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 L'AVIS DE DOMINIQUE ADENOT Maire adjoint à l'urbanisme de Clermont-Ferrand

L'AVIS DE DOMINIQUE ADENOT Maire adjoint à l'urbanisme de Clermont-Ferrand

Indicateur Bertrand : Quels sont les projets sur lesquels vous travaillez aujourd'hui ? Dominique Adenot : Le projet le plus proche de sa finalisation est celui de la ZAC Trémonteix, un secteur englobant 16 ha sur les coteaux ouest de Clermont-Ferrand. C'est le dernier balcon non urbanisé où devraient être construits 600 logements avec une grande diversité d'habitat, c'est-à-dire un tiers en habitat libre, un tiers en accession sociale et un tiers en locatif. Il s'agit d'une opération très qualitative qui va être réalisée dans le cadre des prescriptions de la HQE. Outre les logements, il y sera construit un terrain de sports et de loisirs de même que des équipements de proximité. Pour penser ce projet, nous sommes allés prendre modèle sur des villes comme Fribourg et Hanovre en Allemagne. Nous avons également un autre projet qui concerne le plateau de la Sarre au sud de la ville. Là, il s'agit d'urbaniser 10 ha sur lesquels seront sans doute prévus l'équivalent de 400 logements avec le même panachage que pour la ZAC Trémonteix. Nous oeuvrons aussi à la requalification de certains quartiers dont les quartiers nord avec l'appui de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). Mais, outre la requalification, il y a toute une partie démolition et reconstruction de poches non urbanisées. Au total, nous allons édifier plus de 1 000 logements qui seront desservis par une extension de la ligne du tramway. L'habitat misera également sur la mixité. Mais s'agissant de quartiers où l'habitat prédomine, on va construire plus de logements en secteur libre pour les classes moyennes de façon à assurer un rééquilibrage. Clermont- Ferrand a perdu 25 000 habitants au profit de la périphérie. Nous devons en regagner. Il y a 4 ans, on construisait 400 logements par an, aujourd'hui 1 700, mais dans les 5 prochaines années nous devrions revenir à un rythme de croisière de 1 300 à 1 500.

Bénéficiez des avantages fiscaux du Pinel !

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Plus souple que le dispositif Duflot, le Pinel offre notamment des réductions d’impôt pouvant aller jusqu’à 21 % du prix du bien. Voici tout ce que vous offre ce type de placement.

3 QUESTIONS À Alain Juppé, maire de Bordeaux

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"L'accession à la propriété constitue une priorité"

Toulon, 5ème ex æquo au classement de l'investissement

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Ex æquo avec Lyon, la ville offre un marché locatif attractif et se tourne vers l’avenir : Technopole de la Mer, axes des gares et pôle universitaire.

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Les investisseurs sont revenus aux fondamentaux. Ils se concentrent désormais sur des produits d'avenir et des sites porteurs. Dans ce nouveau contexte, les villes de l'Ouest tirent leur épingle du jeu. Zoom sur Rennes, Nantes et Bordeaux.

Un futur hôtel 4-étoiles à la Part-Dieu

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Le salon de l'immobilier marocain du 17 au 20 mai à Paris

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Baptisé le SMAP IMMO,le salon de l’immobilier marocain se déroule chaque année dans la capitale. Rendez-vous à la porte de Versailles pour l'édition 2012.

Nord : Quoi de neuf pour l'habitat à Lille ?

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Malgré une forte demande de logements, la production marque le pas dans la capitale du Nord. Les programmes en cours misent sur la conjonction d'un bon emplacement et du développement durable.

Ile-de-France, des mutations du marché immobilier neuf dans l'air?

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Peu à peu se dessine au coeur de l'Ile-de-France une zone dense, compacte et durable. La meilleure intégration de la capitale à ses périphéries demeure le grand défi des années à venir.

Les plus de l'immobilier neuf : une panoplie d'avantages

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Assurances multiples, bons plans du financement, sécurité, confort thermique et acoustique sans faille... Dans ces domaines, et d'autres, le neuf bat l'ancien par K. O... Démonstration.

Sud-ouest : 2010, année prometteuse pour le logement neuf

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Le succès de la loi Scellier a puisé les stocks de logements à Bordeaux, à Toulouse ou au Pays basque, mais l'offre se reconstitue. État des lieux.

