Actualité

Innovation - Énergies nouvelles
Spécialiste du chauffage pour les particuliers, Proxitherm vient d’ouvrir des agences “Énergies nouvelles”, expertes en nouvelles technologies. Qualifiées QualiSol et QualiPv, elles proposent des solutions alliant économies d'énergie et écologie, et font la part belle aux innovations technologiques les plus récentes : chaudières à condensation, basse température, pompes à chaleur, chauffe-eau solaires individuels, ballons thermodynamiques, panneaux solaires photovoltaïques. Tél : 0810 802 803 (prix d’un appel local) www.proxitherm.fr

L'AVIS DE PHILIPPE POILLEUX, Président de la FPC de Midi-Pyrénées
Indicateur Bertrand : Comment se comporte le marché immobilier toulousain ?

3 QUESTIONS À Bénédicte Bodin-Bertel Notaire et membre de l'Institut National de l'Immobilier
Indicateur Bertrand : pour préparer ses vieux jours, faut-il commencer par acheter sa résidence principale ?

Marseille et Aix : du neuf diversifié
Grâce à une offre plus complète, à des implantations dans de nouveaux secteurs et à la politique de la Ville, l'immobilier neuf affiche une belle santé à Marseille. Tandis que du côté du pays d'Aix, le marché reste restreint et convoité.

“Un développement de concert avec nos voisins”

Indicateur Bertrand : Comment concilier environnement et architecture ?

Cofondatrice de MesConseillers.fr

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté Urbaine de Nantes au 2e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté Urbaine de Nantes par la fédération des promoteurs immobiliers.

côté Bordeaux : Bastide, la nouvelle
Finalisation et point d'orgue de cette réconciliation entre Bordeaux et la Garonne, la Zac du coeur de la Bastide contribue au développement économique (imprimerie du journal Sud-Ouest, ateliers du tramway). On y réalise un pôle universitaire de gestion, le centre national de la fonction publique territoriale d'Aquitaine, mais aussi un jardin botanique et les aménagements nécessaires pour des navettes de liaison avec la rive gauche et l'accueil de bateaux de tourisme fluvial. En ce début d'année, l'opération d'aménagement touche à sa fin, avec la troisième tranche de l'Autre Quai, un programme Nexity Apollonia (à partir de 430 000 e pour un 5-pièces). En tout, près de 800 logements y auront vu le jour. L'actualité est à la Zac Bastide 2, qui prolonge l'opération précédente sur 30 ha. Sur les terrains de la caserne Niel et des emprises SNCF en friche, elle devrait accueillir 2 200 à 2 300 logements, exemplaires sur le plan de l'écoconstruction et du développement durable. On y trouve L'Atria, une réalisation de Bouygues Immobilier signée par l'architecte Christian de Portzamparc. Ses derniers logements se déclinent du 3 au 5-pièces, à partir de 315 403 e pour un 4-pièces. Cogedim y livrera également 28 logements en 2010 (Garden Avenue, 3-pièces à partir de 190 500 e). Avec des bureaux, des commerces et des équipements, la Zac prolongera la requalification progressive des berges jusqu'au futur Pont Bacalan-Bastide.

Aménagement de préavis possible par écrit
Nous faisons construire actuellement, et le chantier va prendre fin d'ici à quelques mois. Pouvons-nous envoyer au bailleur notre congé, sous condition de la livraison de la maison ? (Marie et Pierre M.,Montpellier, 34)

"Des projets et la volonté de les mener à bien"

Comment récupérer son acompte ?
Le constructeur avec lequel nous avons conclu un CCMI, ne veut pas nous rembourser notre acompte, alors que la maison ne peut être implantée sur notre terrain pour des raisons d’urbanisme. Quel est notre recours ? (Arthur et Anne F., Gennevilliers, 92)

Nantes continue de pousser tel un champignon : entre le dynamisme économique et culturel local et l'attractivité qui en découle, la capitale de Loire-Atlantique est parsemée de grues, de la très centrale Ile de Nantes aux extrémités de la ville.

