Tous les conseils en Immobilier

Tout savoir sur la maison neuve certifiée
Conçus comme de " véritables modes d’emploi aux projets de construction ", les deux ouvrages répondent aux questions des particuliers sur la certification. Ils ont été imaginés par Céquami, spécialiste de la certification immobilière.

Investissement locatif : ce qui a changé
Les mesures destinées à accompagner l'investissement locatif ne cessent de changer. Pour vous aider à vous repérer, nous vous présentons une synthèse des derniers aménagements.

Je recherche un appartement à l’achat. Comment dois-je procéder pour connaître l’état de l’immeuble ? (Florence D.,Montauban, 82)

Taux bas : une aubaine durable ?
En un peu plus d'un an, les taux de crédit ont perdu plus d'un point. Les emprunteurs doivent donc réaliser leur projet maintenant, avant une hausse attendue en fin d'année.

L’avis d'André Metzger, Directeur habitat au Crédit Foncier
André Metzger : Le Pass-foncier est une chance pour les accédants à la propriété qui l’accueillent très favorablement. Au Crédit Foncier, nous le proposons depuis le début 2008.

Au travers de l'architecte Hermann Kaufmann, l'école autrichienne du Vorarlberg fait ses premiers pas en France. Avec des principes constructifs très en avance sur le développement durable.

Depuis sa fondation, le groupe Promogim a réalisé 56 000 logements. L’an dernier, il a conclu 2 750 ventes chez les notaires. En 2008, 5 700 logements seront en cours de construction, dont 3 000 à livrer avant la fin de l’année. Avec ses neuf directions régionales et ses filiales, le groupe affiche l’ambition de réaliser 3 000 ventes au cours de 2008, dont le tiers en Ile-de-France. www.promogim.fr

L'AVIS DE GEOFFROY BRAGADIR, Fondateur d'Empruntis
Les banques ne peuvent se passer des courtiers

Banquier/courtier : le match ?
Acheter son toit signifie, dans la plupart des cas, faire la chasse au crédit. Dans ce domaine, vous avez deux possibilités : passer par un banquier ou faire appel à un courtier. Enquête.

PAS ET PRÊT À 0 % : UN DUO DE CHOC
Si, avec un Pas, vous pouvez emprunter jusqu'à 100 % du prix d'achat de votre logement à des taux relativement compétitifs, vous avez intérêt, pour réduire le coût de votre crédit, à solliciter un prêt à 0 %. Certes, cette aide de l'Etat est réservée aux primo-accédants, c'est-à-dire aux particuliers qui achètent leur résidence principale pour la première fois ou qui n'ont pas été propriétaires depuis au moins deux ans (il existe quelques exceptions à la règle), mais comme son nom l'indique, elle est accordée sans intérêt. Mais là encore, vos revenus ne doivent pas dépasser certains plafonds. Ceux-ci sont différents du Pas. En région parisienne, si vous êtes une famille de quatre personnes, vous ne devez pas percevoir plus de 35 540 € de revenus annuels imposables, en province, 32 390 €. Avec ce prêt, vous pouvez financer l'achat de votre résidence principale neuve ainsi que l'acquisition d'un logement ancien sous certaines conditions. S'agissant d'une aide de l'Etat, le montant du prêt à 0 % est plafonné. Il ne peut pas être supérieur à 20 % du coût de votre opération (50 % dans certains cas). Il ne peut pas non plus représenter plus de 50 % du montant du ou des autres prêts d'une durée supérieure à deux ans, entrant dans le financement de votre acquisition. Et dans tous les cas, ce montant ne pourra jamais dépasser certains plafonds. Dans le neuf, il ne peut pas excéder 27 500 € pour une famille de quatre personnes habitant en région parisienne et 21 500 € en province ; dans l'ancien, il varie de 16 125 à 24 750 € selon votre région d'habitation. Pour les acquéreurs modestes, Pas et prêt à 0 % constituent donc un excellent moyen de devenir propriétaire à moindre coût. Mais attention, il n'est pas impossible que son existence soit remise en cause, tout comme le prêt à 0 %. Car, dans le projet de loi de Finances pour 2006, le gouvernement envisage de prélever la quasi-totalité des fonds versés au FGAS (Fonds de garantie de l'accession sociale), autrement dit, de ne plus permettre aux banques de distribuer les prêts aidés que sont le prêt à 0 % et le prêt à l'accession sociale. Une mesure qui a récemment fait monter les banques au créneau (BNPParibas, Banque Populaire, Caisses d'Epargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, CIC, Dexia, Crédit Local, LCL, Société Générale et Crédit Immobilier de France). Ce fond est, en effet, alimenté pour moitié par les banques et l'Etat. Celles-ci estiment qu'une telle décision remettrait en cause 70 000 prêts par an. Espérons que le gouvernement reviendra sur cette mesure qui va d'ailleurs à l'encontre des récentes dispositions visant à élargir le champ d'application du PTZ, lequel devait profiter à 240 000 bénéficiaires par an (contre 80 000 en 2004). Affaire à suivre donc !

