Actualité

La bibliothèque François Mitterrand
La bibliothèque a été livrée en mars 1995 et ouverte au public deux ans après, au terme de la mise en rayon des volumes. Le projet a été fortement décrié. “L’idée de construire un grand vide au milieu d’une immense friche industrielle a surpris.Pourquoi un vide au milieu d’un vide, disait-on.Une décennie plus tard, l’intérêt semble évident : ce vide devient progressivement l’une des grandes places de Paris à mesure que les alentours s’urbanisent”, explique l’architecte qui n’a pas travaillé ensuite sur le quartier Masséna Bruneseau, près de la bibliothèque. Dure loi de la politique, il était “l’homme de François Mitterrand” qui avait choisi et suivi le projet. Mais les urnes avaient décidé, en 1995 justement, que Jacques Chirac serait président.

Lisbonne : prix et fiscalité attractifs
Climat agréable, bas coût de la vie, programmes immobiliers séduisants, fiscalité incitative... Le Portugal a le vent en poupe.

3 QUESTIONS À ROGER METELLUS, Président de la FPC Midi-Pyrénées
“L’augmentation de l’offre est très positive"

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Montpellier au 1e trimestre 2014
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Montpellier par la fédération des promoteurs immobiliers.

Les résidences de tourisme autorisent le remboursement de la TVA, auquel s'ajoute un statut fiscal intéressant. Suivant les recettes que vous tirez de votre activité de loueur d'une résidence meublée, vous pouvez opter pour le statut de Loueur en meublé non profes sionnel (LMNP), ou de Loueur en meublé professionnel (LMP). Dans les deux cas, vous récupérez la TVA. Vos revenus sont imposables dans la catégorie des Bic (bénéfices industriels et commerciaux), plus avantageuse que celle des revenus fonciers. Si vous êtes professionnel, vous pouvez déduire vos charges de gestion de votre bénéfice et les déficits occasionnés par cette activité de votre revenu global. L'exonération de la plus-value est également possible, sous condition de durée de détention et de montant des recettes. Au-delà de 76 300 ede recettes annuelles, vous pouvez opter pour le régime micro-Bic. Les avantages sont alors substantiels, les revenus locatifs bénéficiant d'un abattement forfaitaire annuel de 72 % qui tient compte des différentes charges imputables. Enfin, lorsqu'elles sont situées en ZRR (zones de revitalisation rurales), les résidences de tourisme permettent une défiscalisation particulière grâce à la loi Demessine. Vous pouvez alors déduire 25 % du prix d'acquisition hors taxe (avec plafond) et étalés sur 6 ans. La contrepartie, comme pour la plupart des investissements locatifs "fiscalement aidés", réside dans l'obligation de louer pendant au moins 9 ans. Prolongée jusqu'en 2010 et étendue à de nouvelles zones par la loi sur le développement des territoires ruraux, la loi sur les ZRR concerne désormais aussi la rénovation de résidences de tourisme.

3 QUESTIONS À Pierre Cohen, Député-maire de Toulouse, président du Grand Toulouse
Indicateur Bertrand: Pourquoi avoir mis en place une Communauté urbaine ?

La géographie a doté le Val-de-Marne de deux fleuves, la Seine et la Marne, mais aussi de rivières, plaines et plateaux, qui contribuent à donner un cadre de vie plutôt agréable et diversifié.

“Le Pass-foncier renforce la prime du PTZ”

L’ouest atlantique, terre attrayante ... Découvrez un état des lieux de la situation de l'immobilier neuf le long de l'Atlantique, de St-Jean de Luz au bassin d'Arcachon. Un dossier surprenant.

Un partenariat pour l'accession
C’est fin décembre qu’Olivier Brachet, vice-président du Grand Lyon en charge de la politique de l’habitat et du logement social, et Manuel Flam, directeur général du groupe SNI, ont signé un protocole de partenariat pour une durée de cinq ans.

Notre palmarès des 10 villes où investir en 2014
Évolution des prix, marché locatif mais aussi démographie, emploi… autant de critères qui ont servi à notre classement 2014 pour mesurer le dynamisme économique et l’attractivité immobilière d’une ville.

