Tous les conseils en Immobilier

Politique de logement à prix maitrisé à Marseille
Christelle Soul : L’une des difficultés des logements à prix maîtrisés – qui représentent 20 % des logements en opérations publiques ou privées – est qu’ils contribuent à dérégler le marché du logement neuf. Nous assistons à une véritable course à ce type de logement qui parasite l’ensemble des programmes, dans la mesure où l’accédant en logement libre ne comprend pas les différences de prix observables. Quand un logement à prix maîtrisé est vendu 2 600 euros le m2 dans certains secteurs, il faut admettre que parfois, cela n’a aucun lien avec le marché local. Comment expliquer ces différences à ceux qui achètent à 3 500 €/m2, le prix réel d’un logement ?

3 questions à PATRICE HAUBOIS - Responsable marketing produits au Crédit Foncier
"L'investisseur doit d'abord se poser la question de ses besoins"

Profitez du nouveau zonage géographique du Pinel
Un nouveau découpage est entré en vigueur, qui vise à s’adapter plus finement aux réalités des marchés immobiliers locaux et offre des opportunités supplémentaires aux investisseurs.

KaleLithos, une société de promotion immobilière créée en 2006 par Bertrand de Gouttes et Olivier Cantrel, basée à Montpellier vient de faire appel au financement participatif, ou crowfunding, sur trois opérations immobilières.

Marc Pigeon, Président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France
PDG du Groupe Roxim, Marc Pigeon, 58 ans, a été élu par ses pairs lors du 39e congrès des promoteurs-constructeurs, organisé à Montpellier. Il nous fait part de ses objectifs. "Favoriser l'émergence d'une nouvelle génération de promoteurs" Indicateur Bertrand : Vous avez déjà présidé la FPC entre 2003 et 2006. Pourquoi avoir brigué un nouveau mandat ? >Marc Pigeon : Pour plusieurs raisons, qui m'ont fait prendre conscience que notre métier a considérablement évolué au cours des dernières années. À tel point que j'aurais même dû m'en rendre compte avant ! Avec notre part croissante dans le domaine du logement social – nous réalisons 57 % des logements de ce secteur –, nous avons dépassé le simple stade de la promotion. Notre mission inclut aussi la gérance des biens, et nous travaillons désormais sur un périmètre qui n'est plus le même qu'auparavant. Il devenait donc réducteur de n'appeler qu'à réaliser des logements neufs en centre-ville. Si le secteur du logement neuf a été stimulé grâce au dispositif Scellier, il n'en reste pas moins bloqué par un manque de fluidité et de liaison entre les marchés. À travers mon projet de gouvernance, je veux bâtir une fédération en adéquation avec lescompétences des promoteurs actuels et pouvoir répondre à la question suivante : “Comment vendra-t-on dans vingt ans ?”. I. B. : Quels sont vos projets ? >M. P. : Le métier de promoteur regroupe désormais plusieurs activités et je veux que la fédération soit capable d'y répondre. Le développement des opérations en Robien ou Scellier a incité les promoteurs à gérer les logements vendus, à tel point que des promoteurs figurent parmi les plus importants administrateurs de biens en France. Je vais ainsi élaborer des commissions transversales autour de la promotion et de l'aménagement, de l'administration de biens, de la production de logement social, mais aussi des résidences avec services, un métier particulier qui a accéléré l'intégration des sociétés de promotion dans la gestion locative. L'idée est, au regard de notre poids, d'instaurer une certification, par exemple dans le domaine de la gérance, comme c'est déjà le cas pour la promotion immobilière. Je souhaite également créer rapidement une fondation pour le logement très social, voire d'urgence : il n'est pas possible de rester étranger à ce sujet. L'objectif consistera à créer des logements en laissant leur gestion aux organismes compétents. Nous devons nous occuper de tous ceux qui ont besoin de se loger. I. B. : Pourquoi souhaitezvous l'émergence de jeunes promoteurs ? >M. P. : L'une de mes ambitions est effectivement de favoriser l'émergence d'une nouvelle génération de promoteurs qui auront besoin de financement, de conseils. Pour permettre aux jeunes de s'installer, nous allons leur proposer des tuteurs, composés de promoteurs proches de la retraite, mais aussi créer un forum financier pour que se réalisent des partenariats. En outre, puisque ces jeunes entrepreneurs ont besoin de présenter leurs réalisations, je vais lancer la Pyramide de la première oeuvre. I. B. : Que manque-t-il pour la mise en oeuvre de ce programme ? >M. P. : Un observatoire national, intégrant les données sur le marché locatif neuf ou quasi neuf ! D'ici à six mois, je veux bâtir un outil statistique national pour connaître les stocks, les prix au m2, les loyers ou encore le taux de vacance dans les appartements construits au cours des vingt dernières années. Je veux connaître la réalité des besoins locatifs. Ce n'est qu'en s'appuyant sur cet outil qu'il sera possible de prendre en compte l'ensemble des composantes de nos métiers et d'élaborer un projet politique cohérent du logement et de l'immobilier d'entreprise. Ma volonté est d'avoir la vision la plus large possible avec une prise en compte des besoins de nos concitoyens.