Tours et Orléans, le coeur du Centre
Les deux villes ont bénéficié de la hausse des prix de l’Ile-de-France, dont elles compensent la distance par une qualité de vie agréable, des transports fiables et une offre soutenue.

Sans surprise, Londres reste la ville la plus chère d’Europe et y investir demeure le privilège des plus fortunés.

Outre les assurances décès invalidité et chômage, les banques ne se font pas prier pour proposer d'autres produits liés au logement ou à la vie quotidienne. Chez LCL comme au Crédit Foncier, BNP Paribas, l'UCB... l'assurance habitation est également devenue un produit classique de l'offre des banques. Leurs contrats vont de la garantie de base à une prise en charge beaucoup plus complète des risques, dès lors que vous en faites la demande. Les établissements financiers disposent aussi de toute une palette de services d'assistance. Ainsi, le Crédit Foncier vous assiste dans toutes vos démarches en cas de sinistre portant atteinte à votre famille (préjudices corporels, mobilier d'agrément...) ou à des tiers. Elle a également mis en place une assistance en cas de dommages subis à votre logement, qu'il s'agisse de votre résidence principale ou d'un investissement locatif. En cas de problème, il vous suffit d'appeler le Centre de Gestion des sinistres où des conseillers sont là pour répondre à toutes vos interrogations 24 h/24 et 7 jours sur 7. Ceux-ci sont en mesure de vous indiquer les mesures d'urgence à prendre, les démarches à effectuer auprès des assureurs. Et si votre logement subit un dégât important et qu'il devient inhabitable, son service d'assistance prend en charge les frais d'hôtels des premiers jours qui suivent le sinistre. De tels contrats sont courants aujourd'hui. N'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre banque.

