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Le palmarès de l'immobilier neuf

Le palmarès de l'immobilier neuf

4e, 2e et 6e arrondissements. Terre de la prisée Croix-Rousse, le 4e demeure le “must”, à 4 595€/m2. L'offre y est très rare. À titre d'exemple, à la fin de l'année 2008, un seul appartement neuf était en vente. Second de la liste, le 2e arrondissement atteint 4 479€/m2 ; 16 opérations en cours concentrent plus de 200 logements, essentiellement sur La Confluence, le futur centre-ville contemporain de Lyon. Au coeur du quartier, trois programmes (Nexity Apollonia, Bouwfonds Marignan et ING/Atemi) ont le potentiel pour combler le désir d'un appartement “archi”, lumineux, écologique et en duplex… mais au prix fort. Le 6e n'est pas aussi généreux, puisqu'il n'a plus en portefeuille qu'une poignée de lots de Cogedim à 4 139 €/m2 de moyenne, près du parc de la Tête d'Or ou de la rue d'Inkermann.

Les enjeux de l'immobilier neuf à grenoble, saint-etienne et valence

Les enjeux de l'immobilier neuf à grenoble, saint-etienne et valence

Quartiers durables, berges requalifiées, centres-ville rénovés... d’importants aménagements s’annoncent dans la périphérie lyonnaise. La capitale des Gaules fait des émules.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Caen au 4e trimestre 2013

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Caen au 4e trimestre 2013

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Caen par la fédération des promoteurs immobiliers.

UNE NOUVELLE CUVÉE

UNE NOUVELLE CUVÉE

En 2006-2007, quatre nouveaux programmes sont prévus. Kaufman & Broad en lance deux, le Clos des Violettes, à l'angle des rues Emile-Zola et des OEillets et Quai 55, quai Jean-Baptiste-Clément. Pour une livraison au 3e trimestre 2007, le Clos des Violettes compte 32 logements, au prix moyen de 4 113 €/m2. Avec de nombreux 1-pièce (à partir de 132 000 €) et 3-pièces (à partir de 242 000 €) encore disponibles, il comprend aussi quelques duplex. Avec Quai 55, le promoteur réalise 23 logements, du studio au 5-pièces duplex. Ceux-ci sont également annoncés pour fin 2007. Proposés à 3 959 €/m2 en moyenne, ils sont équipés de chauffage électrique. Autre nouveauté : les Rives d'Alfortville, une réalisation Somap. Face à la Seine et au Pont du Port à l'Anglais qui brille de tous ses feux dès la nuit tombée, la résidence est construite en L avec une partie des appartements sur les quais, et l'avantage d'une belle vue . L'autre s'adresse aux amateurs de calme, avec des fenêtres et des balcons sur la paisible petite rue Sandrin. La résidence comprend une quarantaine de logements, du studio au 6-pièces, vendus entre 3 800 et 4 000 €/m2. "Il comporte très peu de petites surfaces et s'adresse essentiellement à des acheteurs occupants, explique Clotilde Bellotti, responsable des ventes. Jusqu'au 1er novembre, ils ont bénéficié d'une cuisine équipée. Les derniers acquéreurs auront néanmoins très peu d'équipements supplémentaires à prévoir. Les appartements, avec parquet, seront, par exemple, équipés de placards ou encore d'un chauffe-serviettes dans les salles de bains carrelées du sol au plafond". Au cœur d'Alforville, une résidence de Promogim. "Cette construction à l'architecture soignée bénéficie d'un emplacement exceptionnel en cœur de ville, à proximité des facilités et de la gare RER, assure le service commercial. Elle se compose de deux immeubles de 4 étages, l'un de 38 appartements, le second de 8 appartements. A deux pas des bords de Seine et à proximité de nombreux équipements (écoles, commerces...), Expansiel Promotion réalise dans un quartier résidentiel, Les Terrasses de Seine. La résidence propose des appartements du studio au 5-pièces duplex, dont la plupart sont dotés d'un jardin privatif, d'un balcon ou d'une terrasse. Rue Louis Blanc, Nexity Appolonia commercialise Villa Voltaire, deux résidences du studio au 5-pièces duplex. Rue de Choisy, MJS Immobilier achève la commercialisation de la Villa de l'Orrier. Située dans l'Ile Saint-Pierre, à 500 m du RER, la petite résidence (13 appartements) dispose encore d'un 2-pièces, à 163 000 € et d'un 3-pièces à 260 000 €. Enfin, le chantier de LW Pierre a commencé. Le promoteur livrera au 2e trimestre 2007 une résidence de standing, du 2 au 4-pièces aux portes de Paris, 44 avenue Paul Vaillant-Couturier.

