Un environnement carrément durable

Comme Marne-la-Vallée, Sénart dépasse Paris en superficie et bataille actuellement pour le développement de ses parcs d’activités, bien plus délicats à remplir à l’est qu’à l’ouest de la capitale. Dans le centre urbain du Carré, commencent à sortir de terre de l’hôtellerie, du tertiaire ainsi que des équipements publics, dont l’Hôtel d’agglomération, inauguré à la fin de l’année dernière. De grands projets sont d’ores et déjà donnés partants : les développements fonciers sur l’aérodrome de Melun- Villaroche, la liaison trambus en service entre Sénart et Corbeil en 2010, la réalisation du plus grand aquarium d’Ile-de- France…

Un environnement carrément durable
Un environnement carrément durable

L’urbanisation sénartaise s’est insérée autour de bourgs briards de façon concentrique, sauf Savigny-le-Temple qui a d’abord garni ses franges de constructions neuves, et dont les quartiers se rattachent à présent au bourg. À la fin de ce 1er semestre 2008, la commune naviguait en tête des offrantes avec près de 70 maisons et une centaine d’appartements sur le marché (Artenova, First Avenue, Gill Promotion, groupe Gambetta…). Ainsi, dans le vieux bourg, un quartier très recherché, l’Immobilière Promex lance des maisons livrables au mois de décembre, à un prix encore accessible pour l’Ile-de- France : entre 230 000 et 300 000 euros. Avec conviction, le commercial énumère les différents atouts de son produit : “Les ouvrages sont munis d’une cuve pour la réutilisation de l’eau dans le lave-linge, l’arrosage du jardin et les sanitaires. Ils sont en brique, avec un chauffage de nouvelle génération”.


Rappelons que la préservation de l’eau, une constante dans la politique d’aménagement sénartaise, a conduit à ponctuer le territoire de bassins de rétention paysagers. Une offre immobilière se concentre également sur Saint-Pierre-du-Perray et dans une moindre mesure sur Cesson, où trois à quatre dizaines de maisons se commercialisent à partir de 230 000-250 000 euros (Nexity Domaines, Pitch Promotion…). Fin juin, les acquéreurs profitaient d’un choix relativement large entre 400 biens, répartis grosso modo à 50/50 entre l’individuel et le collectif, alors que l’année 2007 s’est soldée par quelque 430 ventes, en majorité des maisons. Concluons par ces mots de Jean-Paul Trarieux, tout à fait révélateurs des mutations en cours et de celles à venir : “L’Est francilien continue de drainer des populations importantes, parce qu’il offre de l’espace, ainsi que des maisons. Le besoin de logements familiaux et le désir d’accession à la propriété demeurent forts. Cependant, à la suite, entre autres, de l’explosion des coûts de construction, les ménages sont actuellement plutôt en quête de logements solvabilisateurs, c’est-à-dire plus compacts,plus resserrés.Ce phénomène se ressent sur la grande couronne en général, et s’inscrit d’ailleurs dans la perspective du développement durable”.


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