Actualité

Montpellier : une agglomération dynamique

Montpellier : une agglomération dynamique

Si Montpellier a structuré une forte partie de sa production de logements neufs à travers les ZAC, c’est aussi le cas, désormais, du reste de l’agglomération.

Plafonds du Borloo neuf

Plafonds du Borloo neuf

Plafonds de loyers mensuels au m² (charges non comprises) du Borloo neuf : Zone A = 15,92 €, Zone B1 = 11,06 €, Zone B2 = 9,04 €, Zone C = 6,63 €.

Entre deux fleuves

Entre deux fleuves

Cap au sud de l'est parisien, avec des villes du Val-de-Marne qui présentent peu ou prou les mêmes caractéristiques, notamment en ce qui concerne l'accessibilité, que leurs voisines de Seine-Saint-Denis. "Le Valde- Marne est l'un des seuls départements de la région où la courbe des prix ne tend pas à la stagnation et qui échappe à la morosité générale", juge l'enquête de l'Adil (Agence départementale d'information sur le logement) sur le marché neuf au 3e trimestre 2006. Les prix varient considérablement en fonction des villes.

Déduction interets d'emprunt : le dispositif

Déduction interets d'emprunt : le dispositif

Il s’agit d’un crédit d’impôt. Cela signifie qu’une famille qui ne serait pas imposable récupérerait la somme sous forme d’un chèque du trésor public. Le crédit d‘impôt en ce sens est plus favorable qu’une réduction d’impôt, perdue pour les plus bas revenus. La déduction porte sur les intérêts d’emprunt. Ce n’est donc pas la totalité de vos mensualités que vous pourrez déduire mais seulement la part d’intérêts. Un coup d’oeil sur un échéancier de remboursement doit permettre de comprendre que les premières années vous remboursez plus d’intérêts que de capital (en moyenne 40 % des intérêts sont concentrés sur les cinq premières années), par voie de conséquence la mesure n’est pas pénalisante. En tout état de cause, l’avantage fiscal est plafonné à 20 % des intérêts d’emprunt supportés chaque année pour l’acquisition ou la construction de la résidence principale. Le montant de la déduction est limité à 7 500 e pour un couple soumis à imposition commune et 3 750 e pour un célibataire, veuf ou divorcé. Ces sommes sont majorées de 500 e par personne à charge. Les sommes prises en compte correspondent aux seuls intérêts à l’exclusion des frais d’emprunt et des cotisations d’assurance. Le crédit d’impôt n’est certes valable que sur les cinq premières années de remboursement mais cette économie permettra de donner un coup de pouce au budget de la famille et de faire face aux frais d’installation ou à d’éventuels travaux de mise aux normes. Dans le cadre d’un logement neuf acquis sur plan ou que vous faites construire, les intérêts acquittés avant l’achèvement des travaux ouvriront droit au crédit d’impôt à condition que vous preniez l’engagement d’habiter le logement à titre de résidence principale au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle de la conclusion du prêt. Si vous achetez par le biais d’une SCI (société civile immobilière) à laquelle un prêt est directement consenti, le crédit d’impôt vous sera accordé à proportion de vos droits dans la société à condition que vous occupiez gratuitement le logement.

Modulez votre durée de prêt

Modulez votre durée de prêt

Si l'obtention du PTZ + n'est plus fonction des revenus de l'emprunteur, son remboursement, en revanche, en tient compte, notamment au niveau de la durée.

Reconstruire la ville sur la ville

Reconstruire la ville sur la ville

Pour muscler l'offre de logements neufs, et donc contribuer à stabiliser les prix, le PLH voté en octobre dernier affiche l'objectif ambitieux de construire 4 500 logements, dont 1 000 à Rennes, chaque année jusqu'en 2012. "Les 37 communes de l'agglomération ont approuvé ce PLH et doivent prendre leur part de nouveaux programmes,sociaux ou privés, à hauteur de 6 % du nombre de résidences principales de leur territoire. Par exemple, une commune comprenant 1 000 logements au 1er janvier 2003 devrait livrer 60 nouveaux logements chaque année" explique Maurice Lelièvre.

Grand Paris : des contrats en développement

Grand Paris : des contrats en développement

La loi sur le Grand Paris a créé les contrats de développement territorial (CDT). Ces documents engagent l’État et les collectivités de la Région. Les signataires doivent parvenir à un accord sur le cluster économique du secteur, les transports, les projets urbains, la construction de logements, etc.

