Actualité

Toulouse est l'exemple type de la ville qui s'étend, avec une densification maîtrisée mais un fort étalement urbain. Pour trouver un logement qui rentre dans leur budget, les acquéreurs n'hésitent plus à s'éloigner du centre. Pour la collectivité, ce phénomène a un coût, en augmentant les dépenses d'infrastructures routières (avec demain, une jonction Est en projet pour faciliter les déplacements dans l'Est toulousain au-delà de Quint-Fonsegrives, Balma et Saint-Orens et encore, une liaison multimodale Sud-Est (LMSE), entre le terminus de la future ligne B de métro à Ramonville et l'avenue de la Marcaissonne à l'entrée de Quint-Fonsegrives), scolaires et les frais de gestion des services. Pour le particulier, il a un impact sur ses conditions de vie, qu'illustre très bien une étude de la direction départementale de Midi-Pyrénées. Selon la DDE, la rocade arrivera à saturation d'ici 2020, avec 190000 véhicules par jour. Une deuxième rocade est donc d'ores et déjà en discussion. Le coût de l'éloignement est aussi une donnée à prendre en compte au moment de signer un nouvel achat en résidence principale… d'autant que la flambée des prix concerne également la périphérie… Les 342 communes de l'aire urbaine souffrent d'une pénurie de logements. Devant la pression foncière des particuliers et des promoteurs qui rachètent des terres aux agriculteurs, la valeur des terrains constructibles a quasiment quadruplé dans l'aire urbaine en dix ans.

Financement des prêts en complément
Le PTZ + est cumulable avec d’autres prêts, tels ceux des collectivités territoriales, dont certaines ont mis en place leur propre PTZ. C’est le cas de Paris, avec son Prêt Paris Logement 0 % (de 24 200 à 39 600 e, majorés de 50 % jusqu’à fi n mars 2011) ou son Prêt Parcours résidentiel (de 36 300 à 80 000 e, majorés de 50 % pour certains ménages).

Philippe Taboret : " Le prêt à taux zéro est indispensable "
Directeur général adjoint du courtier en prêts Cafpi

"Le Grenelle de l'Environnement conforte notre politique"

3 QUESTIONS À JACQUES SALVATOR, Maire d’Aubervilliers, vice-président de Plaine Commune
“Une production de 200 logements : 60 % dans le privé, 40 % dans le social”

Bornage de terrain obligatoire... sous certaines conditions
J’ai le projet d’acheter un terrain, puis de faire construire dessus. Le vendeur est-il obligé de borner le terrain ? (Béatrice A.,Montpellier, 34)

Des logements à la carte dans le Languedoc-Roussillon
Montpellier montre toujours l’exemple. Ici peut-être plus qu’ailleurs, les architectes et les promoteurs construisent une trame urbaine qui métamorphose la ville et lui confère une réputation renouvelée au gré des opérations.

Ai-je le droit d'utiliser ma cheminée pour y allumer un petit feu très occasionnellement les week-ends ou en soirée ? (Marguerite O., Paris, 14e)

La loi Duflot pour remplacer le dispositif Scellier
La ministre du logement, Cécile Duflot, vient de dévoiler les contours de la nouvelle loi qui remplacerait le dispositif Scellier supprimé à la fin de l’année 2012. Cette loi a pour objectif d’orienter les investisseurs vers l’achat de logements neufs dans des zones « sous tension » immobilière.

Marseille et Nice : la mer pour horizon
Marseille et Nice ont la particularité d'être les deux principales métropoles françaises bénéficiant d'une façade maritime en Méditerranée. Si à Marseille, l'essentiel des réalisations se porte plutôt vers les quartiers Nord, 14e, 15e et 16e arrondissements, il reste cependant encore quelques possibilités de devenir acquéreur d'un bien à proximité de la grande bleue.

