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Le choix entre 2 000 logements
En 2013, les prix ont baissé dans tous les départements franciliens, sauf dans le Val-de-Marne.

L'achat d'un logement engage - souvent - pour de nombreuses années. Cela vaut bien la peine de s'offrir le temps de la réflexion ! Avant de donner votre feu vert, étudiez donc minutieusement votre projet. Première étape, le choix d'un professionnel irréprochable. Pour trouver la perle rare, multipliez les pistes : bouche-à-oreille bien sûr, mais aussi l'étude approfondie de la presse spécialisée, les nombreux salons de l'immobilier... Dans tous les cas, choisissez un professionnel qui justifie qu'il est couvert par une assurance garantissant son activité générale et sa responsabilité en cas de malfaçons. Feuilletez attentivement les catalogues des promoteurs-constructeurs. Si possible, demandez à voir leurs anciennes réalisations. Et, bien sûr, faites un détour par leurs appartements ou maisons témoins. Véritables "vitrines" des opérations, ils sont soigneusement mis en scène. Ils vous donneront bien sûr une idée plus précise que des photos ou des notices techniques. Mais ne vous laissez pas influencer par la décoration forcément très soignée. Les logements exposés peuvent aussi contenir de nombreuses options très sympathiques... mais non comprises dans le tarif de base !

L’AVIS DE AGATHE CAHIERRE Premier adjoint au maire du Havre
Indicateur Bertrand : Comment évolue Le Havre ?

Au 1er janvier 2011, seuls les bâtiments basse consommation bénéficieront encore de la réduction maximale d'impôt dans le cadre du Scellier. L'occasion de faire le point sur ce label.

Des opportunités en grande couronne
Manque de logements, étalement urbain, mitage des espaces naturels : cette problématique typique de la grande couronne est particulièrement significative dans les Yvelines. Des solutions commencent à fleurir dans le cadre champêtre du département, à commencer par des contrats de subvention signés entre le Conseil général et les communes qui renforcent leurs efforts de construction. A ce jour, 18 projets sont conclus et 30 en cours. Les derniers en date concernent Toussus-le-Noble, Fontenay-le- Fleury et Viroflay. Dans l'aire de Saint-Quentin- en-Yvelines, Toussus projette de doubler sa population d'ici 2015 et d'accueillir de jeunes ménages. Ce bourg de 700 habitants qui dispose d'un aérodrome d'affaires s'est donc engagé sur la production de 179 logements sous cinq ans principalement dans le nouveau quartier "La Mare Chevalier". Kaufman & Broad y démarre déjà 40 maisons. Près des Hauts-de-Seine, à Viroflay, où le parc ancien ne correspond plus aux modes de vie actuels, la municipalité va gérer la construction de 500 logements au rythme de 100 par an et Atemi sort un programme d'appartements. En limite de la Plaine de Versailles, Fontenay a signé pour 668 logements afin d'enrayer la chute et le vieillissement de sa population. Le Conseil général a aussi lancé auprès des opérateurs immobiliers un appel à projets innovants qui vient de s'achever et dont les lauréats seront bientôt désignés. "Grâce à cette nouvelle dynamique, l'objectif poursuivi d'atteindre une production de 6 000 logements par an paraît déjà en voie de se concrétiser dès 2008 et pourrait aboutir à 7 000 unités en 2009", anticipe avec satisfaction le Conseil général. Cela augmentera de 50 % la production de logements qui seront collectifs en majorité et situés pour les 8/10e dans les secteurs déjà urbanisés des Yvelines. Le Département va aussi peser de tout son poids dans la révision du Schéma directeur régional d'Ile-de-France (SDRIF) pour développer l'offre de transports "accusant plusieurs années de retard". De grands projets sont en jeu dans cette bataille du rail, tels que la réalisation du tramway Viroflay/Châtillon et du pôle Versailles- Chantiers, le prolongement du RER C jusqu'à La Verrière ou la mise en place d'un "plan d'urgence" pour moderniser les liaisons SNCF.

