Saint-Étienne ou la douceur de vivre

Le projet de maison de l’emploi de Rudy Ricciotti redémarre après six mois d’interruption. La cité des affaires de Manuelle Gautrand verra le jour. Celle du design se termine, et le Zénith ouvre bientôt. “Le choix de grandes signatures architecturales avait été fait. Il n’est pas question d’arrêter les projets financés, mais les autres seront recadrés, explique Florent Pigeon, le nouvel adjoint à l’urbanisme et au logement. Nous lancerons aussi des aménagements lourds, aux objectifs différents”, poursuitil en insistant sur le futur et nécessaire développement des liaisons douces, transports en commun comme pistes cyclables. À 500 mètres de la gare, la Zac des Joyaux, dont l’aménagement débute, sera “durable”. Sur la friche de la manufacture d’armes de la Plaine Achille, un campus sera construit au milieu d’équipements culturels et sportifs, et d’entreprises high-tech. Pour le logement, la mairie recherche un meilleur équilibre entre les petites et les grandes superficies : “La ville-centre perd des habitants au profit de la périphérie et de ses maisons individuelles, reprend l’élu. Nous voulons stabiliser le navire en réorientant la production vers les grands appartements de standing, même s’ils sont plus difficiles à vendre actuellement.Près de la gare, nous avons besoin de grands logements pour les ménages de cadres de deux actifs, dont l’un travaille à Lyon.” Environ 1 000 logements ont été produits l’an dernier, dont 200 sociaux. Les volumes ont baissé cette année, mais l’immobilier demeure l’un des plus compétitifs des grandes agglomérations de Rhône-Alpes. Dans le neuf, on trouve des studios à 40 000 €(Spirit Grand Sud), prix rare dans l’Hexagone. Les opérateurs présents sont Piera, Nexity, Les Espaces Immobiliers, Acropole Immobilier… L’ancien se négocie environ 1 400 € le m2. Les loyers demeurent assez bas, compte tenu de la forte proportion de locatif médiocre, ainsi que de logements sociaux.

Saint-Étienne ou la douceur de vivre
Saint-Étienne ou la douceur de vivre

Le projet de maison de l’emploi de Rudy Ricciotti redémarre après six mois d’interruption. La cité des affaires de Manuelle Gautrand verra le jour. Celle du design se termine, et le Zénith ouvre bientôt. “Le choix de grandes signatures architecturales avait été fait. Il n’est pas question d’arrêter les projets financés, mais les autres seront recadrés, explique Florent Pigeon, le nouvel adjoint à l’urbanisme et au logement. Nous lancerons aussi des aménagements lourds, aux objectifs différents”, poursuitil en insistant sur le futur et nécessaire développement des liaisons douces, transports en commun comme pistes cyclables. À 500 mètres de la gare, la Zac des Joyaux, dont l’aménagement débute, sera “durable”. Sur la friche de la manufacture d’armes de la Plaine Achille, un campus sera construit au milieu d’équipements culturels et sportifs, et d’entreprises high-tech. Pour le logement, la mairie recherche un meilleur équilibre entre les petites et les grandes superficies : “La ville-centre perd des habitants au profit de la périphérie et de ses maisons individuelles, reprend l’élu. Nous voulons stabiliser le navire en réorientant la production vers les grands appartements de standing, même s’ils sont plus difficiles à vendre actuellement.Près de la gare, nous avons besoin de grands logements pour les ménages de cadres de deux actifs, dont l’un travaille à Lyon.” Environ 1 000 logements ont été produits l’an dernier, dont 200 sociaux. Les volumes ont baissé cette année, mais l’immobilier demeure l’un des plus compétitifs des grandes agglomérations de Rhône-Alpes. Dans le neuf, on trouve des studios à 40 000 €(Spirit Grand Sud), prix rare dans l’Hexagone. Les opérateurs présents sont Piera, Nexity, Les Espaces Immobiliers, Acropole Immobilier… L’ancien se négocie environ 1 400 € le m2. Les loyers demeurent assez bas, compte tenu de la forte proportion de locatif médiocre, ainsi que de logements sociaux.


 

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