Actualité

Cependant les montages financiers s'adressant aux investisseurs ont tendance à devenir de plus en plus complexes, notamment avec l'arrivée sur le marché de formules mixtes, vous permettant de rembourser une partie de votre prêt de façon classique et une partie en in fine.

IdF : Des valeurs limites en Ile-de-France
Restons encore un brin sur les indicateurs. En Ile-de-France, sur les marchés du neuf, le prix moyen au mètre carré tutoyait les sommets français à la fin du 1er semestre : 4 128 e, dont 7 855 e à Paris, 4 220 e en petite couronne et 3 491 e en grande couronne (chiffres Dreif /Enquête de commercialisation des logements neufs). Fin septembre, 40 000 chantiers avaient été lancés (sur 430 000 à l'échelon national), ce qui est peu pour une région comptant pas moins de 11,5 millions d'habitants. Une grande partie des ménages ne peut pas s'offrir le bien espéré. "Les Franciliens ont la capacité d'achat la plus faible de France, de l'ordre de 40 m2 et en régression de 3 % sur un an, alors qu'elle est de 100 m2 en Auvergne", remarque le Crédit Foncier. En moyenne, un célibataire ne peut guère s'offrir à Paris qu'un studio de 20 m2 et une famille avec 2 enfants, un 3-pièces de 67 m2 à 30 km de la capitale.

Location d'emplacements de parking
Je vais investir dans deux places de parking pour les mettre en location. Quel type de contrat dois-je proposer à mes locataires ? (Raymond B., Dijon, 21)

L'AVIS DE JEAN-PAUL BALCOU Président du San de Val d'Europe,maire de Magny-le-Hongre
Indicateur Bertrand : Quel est le bilan de l'évolution de Val d'Europe ?

Bordeaux : faute de densité, le marché s'éloigne
La Communauté Urbaine de Bordeaux rencontre un réel succès, mais la densité des opérations d'habitat n'est pas suffisante. Face à une demande accrue de logements, les opérateurs s'éloignent des zones urbaines traditionnelles. Les principaux promoteurs de la place nous apportent leurs analyses.

Les charges locatives, que va payer votre locataire ?
En contrepartie des services et équipements mis à sa disposition, votre locataire a sa part dans le budget de l'immeuble.

3 Questions à Marc Levert - Directeur territorial, Caisse des dépôts Nord Pas de Calais
"Sans prise de risque, la rentabilité est faible”.

L’avant-contrat n’est pas obligatoirement signé à l’étude notariale mais cela peut s’avérer utile, en raison des formalités qui doivent être respectées en termes de délais (rétractation, conditions suspensives…) et de contrôle (identité des parties, hypothèques, diagnostics…). L’acte de vente définitif est lui toujours passé devant notaire. En principe, c’est l’acquéreur qui choisit le notaire, souvent chaque partie fait appel à son propre notaire, c’est un droit qui ne peut être refusé. Les émoluments ne sont alors pas plus chers, mais partagés entre les deux professionnels.

Des formules de crédit à très long terme
D’un côté des loyers élevés qu’il faut payer à fonds perdus chaque mois ; de l’autre des conditions de crédit attractives même si les taux remontent légèrement, et une offre bancaire qui ne cesse d’évoluer pour s’adapter aux besoins des jeunes acquéreurs. En particulier des possibilités d’emprunt à très long terme qui vous permettent, sans trop vous priver, de réaliser votre rêve. Difficile de résister à de tels arguments. En achetant, vous êtes seul maître à bord. Vous n’êtes plus tributaire d’un bailleur et d’augmentations fulgurantes de loyers. Si vous devez prendre un crédit et que vous empruntez à taux fixe, vous êtes assuré d’une mensualité qui ne bougera pas pendant toute la durée de votre emprunt et qui, compte-tenu des taux, ne devrait pas trop dépasser votre loyer actuel. Et si vous préférez un crédit à taux révisable, des sécurités vous évitent les hausses intempestives. Les formules actuellement sur le marché proposent le plus souvent une répercussion des éventuelles hausses de taux sur la durée du crédit et non sur la mensualité. Tout irait donc dans le meilleur des mondes si les prix de l’immobilier n’avaient augmenté de façon assez considérable ces dernières années. De fait, si vous débutez une activité professionnelle et que vos revenus sont encore modestes, vous risquez d’être obligé d’emprunter sur une très longue durée. Surtout si vous avez peu ou pas du tout d’apport. Sachez que les banques, là encore, sont aux petits soins vis-à-vis des jeunes acquéreurs. La plupart ont mis au point des crédits à très long terme. Rien ne vous empêche aujourd’hui d’emprunter sur 25, 30, voire 35 ans. Des durées qui deviennent très fréquentes. Selon l’Anil (Agence nationale pour l’information sur le logement), la part des projets dans lesquels un financement sur 25 ans ou plus est envisagé, représente aujourd’hui plus d’un tiers de l’ensemble des études de prêts immobiliers. Or, la durée moyenne d’un crédit était de 17 ans en 1999. Il est vrai qu’étaler la durée de son crédit permet, soit d’alléger les mensualités, soit d’emprunter davantage pour vous offrir tout de suite un logement plus grand. Des solutions qui ont évidemment un coût.