Gérard Collomb Sénateur-maire de Lyon, président du Grand Lyon
Indicateur Bertrand : Lyon évolue beaucoup depuis quelque temps. Pour autant, est-elle devenue une métropole internationale ? Gérard Collomb : Assurément, l’agglomération lyonnaise dispose de réels atouts sur la scène internationale. En terme d’investissements, la métropole se classe au 5e rang européen, juste après Paris. Elle affiche une progression de 38 % de son tourisme et occupe une position de leader en France dans la création d’entreprises. Deux de ses pôles de compétitivité ont été retenus pour leur visibilité internationale et trois autres pour leur vocation nationale. Je rappelle pour mémoire que ce sont Lyonbiopole dans les biotechnologies, Axelera dans la chimie et l’environnement, Lyon Urban Trucks & Bus 2015 pour les systèmes de transports, Lyongame dans les loisirs numériques et Techtera (tissus techniques). La métropole vient de rejoindre le réseau des “villes gourmandes” et a procédé à la création de la signature “Onlylyon” afin de soutenir son développement économique et d’accroître sa visibilité à l’international. Je préside aussi “Eurocités” qui rassemble 130 villes européennes. I. B. : Qu’en est-il des grands projets d’aménagement ? G.C. :D’abord, dans le cadre de l’emblématique projet Lyon- Confluence, la ville va doubler la taille de son centre entre le Rhône et la Saône, au sud de la Presqu’île. Dans le 9e arrondissement se poursuit l’ambitieux projet de rénovation urbaine de La Duchère. A proximité de La Part-Dieu, dans le 3e arrondissement, prend forme le nouveau quartier de Labuire. La tour Oxygène est en construction. Par la suite, une 3e tour sera construite sur un lot de l’Etat, deux grands hôpitaux vont être rénovés dans le 5e arrondissement et trois établissements pour personnes âgées dépendantes, auxquels s’ajouteront trois résidences de retraite, seront réalisés dans les années à venir. Le Grand Stade va aussi être construit à Décines. Ces grands projets d’agglomération conforteront la dimension européenne de Lyon. I. B. :Disposez-vous encore de réserves foncières sur l’agglomération lyonnaise ? G. C. : Dans le 7e arrondissement, il reste le pendant du Confluent avec une ouverture sur la porte sud de Lyon, soit un vaste tènement industriel. Nous avons aussi une Zac en cours sur le 8e arrondissement, des friches encore disponibles sur Vaise… En 1re couronne, nous réfléchissons à des solutions pour abolir la coupure au-delà de laquelle la ville s’est paupérisée. Sur le Carré de soie, nous disposons de 500 hectares, dont 100 seront aménagés dans les prochaines années. Nous avons aussi en portefeuille le terrain du Puisoz, à Vénissieux, et les 100 hectares qui ont été remembrés à Saint-Priest. I. B. : Selon vous, quel rôle est dévolu à l’investissement privé dans les aménagements ? G. C. : La puissance publique donne le signal et l’investissement privé prend le relais, avec des opérateurs crédibles dans le monde des affaires. Ce principe est comparable à celui de la perle : il faut donner de la matière à l’huître pour que la nacre jaillisse. Une grande opération a été montée de cette façon sur le Carré de soie, où le Grand Lyon prolonge les lignes de métro et de tramway tandis que Altaréa construit le pôle de loisirs. A Saint-Priest, sur la Zac Berliet, où Renault Trucks va aménager une vitrine internationale du camion, nous aboutirons à une mutation importante du quartier comprenant une diversité de fonctions. Cela avec l’aide notamment de Nexity. De tels exemples de partenariats publics/ privés ne manquent pas dans l’agglomération lyonnaise. I. B. :Quel regard portez-vous sur l’immobilier ? G. C. : Je suis convaincu que la ville nouvelle doit être dense et aérée avec des petits jardins tous les 500 m. Le Programme local de l’habitat du Grand Lyon prévoit de construire 6 000 logements par an, tous biens con- DR fondus. En 2006, nous avons réalisé 2 600 logements sociaux sur un total de 5 800 unités. Lyon devient une métropole attractive et, pour éviter la congestion du centre-ville, nous raisonnons dès à présent au niveau de l’aire urbaine qui compte 1,8 million d’habitants : nous étudions la mise en place d’un “RER à la Lyonnaise” pour ne pas ramener la pollution dans le coeur de l’agglomération. I.B.:Si vous êtes réélu aux prochaines municipales, quelles seront vos orientations ? G. C. : Nous avons des projets ambitieux en termes de culture et de sport. Mon modèle de développement demeure Barcelone, où se mêlent étroitement la culture et l’urbanisme. Constatez que, à Lyon, l’accueil des Biennales à la Sucrière a donné le top départ du projet Lyon- Confluence. I. B. :Est-il question d’une extension de la communauté urbaine ? G. C. : C’est un sujet qui n’est pas évoqué à la communauté urbaine… avant les élections. Et pourtant, pour ne prendre que cet exemple, l’aéroport Saint-Exupéry ne fait pas partie du Grand Lyon ! Barcelone a su créer un “Grand Barcelone” et, si nous n’étions pas capables d’en faire autant, nous régresserions. Je pense que la première réforme à mettre en oeuvre en France est celle des institutions.