Un marché immobilier neuf en évolution
Le marché du neuf Grand lyonnais est scindé en trois. Le secteur Lyon/Villeurbanne/Caluire (55 %) devrait plutôt diminuer en volume à cause du renchérissement de l'offre. De même que l'Ouest lyonnais (20 %). A l'inverse, l'Est lyonnais (25 %) perce significativement grâce à des prix compétitifs. Par les temps qui courent, un 3-pièces à 120 000 e à Vaulx-en-Velin (Bouwfonds Marignan) séduit plus d'un acquéreur alors que le même produit vaut dans les 250 000 e en moyenne sur l'agglomération. Selon Adé quation, observatoire des marchés immobiliers, l'offre disponible s'élève à 4 460 unités au prix moyen de 3 672 e/m2 (au 1er avril). Le délai d'écoulement est de 15/16 mois : un bon rythme qui permet de livrer l'immeuble quand tous les lots ont été réservés puisque les travaux durent 18 mois. Les biens à moins de 3 500 e/m2 s'écoulent plus vite (9 mois) parce qu'ils sont les plus recherchés. Ceux qui dépassent ce seuil partent en 24 mois et même davantage. De plus en plus souvent, les produits sont "écologiques", c'est-à-dire dotés de capteurs solaires pour l'eau chaude et de procédés de gestion de l'eau et de maîtrise de l'énergie. Ils répondent aux voeux de la communauté urbaine qui souhaite notamment atteindre 15 % d'énergie renouvelable en 2010. Mais ils génèrent des coûts de production plus élevés.

Investissez en Scellier avant son remplacement annoncé
Il est encore temps de profiter du dispositif actuel et de ses multiples avantages avant la mise en place d’un système plus social par le ministère du Logement.

TROIS QUESTIONS À GHISLAINE TOULEMONDE, Premier adjoint à l’urbanisme de Valbonne Sophia-Antipolis
“Nous sommes un peu pionniers en matière d’accession à la propriété”

Dans ce contexte, le marché immobilier du neuf reste serein. “La demande est toujours soutenue, et les fondamentaux du marché sont redevenus incontournables, estime Anaïs Pigeon. Les investisseurs pensent en termes de loyers et de revente, tandis que les acquéreurs,en règle générale,sont plus sensibles à la qualité du produit,comme par exemple à l’intégration de la problématique du développement durable, sans tomber cependant dans l’excès.Et le ralentissement des rythmes de commercialisation, observé au cours des derniers mois,n’est que le résultat d’un assainissement du marché qui, à mon sens, n’a rien d’inquiétant.” C’est aussi ce que constate Vincent Marsicano, qui confirme l’étalement de l’offre : “Bien que l’on observe un effritement de la rentabilité des logements pour les investisseurs, en adaptant les opérations, la clientèle répond toujours présente, à l’instar d’une résidence pour étudiants réalisée à Castelnau- le-Lez où sont venus des primo-investisseurs. De façon plus générale, le marché du logement neuf dépasse largement le cadre montpelliérain et les communes reliées par des moyens de transport en commun,comme le tram,ont une cote élevée.Cependant, c’est aussi le cas de communes proches de Montpellier, comme La Grande Motte.Mais au final, c’est la capitale régionale qui fournit cette impulsion à un territoire qui dépasse le cadre de l’agglomération”.

