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TROIS QUESTIONS À MICHEL FANNI Directeur de l’urbanisme et de l’architecture de Marne-la-Vallée

TROIS QUESTIONS À MICHEL FANNI Directeur de l’urbanisme et de l’architecture de Marne-la-Vallée

“Marne-la-Vallée vit une époque charnière, sensible au développement durable”

Décrypter un plan

Décrypter un plan

Lire un plan s'avère souvent une tâche ardue pour les non professionnels ! Ce document traduit l'organisation intérieure d'un logement. S'il doit y avoir des modifications, elles doivent intervenir le plus tôt possible. Le meilleur moyen de "lire un plan", c'est de circuler dedans comme si vous y étiez et de s'imaginer dans chacune des pièces. Un bon plan est celui dans lequel on s'imagine vivre. Bien pensé, il doit assurer une distribution rationnelle des pièces, sans espace perdu (par exemple des longs couloirs). Il doit aussi optimiser la circulation et la luminosité. A surveiller : le sens d'ouverture des portes, détecter si les murs sont porteurs ou non (pour pouvoir abattre une cloison). Il est très important de vérifier l'équilibre des pièces, et de ne pas se contenter de la surface. Une chambre de 12 m2, c'est bien, mais si elle fait 2 mètres de large sur 6 mètres de long, ce n'est pas pratique ! Idem pour un balcon, il peut avoir une grande surface, mais s'il fait moins de 1,50 m de profondeur, il sera inutilisable, puisqu'on ne pourra même pas y mettre une table et des chaises ! On peut aussi annoncer un séjour de 25m2. Mais, parfois, cette surface inclut aussi le hall d'entrée et la cuisine ouverte. Surtout, n'hésitez pas à poser des questions, pour être sûr de bien tout comprendre.

Une production de logements neufs soutenue

Une production de logements neufs soutenue

Ce n'est pas tout : en effet, le Chèque Premier logement s'appuie également sur un partenariat avec les promoteurs et opérateurs de logements dans le secteur neuf.

Des programmes inspirés de la HQE

Des programmes inspirés de la HQE

Sur les emplacements dignes d'un intérêt environnemental, les promoteurs conçoivent des programmes inspirés de la Haute Qualité Environnementale (HQE), avec capteurs solaires pour la production d'eau chaude, recyclage des eaux de pluie, optimisation des éclairages... Ces programmes présentent un léger surcoût à l'achat, mais ils réduisent les charges. La plupart d'entre-eux sont certifiés Habitat & Environnement de Cerqual. "De tels produits séduisaient 5 % de notre clientèle il y a deux ans, mais maintenant 30 % de nos clients se montrent intéressés", remarque Loïc Bastit, directeur commercial du groupe Arc. Quelques-uns de ces programmes d'un nouveau style : à Mordelles, les Petits Près du groupe Arc et Cœur Plaisance de Bouygues Immobilier, à Chantepie, l'Aquarelle de la Coop de construction (10 logements au rez-de-chaussée pour personnes à mobilité réduite) et les Terrasses d'Ascolia de Bouwfonds Marignan, à Saint-Grégoire, les Villas Eugénie de Giboire Immobilier.

François Bertière, PDG de Bouygues Immobilier

François Bertière, PDG de Bouygues Immobilier

En ce début 2015, nous avons voulu faire le point avec les promoteurs sur le bilan de l’année 2014, les perspectives 2015 et leurs attentes pour faire repartir l’activité immobilière. François Bertière, président directeur général de Bouygues Immobilier nous livre ses analyses.

Un marché à taille adaptée

Un marché à taille adaptée

Karine Gaillard, la directrice commerciale de Bouygues Immobilier à Montpellier, confirme cette tendance : "La question de l'évolution de la conjoncture des marchés immobiliers est abordée au niveau national mais nous ne nous la posons pas dans les mêmes termes à Montpellier. Ici, nous ne notons aucun ralentissement de nos ventes." Ce constat est partagé chez Kaufman & Broad Languedoc-Roussillon : "Nous nous développons depuis 2003 à Montpellier mais aussi sur le reste de la région et nous ne notons aucune baisse du rythme de vente, dit Anne Hamelin, sa directrice commerciale. Le marché est réellement dynamique." Un chiffre confirme cette observation : selon Stratis Conseil, les rythmes de vente oscillent depuis un an entre 10 et 12 %. "Nous ne notons pas de baisse des rythmes de commercialisation car il n'y a pas en réalité de sur-offre à Montpellier", souligne Xavier Longin. Pas de sur-offre et une croissance démographique qui ne se dément pas.