Une nouvelle résidence BBC à Bègles

Une nouvelle résidence BBC à Bègles

C’est en présence de Noël Mamère, maire de Bègles et d’Alain Fonta, PDG de la société de promotion immobilière Fonta, qu’a été posée la première pierre de la résidence Plazza Nova. Les 49 appartements du studio au 5 pièces, possèdent des loggias ventilées et sont labelisés BBC Effi nergie. Cette opération, qui sera livrée au 2e trimestre 2013 est située sur la place des Terres-Neuves, au coeur du nouveau quartier éponyme, à deux stations de tram de la gare TGV, à 10 minutes du centre de Bordeaux, au pied du futur pont Jean-Jacques Bosc. Il accueillera à terme 700 logements nouveaux, dans une démarche de mixité sociale, et dans le cadre d’un développement maîtrisé de ce secteur sud de Bordeaux.

Accélérer les changements

Accélérer les changements

C'est à Toussus-le-Noble, dans des locaux sur l'aérodrome, que s'est installée la mission de préfiguration de l'Opération d'intérêt national (OIN) du sud-ouest francilien. Ses études couvrent un secteur trois fois plus vaste que Paris entre Massy, Saclay, Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines. L'objectif vise à aménager 5 000 logements/an durant 30 ans et le premier pôle R&D européen en agrégeant mieux les forces en présence, à savoir pôles de compétitivité (System@tic, Medicen et Moveo) et établissements d'enseignement et de recherche. La mission a lancé un concours d'idées, dont les lauréats seront connus à l'automne, et elle rendra son verdict sur ses orientations fin 2008. Pendant ce temps, dans le nord-ouest des Yvelines, s'affairent les têtes chercheuses de la seconde OIN de l'ouest baptisée "Seine aval".

Peut-on renoncer à un dispositif fiscal ?

Peut-on renoncer à un dispositif fiscal ?

Nous avons acquis un trois-pièces neuf à Mandelieu, en vue de notre retraite. En attendant, nous le destinions à la location dans le cadre de la loi Robien, mais nos enfants nous encouragent à l'occuper en secondaire en y faisant aussi un peu de location saisonnière. Avons-nous le droit de renoncer au dispositif fiscal proposé par le promoteur ? (Annie et Alain M., Lyon 6e, 69)

Nantes : l’embarras du choix

Nantes : l’embarras du choix

Nantes continue de pousser tel un champignon : entre le dynamisme économique et culturel local et l'attractivité qui en découle, la capitale de Loire-Atlantique est parsemée de grues, de la très centrale Ile de Nantes aux extrémités de la ville.

Habitat “bio-climatique”

Habitat “bio-climatique”

Par souci d'économie ou par intérêt pour la sauvegarde de la planète, la construction de maisons écologiques est en plein essor. La hausse du prix des énergies fossiles, une prise de conscience du réchauffement planétaire en cours, encouragent en premier lieu le développement des énergies renouvelables. Parmi les solutions les plus prisées pour se chauffer “naturel”, le solaire thermique et la pompe à chaleur arrivent largement en tête. Pour produire de l'électricité, le solaire photovoltaique, s'il est pour l'instant marginal, reste très prometteur. Mais s'il est fort utile de vouloir alléger la facture énergétique, l'intérêt des énergies renouvelables est moindre si elles ne sont pas couplées à une excellente isolation de la maison. Et pour cela, le bois est le champion toutes catégories. Dans des constructions en bois, il fait frais l'été tandis que l'hiver, la chaleur est bien maintenue. C'est le matériau idéal pour l'ossature, le squelette de la maison. “On peut y glisser d'excellents isolants naturels, comme la laine de bois, la ouate de cellulose ou le chanvre”, précise Eric Peloy, architecte spécialiste du bois. “Non allergènes, ils sont sains pour les occupants du logement, ont un minimum d'impact sur l'environnement, et leur fabrication nécessite très peu d'énergie”. Si les Français en sont encore au double vitrage, l'Autriche ou l'Allemagne, entre autres, se sont eux convertis au triple vitrage, un isolant thermique encore plus efficace. Nous devrions peu à peu suivre leurs traces. Pour avoir un logement 100 % écolo, il faut aussi miser à l'intérieur sur les matériaux lourds, à forte inertie. La pierre, la terre crue... emmagasinent la chaleur tout au long de la journée et la restituent progressivement durant la nuit. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à toucher en début de soirée une pierre exposée au soleil toute la journée : elle est brûlante ! Pour une maison à énergie passive, c'est-à-dire qui ne consomme rien, la ventilation a aussi son importance. A privilégier, la ventilation à double flux (l'air chaud qui sort préchauffe l'air froid qui entre), idéalement couplée à un système de puits canadien (un tuyau enterré prélève les calories dans le sol, pour rejeter un air à 15° environ : frais pour l'été, tiède pour l'hiver). Dans les constructions bio-climatiques, rien ne doit être négligé. La qualité de l'air dans la maison a son importance. L'usage de peintures bio est ainsi hautement recommandé. A l'inverse de leurs “consoeurs” non bio, elles ne dégagent pas de composés organiques volatils. Ces derniers peuvent se stocker dans les matériaux mous (comme les canapés par exemple) et être restitués pendant des années. Quant à l'implantation de la maison, elle ne doit pas être le fruit du hasard. “Les maisons dites “bio-climatiques” sont conçues avec de grandes baies vitrées orientées côté Sud pour bénéficier au maximum de l'éclairage naturel et limiter les dépenses énergétiques”, explique Eric Peloy. Les besoins de chauffage diminuent ainsi en hiver. L'été, un toit plus avancé permet d'éviter la “surchauffe”. Enfin, les maisons écolo se doivent aussi d'intégrer toute une panoplie d'outils : récupérateur d'eau de pluie, recyclage des déchets, purificateur d'air, récupérateur d'eau de pluie, etc.

