Tous les conseils en Immobilier

Montpellier, la force tranquille
DES PRIX MAÎTRISÉS. À la troisième place du podium de notre palmarès, Montpellier présente des indicateurs économiques et immobiliers de qualité qui attirent aux investisseurs.

Vers des logements plus économes
Pour l’agence en charge de la maîtrise de l’énergie, le secteur résidentiel consommera un tiers moins dans vingt ans qu’aujourd’hui.

AMÉNAGEMENTS DES BORDS DE MARNE
Le conseil général de Seine-et- Marne prend soin de ses promeneurs. Les berges de la Seine et de la Marne s'étendent sur 77 km dans le département, dont plus d'une dizaine à Maisons-Alfort et Alfortville. Depuis quelques années, elles sont progressivement aménagées, en paysage classique ou champêtre. Après les bords de Seine, à Choisy-le-Roi et Villeneuve-le-Roi et les bords de Marne à Saint-Maurice et Champigny, c'est le quai Blanqui d'Alfortville qui s'offre une petite beauté... et plus. Ces travaux ont aussi pour objectif de protéger contre les inondations et l'érosion. Ils améliorent l'environnement et facilitent l'exploitation du transport fluvial. Ils permettent aussi de faire revenir les poissons d'eau douce, pour le plus grand plaisir des enfants qui les aperçoivent au hasard d'une promenade.

Le centre-ville reste une valeur sûre
En attendant que tous ces projets prennent corps, ceux qui cherchent à acheter du neuf dans le centre-ville peuvent se tourner vers la place Lafayette, réputée pour son grand marché, où Bouygues Immobilier commercialise encore une dizaine d'appartements à des prix autour de 3 400 e/m2. Même ordre de prix pour Villa Quinconce, proche de l'hôtel de ville dont la livraison est prévue début 2009. En remontant au-delà du palais de justice, tout au bout de l'avenue Pasteur, l'îlôt Desjardins offre davantage de choix. Sur cette ancienne caserne prendra place un parc public habité, alliant espaces de détente et 400 logements organisés autour d'une prairie rustique, l'ensemble mêlant maisons et petits collectifs.

Focus sur les tendances 2010 de l'habitat neuf
L'engouement vert dans la construction devient une réalité, et la vedette se nomme désormais “maison à basse consommation d'énergie”.

Avec New’r, la ville de Nantes voit grand
Une tour résidentielle associant sens du confort, espace collectif et respect de l’environnement. C’est l’ambition de New’r, un programme immobilier, récemment primé lors des Pyramides d’Argent.

Service après-vente immobilier
Ça y est, votre logement est terminé, la peinture est encore fraîche. Vous êtes sur le point d'emménager dans votre nouveau petit paradis. Mais avant ça, il vous faudra franchir une dernière étape : celle de la réception des travaux. Par cet acte, vous déclarez accepter l'ouvrage, avec ou sans réserves. C'est un état des lieux approfondi, en compagnie du constructeur. Cette étape marque le point de départ de multiples garanties. Car un logement neuf est garanti dix ans “pièces et main-d'oeuvre”, alors que dans l'ancien, vous achetez “en l'état”, à vos risques et périls. Pendant la réception, si vous n'avez pas suffisamment confiance en vous, vous avez le droit de vous faire assister par un professionnel du bâtiment. Vous devez vérifier que tout est conforme point par point à la notice descriptive et aux plans. En bref, que ce que vous avez sous les yeux correspond bien à ce qui était prévu au départ. Contrôlez le fonctionnement de tous les équipements : fenêtres, robinets, chauffage, etc. Si vous relevez des problèmes, vous devez les mentionner sur le procès-verbal de livraison. Vous conservez un exemplaire daté et signé par votre interlocuteur et vous-même. Le vendeur doit ensuite faire le nécessaire pour y remédier.

