Tous les conseils en Immobilier

Cette décision de la BCE n'a surpris personne. D'ailleurs, certains établissements de crédit l'avaient anticipée, relevant dès le mois de novembre dernier leurs barèmes. Et en décembre, la hausse s'est confirmée. "Les taux variables enregistrent des hausses importantes sur la quasi-totalité des durées, avec des augmentations comprises entre 0,15 et 0,20 % pour les taux du marché", indiquait d'ailleurs Empruntis, un courtier en ligne, dans son dernier baromètre des taux publié fin décembre. De fait, le taux moyen pratiqué pour les prêts immobiliers à taux révisable est passé de 2,90 à 3,15 % en quelques semaines. Il ne s'agit que d'une moyenne, bien entendu. Pour les très bons dossiers, les barèmes démarrent plus bas. Ainsi, chez GE Money Bank, le taux le plus attractif démarre à 2,80 % ; au Crédit Immobilier de France, il s'établit à 2,85 %, tandis qu'au Crédit Foncier, à la Société Générale et au CIC, il passe à 2,95 %. Bref, la hausse décidée par la BCE en décembre n'a pas d'incidence importante sur le niveau des taux. Pour ceux qui ont emprunté à taux révisable, l'augmentation ne représente qu'une dizaine d'euros sur la mensualité. Ce qui n'a pas de conséquence majeure sur la solvabilité des emprunteurs.

Bande dessinée : Anti effet de serre
La BD qui aide à lutter contre l'effet de serre, qui l'aurait cru ? C'est pourtant le pari que tente de relever l'Ademe, semble-t-il avec succès. Convaincue que “la bande dessinée peut être un excellent outil de communication pour faire passer des messages de façon ludique et concrète à des lecteurs de 7 à 77 ans", elle lançait en 2005 une collection de BD avec “À l'eau, la Terre". Succès aidant, elle enchaînait avec “L'invasion des Mégapoubs". Très récemment, elle a collaboré à la création du “Secret d'Amaterazu". Cette dernière entend sensibiliser les fans de BD à la nécessité de développer les énergies renouvelables comme alternative aux énergies d'origine fossile afin de lutter contre le changement climatique. À noter que les trois BD ont été imprimées en utilisant des encres à base végétale et du papier recyclé ou issu de forêts gérées durablement.

Lyon : stabilité des prix sur le marché immobilier
En raison d'incertitudes électorales, économiques et fiscales, le marché du logement neuf dans le Grand-Lyon a été pénalisé au 1er semestre par l’attentisme des acquéreurs.

Les tendances du marché de la revente
En 2007, Montpellier a représenté 35 % des logements à la revente de l’Hérault, d’après les statistiques fournies par la Chambre départementale des notaires-Perval. Selon les grands secteurs de la ville, les prix se sont échelonnés entre 2 089 €le m2 à Montpellier Ouest et 2 638 € le m2 à Montpellier Nord. Une exception était notable, celle du secteur de la Mosson, qui affichait un prix moyen de 1 348 €le m2. De manière générale, tous les secteurs ont progressé en matière de prix, avec même une hausse à deux chiffres pour le secteur de la Mosson (12 %) et une certaine stabilisation (+ 1%) dans l’écusson. Sur la même période, cette évolution est à peu près identique à celles que l’on a pu constater à Marseille, à Lyon, à Nantes ou bien encore à Rennes. Au 1er trimestre 2008, Perval a également publié l’indice des prix des logements anciens par ville. Et il apparaît que, sur une période d’un an, Montpellier a connu une progression de 4 % sur les maisons et de 4 % sur les appartements, soit une évolution identique à celle de Lyon. Pendant la même période, la ville de Marseille affichait respectivement 2,7 % et 1,9 %, tandis qu’à Toulouse, la variation était de + 3,7 % pour les maisons et de 3,2 % pour les appartements.