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération du Bassin d'Arcachon par la fédération des promoteurs immobiliers.

Agence Search Architecture : “Nous sommes des chats bottés”
Si le succès est là, bien vivant, il est en fait le fruit d’expériences acquises au cours d’un tour du monde durant leurs années d’études, dans des agences de Hong Kong, de Rotterdam, de Los Angeles et de Rio et aux côtés des plus grands, tels que Rem Koolhaas, Thom Maynes et Franck Gehry. De retour à Paris, Caroline travaille avec Dominique Perrault et Thomas auprès de Nicolas Michelin. À peine ont-ils fondé leur agence que les deux complices se lancent à la conquête du pôle nautique du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie. Tous les week-ends, ils s’imprègnent des lieux comme des éponges et se vident ensuite d’idées fraîches. De là est né un projet à la toiture végétalisée et à la forme d’ondulations rappelant les collines du Vexin. Une réelle incrustation dans le paysage. “Surtout nous ne voulions pas faire d'Aquaboulevard !”, martèlent-ils. Quelle surprise quand le contrat tombe dans leur hotte : “Nous sommes des chats bottés. Nous accomplissons des sauts énormes”, déclarent-ils devant ce conte de fées.

Philippe Tannenbaum, spécialiste de l’investissement immobilier
“Mieux construire impose maintenant de réinventer la convivialité” Indicateur Bertrand : Vous publiez l'étude "Construire plus et mieux" qui porte un regard très libéral sur le devenir de l'immobilier.Dans quelles conditions l'avez-vous réalisée ? Philippe Tannenbaum : Tous les ans, Promo Expo Conseil Salons diffuse une étude auprès du grand public dans le cadre du salon national de l'immobilier organisé par ses soins. Cette année, la mission de concevoir cette étude m'est revenue parce que je pouvais apporter un point de vue différent sur l'immobilier français. J'exerce en effet mon activité à Londres, où je suis analyste financier spécialisé dans l'investissement immobilier. A ce titre, j'ai puisé un bon nombre de mes sources dans des exemples britanniques d'une inspiration libérale aux antipodes du modèle français fondé essentiellement sur la politique publique. I. B. : Selon votre étude, quel constat dressez-vous ? P. T. : Je relève l'échec des politiques publiques françaises successives. En fin de compte, cinq Français sur dix sont propriétaires alors que huit Britanniques sur dix le sont. Les besoins de constructions ne sont pas couverts puisque les mises en chantier annuelles dépassent à peine 400 000 unités alors qu'il faudrait construire 500 000 logements, voire 550 000 selon une estimation de l'Université Paris-Dauphine pour le CCF. Loin d'être résolue, la question foncière tend à s'aggraver en donnant la part belle à la spéculation. On voit même des échecs retentissants éclater au grand jour comme la crise des banlieues et celle de la pollution des villes. La France en est arrivée là à la suite d'erreurs fondamentales : politique foncière négligée depuis des années, accumulation de contraintes administratives, absence de vision d'ensemble de l'urbanisme et de la construction, logique d'aide de la demande au lieu de soutien de l'offre insuffisante… I. B. : Quelles solutions préconisez- vous ? P. T. : Le temps n'est plus aux gadgets juridiques et financiers comme la maisonnette à 100000e et la maison à 15 e/jour. Ni à la "chalandonnette", à l'enfer des cités et aux idées inhumaines de Le Corbusier. Mieux construire impose maintenant de réinventer la convivialité, c'est-à-dire le centre-ville et le centre-bourg où les habitants sont heureux de vivre ensemble, de travailler et d'acheter. Ainsi le coeur de ville de Reading, une commune résidentielle de la banlieue de Londres, a été relancé par la création du centre commercial d'Oracle financé par la foncière Hammerson. La galerie du "Passage des princes", orchestrée par la foncière Klépierre, irrigue dorénavant tout le centre de Boulogne. Les centres commerciaux de Val d'Europe (Klépierre) et de Sénart (Unibail) participent à l'animation urbaine sur la base d'un geste architectural fort et prestigieux et il en sera de même pour les pôles de loisirs et de commerces de La Confluence à Lyon et du Carré de Soie à Vaulx-en-Velin, soutenus aussi par des financements privés. Alors que l'avenir des bureaux se jouera dans l'environnement des aéroports, les centres commerciaux de dernière génération ancreront un habitat urbain ou semi-urbain de haute qualité. Ce sont des pôles multifonctions dont les activités de culture (cinémas), de loisirs (restauration, jeux) et de consommation s'intègreront dans la civilisation des loisirs. I. B. : Selon vous, comment construire plus ? P. T. : L'initiative publique, harassée, peut être relayée en libérant l'offre immobilière. Sur le plan de l'aménagement urbain, des groupes de promotion comme Nexity, Eiffage, Vinci et Bouygues interviennent déjà très en amont de l'opération prom o t i o n n e l l e stricto sensu en tant que véritables ensembliers. Ce sont désormais les locomotives du développement urbain. Inlassablement, ils arpentent le terrain, détectent le foncier disponible, réfléchissent au renouvellement des projets et de leurs supports. Il existe davantage d'inventivité dans un seul rapport annuel de promoteur français ou de property company britannique que dans des tomes entiers de délibérations du Conseil régional d'Ile-de- DR France ou de commissions du Sénat. C'est cette inventivité qu'il faut soutenir pour relancer l'accession au logement et à la propriété. I. B. : Les Français aspirent à vivre en maison individuelle. Quel est votre point de vue sur ce sujet ? P. T. : L'époque n'est plus à cela vu les contraintes environnementales. En France, la demande actuelle émane surtout des jeunes, des personnes évincées des centre-villes en raison de la hausse des valeurs et des seniors qui apprécient ni la vie isolée en campagne ni la densité des grandes villes. Le développement du centrebourg proposé par le promoteur- constructeur-aménageur Celeos, spécialiste de l'Arc Atlantique, répond par exemple aux attentes de ces divers publics. I. B. : Vous percevez-vous comme le Jacques Attali de l'immobilier ? P.T. :Cette analogie me flatte et je vous en remercie. Mais ma démarche diffère du rapport Attali : pour moi, l'enjeu à venir n'est pas de remettre les choses à plat mais de réintroduire le privé dans l'immobilier. Mon étude ne propose rien de neuf en soi et simplement de laisser faire le secteur privé. L'erreur serait d'exclure l'immobilier de l'économique.