Hervé Manet - Président de Marignan
Indicateur Bertrand : Le dernier Congrès de la Fédération des Promoteurs Constructeurs avait pour sujet central "Environnement et construction". Est-ce une thématique qui a toute sa place chez Marignan ? Hervé Manet : Marignan est très attaché au respect de l'environnement. Notre actionnaire Bouwfonds est un atout essentiel dans ce domaine puisqu'il exerce, depuis de nombreuses années, son activité dans le cadre du développement durable. Il est donc une référence et un soutien précieux pour Marignan. De plus, il y a quelques années, nous avons créé notre charte Haute Qualité Environnementale car la plupart des concours que nous remportons sont basés sur ces critères. Reste à convaincre le client, qui ne comprend pas toujours, que le surcoût généré par ces aspects environnementaux est une future économie de sa charge d'exploitation. I.B. : Quels sont vos axes de développement en Ile-de-France et vos programmes les plus emblématiques ? H.M. : Marignan aura mis en commercialisation cette année en Ile-de-France environ 800 logements dont 75 % en grande couronne et 25 % pour la première couronne. Dans les Yvelines, nous venons de terminer Carrières-sur-Seine et St-Cyr-L'Ecole, des opérations d'envergure qui représentent plus de 350 logements. Dans le Val d'Oise, à Vauréal, nous avons conçu un projet de création urbaine, où nous reconstituons un cœur de ville et développons 200 logements avec la commercialisation d'un deuxième bâtiment. En première couronne, nous poursuivons nos activités à Meudon, Levallois, Asnières, Colombes, Le Plessis-Robinson, et sommes en pleine phase de développement à Saint-Denis, Nanterre... I.B. : Rareté du foncier oblige, Paris n'a plus de terrain disponible et les communes résidentielles sont urbanisées quasiment définitivement, quelle est votre stratégie ? H.M. : A chaque fois que la population se déplace, il faut recréer un environnement en démontrant aux élus notre capacité à faire venir une clientèle nouvelle. Comme à Colombes, Marignan a su attirer une autre clientèle qui a permis à la ville de s'ouvrir à une nouvelle forme d'urbanisation et d'accession à la propriété. Le même phénomène se produira demain dans toutes ces villes du Val d'Oise ou de la Seineet- Marne dont les marchés sont très actifs. C'est pour cette raison que nous sommes depuis longtemps partenaires d'EpaMarne et de Val d'Europe. Illustration notable, l'ouverture réussie de Courtaline, à Magny-le-Hongre, qui comporte 77 maisons et qui est un vif succès commercial. Six mois après le lancement d'une première tranche de 44 maisons, nous lançons la seconde, composée de 33 maisons, de 120 à 189 m2 habitables. Nous avons démontré tout notre savoir-faire sur le marché haut de gamme ainsi que notre capacité à développer des concepts originaux s'inspirant, comme à Magnyle- Hongre, d'une tradition architecturale briarde. I.B. : Quel regard portez-vous sur l'évolution du marché ? H.M. : Avec l'allongement de la durée des crédits, les banques continuent à soutenir l'immobilier par des taux d'intérêts très bas. C'est donc à nous de concevoir des produits qui ne dépassent pas la limite de solvabilité du client. Nous observons également depuis plus d'un an l'intérêt des investisseurs pour la région Ile-de-France grâce au dispositif Robien parfaitement en phase avec le marché. Je remarque de plus en plus, dans le comportement de nos investisseurs, que le complément de ressources pour la retraite qu'apporte un bien immobilier, s'ajoute à l'avantage fiscal immédiat. I.B. : Qu'est ce qui a changé dans l'évolution des produits ? H.M. : L'organisation du logement en règle générale n'a pas réellement évolué. Nous pouvons malgré tout noter que certaines pièces, plus que d'autres, reflètent aujourd'hui les différents styles de vie de nos clients : la cuisine par exemple, elle est souvent plus grande qu'autrefois pour être à nouveau un vrai lieu de rencontre de la famille, ou au contraire, pour certains, elle n'est qu'un lieu fonctionnel et devient dans ce cas une cuisine à l'américaine ; le séjour reste la pièce de réception par excellence, la demande est donc vers de belles surfaces lumineuses, les chambres sont quant à elles légèrement plus grandes pour recevoir, le cas échéant l'informatique. En ce qui concerne plus particulièrement la résidence en elle-même, les systèmes de sécurité sont aujourd'hui nettement plus renforcés avec le plus souvent portier électronique, digicode, interphone... L'écoute, qui est l'une des valeurs de Marignan, nous permet de mieux connaître nos clients et d'adapter nos produits à l'évolution de leurs attentes. I.B. : Et sur l'évolution de votre métier ? H.M. : Le métier de promoteur doit rester un métier de proximité ; proximité avec les clients, les élus locaux, les acteurs économiques... c'est pour cela qu'aujourd'hui nous avons renforcé notre maillage national avec dix directions régionales et neuf agences locales. L'évolution chez Marignan est dans l'accompagnement du Groupe aux projets d'aménagement urbains initiés par les collectivités locales soit en relation directes avec elles, soit aux côtés d'aménageurs publics ou privés. C'est cette notion de partenariat qui est aujourd'hui un élément essentiel de la culture de Marignan.

L'expérience de la maison en 3D par Explorimmoneuf
Comment visualiser et visiter sa maison avant même qu’elle ne soit construite ? C’est à cette expérience inédite qu’ont pu se livrer les visiteurs du Salon de l’immobilier, sur le stand d’Explorimmoneuf.

2e arrondissement de Lyon, des logements neufs dans un second centre-ville
La reconversion de la caserne de la Place Carnot en extension de l'Institut Catholique reste un exemple d'intégration du bâti ancien. Le site du Grand Bazar conservera sa fonction commerciale en accueillant Monoprix et des enseignes de proximité. La rénovation de la Place Bellecour revient à l'ordre du jour et celle de la Fontaine de la Place des Jacobins est à l'étude. Le quartier Grolée, dont certains immeubles ont été acquis par Cargill, se trouve en bonne voie pour devenir un carré d'or. Nexity Saggel commercialise les appartements d'un de ces beaux immeubles haussmanniens rénovés, le Grolée Presqu'île, un produit haut de gamme à 4 500 €/m2.