5 400 €/m2 atteints dans le centre de Toulouse
La quatrième ville de France, numéro un en Europe pour les activités aéronautiques et spatiales, deuxième ville universitaire de France avec 140 000 étudiants, a gagné 13 % en un an pour dépasser les 3 000 €/m2 en moyenne, avec des offres à partir de 2 100 €/m2 à Saint- Cyprien et des premiers prix à 3 100 €/m2 dans le quartier Saint-Sauveur où les produits haut de gamme atteignent 4 500 €/m2. “Les écarts se creusent entre l’hyper centre et les première et deuxième couronnes”, observe Franck Baudouin, directeur commercial de Kaufman & Broad. Le groupe, qui commercialise actuellement 27 programmes sur l’agglomération via toutes ses entités (Kaufman & Broad, Aventis, Sopra Promotion, etc.) a récemment atteint des sommets avec la vente d’un appartement de 168 m2 plus grande terrasse vendu 950 000 €, soit 5 400 €/m2 ! “Parallèlement, nous faisons en sorte de proposer des produits accessibles au plus grand nombre, comme l’illustre le programme du Belvédère Médicis à Pouvourville avec des logements proposés à 3 200 €/m2 en moyenne”. Le programme phare de Kaufman & Broad se trouve quant à lui à dix minutes du Capitole et promet des vues sur la Garonne, Quai de la Chaussée. “Avec des appartements du 2 au 5-pièces répartis sur deux petits immeubles de construction traditionnelle avec briques et tuiles romanes, il constitue un produit très rare sur Toulouse aujourd’hui, avec des prestations haut de gamme pour un mètre carré autour de 4 500 €”. Le promoteur est aussi présent place Wilson. Il vient d’y lancer le Quai du Roy, boulevard Riquet. “C’est la reprise d’une façade en briquettes, à l’intérieur 24 appartements, du loft au 4-pièces (de 26 à 140 m2) avec des hauteurs sous plafonds de 3,50 m en rez-de-chaussée”.

Si vous recherchez un rendement immédiat couplé à des impératifs de défiscalisation, les petites surfaces semblent plus appropriées. A cela plusieurs raisons : d’abord, parce qu’elles représentent près des deux tiers du marché locatif, mais aussi parce que le loyer moyen y est plus élevé que pour des logements plus grands. En centre-ville (hors Paris), le rendement d’un studio neuf avoisine les 4 % contre moins de 3 % pour des biens plus spacieux. Maintenant, si vous investissez pour votre retraite, donc à plus long terme, voyez plus grand. La revente de ces biens est plus rapide et les locataires, généralement des familles, sont plus stables. Vous économisez ainsi des frais de vacance locative et de remise en état du logement. Si vous recherchez une rentabilité immédiate, mieux vaut éviter l’hyper centre des grandes métropoles. Les liquidités y sont certes meilleures et le nombre de transactions plus élevé qu’ailleurs, mais les prix de vente y flambent. “A Paris, par exemple, on est déjà en dessous de 3,8 % de rentabilité”, souligne Hubert Beaufils. Ces biens au coeur des grandes agglomérations trouveront en revanche toute leur place pour un investissement à plus long terme. Les perspectives de belles plus-values sont plus importantes. Certaines villes de taille plus réduite réservent encore de bonnes surprises. “A Valenciennes, par exemple, on a encore peu de logements neufs et une forte demande locative.On est actuellement à 4,5 % de rentabilité. Même tendance à Chartres”, recense Hubert Beaufils. Quelle que soit votre motivation, pas question d’investir les yeux fermés en se préoccupant uniquement de l’impact fiscal.

Montpellier, 10ème ville où investir en 2013
Transports, logements, universités...avec le programme Montpellier 2040, la ville dessine un nouveau visage.

côté Bordeaux : des milliers de logements sur les Zac en cours
D'autres Zac promettent des commercialisations à suivre. Au nord de Bordeaux, le site des Ravezies créait une liaison entre le centre et le quartier du Lac. Traversé par le tramway dès cette année, le nouveau quartier pourrait accueillir 32 800 m2 de logements. La construction d'une centaine de logements entrera dans sa phase opérationnelle prochainement. Plus immédiate sera la livraison des premiers appartements des Berges du lac. A terme, 1 500 logements seront créés entre les Aubiers et le Palais des Congrès, dont 30 % en parc social. Dans le sud, le quartier Saint-Jean, bénéficie d'une opération de renouvellement urbain, 320 logements seront livrés en fin d'année par Domofrance. 69 logements sont réalisés en accession, à des prix attractifs. Enfin, des opérations d'aménagement accompagnent le développement de la desserte TGV et le prolongement de la ligne C du tramway jusqu'à Bègles. Sur l'Ilot Armagnac, on prévoit 200 logements. Dans le centre, l'activité va se réduire avec la fin du chantier de l'îlot Bonnac, qui achève de relier le quartier Mériadeck et le centre historique.

