Tous les conseils en Immobilier

L’édition 2009 du concours d’architecture d’EDF Bas Carbone met à l’honneur la rénovation énergétique des maisons individuelles, mais aussi celle des bâtiments tertiaires (publics et privés). Il récompensera des projets permettant de réduire les émissions de CO2 des maisons individuelles.

Pour que l’investissement en résidence avec services constitue effectivement une bonne opération, qui permettra de se constituer un complément de retraite par exemple, il faut faire les bons choix dès le départ. Le gestionnaire, qui s’occupe de l’entretien des lots, de trouver des locataires et de verser un revenu garanti au bailleur, est évidemment primordial dans l’affaire. Plusieurs grands noms du secteur ont déjà investi ce créneau depuis des années : Pierre & Vacances, Odalys, Lagrange ou encore VVF Belambra pour le tourisme ; Accor ou Lamy pour les résidences d’affaires et étudiantes ; Orpéa, Domytis, Mieux Vivre et GDP Vendôme pour les résidences médicales. Le choix du gestionnaire s’opère au vu du nombre de résidences qu’il gère et de sa solidité financière. Quant à opter pour un secteur plutôt qu’un autre, cela se décide en fonction de l’objectif de l’acquéreur. “La résidence gérée dans le tourisme offre une rentabilité d’environ 4 %,mais avec une valorisation patrimoniale forte, explique Sébastien le Goascoz, responsable produits au Comptoir Immobilier, société de conseil en immobilier dédiée à la prescription bancaire. La résidence d’affaires tourne autour de 4,5 %, avec une valeur patrimoniale très importante si elle se situe en centre-ville. La résidence médicale, pour sa part, est très rentable, autour de 5 %, mais a une valeur moindre en termes de patrimoine. Si un client a le budget pour un seul lot, nous allons le guider en fonction de ses moyens et de son appétence pour une valeur patrimoniale ou pas. S’il a un budget plus important, on va panacher les investissements.” La sélection de l’immeuble reste, quant à elle, une question de bon sens immobilier. “Les résidences étudiantes, d’affaires ou de tourisme doivent logiquement être situées, respectivement, près d’une fac ou d’une école réputée, dans un quartier d’affaires dynamique ou sur un bel emplacement pour les vacances. Les résidences médicalisées sont un peu à part, les exigences en termes d’équipement et aménagement sont hautes et doivent faire l’objet d’une validation par la Ddass. Autre critère pour ce type de résidence : l’endroit doit être facilement accessible par la route ou les transports en commun, pour que la famille puisse rendre visite à son parent âgé” détaille Michèle Lambert.

HABITER ENTRE SEINE ET JARDINS
Le futur est donc en route à Issy-les-Moulineaux... Mais le présent est aussi bien avancé et la Zac Quai des Chartreux (ex quai de Stalingrad) abrite déjà de belles résidences neuves où trouver l'appartement de vos rêves. L'urbaniste Jean-Michel Wilmotte, aux yeux duquel "l'espace public doit être traité avec le même soin que l'espace privé" et qui parle "d'architecture intérieure des villes" veille sur l'aménagement général de la Zac, véritable "ruban vert épousant les formes de la Seine". Nouveau quartier épanoui entre la passerelle de l'île Saint-Germain et le pont de Billancourt, à vocation nettement résidentielle, il laisse une large place aux espaces verts. Deux immeubles de bureaux viennent orner la pointe de la Zac et plusieurs équipements permettent une vraie vie de quartier, qui se développe autour de commerces de proximité, d'écoles (maternelle, élémentaire et centre de la petite enfance), sans oublier une médiathèque et des espaces de loisirs et de convivialité en bord de Seine, avec notamment une promenade cyclable et piétonne. Côté logements, on retrouve Nexity Seeri et Sefri- Cime, sur des opérations d'envergure. Sefri-Cime a lancé la commercialisation de deux nouvelles résidences, Conti et Montebello en bord de Seine, qui viennent s'ajouter aux immeubles Branly et Tournelle, côté Jardins et à deux pas des écoles et commerces. Architecture de faible hauteur, balcons, terrasses et jardins caractérisent ces réalisations qui comptent 47 appartements en tout et tirent partie de leur cadre exceptionnel. Elles affichent des prix moyens au mètre carré allant de 5 400 à 5 900 €, avec par exemple un 3-pièces de 65 m2 à 320 000 €. Toujours en bord de Seine, Nexity Seeri a lancé la commercialisation du Parc en Seine 2 qui, comme son nom l'indique, succède à un premier programme voisin. Certains des appartements disposent de vues dégagées sur l'île et la plupart bénéficient de balcons et terrasses. Livrable au 1er trimestre 2007, la résidence est déjà largement commercialisée, à des prix comparables à ceux des autres programmes neufs de la Zac, puisque le 3-pièces de 62 m2 s'emporte ici à 316 000 €.