Aquitaine-Limousin-Poitou- Charentes, terre d’attraction
Rassemblant 3 régions et 12 départements, c’est un véritable poids lourd de l’économie nationale. Malgré quelques disparités, le territoire devrait être dopé par d’importants projets ferroviaires dès 2017. Un bon point pour les investisseurs.

L'immobilier reprend des couleurs à Strasbourg
Le marché du neuf qui avait connu un fort ralentissement en 2012, se redresse grâce aux ventes en bloc (+14 % sur un an au 3e trimestre 2013).

UN RÉGIME RISQUÉ : L'INDIVISION
Parmi ces voies, l'indivision est, de loin, le montage juridique le plus courant. Comment ça marche ? Chaque concubin achète, à hauteur de sa mise de fonds effective, une part du logement (30/70, 40/60, 50/50, etc.). La répartition est alors inscrite dans l'acte de propriété. Inutile de tricher sur cette répartition, au risque de s'exposer aux foudres du fisc ou d'héritiers se sentant lésés. "Je conseille aux concubins de déclarer dans les proportions réelles ce que chacun a mis dans l'achat, y compris tous les frais annexes de l'achat comme la commission d'agence, les frais de notaire...", explique Maître Dominique Gardel, notaire au Perreux, dans le Val-de-Marne. Simple à mettre en oeuvre, l'indivision a toutefois des inconvénients majeurs. Dans le cadre d'une indivision légale, la prise des décisions s'effectue à l'unanimité. Autrement dit, en cas de mésentente ou de séparation, le partage ne peut avoir lieu qu'avec le consentement des deux partenaires. Et si, comme le prévoit le Code civil, le partage peut toujours être provoqué, il a le plus souvent pour conséquence la vente du logement. Qu'advient-il alors du crédit éventuellement contracté ? Le banquier n'aura sans doute pas manqué d'inclure dans le contrat une clause de solidarité entre les concubins. Cela signifie qu'il peut parfaitement exiger le remboursement intégral du crédit à n'importe lequel des concubins. Si l'un se volatilise dans la nature, l'autre se retrouvera en situation délicate. Mais, objecte Jean-Pierre Bourgeois, "la clause de solidarité vaut également pour les couples mariés". En cas de décès et de présence d'héritiers, l'indivision légale ne laisse aucune chance au survivant : ce sont les enfants (ou la famille) qui se partagent la succession. Les concubins peuvent toujours contourner l'obstacle en s'instituant légataires par testament. Dans la limite, toutefois, de la part réservataire des éventuels héritiers. Ce qui débouche bien souvent sur la vente du logement. Et comme un malheur ne vient jamais seul, le fisc s'en mêlera forcément pour réclamer les 60 % de droits de succession d'usage (après abattement de 1 500 € !) qui s'appliquent en l'absence de tout lien de parenté.

