Actualité

Paris : signature d’un pacte pour le logement
Les principaux acteurs parisiens du logement sont tombés d’accord sur les mesures destinées à relancer la construction dans la capitale.

Montpellier fête son immobilier
Comme chaque année la Fête de l’Immobilier va se tenir au Parc des Expositions de Montpellier.

Le credit immobilier décortiqué
Ainsi, si vous empruntez 200 000 euros sur 20 ans, vous pourrez obtenir un taux de 4,90 %. Votre mensualité se situera à 1 310 euros et le coût de votre crédit, à 114 130 euros. En revanche, si votre crédit s’établit sur 25 ans, son taux passera à 5,05 %. Votre mensualité sera, certes, ramenée à 1 175 euros, mais le coût de votre crédit passera à 152 500 euros, soit 38 370 euros d’écart.

Saint-Malo, des programmes neufs !
Connue pour son offre haut-de-gamme sur la baie et la vieille-ville, la cité malouine développe une offre près de la gare TGV.

Nous occupons à titre gratuit une maison appartenant à la tante de mon épouse. Nous souhaitons réaliser des travaux. Pouvons-nous les financer avec notre compte épargne logement ?(Jocelyne L., Sèvres, 92)

Politique de logement à prix maitrisé à Marseille
Christelle Soul : L’une des difficultés des logements à prix maîtrisés – qui représentent 20 % des logements en opérations publiques ou privées – est qu’ils contribuent à dérégler le marché du logement neuf. Nous assistons à une véritable course à ce type de logement qui parasite l’ensemble des programmes, dans la mesure où l’accédant en logement libre ne comprend pas les différences de prix observables. Quand un logement à prix maîtrisé est vendu 2 600 euros le m2 dans certains secteurs, il faut admettre que parfois, cela n’a aucun lien avec le marché local. Comment expliquer ces différences à ceux qui achètent à 3 500 €/m2, le prix réel d’un logement ?

Sachez également que l’éventuel excédent de déficit foncier et les intérêts d’emprunt peuvent être imputés sur les revenus fonciers des dix années suivantes. Autre dispositif à prendre en compte si votre TMI est de 40 % voire plus : l’investissement Girardin. Lancé pour doper la construction immobilière dans les Dom-Tom, ce dispositif vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt de 40 % de votre investissement pendant 5 ans si vous louez le bien durant cette période. Le tout en fixant librement le prix du loyer. Toutefois, si vous optez pour le Girardin dit intermédiaire, vous avez droit à une réduction de 50 % sur 5 ans, soit 10 % par an avec des conditions spécifiques de loyer et de conditions de ressources des locataires (voir tableau). “Opter pour Girardin n’a de sens que si l’investisseur dispose déjà d’un patrimoine réparti sur d’autres biens”, prévient Stéphane Crémades. Encore plus que pour un investissement en métropole, vous devez être vigilant dans la sélection des professionnels (promoteurs et autres). Mieux vaut traiter avec un organisme qui montera le dossier en métropole, mais qui dispose également d’une antenne locale. “Le relais local doit avoir une parfaite connaissance de la typologie des locataires sur place. Chaque île a ses spécificités”, observe-t-on à l’Institut du patrimoine. Parmi les régions à surveiller, on note par exemple La Réunion. Et plus particulièrement le nord-ouest de l’île où se concentrent les fonctionnaires et les entreprises. Au moment de votre retraite, deux alternatives possibles : la revente avec une plus-value qui vous autorise à acheter la maison de vos rêves ou la perception sous forme de rente des loyers mensuels. Un bon moyen d’arrondir ses fins de mois.

Lorsque vous contractez un prêt immobilier, l’assurance décès ou invalidité est obligatoire. Mais vous pouvez en faire baisser le coût.

Peu connue mais pouvant présenter un réel avantage, l’exonération de plus-values en cas de cession à un bailleur social est prorogée jusqu’au 31 décembre 2009. Il était prévu que cette faveur prenne fin au 31 décembre 2007. La mesure fait également l’objet d’une extension des catégories de bailleurs sociaux autorisant l’exonération.