Logements neufs entre Côte d’Amour et Pays basque
Le marché du littoral en Loire-Atlantique est un marché hétérogène. “Sur la Côte d’Amour, la station balnéaire de La Baule a vu ses prix fléchir de près de 9 % pour s’établir à 4 555 €/m2 et le constat est identique à Pornichet ou au Croisic et les acquéreurs s’orientent désormais vers des logements plus petits”, note-t-on à la chambre des notaires de Loire-Atlantique. Ainsi les retraités, qui représentent sur la Côte d’Amour un acquéreur sur trois, disposaient en 2008 d’un budget moyen de 200 469 € contre 215790€ en 2007. Sur la Côte de jade, les volumes échangés ralentissent et les prix fléchissent également avec un recul de 5 %. Pornic, qui demeure la station la plus prisée de cette côte, accuse un repli de près de 10 %. Sur Saint-Nazaire, les prix se stabilisent à 2 109€ le m2. ADI, qui dispose d’une offre sur une partie du littoral du département, livrera en 2010 CW-65-Villa Phébus, dans le quartier résidentiel de Porcé, à l’Ouest de la ville. Les 23 appartements, du studio au 5-pièces sont à deux pas de la mer et les prestations, haut de gamme avec plancher chauffant ou par quet massif dans les chambres.

Un an après son inauguration près d’Angers, la maison du futur expérimentée par Saint-Gobain livre ses premiers résultats et semble tenir toutes ses promesses.

SCPI : Une fiscalité attractive
À défaut de temps ou d’argent pour investir dans un logement neuf en direct, songez aux sociétés civiles de placement immobilier (SCPI). Une alternative intéressante, notamment avec les SCPI fiscales.

Mobiliser les énergies dans le logement
Pour remettre la planète sur les bons rails climatiques,les économies d’énergie sont plus que jamais nécessaires. Lesecteur du bâtiment est déjà passé à l’action.

5e conseil pour acheter du neuf en bord de mer : choisissez bien le promoteur
De la construction à la remise des clés, le promoteur est le responsable de la qualité de votre bien.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de St Malo au 1er trimestre 2013
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Saint Malo par la fédération des promoteurs immobiliers.

A quoi ressemblera la ville de demain ?
VIDEOS. Spécialisé dans les projets les plus fous, l’architecte et urbaniste Vincent Callebaut a bien voulu nous livrer sa vision des métropoles et bâtiments de demain. Un regard résolument vert et sous-marin. Entretien.

Sud-Ouest : un marché convoité
Côté Sud-Ouest, les bords de mer offrent un environnement nature et des rouleaux chers à tous les surfeurs. Leurs fans inconditionnels doivent cependant y mettre le prix.

Stéphane Theuriau, Président du directoire de Cogedim, directeur général du logement
En ce début 2015, nous avons voulu faire le point avec les promoteurs sur le bilan de l’année 2014, les perspectives 2015 et leurs attentes pour faire repartir l’activité immobilière. Stéphane Theuriau, président du directoire de Cogedim, directeur général en charge du logement, nous livre ses analyses.

Villeurbanne : des opportunités pour acheter un logement neuf
Villeurbanne serait-elle le 10e arrondissement de Lyon ? Sans conteste, la ville est entrée de plein fouet dans la centralité avec un développement résidentiel et économique comparable à celui de Lyon. Cette commune de 130 000 habitants attire 1 000 nouveaux venus au rythme de 1 200 à 1 300 logements neufs. Il est vrai qu'elle rassemble des atouts : tramway Lea, ligne A du métro étendue jusqu'à La Soie en 2009, campus universitaire de La Doua, 10 % des entreprises privées du Grand Lyon, excellentes infrastructures sportives… Rappelons que Villeurbanne est la ville mère de l'Asvel, le club européen de basket le plus titré. Son quartier des Gratte-Ciel, conçu à l'origine pour accueillir un habitat social, est devenu un haut lieu de l'architecture. "On voit venir du monde entier des délégations étrangères pour le visiter", assure non sans satisfaction le directeur de l'urbanisme. La Ville entend encore mieux tirer parti de ce quartier phare durant les deux mandats à venir en mettant en oeuvre l'aménagement de la ZAC Gratte-Ciel nord. Une opération emblématique confiée à l'architecte urbaniste Christian Devillers qui devrait prolonger dans l'espace la spécificité architecturale du secteur tout en l'inscrivant dans le 21e siècle. Le projet urbain sera achevé fin 2007 et la ZAC créée en 2008. Au menu : renfort de l'appareil commercial ainsi que de l'offre résidentielle et tertiaire, construction de bâtiments administratifs dans l'axe de l'actuelle mairie…

Quelles perspectives d’évolution ? “A vec 126 000 ventes en 2006 et à peu près la même chose en 2007, nous avons vécu deux années records en terme de ventes de logements neufs. L’année 2008 devrait voir un retour à une situation plus normale et la hausse des prix s’arrêter. C’est une bonne chose. Le volume de la production devrait être équivalent ou en légère baisse. Nous observons évidemment avec attention l’évolution des taux d’intérêt qui ont monté, mais qui se stabilisent aujourd’hui et nous ne prévoyons plus de forte hausse. La crise des subprimes a eu au moins une vertu, celle d’inciter les banques centrales à conserver les taux directeurs à leur niveau. Il y a, bien sûr, des tensions inflationnistes, la hausse du pétrole, autant d’éléments qui peuvent inciter les banques à remonter leurs taux, mais nous ne prévoyons pas de hausse significative en 2008. L’année devrait donc être celle de l’atterrissage en douceur du marché immobilier. A nous de nous adapter et de proposer une offre en adéquation avec la demande.”