Trois QUESTIONS À GEOFFROY BRAGADIR Fondateur d’Empruntis.com
“L’investisseur qui achète pour louer doit bien se renseigner sur l’état du marché”

Les grands projets immobiliers neufs à Lyon
Que ce soit à Lyon, Grenoble ou Annecy, l'année 2010 a été féconde en initiatives de taille, en particulier sur le marché de l'immobilier neuf. Et 2011 démarre d'ores et déjà sous de bons auspices pour les Rhône-Alpins. Éclairage.

Pas question de crier victoire. Mais après une nouvelle baisse d’activité du bâtiment de - 4,3 % en volume en 2014, le recul pourrait se limiter à - 0,4 % en 2015 selon la Fédération française du bâtiment (FFB).

Entre Loire-Atlantique et Morbihan
En Loire-Atlantique, le littoral offre l’embarras du choix entre les Sables d’Olonne, enrichis par la présence des marais et d’une forêt domaniale, et où Bouwfonds Marignan réalise Les Jardins d’Alysée ; Saint-Gilles-Croixde- Vie, haut lieu du nautisme et de la plaisance, et la presqu’île de Guérande. Au niveau de son marché immobilier, les notaires de Loire-Atlantique constatent que le littoral connaît des évolutions contrastées. En collectif, les prix ont progressé de 10 % au Croisic, mais ont fléchi de 5 % à la Turballe. La Baule affiche un prix moyen record de 5 000€ le m2 : “le secteur est dynamisé par la résidence secondaire, et seuls 22 % des acquéreurs sont des locaux”, indique la Chambre des notaires. Les acquéreurs viennent en partie d’Ile-de- France, de Nantes et de son agglomération. Quant à la Côte d’Amour, on y trouve essentiellement des acquéreurs de plus de 50 ans. Sur la Côte de Jade, les prix sont plus modérés et Pornic, à un prix moyen de 3 725 € le m2, tire les prix vers le haut. Dans le secteur de la maison, la progression des prix s’est poursuivie et ceux sur La Baule, Pornichet ou le Pouliguen, continuaient de flamber fin 2007. À noter qu’il existe une offre de logements à Saint-Nazaire, réalisée notamment dans le cadre d’une optimisation d’organisation du territoire, grâce au développement et à la densification de la ville littorale, la modulation des volumes bâtis, la mise en place d’une trame verte et bleue. Le groupe Nexity George V propose les dernières opportunités sur Estu’Air, un ensemble qui regroupe 4 îlots d'appartements du 2 au 4-pièces, au coeur du nouveau centre commercial de Saint-Nazaire Ville Port.

Un partenariat dans le neuf qui fait école à Corbeil-Essonnes
C'est dans l'air du temps. Les villes et les opérateurs privés signent des partenariats publics privés (PPP) portant non seulement sur la construction neuve, mais aussi sur des services associés généralement dévolus au service public.

Morbihan : L'attrait du bord de mer
En 2008, 30 600 logements ont été autorisés en Bretagne, selon la division de l'aménagement et de l'habitat de la direction régionale de l'équipement. Cela représente une baisse de 25 % par rapport à l'année 2007. Le nombre de logements mis en chantier a moins diminué (- 14%) et atteint 27 900 en fin d'année.

La maison Urban Home, signée du constructeur DTT, s’installe au village Domexpo de Baillet-en-France/Moisselles, dans le Val-d’Oise. Un nouveau concept respectueux de l’environnement.

Quand le président du CNOA quitte son fauteuil parisien, c’est pour redevenir un professionnel comme les 28 000 inscrits au tableau de l’Ordre. Il a monté deux agences d’architecture en Bretagne et conçu le laboratoire de l’INRA et pas mal de logements, dont les Belles de Vilaine à Rennes. Auparavant, durant une vingtaine d’années, Lionel Dunet s’était associé à François Debulois et à Jean Guervilly, le maître d’oeuvre du palais des Sports de Toulouse, en compétition pour l’Equerre d’Argent 2007. Comme la plupart de ses confrères, l’architecte s’est confectionné sa “maison d’architecte” :“Une coque ancienne à l’extérieur dont je n’ai gardé que deux murs et un plancher à l’intérieur”, révèle-t-il. Cet amateur de nature bretonne regrette “le mitage progressif du paysage par les maisons individuelles”. Positif est au contraire son regard sur le panorama que donne la tour Montparnasse, dans laquelle le CNOA a son siège au 47e étage : “Un vrai décor d’architecte à la vision exceptionnelle sur la ville”. Faut-il aller jusqu’au retour des très grandes hauteurs à Paris ? “Oui à La Défense, mais le baron Haussmann a donné une échelle à Paris qu’on n’a pas envie de perturber”. Ce débat n’a pas fini d’alimenter la chronique.