En passant par Rocquencourt, où le groupe Arc est en train de réaliser le Clos des Trois Fontaines, une résidence de 27 appartements en limite de Versailles et de La Celle- Saint-Cloud, il suffit de quelques minutes pour rejoindre Le Chesnay. Bordée à l'ouest par le Parc de Versailles et à l'est par le Parc départemental des Haras de Jardy, sur la commune de Marne-la-Coquette, la ville possède un charme tout particulier avec la moitié de ses 29 000 habitants dans la très grande copropriété de Parly 2 et l'autre moitié répartie dans de petits ensembles immobiliers et des maisons individuelles. Au Chesnay, Bouygues Immobilier en coréalisation avec Cogedim vient de lancer deux nouveaux programmes. Le premier se situe au coeur de la ville, près du plateau Saint-Antoine et de Versailles. Il possèdera "des matériaux nobles et contemporains, de la pierre, du bois, des vitrages, et une architecture privilégiant la lumière, avec de larges baies vitrées et de nombreux balcons et terrasses", décrit le service marketing. Pour un prix moyen de 5 555 €/m2, il affiche de nombreux 2, 3 et 4-pièces. Rue Dutartre, les deux promoteurs ont également lancé la Ferme du Roy, "dans un cadre chargé d'histoire, à quelques minutes à pied de Parly 2". Ses 58 appartements, du studio au 5/6-pièces duplex sont vendus à partir de 288 500 € pour les 2-pièces et 499 500 € pour les 4-pièces. Le projet comporte aussi 5 maisons de ville (à partir de 575 000 €). Le tout est à quelques minutes à pied d'une école, d'un collège, d'un gymnase et d'un centre médical... et les crèches ne sont pas très loin non plus. Trois autres promoteurs sont présents sur la ville, avec des réalisations plus avancées. Windsor commercialise les toutes dernières surfaces de la deuxième tranche de la Résidence Windsor, à l'angle de la rue de Versailles et de la rue des Deux Cousins. Ses 27 appartements sont répartis sur trois petits immeubles de 2 ou 3 étages. En magasin : un 2-pièces de 56 m2 à 319 000 €, un 3-pièces de 70 m2 à 354 000 € et un 5-pièces de 107 m2 vendu 538 000 €. Enfin, Vinci Immobilier et Cofradim construisent les Terrasses de la Vallière, 80 appartements répartis sur 5 petits immeubles rue Moxouris, dans un quartier résidentiel tout proche de Parly 2. Une vingtaine d'appartements est encore disponible, du studio à 151 000 €, au 5-pièces à 523 000 € (prix hors parking). Il affiche également de nombreux 2-pièces, entre 213 000 et 259 000 €.

3 QUESTIONS A DOMINIQUE DUPERRET Secrétaire général de L’UNCMI*
"Nous construisons 185 000 maisons par an"

L'investissement outre-mer rime avec exotisme haut de gamme dans les résidences “Privilège” au nom évocateur. En Martinique, c'est le très beau site des Trois-Ilets, face à Fort-de-France, qui accueille 25 appartements de rêve. Face à la mer, adossé à la Marina et à quelques minutes du golf, le 4-pièces compte ici plus de 200 m2, dont 62 m2 de varangue. Habillés par un architecte d'intérieur, les appartements sont entièrement climatisés. Les prix sont bien entendu nettement plus élevés, et il faut compter 714 000 € pour un vaste 3-pièces. En Guadeloupe, SNC Parc et Lagon a conçu le même type de résidence à Saint-François. Au coeur d'une cocoteraie de deux hectares, le programme se situe là encore entre golf et océan, côté lagon. Les mêmes prestations de haut standing caractérisent les appartements, qui démarrent à 362 000 € pour un 2-pièces de 66 m2, auxquels s'ajoute une terrasse de 20 m2.

Droit de jouissance et copropriété
Titulaire d'un droit de jouissance exclusif du jardin commun faisant partie de la copropriété, nous voudrions y édifier une terrasse et une petite piscine. Devons-nous obtenir l'accord des copropriétaires pour couper les arbres qui empêchent la réalisation de ces travaux ? (François K. et Anne P., Lille, 59)

Présenté au cours du séminaire de l'association Cap Consommateurs Habitants, le modèle "maison phare"a été mis au point par la Compagnie des Architecteurs. Il permet d'imaginer des solutions novatrices en matière d'habitat, calquées sur l'évolution prévisible des besoins du consommateurhabitant. "Plus qu'un projet de maison il s'agit d'un projet de concept d'habitat, révolutionnaire, dans lequel l'habitant mettra lui-même en scène son cadre de vie.La maison phare s'organise autour d'un unique mur porteur autour duquel se développent des espaces d'une grande fluidité, mobiles. L'idée directrice du projet est que l'habitant n'est ni propriétaire ni locataire du terrain et du mur,mais achète un service d'aménagement,composé de modules à adjoindre au mur, qui formeront les différentes pièces. Il devient ainsi le metteur en scène de son habitat", explique l'association Cap Consommateurs Habitants.

L’AVIS DE OLIVIER BOKOBZA, Directeur général des Espaces immobiliers BNP Paribas
Indicateur Bertrand : L'investissement dans une résidence avec services est-il toujours un bon placement ?

