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Non, décidément, Alice et Sylvain n'ont pas à s'inquiéter. S'ils dénichent l'appartement qui leur convient, ils peuvent notamment souscrire un prêt relais. De quoi s'agit-il ? Dans la mesure où ils n'ont pas encore vendu et qu'ils ne peuvent pas disposer du capital qui pourrait leur servir d'apport personnel, la banque peut leur faire une avance sur la valeur du futur logement et leur donner la possibilité de rembourser cette avance dès que la vente sera effective. Certes, ce prêt n'a pas toujours eu bonne presse. Surtout lorsque les taux de crédit étaient élevés et que le marché immobilier ne se présentait pas au meilleur de sa forme. Mais, depuis quelques années, la donne a changé. Le marché de la revente affiche une bonne santé et les biens partent rapidement. A condition toutefois que celui-ci soit de qualité et que notre couple ne soit pas trop gourmand. Toutes les banques proposent ce type de montage.

3 QUESTIONS À ANNE HIDALGO, 1er adjointe au maire de Paris, présidente de la Sempariseine
“30 000 logements sociaux financés depuis 2001”

"L'arrivée du TGV joue à plein, non seulement à Saint- Malo, mais sur tout le marché du pays malouin. A Pleurtuit, par exemple, nous avons connu une vitesse de commercialisation record pour notre dernière résidence, où les derniers 3-pièces disponibles démarrent à 123 300 r pour 61 m2, garage inclus", remarque Christiane Brender, chez Secib. En résidence principale ou secondaire, en investissement locatif : tous les types d'acquéreurs sont présents sur le marché du secteur. "La demande est forte, c'est une évidence. Et nous avons de plus en plus de gens pour lesquelles la résidence secondaire se transforme en résidence principale bis, grâce au développement du télétravail. Il s'agit notamment de Rennais qui y conservent un pied-à-terre mais s'établissent à Saint-Malo, pour sa qualité de vie" constate Marie-Christine Le Hérissé.

Un nouveau quartier sort de terre à la Part-Dieu : Labuire. Un noeud central où seront concentrés les avantages de la ville. À découvrir par les amateurs de bons emplacements.