Christian Rolloy - Président-directeur général de Promogim
Indicateur Bertrand : Voudriez- vous nous rappeler le positionnement du groupe Promogim et ses enjeux en 2008 ? Christian Rolloy : Avant toutes choses, je signale que Promogim est le premier groupe national indépendant de promotion-construction. C’est une structure familiale que j’ai fondée et dont j’ai été le seul actionnaire à une époque. Maintenant, mes enfants sont entrés dans le capital et ils occupent des postes importants dans l’entreprise. Notre groupe a successivement acquis deux filiales, Franco Suisse d’abord et ensuite Immopierre l’an dernier. Désormais notre objectif est de poursuivre le développement de nos trois marques en les spécialisant chacune sur les divers marchés régionaux. Ainsi la marque Promogim est présente de l’entrée au haut de gamme pratiquement partout en France sauf dans le Sud-Ouest. Les deux autres marques, Franco Suisse et Immopierre, sont spécialisées dans le haut de gamme mais sur des marchés régionaux différents : la première en périphérie sud et ouest de Paris et la seconde dans la résidence côtière en Bretagne sud. Bien que notre activité se concentre dans le logement résidentiel, nous sortirons l’an prochain un important projet de bureaux sur Euralille. I.B. : Quels sont vos programmes résidentiels phares ? C. R. : Nous avons 103 opérations en cours de commercialisation représentant une offre disponible de 2 450 logements. Ce sont des programmes de taille moyenne et d’une certaine patte qualitative, comme le prouvent les Pyramides d’Argent 2007 qui ont couronné l’esthétique et le caractère durable de trois de nos projets. Les deux-tiers de nos clients sont des résidents et les investisseurs acquièrent un bien chez nous souvent dans la perspective de l’habiter plus tard ou de le céder à un enfant. Parmi nos programmes du moment, je citerai de très beaux produits de centreville à Antibes, Juan-les-Pins, Cagnes-sur-Mer et à 100 m de la mer à Cavalaire. Nous commercialiserons deux projets haut de gamme à La Trinité-sur-Mer, une exception dans cette ville qui construit peu. J’ajouterai un programme mixte niçois dont une moitié est rétrocédée à un opérateur social et l’autre commercialisée à un prix maîtrisé de 3 800 e/m2. Un tarif d’autant plus compétitif que le marché local tourne autour de 4 500 à 4 800 e/m2. Ce type d’opération se révèle exemplaire parce qu’il permet de construire pour les actifs locaux tout en produisant des logements sociaux. I.B. : À ce propos, quelle est votre perception des prix maîtrisés ? Et plus largement du marché immobilier neuf ? C. R. : La vente à prix maîtrisés n’est envisageable par les promoteurs que si la Ville, en contrepartie, abaisse le prix du foncier. Dans ce cas, le mécanisme est positif. Mais ces opérations ne sont que ponctuelles et l’hétérogénéité qu’elles provoquent sur le marché pose des problèmes. En fait, les clients s’interrogent sur les différences de prix et peuvent différer leurs acquisitions dans l’attente d’une opération à prix maîtrisés. Pour ce qui est du marché immobilier, il s’essouffle parce que les prix augmentent et que les banques se montrent plus sélectives. La conjugaison de ces deux facteurs diminue sensiblement le nombre d’acquéreurs potentiels malgré une demande forte. Les banques reviendront peut-être à une politique plus souple, mais la hausse des prix se prolongera étant données les contraintes qui s’accumulent sur la construction (nouvelles normes, réglementation handicapés…). Nous pourrions vivre une "stagflation", disons plutôt une "baisseflation" sous forme de baisse de la production et de hausse des prix du logement.

Certaines adresses sortent du lot en soi. Aperçu à travers quelques études.

L’AVIS DE OLIVIER SCHOENTJES, Directeur de l’aménagement et de l’urbanisme à la Ville de Rennes
Indicateur Bertrand : Où en est la réalisation des grandes Zac de Rennes ?

Une co-réalisation Cogedim et Générale de Promotion est en train de sortir de terre, avec 70 appartements. Elle a été baptisée Villa Mansart. Bien située, sur l'avenue du Général de Gaulle, cette résidence est conçue autour d'un jardin à la Française. Avec une toiture à la Mansart, une façade principalement en pierre de taille et une décoration d'inspiration haussmannienne, elle promet le charme des beaux immeubles parisiens. Presque tous sont dotés d'un balcon, d'une terrasse ou d'un jardin privatif. Encore affichés à la vente : quelques 3-pièces (prix moyen : 268 000 €) et 4-pièces (351 000 €). Le promoteur Kaufman & Broad est également présent à Maisons-Alfort, avec le Saint-Rémi. Dans cet immeuble d'angle de 76 logements, au croisement de la rue Jean-Jaurès et de l'avenue de la République, les dernières opportunités concernent des 3-pièces, à partir de 243 000 € (jusqu'à 76,8 m2). Avec des parquets en chêne verni, il avance des prestations de belle qualité, des expositions idéales et une vue sur la place de l'Eglise. France-Pierre est sur le point d'achever la commercialisation de Villa Matisse, rue Chabert. À 300 m du métro, "le petit immeuble en façade de pierre de taille comprend 20 appartements, du studio au 5-pièces, vendus en moyenne 4 200 €/m2, parking inclus avec deux places de parking à partir du 3-pièces", précise Jérémy Boulanger, responsable des ventes sur ce programme. Le 2-pièces de 51 m2 qui fait face est proposé à 3 793 €/m2, avec balcon. Le dernier attendu de la promotion sur Maisons- Alfort est signé Bouygues Immobilier. Avec un lancement prévu au mois de janvier, il sera situé à deux pas de l'hôtel de ville, des commerces et de la gare RER, le promoteur va réaliser 30 appartements du studio au 4-pièces.