Un logement pour tous et pour chacun
Soumis à l'augmentation des prix du foncier et du coût de la construction, les promoteurs sont à l'écoute de l'air du temps, et des nouvelles nécessités des familles. "Les principaux avantages du neuf sont ses performances en matière d'isolation phonique et thermique, explique Jean-François Gabilla, président de la Fédération des promoteurs-constructeurs (FPC). Cependant, l'augmentation des divorces et du nombre de familles recomposées a modifié les besoins des acquéreurs.Jusqu'au 3-pièces, nous proposons une cuisine et un salon plus ou moins intégrés. Cela permet d'optimiser au mieux l'espace,d'utiliser chaque mètre carré disponible. Sur les plus grandes surfaces, les acheteurs demeurent attachés à des organisations conventionnelles.La cuisine fermée, la plus rationnelle possible avec des équipements performants, est en général préférée à la cuisine semi-ouverte ou à l'Américaine. L'apport du neuf se fait avec l'élaboration d'espaces de vie privatifs.Dans le salon, cela revient à prévoir en amont, dès la conception des appartements, la possibilité de diviser la pièce commune en plusieurs "coins", coin télé, coin hi-fi, bibliothèque, repas, etc." "Nous menons aussi une réflexion sur le coin bureau-informatique, poursuit-il. Il peut être conçu comme un espace ouvert à tous, comme un lieu qui concerne désormais toute la famille, des plus jeunes aux parents. Il peut aussi être envisagé comme un lieu dont on profite de façon individuelle, dans des familles qui disposent de deux, voire trois ordinateurs, éventuellement mis en réseau au sein du foyer". Au fur et à mesure de l'avancée des nouvelles technologies de l'information dans la vie quotidienne, les solutions apportées vont continuer d'évoluer. En témoigne le projet expérimental de la cité numérique du Fort d'Issy dans les hauts d'Issy-les-Moulineaux : "Tous les logements et lieux publics devront y être interconnectés par un réseau local interne (avec un câblage multimédia standard dans chaque pièce, comme c'est aujourd'hui le cas pour le réseau électrique), explique-t-on à la mairie. La "passerelle domestique"permettra, aussi bien de commander la mise en route d'équipements électroménagers, de l'éclairage ou de l'alarme que de surveiller à distance les aires de jeux de la résidence.

Sud-ouest : l'accession aidée a le vent en poupe
De nombreuses collectivités et professionnels de la construction ont pris conscience de l'enjeu que représentent les primo-accédants. Résultat : l'offre est bien présente.

Acompagnement lors de la réception d’une maison
Notre maison est bientôt achevée, nous voulons faire appel à un professionnel pour nous assister lors de la réception. Est-il vrai, comme le prétend le constructeur, que nous aurions dû le choisir dès signature ? (Théo P., Franconville, 95)

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lyon au 2e trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans l'Agglomération Urbaine de Lyon par la fédération des promoteurs immobiliers.

Comment choisir son investissement ?
“Quelle que soit la surface choisie, il faut se poser le problème de l'adéquation entre le produit d'investissement choisi et la demande locative, présente et future” estime Emmanuel Ducasse. La préoccupation de l'emplacement est le leitmotiv de tous les professionnels : un studio dans une ville universitaire développée est à coup sûr une bonne affaire. Le même type de surface dans une ville qui n'accueille qu'une petite antenne universitaire ou une grande école – sans perspectives de développements futurs – est plus aléatoire.

Lille, 9ème des villes au palmarès où investir en 2012
A une heure seulement de Paris en TGV, Lille séduit les cadres pour ses facilités d’accès, son tissu d’entreprises et les étudiants pour ses pôles universitaires réputés comme la « Catho ».