François Drouin Président du directoire du Crédit Foncier de France
"De mal nécessaire, le crédit immobilier est devenu une réelle opportunité pour réaliser son projet." Indicateur Bertrand :Quel bilan tirez-vous de l'année 2006 et quelles sont, selon vous, les perspectives d'évolution du marché immobilier ? François Drouin : Le marché immobilier d'habitation en 2006 a poursuivi la décélération déjà observable en 2005. Plusieurs signes en témoignent : le nombre de cessions reste inscrit à un haut niveau mais progresse moins (autour de 3 %) ; le niveau des stocks de logements s'accroît dans l'ancien et dans le neuf ; la hausse générale des prix ralentit. Constatée localement, elle résulte d'un quasi-plafonnement des valeurs les plus hautes et du resserrement par le bas de l'échelle des prix. Mais le point majeur reste sans doute la persistance d'une demande qui ne faiblit pas. Les ménages parviennent à faire face à la hausse des prix par des emprunts à taux faibles et durées longues, par des aides familiales ou l'acquisition de superficies moindres dans des quartiers moins recherchés. Je note par ailleurs que les prêts aidés tels que le prêt à 0 % constituent des réponses intéressantes pour les ménages à revenus modestes. I. B. :Quel regard portez-vous sur la mise en place des dispositifs Robien recentré et Borloo neuf ("populaire") ? F. D. : Tout d'abord, le marché de l'investissement locatif reste très actif. En effet, le contexte économique et financier lui est aujourd'hui favorable, avec des niveaux de taux d'intérêt encore bas, une fiscalité attractive et une pénurie avérée de l'offre locative dans certaines régions. Les clients qui réalisent un investissement locatif poursuivent simultanément plusieurs objectifs : constituer/valoriser/ transmettre un patrimoine ; se créer des revenus complémentaires ; préparer leur retraite, tout cela dans un contexte fiscal favorable. Le choix du régime optimisant l'opération dépend évidemment des objectifs de l'investisseur : il doit avant tout être guidé par le marché local et donc les besoins. Par exemple, pour Paris intra-muros, le prix marché reste élevé et le régime Robien recentré peut être le dispositif adéquat. A l'inverse, les communes de première couronne dans des villes populaires sont attractives en investissement Borloo où les plafonds propres à ce régime pénalisent peu l'investisseur. D'autres objectifs peuvent également guider l'investisseur dans ses choix. S'il souhaite par exemple louer à un ascendant ou un descendant, il choisira le Robien recentré qui lui offre cette possibilité à la différence du Borloo. I. B. : Votre dernière enquête menée avec Paris Dauphine souligne l'impact de mutations sociologiques profondes qui influent sur la demande de logement. Quels sont les grands enseignements à en tirer ? F. D. : Le marché du logement en France a été marqué entre la Libération et les années 80 par trois chocs : la reconstruction, l'urbanisation et le développement des flux migratoires. Après cette période de construction très active, on pensait que tout était rentré dans l'ordre avec une production annuelle de 300 000 logements par an. Or, l'étude fait apparaître un véritable choc sociologique qui bouleverse la demande de logement, sous l'influence conjuguée de plusieurs changements sociologiques déterminants : l'éclatement de la cellule familiale, l'allongement de la durée de vie, les nouveaux flux migratoires et la part croissante du montant des investissements étrangers en France. Toutes ces causes structurelles viennent se cumuler et ont permis aux auteurs de l'étude d'estimer le besoin de construction de logements à 500 000 par an. I. B. : Quelles sont les évolutions majeures en matière de crédit immobilier en France ? F. D. : Le marché du crédit immobilier a fait l'objet de profondes transformations ces dernières années. Les taux favorables du crédit immobilier ont soutenu l'appétence confirmée des Français pour la propriété. Manifestation la plus visible de cet engouement : le taux de propriétaires est passé à 57 % contre 35 % après-guerre. Le recours au crédit immobilier est désormais bien installé dans les mentalités et ne fait plus peur. De mal nécessaire, il est devenu une réelle opportunité pour réaliser son projet immobilier, qui reste pour beaucoup de ménages LE projet d'une vie. Le profil des clients aussi a évolué. Les 55/65 ans veulent devenir propriétaires sans pour autant voir leur budget diminuer (culture, loisirs…). Les primo-accédants, eux, sont souvent moins jeunes (30 ans) du fait de la hausse des prix de l'immobilier et de leur situation professionnelle parfois précaire (CDD, intérim…). Dans le même temps, ils sont plus nombreux à acquérir un bien immobilier, préférant le remboursement d'une échéance de prêt immobilier au paiement d'un loyer généralement d'égal montant. Pour faire face à la diffusion à grande échelle du crédit immobilier, les banques ont développé leur offre de financement avec des formules de prêts adaptées aux besoins des différents types de clientèles : lissage des mensualités, allongement des durées, mixage des profils et des tarifications, services packagés. Les solutions de prêts à taux révisable, dont le Crédit Foncier a d'ailleurs été le précurseur, ont connu une forte croissance avec des montages sécurisés sur des durées de plus en plus longues. Elles ont aussi permis d'abaisser les mensualités de remboursement et donc d'augmenter la capacité d'emprunt.

L’architecte-urbaniste Roland Castro milite pour le remodelage plutôt que la démolition des grands ensembles. Avec neuf autres confrères, il vient d’être désigné pour plancher sur le Grand Paris.

Les grandes étapes de la réglementation thermique
Cela fait près de quarante ans que la réglementation thermique a été mise en oeuvre en France. De 1974 à 2013, histoire d’une lutte contre le gaspillage et pour la préservation de la planète.

Les prix de l'immobilier neuf en Île-de-France au 2e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) en Île-de-France par la fédération des promoteurs immobiliers.

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Clermont-Ferrand par la fédération des promoteurs immobiliers.

Marseille et Nice : la mer pour horizon
Marseille et Nice ont la particularité d'être les deux principales métropoles françaises bénéficiant d'une façade maritime en Méditerranée. Si à Marseille, l'essentiel des réalisations se porte plutôt vers les quartiers Nord, 14e, 15e et 16e arrondissements, il reste cependant encore quelques possibilités de devenir acquéreur d'un bien à proximité de la grande bleue.

Maisons Performances de Maisons France Confort
Plus rapide à construire et plus économe, cette nouvelle gamme doit faciliter l’accession à la propriété, tout en offrant des performances à la fois économiques et écologiques.