Acompagnement lors de la réception d’une maison
Notre maison est bientôt achevée, nous voulons faire appel à un professionnel pour nous assister lors de la réception. Est-il vrai, comme le prétend le constructeur, que nous aurions dû le choisir dès signature ? (Théo P., Franconville, 95)

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lyon au 2e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans l'Agglomération Urbaine de Lyon par la fédération des promoteurs immobiliers.

L’avis de Emmanuel Coste - Architecte de La Bonne Maison Agence Coste Architectures
Indicateur Bertrand : D'où vient ce projet de maison ?

Le crédit à taux révisable hors course
Les conséquences de la remontée des taux sont plus importantes sur ceux de type révisable. Ces dernières années, les écarts de taux ont parfois atteint plus d’un point en leur faveur, ce qui les rendait très attrayants. Beaucoup de banques se sont donc engouffrées dans la brèche. Mais aujourd’hui, la donne a changé. Quand l’écart ne représente plus que quelques centimes, pourquoi prendre le risque d’un taux dont on ne connaît pas l’évolution ? D’ailleurs, un certain nombre de banques les déconseillent. “Sans hausse des taux fixes ou sans baisse des taux variables, aucun intérêt à opter pour ce mode de financement”, conseille Empruntis. D’autant que l’inconvénient majeur des taux révisables tient au fait qu’il est impossible de chiffrer à l’avance le coût global du crédit. En effet, le taux évolue à la hausse ou à la baisse en fonction des fluctuations de l’indice de révision. En outre, il faut se méfier des taux d’appel que certains établissements mettent en avant. Certes, un taux d’appel vous permet de profiter de conditions plus avantageuses au départ. Mais, au moment de la première révision, que se passera-t-il ?

En règle générale, l'octroi d'un crédit - qui plus est immobilier - est subordonné à la souscription d'une assurance décès invalidité. Certes, cette assurance n'a rien d'obligatoire, mais vous ne pouvez guère vous y soustraire, sous peine de voir votre crédit refusé. Quoi qu'il en soit, c'est une précaution indispensable puisque la garantie couvre non seulement la banque qui vous prêtera mais aussi, en cas de décès, vos éventuels héritiers ainsi déchargés du remboursement de votre dette. L'assurance décès invalidité couvre plusieurs risques : le décès, l'invalidité et, de façon souvent facultative, l'incapacité temporaire de travail. Toutes les banques proposent des contrats d'assurance décès invalidité. Il s'agit généralement de contrats "groupe" négociés avec de grandes compagnies d'assurances, à des conditions attractives. Le risque étant mutualisé, ces conditions sont d'ailleurs plus favorables aux emprunteurs âgés qu'aux jeunes puisque la prime est la même pour tout le monde alors que le risque s'élève avec l'âge. Seul problème : les contrats prévoient tous un âge limite de souscription et un âge limite de garantie. En ce qui concerne le décès, l'âge limite de souscription est le plus souvent fixé au 65e anniversaire du souscripteur, parfois même au 60e. Quant à l'âge limite de garantie, il varie d'un contrat à l'autre mais ne dépasse généralement pas le 70e ou le 75e anniversaire de l'emprunteur. Autrement dit, si vous décidez d'acheter à 60 ans, vous ne pourrez, avec un contrat assurance standard, espérer rembourser votre prêt au-delà de 75 ans, le risque décès n'étant plus couvert ensuite. De fait, la banque ne prendra pas le risque de vous prêter au-delà de cet âge. De même, le risque invalidité est couvert jusqu'au 65e anniversaire de l'assuré, plus rarement au 70e anniversaire, la souscription étant, pour sa part, limitée à l'âge de 60 ans. En matière de décès comme d'invalidité, la garantie permet, en cas de pépin, une prise en charge total du capital restant dû. Quant à l'incapacité temporaire de travail qui, rappelons-le, n'est pas toujours comprise dans l'assurance de base, elle est, en principe, assortie, des mêmes limites que la garantie invalidité. En cas de problème, la compagnie prendra en charge, pendant un certain temps, le remboursement de vos mensualités selon des modalités définies au départ. Pour souscrire à ces garanties, encore faut-il que vous soyez en bonne santé. Jusqu'à la cinquantaine, vous n'aurez, sauf problème de santé particulier, qu'à répondre à un questionnaire de santé. Mais au-delà de la soixantaine, vous vous exposez à une étude plus minutieuse de votre dossier. On peut vous demander de passer un examen médical approfondi (radios, prise de sang...). Au vu des résultats, la compagnie peut limiter l'étendue des garanties ou vous faire payer une surprime pour le risque accru. Ou encore refuser de vous prendre en charge. Auquel cas, vous n'aurez que deux solutions : trouver une compagnie qui accepte de vous assurer de façon individuelle, moyennant un tarif raisonnable, ce qui ne va pas de soi, ou renoncer à l'achat. Mais, rassurez-vous, les refus d'assurance sont rares.