Quelles formalités pour acheter ?

Quelles formalités pour acheter ?

En Belgique, la barrière de la langue n’existe pas, du moins en Wallonie. Vous n’aurez donc aucun mal à déchiffrer l’avant-contrat que vous signerez.

A Saint-Malo : l’effet TGV

A Saint-Malo : l’effet TGV

53 000 habitants à l'année, jusqu'à 200 000 résidents l'été… A l'extrême nord de l'Ille-et- Vilaine, Saint-Malo séduit d'abord par sa vieille ville, ses remparts, ses marées exceptionnelles (les plus grandes d'Europe !). Elle retient ensuite par son art de vivre et son dynamisme. La cité de Jacques Cartier et de Chateaubriand vit au rythme de grands rendez-vous, du festival Etonnants Voyageurs au départ de la Route du Rhum. Côté économie, ses zones d'activités se déploient sur plus de 400 hectares. C'est aussi le 2e port de commerce de Bretagne, un port de pêche et de plaisance. Par la route, Saint-Malo est à 45 minutes de Rennes par une quatre voies (73 km), deux heures de Nantes (190 km) et de Brest (220 km). A 618 km de la capitale britannique, elle profite enfin d'une liaison directe avec les aéroports de Jersey, Guernesey et Londres, via l'aéroport de Dinard- Pleurtuit, à 10 km de là. Sur la communauté d'agglomération, le Pays de Saint-Malo, la construction de logements va bon train : selon le service de l'urbanisme, elle atteint en moyenne 550 unités par an, social compris. Le nouveau programme local de l'habitat (PLH), qui devrait être validé d'ici fin 2007-début 2008, prévoit d'intensifier cette offre. Avec des besoins estimés à 4 500 nouveaux logements d'ici 2013, il table sur 750 unités annuelles, dont 58 % en accession libre. L'actualité de la ville, c'est, avec l'été, l'arrivée des touristes, mais aussi la transformation du quartier de la Gare-Rocabey, dopé par l'arrivée du TGV qui, depuis fin 2005, place Paris à moins de 3 heures de train. Avec à la clé, 350 nouveaux logements (dont 255 en accession libre), des services publics, des bureaux, une médiathèque, une supérette et un hôtel. Confiés à la Sacib, la Secib, Océanic, SM2I et Giboire, les premiers logements devraient être livrés dès le printemps 2008. Côté ventes, la grande affiche est au Jules-Verne, un programme de 30 appartements du 2 au 4-pièces, proposé par la Sacib et SM2I, avenue Jean-Jaurès. "Il n'en reste que 5 ou 6, avertit Véronique Bléas- Moncorps, présidente de la Sacib, commercialisés autour de 3 700 r/m2. Présent depuis près de 40 ans sur la ville, le groupe développe d'autres résidences dans le secteur :"La pré-commercialisation de deux programmes, idéalement situés sur la nouvelle esplanade de la gare, est lancée", poursuit- elle. Sur Nautica, on annonce 55 appartements du 2 au 4-pièces (entre 75 et 100m2), et une architecture dont les rythmes d'ouverture et la hauteur des façades seront des clins d'oeil aux traditions locales. Avec la résidence Newquay, sur l'axe Moka-Marville, le promoteur affichera 14 appartements du 2 au 4-pièces au-dessus de commerces et d'activités en rez-de-chaussée. Les autres chantiers se situent principalement entre Rothéneuf et la Montagne Saint- Joseph. La mairie prévoit environ 400 logements par an. 35 sont déjà en vente par le constructeur Sacib, à 200 m de la grande plage du Sillon et tout près de la Cité Corsaire. La résidence Côté Docks promet des surfaces du 2 au 5-pièces sur le quai Duguay- Trouin et rue de l'Industrie. "Parallèlement, nous travaillons sur des terrains à bâtir avec des petites maisons et du semi-collectif sur le Moulin Dugué, ajoute Véronique Bléas- Moncorps. Avant la fin de l'année,nous pourrons notamment proposer une vingtaine de logements, en partenariat avec Lamotte. Beaucoup d'autres projets sont en cours,pour l'année 2008".