La loi Scellier joue les prolongations !

La loi Scellier joue les prolongations !

C’est l’occasion de profiter encore de la loi Scellier pour devenir propriétaire puisque le gouvernement a annoncé un allongement de trois mois à l’application de la loi.

Des équipements scientifiques tous neufs à Grenoble

Des équipements scientifiques tous neufs à Grenoble

La première pierre de la plateforme Nanosécurité vient d’être posée sur la presqu’île scientifique de Grenoble avant l'émergence de milliers de logements neufs.

TROIS QUESTIONS À GHISLAINE TOULEMONDE, Premier adjoint à l’urbanisme de Valbonne Sophia-Antipolis

TROIS QUESTIONS À GHISLAINE TOULEMONDE, Premier adjoint à l’urbanisme de Valbonne Sophia-Antipolis

“Nous sommes un peu pionniers en matière d’accession à la propriété”

3 QUESTIONS À Christian Favier, Président du conseil général du Val-de-Marne et de l'Epa Orly Run

3 QUESTIONS À Christian Favier, Président du conseil général du Val-de-Marne et de l'Epa Orly Run

“L'objectif est de doubler le nombre de logements chauffés par la géothermie”

François Drouin Président du directoire du Crédit Foncier de France

François Drouin Président du directoire du Crédit Foncier de France

"De mal nécessaire, le crédit immobilier est devenu une réelle opportunité pour réaliser son projet." Indicateur Bertrand :Quel bilan tirez-vous de l'année 2006 et quelles sont, selon vous, les perspectives d'évolution du marché immobilier ? François Drouin : Le marché immobilier d'habitation en 2006 a poursuivi la décélération déjà observable en 2005. Plusieurs signes en témoignent : le nombre de cessions reste inscrit à un haut niveau mais progresse moins (autour de 3 %) ; le niveau des stocks de logements s'accroît dans l'ancien et dans le neuf ; la hausse générale des prix ralentit. Constatée localement, elle résulte d'un quasi-plafonnement des valeurs les plus hautes et du resserrement par le bas de l'échelle des prix. Mais le point majeur reste sans doute la persistance d'une demande qui ne faiblit pas. Les ménages parviennent à faire face à la hausse des prix par des emprunts à taux faibles et durées longues, par des aides familiales ou l'acquisition de superficies moindres dans des quartiers moins recherchés. Je note par ailleurs que les prêts aidés tels que le prêt à 0 % constituent des réponses intéressantes pour les ménages à revenus modestes. I. B. :Quel regard portez-vous sur la mise en place des dispositifs Robien recentré et Borloo neuf ("populaire") ? F. D. : Tout d'abord, le marché de l'investissement locatif reste très actif. En effet, le contexte économique et financier lui est aujourd'hui favorable, avec des niveaux de taux d'intérêt encore bas, une fiscalité attractive et une pénurie avérée de l'offre locative dans certaines régions. Les clients qui réalisent un investissement locatif poursuivent simultanément plusieurs objectifs : constituer/valoriser/ transmettre un patrimoine ; se créer des revenus complémentaires ; préparer leur retraite, tout cela dans un contexte fiscal favorable. Le choix du régime optimisant l'opération dépend évidemment des objectifs de l'investisseur : il doit avant tout être guidé par le marché local et donc les besoins. Par exemple, pour Paris intra-muros, le prix marché reste élevé et le régime Robien recentré peut être le dispositif adéquat. A l'inverse, les communes de première couronne dans des villes populaires sont attractives en investissement Borloo où les plafonds propres à ce régime pénalisent peu l'investisseur. D'autres objectifs peuvent également guider l'investisseur dans ses choix. S'il souhaite par exemple louer à un ascendant ou un descendant, il choisira le Robien recentré qui lui offre cette possibilité à la différence du Borloo. I. B. : Votre dernière enquête menée avec Paris Dauphine souligne l'impact de mutations sociologiques profondes qui influent sur la demande de logement. Quels sont les