Plus restreinte, l'offre existe cependant. Ainsi, à la BNP, le prêt peut aller jusqu'à 30 ans. La formule peut être à taux fixe ou à taux révisable capé. A taux fixe, les conditions sont les suivantes : entre 4,90 et 5,50 % (sur 25 ans, cette fourchette est ramenée entre 4,50 et 5,10 %). A taux révisable, l'offre de cette banque se situe entre 4,10 et 4,40 % (capé 2 points) et entre 4,10 et 4,70 % (capé 1 point). A la Banque Populaire Rives de Paris, le prêt sur 25 ou 30 ans est réservé à la résidence principale et nécessite au minimum 10 000 € d'apport. Le taux peut aussi être fixe ou révisable capé. Pour une durée comprise entre 21 et 25 ans, vous devez avoir moins de 45 ans. Le taux fixe s'affiche à 4,35 %, le taux révisable (cap + 2 points), à 4,11 %. Mêmes conditions pour le prêt compris entre 26 et 30 ans, mais vous ne pourrez y souscrire que si vous avez moins de 40 ans. Enfin, citons encore le cas du CIC qui offre, dans sa gamme, un crédit sur 30 ans à destination des jeunes qui achètent leur logement pour la première fois. Si vous avez au plus 35 ans, vous pouvez financer en totalité votre acquisition avec un tel prêt. En revanche, si votre âge est compris entre 35 et 40 ans au plus, vous ne pourrez obtenir que 90 % du prix de votre acquisition. Le prêt se décompose en trois périodes. La première est automatiquement à taux fixe, les deux autres étant programmées à taux révisable. Mais vous disposez d'une option de transformation du taux révisable en taux fixe en cours de prêt.

Plages normandes : à la baisse toute !
Très prisée des Parisiens, la Côte Fleurie séduit toujours, même si les acquéreurs sont plus frileux. La période est à la baisse des prix dans l’ancien. C’est le moment d’en profi ter !

Dans le cadre du grand projet du canton de Saint-Julien-en-Genevois, l’écoquartier de Viry accueillera 2 000 habitants supplémentaires.