Alors que les marchés immobiliers génèrent un certain nombre de questions, voire des inquiétudes à peine dissimulées, qu'en est-il à Marseille face au gonflement du stock de logements neufs ? "Le stock est plus important que l'an dernier, constate Philippe Rallo, directeur régional des ventes de Promogim. Qu'on ne s'inquiète pas pour autant ! Le marché immobilier marseillais n'est pas prêt de s'arrêter : même si l'importance de l'offre rend quelquefois une partie de la clientèle momentanément indécise, la demande est toujours là." Pour Christine Adenet, responsable de programmes chez Les Nouveaux Constructeurs : "Le stock s'est effectivement reconstitué et l'offre est devenue conséquente. Le fait marquant est l'attentisme de la clientèle. Elle est plus exigeante et en majorité axée vers la résidence principale." Inquiète ? "Non, même si les délais de ventes sont devenus un peu plus longs". Pour Gilles Sion, directeur commercial de l'agence Provence Sud de Bouygues Immobilier : "Le taux d'écoulement a ralenti mais le nombre de réservations est identique, à ceci près que l'on note parfois un peu plus de désistement." Ce désistement est temporaire estime Eric Pero, directeur commercial Méditerranée de Kaufman & Broad : "Les incertitudes sur la loi Robien et le dispositif Borloo ont ralenti les investisseurs et les effets d'annonce lancés un peu tôt ont pu entraîner cette position attentiste qui, désormais, semble derrière nous. Globalement, les rythmes de ventes restent très corrects." Comme le souligne Philippe Rallo, "Marseille est en pleine transition : une ère nouvelle semble s'ouvrir. Entre le lancement des dispositifs en faveur de l'investissement immobilier et la baisse du chômage, je suis réellement serein".

En règle générale, l'octroi d'un crédit - qui plus est immobilier - est subordonné à la souscription d'une assurance décès invalidité. Certes, cette assurance n'a rien d'obligatoire, mais vous ne pouvez guère vous y soustraire, sous peine de voir votre crédit refusé. Quoi qu'il en soit, c'est une précaution indispensable puisque la garantie couvre non seulement la banque qui vous prêtera mais aussi, en cas de décès, vos éventuels héritiers ainsi déchargés du remboursement de votre dette. L'assurance décès invalidité couvre plusieurs risques : le décès, l'invalidité et, de façon souvent facultative, l'incapacité temporaire de travail. Toutes les banques proposent des contrats d'assurance décès invalidité. Il s'agit généralement de contrats "groupe" négociés avec de grandes compagnies d'assurances, à des conditions attractives. Le risque étant mutualisé, ces conditions sont d'ailleurs plus favorables aux emprunteurs âgés qu'aux jeunes puisque la prime est la même pour tout le monde alors que le risque s'élève avec l'âge. Seul problème : les contrats prévoient tous un âge limite de souscription et un âge limite de garantie. En ce qui concerne le décès, l'âge limite de souscription est le plus souvent fixé au 65e anniversaire du souscripteur, parfois même au 60e. Quant à l'âge limite de garantie, il varie d'un contrat à l'autre mais ne dépasse généralement pas le 70e ou le 75e anniversaire de l'emprunteur. Autrement dit, si vous décidez d'acheter à 60 ans, vous ne pourrez, avec un contrat assurance standard, espérer rembourser votre prêt au-delà de 75 ans, le risque décès n'étant plus couvert ensuite. De fait, la banque ne prendra pas le risque de vous prêter au-delà de cet âge. De même, le risque invalidité est couvert jusqu'au 65e anniversaire de l'assuré, plus rarement au 70e anniversaire, la souscription étant, pour sa part, limitée à l'âge de 60 ans. En matière de décès comme d'invalidité, la garantie permet, en cas de pépin, une prise en charge total du capital restant dû. Quant à l'incapacité temporaire de travail qui, rappelons-le, n'est pas toujours comprise dans l'assurance de base, elle est, en principe, assortie, des mêmes limites que la garantie invalidité. En cas de problème, la compagnie prendra en charge, pendant un certain temps, le remboursement de vos mensualités selon des modalités définies au départ. Pour souscrire à ces garanties, encore faut-il que vous soyez en bonne santé. Jusqu'à la cinquantaine, vous n'aurez, sauf problème de santé particulier, qu'à répondre à un questionnaire de santé. Mais au-delà de la soixantaine, vous vous exposez à une étude plus minutieuse de votre dossier. On peut vous demander de passer un examen médical approfondi (radios, prise de sang...). Au vu des résultats, la compagnie peut limiter l'étendue des garanties ou vous faire payer une surprime pour le risque accru. Ou encore refuser de vous prendre en charge. Auquel cas, vous n'aurez que deux solutions : trouver une compagnie qui accepte de vous assurer de façon individuelle, moyennant un tarif raisonnable, ce qui ne va pas de soi, ou renoncer à l'achat. Mais, rassurez-vous, les refus d'assurance sont rares.