Tous les conseils en Immobilier

SCPI : Une fiscalité attractive
À défaut de temps ou d’argent pour investir dans un logement neuf en direct, songez aux sociétés civiles de placement immobilier (SCPI). Une alternative intéressante, notamment avec les SCPI fiscales.

L'AVIS DE ELODIE BARCLAY Chargée de mission à l'Adil* 93
Indicateur Bertrand : Après des années d'activité soutenue dans la construction de logements neufs, Saint-Denis marque-t-elle une pause ?

Immobilier : pour les promoteurs, les prix du neuf progressent
Si la demande de logements neufs est au top au mois de juillet 2016 selon les professionnels, ces derniers indiquent une hausse des prix dans leur secteur.

3 QUESTIONS À BRUNO ROULEAU, Directeur de la formation et des partenariats chez In&Fi France
"Devenir vite propriétaire avec le prêt longue durée"

Les garanties du promoteur pour une maison
Pour une nouvelle maison, il existe plusieurs garanties qui peuvent être mises en oeuvre dans une Vefa (vente en l'état futur d'achèvement).

Cécile Duflot annonce la disparition du Scellier fin 2012
La nouvelle Ministre de l’Egalité du Territoire et du Logement, Cécile Duflot, vient d’annoncer le 29 mai dernier, la fin de la loi Scellier au plus tard le 31 décembre 2012. Ce dispositif a été conçu pour encourager l’investissement locatif dans l’immobilier neuf. Pour le remplacer, elle réfléchit à un outil qui serait plus « social ».

Après une attente moyenne de douze à vingtquatre mois, les travaux sont enfin terminés. Vous allez pouvoir emménager dans votre logement flambant neuf. Mais avant de sabrer le champagne, il reste une dernière étape : la réception des travaux. Réalisé en présence du constructeur, cet état des lieux doit vous permettre de contrôler que tout a été fait dans les règles de l’art, dans le respect des plans et de la notice descriptive. Finitions bâclées ou désordres graves, la réception peut réserver de mauvaises surprises, alors ouvrez bien l’oeil. Pour être sûr de ne rien laisser passer, sachez que vous pouvez vous faire assister par un professionnel du bâtiment. Inspectez minutieusement chaque pièce, du sol au plafond. Et n’oubliez pas la cave, le parking et toutes les parties communes. Après ce tour complet du propriétaire, vous procédez à la réception, sans réserves si vous n’avez constaté aucune anomalie. Si vous avez relevé des vices apparents, il faut les mentionner dans le procès-verbal, ainsi que le délai pour y remédier. Vous pouvez décider de ne pas verser le solde de 5 % avant que le promoteur n’ait effectué les réparations. Si le problème est très grave, vous pouvez aller jusqu’à demander l’annulation de la vente, assortie du remboursement de vos frais (intérêts payés sur le crédit, déménagement, dommages et intérêts).

Sur le front du neuf, le paysage change radicalement. Les volumes sont ténus : seules 750 ventes se sont conclues l’an dernier, dont 60 % pour des surfaces moyennes (des 2 et 3-pièces). À titre de comparaison, 3 000 logements neufs se négociaient en 1999 à Paris. Du côté du chèque à signer, il faut prévoir un budget confortable : 8 333 €/m2 en moyenne, un montant en hausse de 17 % l’an dernier selon l’Adil 75 (Association départementale d’information sur le logement). Un tarif qui s’est envolé ces dernières années, puisque le mètre carré valait à peine dans les 5 000 € en 2000. Malgré son étroitesse, le marché du neuf demeure sain aux yeux des professionnels, et ce pour plusieurs raisons. “Paris reste Paris, c’est une ville unique, commente Sandrine Cassar, la directrice des ventes de Kaufman & Broad sur la capitale. La demande y est toujours forte, d’autant que la clientèle est consciente que les prix, en dessous de ceux de la majorité des capitales européennes comme Rome ou Londres, vont encore monter, même si la hausse s’avère plus mesurée.” En moyenne, le rythme d’écoulement d’un programme avoisine les trois à quatre ventes par mois, mais se montre encore plus vif dans l’hypercentre historique.