Le contrat de réservation vous engage
Après mûre réflexion, vous êtes enfin décidé à acheter. Vient alors le moment de signer le contrat de réservation. Ce dernier, même s’il n’est pas légalement obligatoire, est une pratique quasi systématique. Autrement appelé “contrat préliminaire”, il détermine déjà les conditions dans lesquelles se fera la vente. Toute autre forme d’avantcontrat (promesse, compromis de vente) est interdite. Ne signez donc pas à la légère, et n’hésitez pas à négocier la modification de clauses qui vous paraissent défavorables. Ce contrat engage le promoteur à vous réserver un logement. En contrepartie, vous versez un dépôt de garantie. Celui-ci doit être versé sur un compte spécial, à votre nom, dans une banque. Son montant est limité à 5 % du prix de vente si le contrat définitif est signé dans un délai d’un an, 2% s’il est signé dans un délai d’un à deux ans, rien au-delà. Vous disposez ensuite d’un délai de rétractation de sept jours, et si vous décidez de faire jouer celui-ci, le dépôt de garantie devra vous être restitué intégralement, sans retenue ni pénalité. Passé ce délai, certaines conditions prévues par la loi vous permettent de renoncer à acheter en récupérant votre dépôt de garantie. C’est le cas si le contrat de vente définitif n’est pas signé à la date prévue, si le prix de vente est supérieur d’au moins 5% au prix prévisionnel, éventuellement révisé, si l’un des équipements promis n’est pas fourni, ou si le logement tel qu’il est décrit dans le contrat de vente ne correspond pas à la description du contrat de réservation et que les changements constatés diminuent de 10% la valeur du logement. Enfin, vous pourrez aussi récupérer la somme versée si le montant des prêts que le vendeur s’est engagé à vous faire obtenir est inférieur de 10% à ce qui était prévu. Attention, cette clause concerne uniquement les prêts que le vendeur s’est chargé de vous faire obtenir. Si vous cherchez un prêt de votre côté, vous avez tout intérêt à y faire inclure une clause suspensive, qui prendra effet si d’aventure vous ne le décrochiez pas.

3 QUESTIONS À Pascal Julien Saint-Amand, notaire à Paris
Priorité à la résidence principale

Sous les paillettes, le déséquilibre
Dans une étude publiée fin juin, l'Observatoire des familles brosse le portrait d'un Paris coupé en deux. La première ligne de fracture concerne les revenus : les Parisiens du centre et de l'ouest (6e,7e,8e,16e) déclarent au fisc une moyenne de 60 000 e alors que ceux de l'est et du nord (18e,19e, 20e) gagnent quatre fois moins bien leur vie. La seconde césure porte sur la typologie des ménages. Les Parisiens sans enfants habitent dans les quartiers centraux tandis que les familles élisent plutôt domicile à l'est (13e,14e,18e et 20e). 15 % des chefs de famille sont étrangers et leurs foyers se trouvent en général dans les 1er,10e, 18e et 20e. L'éternel solo s'avère une espèce très parisienne : un habitant sur deux est célibataire et un sur trois vit seul. Les cadres sont surreprésentés. Les familles monoparentales également. Autres traits révélateurs soulignés, cette fois, par la ville de Paris dans le diagnostic du Plan local d'urbanisme (PLU) : "On dénombre 74,5 professionnels de santé pour 1 000 habitants contre 42,2 dans l'ensemble de la France, mais certains arrondissements très peuplés (12e, 13e, 14e et 15e) sont paradoxalement peu équipés". Les cinémas, dont les Parisiens sont si friands, sont inégalement répartis. Le patrimoine de la capitale est unique au monde : 376 salles dont 89 d'art et d'essai. Dans les années 60, chaque quartier possédait son cinéma. Maintenant des salles sont alignées au cordeau sur les Champs-Elysées, à Montparnasse et sur les Grands Boulevards. En revanche, des arrondissements périphériques n'ont plus qu'un ou deux cinémas. Ce sont les 16e, 19e, 20e et 17e. Parallèlement, dans cette ville deux fois plus dense que le centre de Tokyo, les espaces aérés sont rares. "L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer", déplorait Erik Satie. Entre 2004 et 2005, la circulation automobile a chuté de 5 %, la vitesse de 2 %, mais les motos ont augmenté de 8 % dans les rues…