Aménagement : des fonctions nouvelles à satisfaire

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Selon Gérard Mermet, sociologue et auteur de la série Francoscopie (Francoscopie 2007, Larousse) : "Si l'on cherche à dessiner le logement de demain, on imagine bien sûr d'abord une maison, puisque c'est d'elle que rêvent depuis toujours les Français. Elle serait selon les moments et les humeurs de ses occupants transparente, translucide ou opaque, c'est-à-dire ouverte, entr'ouverte ou fermée sur l'extérieur. Il lui faudra satisfaire encore mieux qu'aujourd'hui les fonctions traditionnelles : alimentation, repos, hygiène, réception, stockage-rangement (cette dernière étant appelée à prendre de l'importance…). Elle devra surtout améliorer ou intégrer des fonctions plus récentes ou nouvelles, comme l'information et la communication (en réception comme en émission), la protection et la surveillance, la gestion administrative, financière et matérielle du foyer (avec notamment une optimisation des flux entrants et sortants de marchandises, aliments et autres biens de consommation ou d'équipement). Elle devra faciliter le travail des actifs dont une part croissante se fera sous forme de télétravail, celui-ci devenant économiquement rentable, techniquement possible et socialement acceptable. Le foyer sera enfin le lieu privilégié du développement personnel, favorisant aussi bien la formation ou le perfectionnement individuel que les loisirs, solitaires ou partagés."

Pour une “ville passante“

Pour une “ville passante“

Point d’architecte dans la famille Mangin! Juste des représentants de la fonction publique, dont une mère qui a collaboré aux débuts de la fondation Maeght à Saint-Paul de Vence. “Cela m’a donné une sensibilité pour l’art contemporain”, constate l’architecte qui a démarré sa carrière auprès d’Henri Ciriani, luimême architecte et ardent défenseur des formes contemporaines. L’agence Seura, dans laquelle David Mangin est associé, compte une vingtaine de collaborateurs. Le plus clair de son temps se passe sur la commande publique : projets urbains, réflexions sur l’espace public, bureaux et logements. En cours dans les têtes chercheuses de l’agence: un concours sur des friches ferroviaires à Bruxelles, une usine de nickel dans le centre de Nouméa avec une problématique de développement durable, de l’habitat… À son actif : des logements dans l’écoquartier du Raquet à Douai, d’autres sur la Zac Montsouris, l’hôtel artisanal Brûlon-Citeaux et de l’habitat à Paris, la reconversion d’appartements haussmanniens en petits lots… Défendant “une ville passante” contre les logiques d’enfermement, l’urbaniste a revisité les Halles pour limiter la circulation au profit du piéton. À Marseille, la porte d’Aix, traversée par l’A7, est sur la sellette. Mantes, Sihanoukville, Bordeaux, Rennes, Angers et d’autres encore ont été repensées en mode durable. David Mangin se défoule en enseignant à l’École d’architecture de Marne-la-Vallée et aux Ponts et Chaussées. “Cela entretient le cerveau ”, assure-til. Dans le cadre du Grand Paris, il fait partie du groupe Descartes, dont Yves Lion, grand prix de l’urbanisme 2007, est mandataire. Pour définir sa ville idéale, l’urbaniste réfléchit un instant, puis il se lance : “J’aime les villes tranchées en termes de déplacements,comme Venise où l’on ne se déplace qu’à pied ou en bateau, Los Angeles, en voiture et Tokyo, en métro. Cela crée des différences”.

L'avis de JOËL BOUMENDIL - Président d'ACE*

L'avis de JOËL BOUMENDIL - Président d'ACE*

Joël Boumendil : Les prêts sur 25 à 30 ans ont progressé ces dernières années. Les acquéreurs se reportent sur ces prêts à long terme notamment lorsqu'ils ne souhaitent plus rester locataires. Ils s'aperçoivent qu'avec l'allongement des durées et la possibilité d'emprunter jusqu'à 110 % du prix du logement, ils paient parfois moins cher qu'un loyer. L'emprunt à long terme est aussi très utile à ceux qui veulent racheter plus grand et qui s'aperçoivent que, compte tenu de la montée des prix de l'immobilier, ils n'ont que cette solution pour y parvenir. C'est grâce à ces prêts à long terme que le marché immobilier n'a pas été sanctionné. Mais le plus gros de la production reste tout de même sur 20 ans. Et pour des durées plus longues, par exemple 25 ou 30 ans, les banques y regardent à deux fois. Car l'amortissement du capital est très faible et en cas de revente cela peut poser problème. Dans trois ou quatre ans, qui sait si le marché ne va pas se retourner ? Reste que s'il n'y avait pas cette offre de prêts à très long terme, beaucoup de gens n'auraient même plus le choix entre la location et l'achat. Les prix sont devenus très élevés. D'ailleurs, on sent un tassement de la hausse des prix et les biens mettent plus de temps à se vendre. Il y a même des négociations. Cela dit, je reste persuadé que les prix ne devraient pas baisser de façon significative. Mais ils n'augmenteront plus trop . *Courtier spécialiste du crédit immobilier

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