grands enseignements à en tirer ? F. D. : Le marché du logement en France a été marqué entre la Libération et les années 80 par trois chocs : la reconstruction, l'urbanisation et le développement des flux migratoires. Après cette période de construction très active, on pensait que tout était rentré dans l'ordre avec une production annuelle de 300 000 logements par an. Or, l'étude fait apparaître un véritable choc sociologique qui bouleverse la demande de logement, sous l'influence conjuguée de plusieurs changements sociologiques déterminants : l'éclatement de la cellule familiale, l'allongement de la durée de vie, les nouveaux flux migratoires et la part croissante du montant des investissements étrangers en France. Toutes ces causes structurelles viennent se cumuler et ont permis aux auteurs de l'étude d'estimer le besoin de construction de logements à 500 000 par an. I. B. : Quelles sont les évolutions majeures en matière de crédit immobilier en France ? F. D. : Le marché du crédit immobilier a fait l'objet de profondes transformations ces dernières années. Les taux favorables du crédit immobilier ont soutenu l'appétence confirmée des Français pour la propriété. Manifestation la plus visible de cet engouement : le taux de propriétaires est passé à 57 % contre 35 % après-guerre. Le recours au crédit immobilier est désormais bien installé dans les mentalités et ne fait plus peur. De mal nécessaire, il est devenu une réelle opportunité pour réaliser son projet immobilier, qui reste pour beaucoup de ménages LE projet d'une vie. Le profil des clients aussi a évolué. Les 55/65 ans veulent devenir propriétaires sans pour autant voir leur budget diminuer (culture, loisirs…). Les primo-accédants, eux, sont souvent moins jeunes (30 ans) du fait de la hausse des prix de l'immobilier et de leur situation professionnelle parfois précaire (CDD, intérim…). Dans le même temps, ils sont plus nombreux à acquérir un bien immobilier, préférant le remboursement d'une échéance de prêt immobilier au paiement d'un loyer généralement d'égal montant. Pour faire face à la diffusion à grande échelle du crédit immobilier, les banques ont développé leur offre de financement avec des formules de prêts adaptées aux besoins des différents types de clientèles : lissage des mensualités, allongement des durées, mixage des profils et des tarifications, services packagés. Les solutions de prêts à taux révisable, dont le Crédit Foncier a d'ailleurs été le précurseur, ont connu une forte croissance avec des montages sécurisés sur des durées de plus en plus longues. Elles ont aussi permis d'abaisser les mensualités de remboursement et donc d'augmenter la capacité d'emprunt.

L'AVIS DE MAÎTRE HUMBERT, Président de la Chambre des notaires de Paris

L'AVIS DE MAÎTRE HUMBERT, Président de la Chambre des notaires de Paris

Maître Humbert : Le doublement du prêt à 0% est une excellente mesure. Mais, il ne semble pas qu'il faille distinguer le neuf de l'ancien. Économiquement et financièrement, on comprend bien la logique qui a présidé à ce choix. Sur le plan financier, le prêt à 0% coûte très cher. Sur le plan économique, le neuf paraît créer davantage d'emplois. Pour autant, il est évident que les primo-accédants se dirigent naturellement et massivement vers l'ancien parce qu'il est plus accessible en termes de prix.

L'AVIS DE ANNABEL FLEURY, Directrice de l'agence Meilleurtaux à Nantes

L'AVIS DE ANNABEL FLEURY, Directrice de l'agence Meilleurtaux à Nantes

Annabel Fleury : “Nantes s'inscrit sur un territoire dynamique, avec une réelle demande locative et différents dispositifs favorables à l'accession à la propriété. Ici, un jeune couple avec un enfant éligible au PTZ pourra voir ce dernier doubler grâce au prêt local de Nantes Métropole, assorti d'un prêt complémentaire à taux bonifié. Cela peut augmenter son budget de 8 à 10 000 € et lui permettre de ne pas trop s'éloigner du centre.