Investissez à crédit pour "booster" la rentabilité
Pour les investisseurs, acheter à crédit est toujours recommandé. Les banques l'ont bien compris. Car, contrairement à l'achat d'une logement en résidence principale, lorsque vous investissez dans un logement locatif, vous pouvez déduire les intérêts d'emprunt de vos revenus fonciers. D'où le succès des formules de prêt "in fine". Comment ça marche ? A l'inverse d'un crédit amortissable de façon classique, remboursé généralement chaque mois sur la base d'une mensualité comprenant une part de capital et des intérêts, les prêts "in fine" permettent aux investisseurs de rembourser le capital emprunté en fin de prêt, en une seule fois. Si vous utilisez ce genre de formule, vous ne verserez, chaque mois, que les seuls intérêts d'emprunt et les frais d'assurance. Le coût de ces formules est donc très élevé mais permet à l'investisseur d'engranger le maximum d'intérêts à déduire. Reste que pour s'assurer du remboursement du prêt, les banques prennent leurs précautions et exigent que le prêt soit couplé à un produit d'épargne, par exemple un contrat d'assurance vie. Malgré un intérêt certain, soyez vigilants sur ces formules. Surtout si vous comptez sur votre revenu locatif pour payer une partie du crédit. En cas d'impayés prolongés, vous pourriez vous trouver dans une situation difficile.