Un nouveau concept de maison lancé par Geoxia

Un nouveau concept de maison lancé par Geoxia

Nom de code : Lumena. Objectif : S'adapter au nouveaux modes de vie, comme le révèle Laurent de Fommervault, directeur de territoire Geoxia, Île-de-France.

Bertrand Bourrus - Directeur Général du Groupe des Chalets à Toulouse

Bertrand Bourrus - Directeur Général du Groupe des Chalets à Toulouse

Indicateur Bertrand : Pouvez-vous nous présenter votre société ? Bertrand Bourrus : Nous regroupons en fait trois sociétés. Une société anonyme d'HLM, maison mère, qui représente 7 300 logements et dont les compétences vont à l'aménagement, au portage foncier et aux opérations locatives, à laquelle s'ajoute la Coopérative de la Haute-Garonne, qui a vocation à développer des opérations en accession à la propriété dans le département 31 et la Coopérative Midi Logement, dont le siège se trouve à Montauban et qui travaille également sur l'accession à la propriété, dans les autres départements de Midi-Pyrénées, principalement dans le Tarn-et-Garonne et le Lot. Nous fêterons notre quarantième anniversaire en 2006. Notre activité représente 500 logements locatifs et 250 en accession à la propriété. Géographiquement, elle se répartit à 85 % sur l'aire urbaine toulousaine et le reste sur Montauban. Nous avons également maintenu une activité sur Cahors où nous gérons déjà un patrimoine de 250 logements locatifs. I.B. : A quels critères obéissent vos choix de développement ? B.B. : Notre credo est le développement d'opérations mixtes et partout où nous le pouvons, nous travaillons en tant qu'aménageurs, en partenariat avec les communes. C'est par exemple le cas de notre opération de Ramonville-Saint- Agne, en périphérie immédiate de Toulouse. La ville nous a confié une opération d'aménagement qui consiste à réaliser 46 lots à bâtir et 7 "macrolots" pour 61 logements locatifs sociaux et 90 en accession à la propriété. Cette approche mixte locatif social et accession à la propriété est motivée par deux raisons. C'est d'abord la philosophie de notre groupe. Depuis 40 ans, le Groupe des Chalets a construit des quartiers entiers à Toulouse sur ce principe et le mélange du statut d'occupation et du statut social est la raison de leur pérennité. Par ailleurs, c'est le moyen de répondre à la crise du logement, d'intervenir au niveau social. C'est également la possibilité d'avoir du foncier pour le locatif social, que nous n'aurions pas autrement. Nous ne concevons pas nos opérations en direction des investisseurs, même dans le cadre Robien "social" : notre cible, pour l'accession à la propriété, ce sont les classes moyennes, c'est-à-dire un couple dont les revenus cumulés tournent autour de 2 800 ou 3 000 €/mois. Nous croyons beaucoup à la nécessité de développer une offre d'accession, y compris pour les locataires du logement social. I.B. : Justement, quelle est votre appréciation du marché toulousain ? B.B. : Le marché immobilier toulousain est caractérisé par un gros retard au niveau du logement social. La région Midi-Pyrénées est la lanterne rouge en la matière, derrière la Corse. L'ensemble des organismes HLM a déjà fourni un gros effort de rattrapage, en doublant la production sur les quatre dernières années, mais cela ne suffit pas à combler notre retard, surtout au regard de la croissance que connaît l'agglomération toulousaine (15 000 à 20 000 nouveaux habitants par an). De plus, Toulouse manque d'un marché tourné vers l'accession. Il faut savoir que 85 % du marché de la promotion privée sont destinés aux investisseurs, ce qui affaiblit considérablement l'offre en accession. I.B. : Comment vous démarquez-vous de cette tendance ? B.B. : En tant que société HLM, nous trouvons des moyens de répondre à la demande en accession. On peut réussir à convaincre les maires de débloquer des terrains pour de l'accession, ils ont les moyens de le faire, et nous pouvons proposer un prix moyen de 2 200 €/m2 de surface utile : c'est notre plafond et on est 30 % sous le prix du marché. Sur notre opération de Ramonville, par exemple, cela donnera des maisons T4 autour de 170 000 €. Cela nous pose d'ailleurs le problème de lutter contre d'éventuelles manœuvres spéculative et nous sommes en train de mettre au point des clauses anti-spéculation. Nous croyons aussi beaucoup à la dernière formule du plan Borloo, le PSLA. Cette formule de location-accession permet de louer un logement éventuellement en payant un surloyer qui servira d'apport personnel, et de choisir ensuite de l'acheter à n'importe quel moment pendant une durée de 5 ans. Nous allons lancer les premières opérations dans le cadre de cette formule cette année. I.B. :Vous intervenez également dans le domaine du logement étudiant ? B.B. : Toulouse est le 2e pôle universitaire de France avec 110 000 étudiants. C'est l'une des raisons de son dynamisme. Sur le front du logement étudiant, outre la création récente de 210 logements neufs, nous avons inventé un système qui permet de réhabiliter les vieilles chambres du Crous de 9 m2. Nous arrivons à y faire tenir une douche, un lavabo, un wc, une kitchenette, un bureau, un lit, une bibliothèque et un placard grâce à un système mis au point par l'architecte Jean-Pierre Charrière et breveté, qui permet de faire descendre le lit la nuit, et le jour de le transformer en faux-plafond. Nous réhabilitons 200 chambres par an, en faisant les travaux l'été, pour que les chambres soient livrées à la rentrée universitaire. Et nous cherchons aussi à nous servir de ce procédé dans les résidences pour étudiants en construction neuve. Pour une surface d'environ 13 m2 ce système peut être très rentable en terme de surface.