Christian Rolloy, PDG de Promogim Groupe
Promogim, et ses marques Promogim, Franco Suisse et Immopierre, est le premier promoteur français indépendant dans le secteur résidentiel. Son PDG nous livre sa vision du marché et nous fait part de ses projets. "L'enjeu : faire face aux hausses des prix et maintenir une offre solvable" Indicateur Bertrand : Quelles sont les perspectives du marché immobilier en cette année 2010 ? >Christian Rolloy : Le marché est porteur et demandeur et nous le constatons chaque jour depuis le début de cette année. Sur les cinq premières semaines de l'année, nous avons pratiquement doublé le nombre de réservations, par rapport à la même période l'année dernière. Nous avons effectué sept lancements et tous donnent des résultats positifs. La clientèle est présente et réserve. Qu'il s'agisse des investisseurs, qui bénéficient du dispositif Scellier, ou des primo-accédants, toujours aidés par les mesures du plan de relance avec le pass-foncier ou le doublement du prêt à taux zéro. C'est grâce à ce plan de relance que le marché immobilier a repris en 2009 et il continue aujourd'hui à produire ses effets. Le marché reste pour l'instant dynamique et les différents segments d'acheteurs, sont demandeurs, y compris les secondo-accédants, nous avons d'ailleurs sur certaines réalisations une proportion importante d'acheteurs seniors. Par ailleurs, nous constatons, depuis trois ou quatre mois que la clientèle a pris conscience que la baisse des prix est sans doute terminée et que nous sommes dans une phase de stabilisation ; de plus il y a dans la conjoncture actuelle les germes d'une augmentation des prix à échéance de la fin de l'année 2010. En effet, la raréfaction du foncier d'une part et la mise en place progressive des nouvelles normes techniques comme le BBC (bâtiment basse consommation) va se traduire par une augmentation des coûts. I. B. : Quels sont vos programmes résidentiels phares ? >C. R. : En Île-de-France par exemple, nous proposons la Villa Saint-Honoré à Serris. Cette résidence bénéficie d'une situation exceptionnelle au sein de Val d'Europe et propose 87 appartements du 2 au 5-pièces. 60 ont déjà été réservés, au prix de 3 722 €/m2. Dans une perspective de développement durable, une certification habitat H&E a été mise en place. Cette résidence sera livrable au 3e trimestre 2011. À Rosny-sous-Bois, nous commercialisons Square & Jardin. Cette opération de 77 appartements, livrable au 3e trimestre 2011, bénéficie d'un emplacement au coeur de la ville, à 300 mètres de la gare RER, des commerces et des écoles (3 795 €/m2). Dans le sud de la France, à Nice, au coeur de l'Éco-Vallée, nous proposons, la résidence Vert-Vallon, composée de 83 appartements (3 993 €/m2). Elle s'intègre harmonieusement dans son environnement, bénéficie de la certification Habitat et Environnement et permet de réaliser d'intéressantes économies grâce à son label Très Haute Performance Energétique. Enfin, à Antibes, sur les hauteurs de la ville, Le Bel-Air décline des appartements du studio au 4-pièces (4 321 €/m2). Une résidence qualifié HPE, Haute performance énergétique. I. B. : Quels sont vos projets de développement ? >C. R. : Notre priorité pour cette année 2010 est d'augmenter notre offre en lançant un grand nombre d'opérations. 89 sont ainsi programmées en sortie pour cette année. Le volume le plus important aura lieu au cours de ce premier semestre. Cela représente, au total, un peu plus de 4 000 logements, il s'agit pour nous d'un record. Par ailleurs notre second axe de travail concerne la norme BBC. Il s'agit d'un chantier que nous menons de manière volontaire et dynamique. Deux tiers de nos nouvelles opérations seront conformes aux objectifs BBC. Pour nous, opérateur, l'enjeu du marché immobilier sera de faire face aux hausses des prix tout en maintenant une offre qui soit solvable pour les acquéreurs ; l'équilibre sera d'autant plus difficile à maintenir à l'avenir si les conditions d'achat du foncier et d'obtention des autorisations de construire continuent à se dégrader.

L’édition 2009 du concours d’architecture d’EDF Bas Carbone met à l’honneur la rénovation énergétique des maisons individuelles, mais aussi celle des bâtiments tertiaires (publics et privés). Il récompensera des projets permettant de réduire les émissions de CO2 des maisons individuelles.

Ademe (agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) : www.ademe.fr. Les espaces Info-énergie “vous informent et vous conseillent gratuitement”. Numéro azur : 0 810 060 050 (prix d’un appel local).