Indicateur Bertrand : Quel bilan tire la FPC de 2007 et quels sont les perspectives d’évolution du marché de l’immobilier neuf en 2008 ? Jean-François Gabilla : L’année 2007 aura été globalement un bon cru puisque nous aurons vendu probablement autant qu’en 2006, soit 126 000 logements, mais l’évolution du marché mérite d’être soulignée : un excellent 1er trimestre, puis un glissement au 2e, une chute au 3e (-7,8%) et un 4e qui ne s’annonce pas très bon. Les prix ont continué leur hausse sous la pression conjuguée des réglementations techniques (RT 2005, handicapés) et des coûts de construction. Alliée à celle des taux d’intérêt et au resserrement du crédit, cette pression a comme conséquence la moindre solvabilité des acquéreurs et la baisse de la rentabilité de l’investissement locatif. La satisfaction est venue du niveau de l’offre commerciale. Les 94 600 logements en vente fin septembre ne représentaient que 9,2 mois de vente, en légère augmentation par rapport au trimestre précédent (8,7 mois) mais bien en deçà d’un 1er seuil de vigilance que je situe à 12 mois. En outre, le stock de logements terminés invendus est resté stable à 2 100 logements environ. Malgré une demande qui reste très forte, 2008 devrait voir la confirmation de l’atterrissage en douceur du marché. La FPC prévoit un volume d’activité de 110 000 à 115 000 ventes, avec un niveau de prix en légère hausse. Il est impératif de s’attaquer au problème du niveau du prix de revient des opérations. Il ne trouvera pas sa seule solution dans le foncier moins cher. Il faut aussi revisiter les coûts de construction en commençant par les règles techniques et les normes. I.B. :Que représente l’investissement locatif aujourd’hui en France ? Les dispositifs actuels doivent-ils évoluer ? J-F. G. : La loi Robien relative aux incitations fiscales pour l’investissement locatif a déjà évolué en juillet 2006 avec le recentrage du Robien et la création du Borloo populaire. Il faut avoir conscience de l’importance du Robien dans la construction de logements neufs en France. Les ventes liées à ce dispositif s’élèvent à environ 60 000 par an soit près de 50 % du total, plus que le nombre de logements sociaux neufs mis en chantier en 2006. Ce chiffre montre à l’évidence l’impact des lois Robien/Borloo sur la construction en France et leurs contributions à répondre aux besoins de logements annuels évalués à 500 000. Concernant le Robien, je m’étonne de l’acharnement de certains de vos confrères et de certains hommes politiques à le déconsidérer, en s’appuyant sur les quelques villes moyennes qui ont connu une production de logements excessive. Je rappelle que la FPC a toujours insisté sur la dimension immobilière de ces investissements, et pas seulement fiscale et financière, en incitant chaque investisseur à se renseigner sur la localisation, l’existence et à la tenue du marché locatif, la qualité du produit, le promoteur… Toutefois, il faut relativiser et tenir compte de la réalité des chiffres : entre 2003 et 2007, près de 200 000 logements Robien et Borloo ont été livrés et moins de 4 000 sont aujourd’hui vacants. C’est encore trop mais cela ne représente que 2 %. Grâce à eux, 196 000 ménages ont été logés. Où seraient-ils et quel loyer devraient-ils payer si ces logements n’avaient pas été construits ? 60 000 logements par an, c’est plus de 100 000 emplois créés par ce système. Et puis, l’Etat, dont on dit que le Robien lui coûte 400 millions d’epar an en impôts non encaissés, perçoit chaque année 1,7 milliard d’e de recettes de TVA auxquelles s’ajoutent la TFPB, la taxation sur les plus value de cession, etc. Alors oui, il faut préserver les dispositifs Robien/Borloo, ce qui n’empêche pas de réfléchir à une simplification des différents systèmes, en gardant en tête l’importance du besoin de logements neufs, donc des incitations à les produire.

Les avantages du neuf : Fiscalité, confort, sécurité
Plus cher à l'achat que l'ancien, l'immobilier neuf s'avère une bonne affaire sur la durée. Explications.