Interview Marc Pigeon, président de la Fédération des promoteurs constructeurs de France (FPC)
Indicateur Bertrand : Dans le domaine de la construction, que signifie exactement le développement durable ?

L'AVIS DE BRUNO GENDRON Expert Promotelec
Indicateur Bertrand : Quel est le rôle de Promotelec ?

Nous sommes en pourparlers avec un constructeur de maisons individuelles, mais nous ne sommes pas d’accord pour procéder à une étude préalable du terrain à nos frais.Pouvons-nous refuser ? (Jean-Pierre M., Sceaux, 92)

Demande de prêt : quelles ressources ?
Je souhaite bénéficier du Prêt à 0 %. Quelles sont les ressources qui doivent être prises en compte pour une offre de prêt émise en janvier ? (Fabrice K.,Rouen, 76)

Bretagne : le règne de l’authenticité
La région Bretagne conserve ses frontières d’origine et devient l’une des plus petites régions françaises. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir de très bons indicateurs et d’offrir de belles opportunités immobilières à ceux qui souhaitent investir.

Les taux de crédits ne cessent de diminuer, ils se retrouvent aujourd'hui à des niveaux historiquement bas. Le moment semble donc bien choisi pour en profiter.

Le logement neuf renoue avec la nature
Depuis quelque temps aussi, le renouveau lyonnais s'exprime au travers de grands projets d'urbanisme en cours sur une bonne partie de la ville. La fermeture ou le départ d'entreprises vers la périphérie donne l'occasion de faire du neuf avec des friches et de créer des quartiers dans l'air du temps, répondant à des exigences environnementales et sociales. Au fil des aménagements, le Rhône redevient l'épine dorsale de la cité. Au printemps, quand seront achevés les travaux des berges entre le parc de la Tête d'or et celui de Gerland, les piétons et les cyclistes vont s'approprier les lieux. Il y a plus d'un siècle, le Rhône était un centre de la vie lyonnaise : les lavandières lavaient le linge sur des "plattes", des bateaux-lavoirs amarrés aux rives, et les radeliers voguaient au péril de leur vie sur les radeaux de troncs d'arbres livrés à la clientèle. Une foule de petits métiers disparus inscrits dans la mémoire lyonnaise.

LE CHARME RÉSIDENTIEL AU CENTRE ET AU NORD
Si Boulogne Sud décolle, portée par ses projets ambitieux, le reste de la ville ne manque pas d'atouts pour autant. En coeur de ville, en remontant vers le nord à partir de la place Marcel Sembat, théâtre, cinémas et patinoire olympique rivalisent avec les grandes enseignes commerciales. Peu de neuf dans ce quartier central, mais les quelques appartements encore libres dans le Paladio signé Kaufman & Broad donnent une idée des prix qui s'établissent à 434 000 € pour un 3-pièces de 68 m2. A noter également, route de la Reine, à deux pas du métro Jean Jaurès, la Villa Antalya, programme réalisé en co-promotion par le groupe Sofiam et la Générale de Promotion qui propose une résidence de standing, comprenant 11 appartements, du studio au 6-pièces dont deux duplex avec balcons et terrasses. Le cadre de vie de Boulogne Nord est particulièrement envié dès que l'on se rapproche du bois et du stade Roland-Garros. Même un peu en retrait de ce poumon vert parisien, les prix restent élevés et les quelques nouvelles réalisations qui ont trouvé à s'y nicher le confirment : ainsi un beau 5-pièces de 108 m2 vous coûtera 710 000 € dans la Villa Luz que Nexity Seeri propose rue de Billancourt. Quant aux appartements de la petite résidence du groupe Sier Constructeur, Villa Vauthier, ils démarrent à 460 000 € pour un 3-pièces de 84 m2 et culminent à 1 380 000 € pour un somptueux 5-pièces de 162 m2. Tous traversants, ces logements présentent des prestations à la hauteur de leurs prix, avec pierre marbrière, parquet en chêne, grès émaillé, etc.