Des formules jumelées

Des formules jumelées

Mais obtenir une avance sur le produit de la vente de votre ancien logement ne règle pas tout. Quand on rachète plus grand, il faut pouvoir financer le surplus éventuel. C'est pourquoi, les banques proposent généralement, dans leur gamme de crédit, des prêts relais jumelés à des prêts à long terme. C'est, par exemple, le cas de LCL, de Banque Postale ou encore de BNP Paribas… Dans ce cas, l'établissement de crédit met en place deux prêts : un relais qui constitue l'avance remboursable à la vente de l'ancien bien, soit 2 ans maximum, et un prêt à long terme (15, 20, 25 ans…) servant à compléter le financement puisque acheter plus grand coûte, en principe, plus cher. L'avance en relais a donc vocation à être remboursée très vite, selon les modalités évoquées plus haut. Quant au prêt complémentaire, il se rembourse de façon classique, chaque mois, sur la base d'une mensualité comprenant une partie de capital, les intérêts et l'assurance décès. Compte tenu de sa durée, le prêt relais est généralement consenti à taux fixe tandis que le prêt complémentaire peut être à taux fixe ou révisable. Si vous optez pour un prêt relais jumelé à un prêt à long terme, privilégiez cependant les formules qui vous autorisent à effectuer un remboursement partiel sur votre prêt complémentaire. C'est souvent le cas des prêts à taux révisables. En effet, si vous touchez finalement plus qu'espéré au moment de la vente de votre bien, rien ne vous interdira de verser ce supplément d'argent au compte de votre prêt complémentaire. Auquel cas, le capital emprunté à ce titre sera diminué et la durée de remboursement allégée. Vous ferez ainsi des économies. Il faut en effet savoir que tout remboursement anticipé sur un prêt immobilier donne le droit aux banques d'exiger des pénalités. Ces pénalités ne peuvent cependant aller au-delà de 3 % du capital restant dû.