A Dinard : une offre limitée dans le centre
On construit aussi légèrement au sud, à Dinard. La ville d'art et d'histoire, avec de nombreuses villas de la Belle Epoque, s'ancre aussi fermement dans le présent. En ce moment, elle redessine quelques-uns de ses axes essentiels. Premier chantier : l'exploitation de la friche industrielle de 4 hectares laissée par l'ancienne gare, condamnée en 1987. La mission a été confiée à l'architecte espagnol Ricardo Bofill, en partenariat avec Jean-Louis Barjon, du cabinet BNR (voir encadré). D'ici 2010, il devrait avoir créé sur l'ancien quartier de la gare un nouveau trait d'union qui reliera le centre de Dinard à celui de Saint-Alexandre et de Saint-Enogat, le berceau de la ville. En plus d'une médiathèque, d'un grand parking et de commerces, le projet comprend 494 logements, pour une surface habitable d'environ 36 476 m2. Ces appartements devraient faire en moyenne 74 m2. D'après l'architecte, "ils s'ouvriront sur un grand jardin central ou des places par des terrasses, des balcons ou des bows-windows. Les finitions et équipements des logements devront être de qualité et de prestations équivalentes aux réalisations immobilières de la région". Deuxième priorité : le centre-ville. La municipalité travaille à "redonner aux piétons le plaisir de flâner sur les trottoirs et à rendre aux regards toute la beauté d'une ville bénéficiant d'une situation privilégiée".Concrètement, il s'agit de le doter d'un grand parking souterrain. L'espace libéré en surface fera la part belle à de larges trottoirs, des commerces facilement accessibles, des terrasses de cafés et de restaurants aérées et des carrefours soignés. Dinard se dote également d'un véritable pôle culturel et sportif. Le nouveau complexe comprendra 9 salles de sport, une grande salle des fêtes, un espace théâtre et une scène de concert, une salle de dessin et une autre consacrée à l'aquariophilie. Près de 1 000 m2 seront mis à la disposition des associations. L'ouverture du site est prévue pour la rentrée prochaine. La Sacib affiche aujourd'hui les Villas Saint- Exupéry, deux villas de 20 appartements dans la tradition architecturale de la station balnéaire. Situé dans un quartier résidentiel, près des plages, le programme dispose encore de 8 ou 9 appartements, autour de 4 900 e/m2. On trouve par exemple des 2-pièces à partir de 168 000 e (38 m2) et des 4-pièces à partir de 491 000 e (100 m2). Des tarifs un peu élevés qui s'expliquent par un emplacement exceptionnel, dans un secteur calme du centre-ville où l'offre s'est faite rare ces dernières années. Pour les amateurs de vieilles pierres, le Cabinet Peterson, à Rennes, commercialise aussi un joli produit en plein centre. Dans le plus ancien hôtel de la ville, construit en 1930, la Résidence des Bains, d'une trentaine d'unités, dispose encore de quelques opportunités, studios, 2 et 3-pièces, avec de belles prestations dans le respect de l'architecture locale. Seri Ouest, spécialisé sur l'Ouest, avec des réalisations au Havre, à Angers ou encore au Croisic, est aussi à l'affiche. Il termine la commercialisation des Pléaïdes, "un petit hameau de 16 maisons de grande qualité, à 800 m de la plage de Port-Blanc et de son centre nautique, qui offre l'avantage de profiter des activités touristiques et des facilités de la vie urbaine". Selon Fabien Rolland, le directeur régional de Seri Ouest, il reste 4 lots disponibles, entre 102 et 128 m2 habitables sur des terrains de 300 à 524 m2. Ils sont à vendre entre 290 000 et 400 000 e pour une livraison dès cet été. Dans la vallée enfin, quelques programmes sont encore en développement, avec des terrains à bâtir légèrement plus accessibles, qui devraient élargir les possibilités des familles et des primo-accédants. Au Pleurtuit, la Sacib termine la commercialisation de sa Villa Marly (entre 129 900 et 136 700 e pour 60 m2). Tout le long de la Rance, le promoteur projette aussi une série de petits lotissements.

Le processus a suivi son cours, et les choses s'accélèrent : vous avez rendez-vous chez le notaire pour signer le contrat de vente.

Le Crédit Foncier a dressé une analyse des retombées du prêt à taux zéro renforcé (le PTZ+), et ce, quelques jours après sa mise en place. Signe particulier : « une forte adéquation entre la typologie des demandes de prêts et l’esprit de la réforme », remarque l’organisme fi nancier, leader en matière d’accession sociale.

Avec l'aménagement des plateaux Mayenne-Capucins, l'agglomération angevine part à la conquête de ses dernières réserves foncières.

Salons immobiliers à Bordeaux et Marseille
Que ce soit pour habiter ou investir, pour financer une maison ou un appartement, pour faire construire ou obtenir des conseils, deux salons immobiliers ouvrent leurs portes en avril.

LE GRAND CLASSIQUE : LES RÉSIDENCES DE TOURISME
L'option la plus pratiquée, ce sont les résidences de tourisme, beaucoup plus nombreuses sur le marché que les logements individuels classiques. L'acquéreur peut prétendre au régime des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). Il amortit la TVA sur 20 ans, avec un bail minimum de 9 ans auprès d'un gestionnaire. "Les loyers sont garantis, le financement est hors taxes. C'est un bon moyen d'acquérir une résidence secondaire en différé, assure Patrick Caumon. Avec 4 à 5 % de rentabilité, les investisseurs s'y intéressent aussi. Mais seulement les investisseurs jouisseurs parce que les autres préfèreront s'acheter un bien à Grenoble, par exemple, qui leur offrira 5,5 % de rentabilité". En Savoie, le placement est à l'affiche, à Crest-Voland, dans l'un des 35 appartements de la résidence des Balcons de Charvin, commercialisés par OACI Conseil. À Bourg-Saint-Maurice, le Salt Lake, aux Arcs 1600, est commercialisé par Lagrange Patrimoine Conseil. Ses 130 appartements, du T2 au T4 ont accès à la piscine intérieure, la balnéo et une salle de fitness. Dans la vallée de Chamonix, les Balcons d'Anaïte (OACI Conseil) amorcent une deuxième tranche aux Houches, avec de nombreux 2 et 3-pièces destinés à une clientèle familiale, pour un mètre carré moyen à 5 500 €. Situés au cœur du village, ils offriront des vues sur les aiguilles de Chamonix et le Mont-Blanc.

Les bons plans d'un achat immobilier neuf gagnant
Budget, frais d'acquisition, apport personnel, conditions de crédit, autant de paramètres que vous devez examiner à la loupe pour monter un plan de financement cohérent.

Stéphane Peu : "Le centre de Saint-Denis est prometteur"
Le Maire adjoint de Saint-Denis, vice-président de Plaine Commune répond à Explorimmoneuf.