1 % logement

1 % logement

Nous allons acheter un logement ancien avec mon épouse afin d'en faire notre résidence principale. Pouvons-nous chacun bénéficier d'un prêt 1 % logement ? (Bernard D., Noisy-le-Sec, 93)

Christophe Crémer - Président-directeur général de Meilleurtaux.com

Christophe Crémer - Président-directeur général de Meilleurtaux.com

Indicateur Bertrand : Que pensez- vous du marché immobilier en ce début d’année ? Pensez-vous que nous sommes face à une crise ? Christophe Crémer : Selon les sources, le marché devrait connaître une très légère hausse ou une très légère baisse. Pour ma part, je pense que l’on sera dans une marge faiblement négative. Certaines zones restent très dynamiques. Notamment dans Paris où des quartiers comme la République fonctionnent encore très bien. Même chose à Levallois-Perret. Mais, il ne faut pas se voiler la face, dans l’ensemble, l’activité a fortement ralenti. On savait bien que l’immobilier ne pourrait pas monter indéfiniment à ce rythme là. D’ailleurs, pourquoi les prix continueraient-ils à grimper en France alors que l’immobilier baisse partout dans le monde ? Aux Etats- Unis, en Angleterre, en Espagne… partout le marché s’essouffle parce que les prix ont flambé. Aux Etats-Unis, c’est une véritable crise due au marché qui a été très spéculatif : 28 % des acquéreurs étaient des spéculateurs. En France, le contexte est différent. Le marché n’est pas en crise. La demande n’est pas, non plus, spéculative puisqu’elle émane d’acquéreurs qui cherchent tout simplement à se loger et à assurer leur avenir et leur retraite. Ils sont seulement freinés dans leur projet d’achat par les prix de l’immobilier et la montée très rapide des taux d’intérêt des crédits immobiliers. Mais, les pouvoirs publics ont pris des mesures qui devraient quelque peu les rassurer. Ne serait-ce qu’avec la déductibilité des intérêts d’emprunt. L’ennui, c’est que pour l’instant, la plupart des acquéreurs que nous recevons, ne savent même pas qu’ils peuvent bénéficier de cette déductibilité. I. B. : 2007 a été une année de forte hausse des taux de crédit. Que pronostiquez-vous pour l’année 2008 ? C.C. :Au début de l’année 2006, les taux étaient à 3,20 % et aujourd’hui ils démarrent à 4,70 % sur 15 ans. En deux ans, la remontée a été spectaculaire puisque de 1,50 point et rien que sur 2007, les taux ont bondi de 0,90 point. Personne ne peut nier que c’est une évolution importante. On peut dire que 2007 a été l’année de la fin des taux bas. Mais je pense qu’ils ne vont plus beaucoup monter. Pour ce qui concerne les taux fixes, l’OAT 10 ans a subi peu de hausse ces dernières semaines. Aujourd’hui, il est à 4,25 % et les taux de crédit proposés aux particuliers démarrent autour de 4,70 % sur 15 ans. L’écart est largement supérieur à la normale. Les banques auraient même dû baisser un peu leurs taux, mais cela n’est pas le cas. Elles sont en train de restaurer leurs marges, d’autant que leurs coûts de refinancement ont augmenté. Même les grandes banques de dépôt empruntent entre 0,25 et 0,30 point de plus qu’en juin. La crise des subprimes est passée par-là. Pour autant, je pense que la hausse ne devrait pas dépasser 0,15 point sur l’ensemble de l’année 2008. Ce qui n’aura pas de réel impact sur la solvabilité des acquéreurs. Quant aux taux révisables, il y a fort à parier que la Banque centrale européenne (BCE) n’augmente pas son taux directeur. Certes, il y a une tendance inflationniste à l’échelon européen, mais les indicateurs économiques sont loin d’être excellents. Il n’empêche que les acquéreurs et notamment les investisseurs qui ont pris des taux révisables ces dernières années, s’en mordent les doigts. Car la révision annuelle du taux de crédit sur l’Euribor fait souvent grimper le taux audelà d’un taux fixe. A titre d’exemple, si l’on applique une révision de taux aujourd’hui alors que l’Euribor est à 4,65 %, et que l’on y ajoute la marge de la banque, en moyenne de 1,20 point, le taux du crédit passe à 5,85 %. Bien plus qu’un taux fixe à 4,70 ou 4,80 % aujourd’hui. Quelqu’un qui a pris un taux révisable récemment a intérêt à le convertir en taux fixe. I. B. : Bien que les banquiers s’en défendent,constatez-vous un durcissement des conditions d’octroi des crédits ? C. C. : Nous sommes dans un environnement différent et il sera sûrement plus difficile d’obtenir un crédit en 2008. DR Nous le ressentons déjà. Notre taux de refus est passé entre juillet et aujourd’hui de 3 à 8 %. J’ai l’exemple d’un couple dont les deux membres travaillent et qui ont des revenus élevés. Pour acheter leur appartement, ils s’endettaient à hauteur de 21 %. La banque a refusé le crédit parce que l’épouse était en période d’essai. Les cas se multiplient. Un autre dossier a été refusé alors que l’endettement était de 32 % parce que la banque a considéré, en épluchant les relevés de compte du candidat emprunteur, qu’il faisait trop de retraits d’argent auprès d’un casino, supposant qu’il était joueur. Cela illustre combien tous les détails d’un dossier sont importants. I. B. : L’allongement des durées des prêts se poursuit-il ? C. C. : Pour la première fois, au 4e trimestre 2007, la courbe des prêts à 30 ans et plus a baissé par rapport au trimestre précédent. Pour un banquier, un prêt à 30 ans est généralement associé à un jeune couple qui n’a pas d’apport et peu d’expérience professionnelle. Ce qui devient un handicap. Et si l’emprunteur n’a même pas de quoi payer les frais d’acquisition, il ne sera pas vu d’un bon oeil par le banquier, contrairement aux années précédentes où les établissements de crédit prêtaient jusqu’à 110 %. Les banques n’ont pas durci leurs conditions, elles appliquent plus rigoureusement leurs critères.