Rhône-Alpes Lyon fait de la résistance
LYON FAIT DE LA RÉSISTANCE

Constructeur coupable... et responsable
Notre maison est en cours de construction, et nous sommes très mécontents du comportement de notre constructeur à l'égard des voisins : bris de clôture, sondage de leur terrain...

Certains architectes innovent en proposant une “pièce en plus”, c’est-à-dire un espace sans affectation, qui anticipe de futurs besoins. Les choses ne sont pas figées. La maison est désormais “à géométrie variable”, s’adaptant à ce que l’avenir nous réserve. Un divorce, l’arrivée d’un troisième enfant, ou encore la grand-mère qui vient s’installer à la maison : autant de scénarios anticipés par cette pièce en plus. De son côté, le constructeur de maisons Phenix a lancé la gamme Tri-logis. Un modèle de maison qui évolue en fonction des besoins et des envies de toute la famille. On peut y passer d’une atmosphère à l’autre au gré de ses envies. Installer un appartement pour l’aîné ou pour accueillir un parent âgé, créer son bureau, s’offrir le luxe d’une vraie salle de sports, de loisirs, de jeux, son home cinéma... Tout y est possible. “Votre rêve à l’abri du hasard”, voilà l’argument marketing de cette nouvelle maison. Elle rassemble sous le même toit non plus des séjours ou des chambres, mais des espaces de vie qui communiquent entre eux de façon ouverte et libre. L’ensemble formant à peu près trois logis individuels, que chacun des habitants peut interpréter et aménager à sa guise, de plain-pied ou en duplex. Ultracontemporaine et lumineuse, l’ambiance ressemble à celle d’un loft. Plus que jamais, la modularité de l’habitat devient une notion essentielle, surtout en ce qui concerne les familles recomposées. Car passer de trois à la maison en semaine, à cinq un week-end sur deux, cela n’est pas anodin. Non figé, cet habitat propose notamment un système très pratique de cloisons amovibles. Désormais, les acquéreurs potentiels ont un seul impératif : que leur logement puisse évoluer en même temps qu’eux. Et dans ce domaine, le neuf relève le défi haut la main. Victoire par K.-O. sur l’ancien !

Emission France Bleu 107.1 avec explorimmoneuf le 15 janvier 2016
Le vendredi 15 janvier de 9h05 à 9h40, la radio francilienne France Bleu 107.1 abordera le thème des nouveautés dans l'immobilier en 2016.

Suite à l’annulation du contrat de construction, nous avons contacté notre banque pour demander l’annulation du contrat de prêt.Nous nous heurtons à un refus, la banque prétend nous avoir fait un prêt global pour le terrain et la construction. Est-elle dans son droit ? (M. et Mme Dominique P.,Nantes, 44)

L’AVIS DE MICHEL BONNIN, Adjoint-délégué à l’urbanisme de Saint-Laurent-du-Var
Indicateur Bertrand : Quelles sont vos orientations en matière de logement des actifs ?

L’AVIS DE PHILIPPE COUSTY, Directeur régional de Bouygues Immobilier
Philippe Cousty : "L'activité se développe dans les communes périphériques d'Angers. Récemment l'offre s'est beaucoup élargie grâce aux nombreuses Zac en cours. Certes, les rythmes de commercialisation sont moins rapides qu'avant et les prix n'augmentent plus. Nous sommes sur les mêmes valeurs qu'il y a deux ans, soit 2 800 e/m2 moyen en centre-ville. Dans l'hyper centre, les prix peuvent atteindre 3 600 e/m2 pour des immeubles de standing puis dans le centre ville entre 2 600 et 2 800 e/m2. En périphérie, les Ponts de Cé, Avrillé, Bouchemaine…les prix se situent entre 2 500 et 2 550 e/m2. Des prix raisonnables, mais trop élevés pour une grande partie des Angevins dont le niveau de revenu est limité. Sur nos programmes, nous ne rencontrons que 30 à 40 % d'accédants à la propriété, les autres acquéreurs sont des investisseurs. Le marché offre toutefois de bonnes perspectives. Nous devons nous attacher à diversifier notre offre, de façon à toucher les primo accédants, par exemple avec des programmes financés en PLS ou bénéficiant d'une TVA à 5,5 %. C'est dans ce cadre que nous venons de lancer la commercialisation du programme, Le Belvédère à Angers, avec un prix moyen de 2 200 e le m2."