Henry Buzy-Cazaux - Délégué général de la FNAIM
Indicateur Bertrand : La Fédération nationale de l’Immobilier (FNAIM) annonce la baisse des prix de l’immobilier ancien de 2,9 % au 3e trimestre. Vous attendiez- vous à ce repli ? Henry Buzy-Cazaux : Oui, parce que nos données mensuelles avaient fait état d’une baisse des prix en juillet et en août, confirmée en septembre. Ce repli est maintenant clairement avéré, alors qu’il se montrait plutôt erratique au cours du 1er semestre. Nous savions depuis longtemps que le niveau des prix était en décalage par rapport à la solvabilité des ménages, et qu’il aurait pour effet de tempérer les augmentations et d’infléchir le marché à la baisse. C’est un phénomène normal de fin de cycle. Par contre, nous ne nous attendions pas au resserrement du crédit. En mai et juin, nous avons constaté un revirement des banques, dont l’attitude a été beaucoup plus restrictive dans la distribution des prêts. Cela a eu pour conséquence de redresser l’activité immobilière à partir d’une moindre fréquentation des agences et de “casse” – pour emprunter une expression de négociateur, c’est-à-dire de ventes qui n’aboutissent pas, faute d’obtention de financement. I.B. : Sur quels segments se situe particulièrement la “casse” ? Sur les grands logements et les maisons, dirait-on ? H.B.-C. : Il est délicat de tenir un discours unique à ce sujet, car des disparités régionales apparaissent. Mais nul ne peut nier que la réticence des banques se manifeste surtout par rapport au financement des opérations les plus onéreuses, à hauteur de 450 000 à 500 000 euros. Par conséquent, les appartements des grandes villes, comme Paris, et les maisons sont les plus concernés. I.B. : Vos adhérents ont-ils des clients qui rencontrent des problèmes avec leurs prêts-relais ? H.B.-C. : Ce phénomène est beaucoup moins répandu dans les agences immobilières que sur le marché de particulier à particulier, car l’agent immobilier a pour mission de trouver le prix d’équilibre de la vente. Vis-à-vis du vendeur, ce rôle est didactique, d’autant que les négociations deviennent plus âpres à mesure que le marché se durcit. L’agent immobilier a pour métier, et il le fait très bien, d’inciter les vendeurs à la modération. En professionnel du flux, il ne peut pas se payer le luxe de garder trop longtemps un bien en vitrine – si celui-ci n’est pas vendu au bout de 18 mois, c’est souvent en raison de son prix. Les produits anciens se situent dans la partie dense du patrimoine, centre-ville ou proche périphérie, et n’ont pas de gros défauts rédhibitoires. I.B. : Quel niveau de remise peut espérer l’acquéreur ? H.B.-C. : Tout dépend si, à l’origine, le prix a été ou non fixé à sa juste valeur. Un bien mal évalué et présenté depuis 6, 8 ou 9 mois, pourrait ainsi subir une décote de 10 à 15 %. Ce cas de figure n’est pas rare. Quand le mandat a été bien pris, mais avec des visites insuffisantes, le prix peut être corrigé de 2 à 3 % au bout de trois mois. I.B. : Pensez-vous que cela ira plus loin ? H.B.-C. : Si les banques n’étaient plus au rendez-vous, l’économie serait bloquée, dont le marché immobilier en premier lieu. Nous vivons une période tellement folle que nous n’excluons pas cette sombre hypothèse. Mais ce scénario peut être évité à l’aide d’outils, comme la baisse des taux d’intérêt et les mesures en faveur de l’accession sociale, par exemple. Je pense que nous finirons l’année avec une baisse des prix de 5 à 6 %, qui pourrait se prolonger au même niveau en 2009. Cela induit une fourchette large de 10 à 15 % sur 18 mois, puisque le 1er semestre n’a pas enregistré de baisse. Cette érosion en pente douce pourrait permettre la resolvabilisation des acquéreurs. I.B. : Comment les agences immobilières résistent-elles dans cette conjoncture ? H.B.-C. : Les agences, comme les études notariales et les promoteurs, vont être touchées. Mais cela ne fait que 3 à 4 mois que leur activité est affectée, alors que leur capacité de résistance joue sur plusieurs mois, notamment en ajustant la variable de l’emploi. En général, la profession, et non les adhérents de la FNAIM, ont recours à 70 % d’agents commerciaux. Les agences ont également la possibilité de réduire leurs investissements, tels que la publicité et la formation. La FNAIM va d’ailleurs mettre en place une cellule, dans le but d’aider ses adhérents à choisir les meilleures solutions. I.B. : Malgré tout, l’immobilier reste-t-il un bon investissement ? H.B.-C. : Plusieurs de nos adhérents sont consultés par des clients paniqués, qui veulent convertir en immobilier leurs liquidités ou leur portefeuille d’actions. Ceci prouve bien que, quelles que soient les circonstances, il existe toujours un fond de confiance envers la pierre. L’immobilier est et restera un marché soustendu par le besoin. Une famille aura toujours l’obligation de se loger, de s’agrandir… Un tel investissement rime avec plus-value, la seule condition étant de garder le bien au-delà de 6, 7, voire 12 ans. Et s’il s’agit d’une résidence principale, cette plus-value n’est pas imposable. L’immobilier demeure le moyen sûr d’asseoir sa situation financière.

Du 19 au 22 octobre prochains se tiendra à Angers le 9e salon de la maison en bois. Avec près de 33 000 visiteurs et plus de 230 exposants, le salon a confirmé en 2006 tout l'intérêt pour ce mode de construction, plus répandu chez nos voisins allemands, suisses ou autrichiens. Le salon permettra aux visiteurs de découvrir les futurs bureaux du Centre régional de la propriété forestière des Pays de la Loire. Installé dans l'enceinte du parc des expositions d'Angers, ce bâtiment de 120m2 est l'exemple même d'une construction modulaire, extensible, facilement démontable et modulable. De la structure aux parements, en passant par les intérieurs et les isolants, formés de laine de bois et d'ouate de cellulose, le bâtiment utilise du bois en provenance de productions régionales certifiées. L'occasion pour tous de découvrir un matériaux de construction “tendance" et respectueux de l'environnement.

Des logements à la carte dans le Languedoc-Roussillon
Montpellier montre toujours l’exemple. Ici peut-être plus qu’ailleurs, les architectes et les promoteurs construisent une trame urbaine qui métamorphose la ville et lui confère une réputation renouvelée au gré des opérations.