Les double vitrages n’arrêtent plus les cambrioleurs : “Dans 70% des cas ils ouvrent les fenêtres avec un simple tournevis”.

Les prix de l'immobilier neuf dans le SCOT de Lille au 1e trimestre 2014
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans le SCOT de Lille par la fédération des promoteurs immobiliers.

Deuxième question : où investir ?
Agents immobilier, promoteurs et gestionnaires de patrimoine ont coutume de dire que “l’emplacement, c’est le placement”. En effet, même en période de crise, les appartements bien placés se revendent toujours mieux que les autres. Revers de la médaille, ces lots idéalement placés sont évidemment plus chers à l’achat. Ce qui impute d’autant la rentabilité locative du bien (rapport entre les loyers annuels et le prix d’acquisition du bien). Reste à savoir ce que l’on entend par “appartement ou maison bien placé”. “C’est un bien proche des commerces, des transports et des établissements scolaires mais surtout un bien où le marché locatif existe et où l’offre de logements est en adéquation avec les locataires potentiels”, prévient Stéphane Cremades, fondateur de l’Institut du patrimoine (Paris). Pour s’assurer de l’existence du marché locatif et du niveau de loyer local, rien de tel qu’un détour dans les agences immobilières du quartier visé. Idem pour apprécier que les prix du mètre carré annoncés par le promoteur ne sont pas un tantinet surévalués par rapport au quartier. Selon Joël Wittmeyer, expert immobilier et co-auteur avec Patrick Lelong de l’ouvrage “Investissement locatif, mode d’emploi” (Editions Jacob-Duvernet, 2007), “investir en dehors du centre-ville et des proches banlieues est à proscrire car vu l’augmentation des prix de l’énergie, les Français vont faire attention au coût de leurs déplacements. Mieux vaut donc acheter dans des zones bien couvertes par les transports en commun”. De même, vous devez porter une attention toute particulière à la qualité du bien et du promoteur. L’investissement immobilier est un placement de moyen ou long terme donc la pérennité du bien est capitale. Prenez le temps de visiter les programmes déjà construits par les promoteurs pour évaluer la qualité des prestations servies. “Il faut également s’assurer de la présence d’une garantie d’achèvement extrinsèque. Celle-ci est donnée par un établissement bancaire ou financier et garantie que le bien sera effectivement achevé”, souligne Stéphane Cremades.

L’avis de Denis Collot – Directeur commercial et marketing chez Nexity Féréal
Indicateur Bertrand : Quels sont selon vous les principaux avantages du neuf ?

Des aménagements environnementaux bien avancés
Certains quartiers à l'esprit vert ont déjà atteint la maturité commerciale. Les responsables des ventes attendent de pied ferme l'écocitoyen que vous êtes et les grues sont souvent même déjà à l'oeuvre.