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L'AVIS DE GILLES TOCCHETTO, Directeur du pôle immobilier du groupement de cabinets en gestion de patrimoine Infinitis

Au moment d'acheter, il faut penser à la revente

Indicateur Bertrand : Comment assurer au maximum son investissement dans deux studios ou une grande surface ?
Gilles Tocchetto : Tout d'abord, l'investisseur doit s'impliquer au maximum dans son placement.
Cela commence par l'achat, où il faut s'assurer que le promoteur vend ses biens au prix du marché, et non pas à un montant gonflé par les avantages fiscaux qui sont liés au dispositif Scellier, par exemple.
Pour cela, il est préférable de choisir un appartement situé dans un immeuble qui mixe des biens destinés à la résidence principale et à la location. De plus, ce type d'immeuble sera mieux géré sur le long terme, grâce à la présence de propriétaires habitants.
Attention aussi, pour l'investisseur qui achète dans le cadre Scellier, à ne pas acquérir son bien n'importe où. Si la zone C a bien disparu sur le papier, la plupart des communes ont été remontées en B2 ou B1.
Là encore, le mieux est de se rendre sur place pour s'assurer soi-même de l'environnement immédiat, la proximité des commerces, services et transports, et de mener son enquête sur le dynamisme économique et démographique de la ville. Studio ou 3-pièces ont chacun leur avantage en terme d'investissement locatif. La rentabilité locative du studio est plus élevée, mais le turnover, plusimportant. Le 3-pièces est plus cher à l'achat et offre une rentabilité moindre, mais attire des locataires, généralement des familles, qui restent plus longtemps dans les murs. Chaque aspect de la gestion locative doit être réfléchi, par exemple la revalorisation des loyers. Si l'indice IRL est le même, les communes évoluent différemment en termes de prix de loyers. En fonction de la demande, il peut être plus intéressant de ne pas aller au plafond, pour garder un bon locataire. Enfin, il faut penser à la revente : si on remet son bien sur le marché à la fin de la période d'avantages fiscaux de neuf ans, on risque de se retrouver en face d'autres propriétaires, qui mettront leur biens en vente au même moment.
Mieux vaut donc investir sur le long terme.

L'AVIS DE GILLES TOCCHETTO, Directeur du pôle immobilier du groupement de cabinets en gestion de patrimoine Infinitis
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Au moment d'acheter, il faut penser à la revente



Indicateur Bertrand : Comment assurer au maximum son investissement dans deux studios ou une grande surface ?


Gilles Tocchetto : Tout d'abord, l'investisseur doit s'impliquer au maximum dans son placement.


Cela commence par l'achat, où il faut s'assurer que le promoteur vend ses biens au prix du marché, et non pas à un montant gonflé par les avantages fiscaux qui sont liés au dispositif Scellier, par exemple.


Pour cela, il est préférable de choisir un appartement situé dans un immeuble qui mixe des biens destinés à la résidence principale et à la location. De plus, ce type d'immeuble sera mieux géré sur le long terme, grâce à la présence de propriétaires habitants.


Attention aussi, pour l'investisseur qui achète dans le cadre Scellier, à ne pas acquérir son bien n'importe où. Si la zone C a bien disparu sur le papier, la plupart des communes ont été remontées en B2 ou B1.


Là encore, le mieux est de se rendre sur place pour s'assurer soi-même de l'environnement immédiat, la proximité des commerces, services et transports, et de mener son enquête sur le dynamisme économique et démographique de la ville. Studio ou 3-pièces ont chacun leur avantage en terme d'investissement locatif. La rentabilité locative du studio est plus élevée, mais le turnover, plusimportant. Le 3-pièces est plus cher à l'achat et offre une rentabilité moindre, mais attire des locataires, généralement des familles, qui restent plus longtemps dans les murs. Chaque aspect de la gestion locative doit être réfléchi, par exemple la revalorisation des loyers. Si l'indice IRL est le même, les communes évoluent différemment en termes de prix de loyers. En fonction de la demande, il peut être plus intéressant de ne pas aller au plafond, pour garder un bon locataire. Enfin, il faut penser à la revente : si on remet son bien sur le marché à la fin de la période d'avantages fiscaux de neuf ans, on risque de se retrouver en face d'autres propriétaires, qui mettront leur biens en vente au même moment.


Mieux vaut donc investir sur le long terme.

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