Pour un bon confort thermique, le chauffage joue bien sûr un rôle de premier plan. Et dans ce domaine, les planchers chauffants sont aujourd'hui le système offrant le meilleur confort. Or, ils sont plus faciles (et donc moins coûteux) à installer dans le neuf que dans l'ancien. Mieux vaut donc traiter le problème en amont, dès la conception du logement. Le plancher chauffant basse température se compose d'un réseau de tubes encastré dans le sol, dans lequel circule l'eau chaude. Le chauffage se fait par rayonnement.

Aujourd’hui, rester dans sa cuisine n’est plus une corvée, mais un choix. Jadis reléguée à l’autre du logement ou confinée au simple cahier des charges de permettre à la maîtresse de maison de préparer de bons repas, la cuisine est aujourd’hui devenue une vraie pièce à vivre, un lieu de rencontre pour toute la famille. Elle s’est réellement ouverte, et la version “américaine” connaît un succès non démenti et permet, lorsque l’on reçoit, de profiter de la conversation avec ses invités tout en cuisinant, et inversement. On s’y réunit en famille ou entre amis, et l’on y soigne les moindres détails, comme les ustensiles de préparation, de préférence design pour pouvoir être exhibés avec fierté. Profiter du même confort à l’intérieur qu’à l’extérieur, c’est l’intérêt des nouveaux balcons, terrasses et jardins. En effet, l’heure est au décloisonnement entre le “dedans” et le “dehors”. Avec en ligne de mire, l’envie d’optimiser chaque m2 disponible, l’extérieur devient pièce à vivre. Véritable prolongement de l’habitat, le jardin a le mérite de pouvoir évoluer au fil de la journée. Equipé d’un barbecue, il se transforme en grande cuisine. Agrémenté de meubles de jardin, il devient salon. Canapés, poufs, banquettes, luminaires... il inspire les designers, qui proposent des solutions d’aménagement toujours plus raffinées. À tel point que depuis quelques années, ils signent des collections qui trouvent leur place aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la maison. Le traditionnel trio table-fauteuils-transats en plastique a pris un sérieux coup de vieux. Aujourd’hui, les matériaux rivalisent d’inventivité, et les objets sont à la fois beaux à regarder, légers et résistants aux intempéries.

Si le logement constitue la résidence principale du contribuable, la réduction d’impôt est étalée de cinq ans (ancien) à dix ans (neuf). Celleci correspond à 25 % du coût de l’opération (35 % dans les zones urbaines sensibles). Ces taux sont majorés de 4 % lorsque le bien est pourvu d’un équipement utilisant une énergie renouvelable. La réduction d’impôt est calculée sur la base du coût de l’acquisition ou de la construction dans la limite de 2 058 €HT/m2 de surface habitable. Si le logement est mis en location, la réduction d’impôt est étalée sur cinq ans et varie selon votre engagement et le type d’opération.

Dans Paris intra-muros, inutile de dire que les programmes de maisons sont marginaux et, lorsque par hasard ils parviennent à exister, hors de prix. Et si les départements de première couronne proposent un peu plus de choix, la majorité des programmes offrent alors une une forte proportion de maisons de ville ou jumelées. Pour les rares maisons individuelles, une parcelle de 500m2 devient un vaste terrain et une surface de 120 m2 représente un vaste espace d'habitation. D'Asnières à Antony en passant par Châtillon, les Hauts-de-Seine recèlent quelques belles possibilités de dénicher son home sweet home sans trop s'éloigner de la capitale. Les promoteurs y proposent des produits "intermédiaires", entre maison et appartement. C'est le cas du Parc de l'Aurore, signé Bouygues Immobilier, à Antony. Terrasses et jardins bien orientés et entrées indépendantes caractérisent les 22 "villasappartements", dont les prix s'établissent à 473 000 e pour un 5-pièces de 101 m2. En règle générale, le département accueille des maisons "petit format", d'une centaine de mètres carrés, à quelques exceptions de standing près, comme les sept Villa Saint- James, d'inspiration anglaise, édifiées à Asnières par Martek Promotion.