Une opération titanesque au coeur de Londres
Battersea Power Station, site de l’ancienne centrale électrique classée monument historique, est le théâtre du projet d’aménagement le plus grand du monde qui mêle bureaux, commerces et logements.

Tout ce que vous devez savoir pour bien acheter une maison
Tous les sondages le démontrent : les trois-quarts des Français considèrent la maison comme la forme idéale de l’habitat. Un plébiscite qui n’est pas prêt d’être détrôné, même si la maison doit aujourd’hui s’adapter aux évolutions.

L’AVIS DE ÉVELYNE DESSEREY - Gérante de Xenyt*
Évelyne Desserey : L’offre de résidences avec services, mais aussi le nombre de clients désireux d’investir, ont considérablement augmenté ces derniers temps. Les prix d’appel – dans les résidences étudiantes, on peut trouver des lots pour moins de 100 000 euros – sont d’autant plus attirants. Même si le produit semble sûr, il faut rester vigilant. Tout d’abord dans le choix de l’emplacement : des résidences à la montagne où il n’y a jamais de neige, ou en pleine campagne où il n’y a pas de touristes, ça s’est déjà vu ! Puis, le gestionnaire doit être choisi avec soin, pour être sûr de toucher son loyer chaque mois. La résidence avec services constitue plutôt un investissement à long terme, qu’il ne faut pas prévoir de revendre rapidement. L’investisseur pourra récupérer la TVA dans les trois mois, mais il devra garder le bien vingt ans, s’il ne veut pas rembourser la TVA prorata temporis. Cependant, s’il veut ou doit revendre avant vingt ans, il peut toujours revendre à un autre investisseur qui s’engage à reprendre le bien en l’état. Une bonne façon de financer le produit est de prendre un crédit in fine, surtout dans le cadre d’un gros investissement de départ. Au terme du financement, l’investisseur pourra se verser un complément de revenu, et bénéficiera d’une défiscalisation sur une période longue, de 20 à 30 ans, après acquisition. Un produit bien fait et bien placé, garantit une excellente rentabilité financière à l’investisseur. C’est a priori plutôt un produit financier pur, sauf parfois pour la résidence de tourisme, où les acquéreurs prévoient de l’occuper une partie de l’année. Mais il faut savoir que dans ce cas de figure, cela fait baisser la rentabilité du bien.

Des appartements de luxe connectés à Nantes
Domotique pour les T3, logements évolutifs, services haut-de-gamme… les 73 appartements de la résidence SAY-Désiré Colombe vont révolutionner le quotidien de leurs futurs habitants.

L’AVIS DE CHRISTOPHE CREMER - PDG de MeilleurTaux
Christophe Cremer : Certains acquéreurs qui ont financé leur projet d’achat/revente avec un crédit relais, se rendent compte qu’ils ne peuvent vendre car ils ont proposé leur bien à un prix trop élevé. Les banques ne sont pas responsables de cette situation. Les particuliers ont, bien souvent, été trop optimistes. Et l’Afub, qui évoque les difficultés de certains emprunteurs et qui met les banques au pilori, joue avec le feu en prenant le risque de bloquer le marché. À force de rendre les banques responsables, celles-ci vont finir par ne plus accorder de prêt, elles qui ont déjà réduit la quotité à 70 % maximum. Bien souvent, ce sont les agents immobiliers qui, pour prendre des mandats, ont accepté de mettre le bien en vente à un prix trop élevé. Si l’emprunteur est raisonnable, il trouvera toujours un acquéreur. Quand on prend un crédit relais, il faut avant tout savoir à quel prix on est réellement en mesure de vendre et, si l’on y parvient vraiment pas, prendre les mesures qui s’imposent. Ainsi, lorsqu’un bien reste trop longtemps en vente, il faut savoir le retirer, ne serait-ce qu’un mois, et le remettre ensuite sur le marché pour intéresser de nouveaux acquéreurs potentiels. On peut aussi envisager, au lieu de vendre le logement, de le louer, ce qui permettra de payer les échéances du crédit. Quoi qu’il en soit, lorsqu’on se trouve face à un tel problème, il faut aller voir son banquier et lui exposer la situation. Dans la plupart des cas, la banque va réaménager le prêt, soit en allongeant le crédit relais, soit en intégrant la dette au crédit à long terme.

3 QUESTIONS À Pascal Julien Saint-Amand, notaire à Paris
Priorité à la résidence principale