Emprunter sur 30 ans

Emprunter sur 30 ans

Plus restreinte, l'offre existe cependant. Ainsi, à la BNP, le prêt peut aller jusqu'à 30 ans. La formule peut être à taux fixe ou à taux révisable capé. A taux fixe, les conditions sont les suivantes : entre 4,90 et 5,50 % (sur 25 ans, cette fourchette est ramenée entre 4,50 et 5,10 %). A taux révisable, l'offre de cette banque se situe entre 4,10 et 4,40 % (capé 2 points) et entre 4,10 et 4,70 % (capé 1 point). A la Banque Populaire Rives de Paris, le prêt sur 25 ou 30 ans est réservé à la résidence principale et nécessite au minimum 10 000 € d'apport. Le taux peut aussi être fixe ou révisable capé. Pour une durée comprise entre 21 et 25 ans, vous devez avoir moins de 45 ans. Le taux fixe s'affiche à 4,35 %, le taux révisable (cap + 2 points), à 4,11 %. Mêmes conditions pour le prêt compris entre 26 et 30 ans, mais vous ne pourrez y souscrire que si vous avez moins de 40 ans. Enfin, citons encore le cas du CIC qui offre, dans sa gamme, un crédit sur 30 ans à destination des jeunes qui achètent leur logement pour la première fois. Si vous avez au plus 35 ans, vous pouvez financer en totalité votre acquisition avec un tel prêt. En revanche, si votre âge est compris entre 35 et 40 ans au plus, vous ne pourrez obtenir que 90 % du prix de votre acquisition. Le prêt se décompose en trois périodes. La première est automatiquement à taux fixe, les deux autres étant programmées à taux révisable. Mais vous disposez d'une option de transformation du taux révisable en taux fixe en cours de prêt.

Plages normandes : à la baisse toute !

Plages normandes : à la baisse toute !

Très prisée des Parisiens, la Côte Fleurie séduit toujours, même si les acquéreurs sont plus frileux. La période est à la baisse des prix dans l’ancien. C’est le moment d’en profi ter !