Bordeaux : les projets d'éco-quartiers de la métropole

Bordeaux : les projets d'éco-quartiers de la métropole

Entre des projets porteurs, notamment en matière d'éco-quartiers, et un environnement de qualité, Bordeaux représente un marché immobilier solide. Explications et analyses avec les principaux décideurs locaux.

Jura et Vosges : des stations attractives et séduisantes

Jura et Vosges : des stations attractives et séduisantes

Séduisant les amateurs de ski de fond, le Jura et les Vosges attirent une clientèle lyonnaise mais aussi parisienne, conquise par les paysages et les prix plutôt doux.

Des maisons bioclimatiques

Des maisons bioclimatiques

Dans le nord de Paris, Castelord innove et propose des maisons BBC baptisées Greenlord®.

3 QUESTIONS À PHILIPPE DENIS, DGA développement urbain et social de Plaine Commune

3 QUESTIONS À PHILIPPE DENIS, DGA développement urbain et social de Plaine Commune

“Mise en avant d’un habitat diversifié avec accession à la propriété”

Un investissement prisé

Un investissement prisé

“Pour se constituer des revenus locatifs en vue de la retraite, les résidences avec services déclarées en BIC sont vraiment intéressantes : d'une part, elles préservent des aléas du revenu locatif et, d'autre part, elles ont une fiscalité très faible par rapport aux revenus qu'elles génèrent, en tout cas beaucoup moins élevée que celle des revenus fonciers” estime Jean-Pierre Marillier, responsable de la formation chez Valority.

Une rentabilité à définir

Une rentabilité à définir

“Les loyers augmentent tout de même moins vite que les prix d'achat et les rentabilités locatives ont donc tendance à baisser” estime Geneviève Prandi. Force est de constater que les taux de rentabilité à deux chiffres que l'on pouvait espérer il y a 25 ans sont bel et bien révolus.

Montpellier : un marché du logement neuf hyperactif

Montpellier : un marché du logement neuf hyperactif

Une fois n'est pas coutume, ce n'est pas du côté de Port-Marianne que s'est portée toute l'attention en matière d'urbanisme mais du côté du site de l'École d'Application de l'Infanterie (EAI) de Montpellier, qui va connaître une véritable reconversion, entre l'avenue de Toulouse et le nouveau stade de rugby. En effet, le site militaire fermera ses portes à l'été 2010 dans le cadre de la réforme de la carte militaire. D'une superficie totale de 38 ha, le site se compose d'une caserne et d'un parc d'environ 26 ha, à proximité immédiate du coeur de ville. En vue de définir un programme d'aménagement, le choix s'est porté sur le lancement d'un “appel à idées” dont on devrait connaître les premiers résultats en fin d'année. Du côté de Port-Marianne, ce sont les équipements publics qui sont en train de structurer cette nouvelle part de Montpellier. En premier lieu, le futur Hôtel de ville, imaginé par l'architecte Jean Nouvel, constituera un véritable quartier. Bâti sur la rive droite du Lez, le quartier de la Zac de l'Hôtel de Ville s'étend sur quelque 9 ha. Il sera pourvu de quelque 200 logements, plus de 10 000 m2 d'activités, hôtel, bureaux et commerces, d'un bâtiment de 25 000 m2 pour l'Hôtel de ville, d'une place publique de 6 000 m2, d'un parc paysager de plus de 4 ha, et d'un parking public souterrain de 700 places ! Grande originalité : une centrale photovoltaïque de production d'électricité sera installée sur le toit de la nouvelle Mairie qui sera ouverte au public en 2011.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Rouen au 2e trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Rouen au 2e trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Rouen par la fédération des promoteurs immobiliers.

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