il est nécessaire de mettre en cohérence la politique de l'habitat et celle des transports, en matière de densité notamment ; de soumettre les aides à l'accession dans l'habitat ancien à la nécessaire requalification environnementale en conditionnant l'octroi du prêt à 0 % à la réalisation des travaux nécessaires. I. B. : Selon vous, il s'agit aussi de recentrer la notion de logement dit "social" sur le statut de l'occupant… J. -F. G. : En effet, le logement n'est pas social par destination, mais par son usage. Il doit être qualifié de logement social en fonction du statut de son occupant, de ses plafonds de ressources. Que cet occupant soit locataire ou propriétaire, à niveau égal de ressources, il a droit d'être aidé de la même manière DR par la solidarité nationale pour se loger. Il est donc nécessaire d'accélérer la construction de logements locatifs destinés aux clientèles sociales ou intermédiaires en encourageant les promoteurs privés à développer les ventes en l'état futur d'achèvement aux organismes HLM et à la Foncière Logement. Il faut compléter la gamme des mesures existantes en faveur de l'investissement locatif privé (Robien recentré, Borloo et PLS privé) par un dispositif destiné à loger des locataires répondant aux critères du PLUS. Enfin il faut promouvoir l'accession à la propriété d'un logement neuf des ménages qui répondent aux conditions de revenus du PLS - et plus particulièrement à celles du PLUS - par des incitations fiscales adaptées et par l'inclusion de ces programmes dans le quota de logements sociaux prévus par la loi SRU. I.B. :Vous souhaitez également redonner au logement son rôle majeur d'ascenseur social… J.-F.G. : En effet, construire davantage, c'est mieux servir l'attente des accédants et des locataires et favoriser le bien-être collectif, c'est aussi permettre aux accédants de jouir à terme d'un meilleur niveau de vie. Pour ne pas pénaliser un parcours résidentiel réussi et valorisant, il est nécessaire d'exclure la résidence principale de l'assiette des droits de succession en ligne directe et de celle de l'ISF.

Pour quels investisseurs ?

Pour quels investisseurs ?

Le prêt "in fine" est, par exemple, une option intéressante si vous disposez d'un important capital. Dans ce cas, au lieu d'investir la somme dont vous disposez dans le logement locatif, optez pour un prêt "in fine". Vous placerez alors votre capital sur un contrat d'assurance vie qui vous rapportera par exemple 4,5 % par an. Le prêt vous coûtera de son côté 4 % par an. Ainsi, vous gagnerez sur les deux tableaux : la déduction fiscale et le gain de rémunération de votre épargne. Attention : pour que la rentabilité du contrat d'assurance vie soit efficace, il faut que le montant du placement soit au moins de 50 à 55 % du total du prêt. Démonstration. Vous empruntez 150 000 e sur 15 ans à 4 %. Dans le cadre d'un prêt amortissable, votre mensualité s'élèvera à 1 110 e. Si vous optez pour un prêt in fine, celle-ci sera ramenée à 500 e, ce qui correspond au montant des intérêts seulement puisque le capital n'est remboursé qu'en fin de prêt. Au total, le prêt amortissable vous coûtera 49 700 e, le prêt "in fine", 90 000 e, soit pratiquement le double. Mais si l'on considère que vous placez l'équivalent de 150 000 e sur le contrat d'assurance vie, rémunéré à 4,5 %, au bout de 15 ans, votre épargne passera de 150 000 e à 294 000 e auxquels on retranchera les 150 000 e versés initialement. De fait, votre épargne vous aura rapporté 144 000 e auxquels il faudra cependant soustraire le coût du crédit "in fine", soit 90 000 e. Au total votre gain, par rapport à un crédit classique, sera de l'ordre de 54 000 e. Bien entendu, tous les investisseurs ne disposent pas d'une telle somme de départ. Bien que largement proposés dans les montages financiers dé- diés aux investisseurs, les prêts "in fine" ne conviennent pas à tout le monde. Pour qu'ils aient un intérêt, il faut soit que vous ayez effectivement un apport très important qui vous permettra d'honorer votre dette à l'échéance du prêt et que vous vous situiez dans une tranche marginale d'imposition élevée, par exemple à 30 ou 40 %. Mieux vaut, en outre que vous perceviez déjà des revenus fonciers d'un autre bien. Auquel cas, l'avantage fiscal qui découle des intérêts d'emprunt jouera à plein.

Philippe Pelletier, Président du plan bâtiment du Grenelle de l'Environnement

Philippe Pelletier, Président du plan bâtiment du Grenelle de l'Environnement

Le président du plan bâtiment Grenelle fait le point sur les nouvelles règles de la construction. Selon lui, l'efficacité énergétique des logements aura un impact très important sur le marché dès 2011.

Stéphane Troussel répond à Explorimmoneuf

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Président du conseil général de Seine-Saint-Denis

Le neuf version haut de gamme

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Signature architecturale, appartement de standing, emplacement privilégié, prestations d’exception... notre enquête vous dévoile l’univers des programmes immobiliers haut de gamme.

Saint-Étienne ou la douceur de vivre

Saint-Étienne ou la douceur de vivre

Le projet de maison de l’emploi de Rudy Ricciotti redémarre après six mois d’interruption. La cité des affaires de Manuelle Gautrand verra le jour. Celle du design se termine, et le Zénith ouvre bientôt. “Le choix de grandes signatures architecturales avait été fait. Il n’est pas question d’arrêter les projets financés, mais les autres seront recadrés, explique Florent Pigeon, le nouvel adjoint à l’urbanisme et au logement. Nous lancerons aussi des aménagements lourds, aux objectifs différents”, poursuitil en insistant sur le futur et nécessaire développement des liaisons douces, transports en commun comme pistes cyclables. À 500 mètres de la gare, la Zac des Joyaux, dont l’aménagement débute, sera “durable”. Sur la friche de la manufacture d’armes de la Plaine Achille, un campus sera construit au milieu d’équipements culturels et sportifs, et d’entreprises high-tech. Pour le logement, la mairie recherche un meilleur équilibre entre les petites et les grandes superficies : “La ville-centre perd des habitants au profit de la périphérie et de ses maisons individuelles, reprend l’élu. Nous voulons stabiliser le navire en réorientant la production vers les grands appartements de standing, même s’ils sont plus difficiles à vendre actuellement.Près de la gare, nous avons besoin de grands logements pour les ménages de cadres de deux actifs, dont l’un travaille à Lyon.” Environ 1 000 logements ont été produits l’an dernier, dont 200 sociaux. Les volumes ont baissé cette année, mais l’immobilier demeure l’un des plus compétitifs des grandes agglomérations de Rhône-Alpes. Dans le neuf, on trouve des studios à 40 000 €(Spirit Grand Sud), prix rare dans l’Hexagone. Les opérateurs présents sont Piera, Nexity, Les Espaces Immobiliers, Acropole Immobilier… L’ancien se négocie environ 1 400 € le m2. Les loyers demeurent assez bas, compte tenu de la forte proportion de locatif médiocre, ainsi que de logements sociaux.